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Mobilité

Plus d'avions dans le ciel suisse, mais pas autant qu'en 2019

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Archives (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Le trafic aérien a continué sa progression en Suisse en 2023, enregistrant une hausse de 5.1%, indique Skyguide mardi dans un communiqué. Il reste toutefois inférieur de 7,6% au niveau de 2019, avant la pandémie de coronavirus.

Avec la reprise du trafic de vacances, les vols vers et au départ des aéroports de Genève (+6,6%) et Zurich (+15,1%) ont cru plus que la moyenne entre 2022 et 2023, précise le contrôleur aérien. La ponctualité des vols civils contrôlés par Skyguide était, elle, "très élevée", avec 97,7% des vols à l'heure.

L'entreprise détenue majoritairement par la Confédération boucle l'année sur un bilan financier positif. Le résultat d'exploitation de Skyguide a augmenté de 9.5% en 2023, à 530 millions de francs.

Ce résultat est cependant inférieur aux attentes, explique l'entreprise, principalement parce que le trafic s'est redressé moins vite que prévu. Un autre facteur expliquant le bénéfice moins bon qu'attendu est la migration en cours de son système vers une nouvelle infrastructure technique virtualisée.

L'ancienne infrastructure n'est pas entièrement hors-service et ce double fonctionnement temporaire entraîne des coûts plus élevés, note le contrôleur aérien. Il augmente également les risques d'erreur: trois incidents ont eu lieu entre le début de l'année 2023 et aujourd'hui débouchant sur des perturbations du trafic aérien à l'aéroport de Zurich, sans toutefois compromettre la sécurité, selon Skyguide.

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Economie

La LNM a dû louer un bateau à la compagnie biennoise

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La compagnie LNM a dû supprimer environ 100 courses sur 1900 l'an dernier, laissant des personnes à quai (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La LNM, société de navigation des Trois-Lacs a dû louer une embarcation à la Société de navigation du lac de Bienne (BSG) pour assurer le début de la saison vendredi. Alain Ribaux, nouveau président du conseil d'administration, explique que la réduction de l'offre était nécessaire pour garantir la fiabilité.

Le bateau "La Ville d'Yverdon", l'un des trois qui devait ouvrir la saison "rencontre encore quelques problèmes liés à des connexions électriques avec les quais du port de Neuchâtel", a expliqué Alain Ribaux dans une interview à Arcinfo parue jeudi. La LNM a donc décidé de louer une embarcation à la compagnie biennoise mais "nous aurons tous nos bateaux pour le début de la haute saison, le 8 mai", a-t-il ajouté.

Alain Ribaux, nommé en février à la présidence de l'entreprise qui a vécu une année 2025 compliquée, a précisé qu'il n'est "pas tolérable" de laisser des personnes à quai, comme ce fut le cas l'an dernier. Environ 100 courses sur un total de 1900 ont été supprimées l'an dernier par la LNM.

"Une compagnie sérieuse ne peut pas se permettre de supprimer autant de courses", a ajouté le président. Selon lui, la réduction de l'offre était donc nécessaire pour privilégier la qualité à la qualité, en conservant les relations les moins déficitaires. "Cette décision nous permet aussi d'alléger les finances, sans toucher à l'emploi: seul l'engagement de saisonniers sera revu à la baisse".

Pour Alain Ribaux, cette fiabilité "permettra de redorer le blason de la société auprès de nos clients mais également auprès de nos commanditaires, que sont les cantons de Neuchâtel, Vaud et Fribourg. Notre flotte est dans un état critique (...) et le soutien de ces derniers pour la rénover sera indispensable".

Pas au bord de la faillite

En 2024, la LNM a clôturé avec une perte de 770'000 francs et pour 2025 un déficit de 600'000 francs est attendu. "La compagnie n'est pas au bord de la faillite mais nous ne pouvons cependant pas nous permettre de réaliser deux exercices similaires supplémentaires", a expliqué l'ex-conseiller d'Etat neuchâtelois.

Par rapport aux difficultés liées aux problèmes de personnel, le président va transmettre l'analyse sur les ressources humaines au directeur Peter Voets, puis à l'ensemble des collaborateurs. La gestion du directeur avait été qualifiée d'autoritaire par certains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Air-Glaciers, Air Zermatt et la Rega n'ont pas chômé ce week-end

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Les hélicoptères d'Air Zermatt sont intervenus à 47 reprises lors du long week-end pascal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les équipes de secours d’Air-Glaciers et d’Air Zermatt ont été très sollicitées à l'occasion du week-end de Pâques. Elles sont ainsi intervenues à pas moins de 121 reprises, en hélicoptère, contre 51 fois en 2025 (+137%). La Rega a, elle, volé à 190 reprises.

Entre les 3 et 6 avril, Air-Glaciers a effectué 74 missions avec ses hélicoptères, dont 54 en Valais et 20 du côté bernois. Air Zermatt a été appelé à intervenir à 47 reprises au total. La plupart des interventions concernaient des accidents de ski, précisent les deux compagnies dans un communiqué commun diffusé, mardi.

Le week-end dernier, Air-Glaciers a été appelée pour quatre interventions en lien avec des avalanches. Deux dans le canton de Berne qui ont fait deux victimes et deux en Valais qui n’ont fait aucun blessé.

Transportés à l'hôpital

Air Zermatt a également été alerté pour évacuer des alpinistes épuisés sur la Pointe Dufour et l’Adlerhorn, dans le Haut-Valais. Le lundi de Pâques, les équipages ont en outre secouru des randonneurs tombés dans une crevasse sur l’Adlerhorn et dans la région de Riederalp. Les patients, légèrement blessés, ont été transportés à l’hôpital.

Outre les interventions héliportées, le service d’ambulance d’Air Zermatt a également été sollicité à 25 reprises en l'espace de quatre jours.

Rega: 190 interventions

Par rapport à 2025, l'augmentation des interventions est résolument marquée pour les deux compagnies (+70). "Le temps ensoleillé et stable de cette année a entraîné une augmentation marquée de la fréquentation en montagne et, par conséquent, des interventions de sauvetage", soulignent-elles. "L'an dernier, certains domaines skiables avaient fermé avant les vacances à cause des conditions météorologiques."

Autre compagnie de secours, la Rega annonce, via un communiqué mardi, avoir effectué 190 interventions durant le week-end, dont une aux Rochers de Naye (VD) et une dans les gorges de l'Areuse (NE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

France: un conducteur de TGV tué dans un accident, une garde à vue

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En France, un TGV est entré en collision avec un poids lourd mardi matin dans le nord de la France, près de Lille. Le conducteur du train est décédé. (© KEYSTONE/EPA/MAXPPP/LUDOVIC MAILLARD)

Un chauffeur routier a été placé en garde à vue après une collision entre son poids lourd et un TGV mardi sur un passage à niveau dans le Pas-de-Calais, en France. L'accident a coûté la vie au conducteur du train et blessé une quinzaine de personnes.

Une enquête a été ouverte du chef d'homicide routier: le chauffeur, un Polonais de 30 ans, est en garde à vue pour "homicide involontaire aggravé par la mise en danger délibérée d'une obligation de sécurité", selon le procureur de la République de Béthune Etienne Thieffry.

Le camion impliqué dans l'accident était "un convoi exceptionnel privé" transportant "un pont mobile des armées", a précisé sur place le préfet du Pas-de-Calais, François-Xavier Lauch.

Ce matériel militaire avait été utilisé pour un exercice en Belgique, et le poids lourd devait le ramener à Angers au 6e régiment du génie, selon l'Armée de terre.

Le chauffeur du camion est un civil, a précisé le procureur de Béthune, sans pouvoir dire dans l'immédiat s'il avait forcé ou non le passage à niveau: "l'enquête vient de débuter" et elle va "prendre du temps".

Le choc s'est produit à 06h48 du matin. Le TGV, qui reliait Dunkerque à Paris avec 246 passagers et deux personnels de bord en plus du conducteur, a percuté le poids lourd sur un passage à niveau dans la commune de Bully-les-Mines, entre Béthune et Lens, à une vitesse estimée de 160 km/h, selon le préfet.

Le passage à niveau "était en état de fonctionnement normal", a déclaré sur place le PDG de la SNCF Jean Castex.

Les premiers éléments montrent qu'il n'y avait pas de "défaillance de ce passage à niveau", lequel par ailleurs n'était pas classé dans les 1% de passages à niveau dits "sensibles", a ajouté le ministre des Transports Philippe Tabarot, arrivé sur place en début d'après-midi.

Le bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre a été saisi, en parallèle de l'enquête judiciaire, a ajouté le ministre.

"Gros boum"

"J'étais en train de me réveiller, j'ai entendu un gros boum", a rapporté un témoin, Pierre-François Dhoossche, 22 ans. "J'ai directement été sur les lieux et j'ai vu le chauffeur du poids lourd (...) un peu choqué", raconte-t-il, expliquant que "la cabine était légèrement après le passage à niveau", tandis que l'arrière de la remorque a été visiblement heurté par le train.

Le pont mobile, pesant plusieurs dizaines de tonnes, a atterri dans le jardin d'un autre riverain, Mickaël Mary. "Il y avait le feu (...) c'était un peu la scène de chaos", a confié ce dernier à l'AFP.

M. Castex a rendu hommage au conducteur décédé du TGV, "un professionnel très chevronné", âgé de 56 ans et a adressé ses pensées à sa famille et à "l'ensemble de la communauté cheminote".

Originaire de Bretagne, le conducteur du train, "sur le point de prendre sa retraite cet été", était père de quatre enfants, a souligné plus tard M. Tabarot.

Au-delà de cette victime, morte sur le coup, la préfecture a dénombré 16 blessés, selon son dernier bilan actualisé à 13h15. Deux personnes hospitalisées ne sont plus classées en "urgence absolue", selon M. Tabarot.

La sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Dahou Gacquerre, qui se trouvait à bord du TGV, a évoqué un "choc brutal" avec une "grosse déflagration" puis des "flammes sur le côté".

Les passagers ont été temporairement accueillis dans une salle des sports pour être pris en charge par les secours. Un suivi psychologique était également mis en place.

Une équipe de l'AFP sur place a observé des dizaines de personnes, forces de l'ordre et techniciens, s'affairer à l'avant du train très abîmé, et plus loin autour de la cabine bleue et de la remorque du camion, autour du passage à niveau.

Le train a fait plusieurs centaines de mètres avant de s'arrêter en pleine voie, selon le préfet.

Trafic suspendu

Le trafic ferroviaire est interrompu "au moins jusqu'à jeudi" sur l'axe Béthune-Lens, selon le compte X TER Hauts-de-France. Un itinéraire bis est prévu dans l'intervalle, avec un allongement du trajet de 40 minutes.

En 2024, 89 accidents impliquant un passage à niveau, dont 20 mortels, ont été recensés en France, selon SNCF Réseau, qui décompte environ 15'000 passages à niveau dans le pays.

Le 25 mars, un TER avait percuté un autre convoi exceptionnel à hauteur d'un passage à niveau à Saint-Raphaël (Var) provoquant la mort du conducteur du camion, âgé de 60 ans.

Et toujours dans le Pas-de-Calais, en mars 2025, deux militaires sont morts après avoir été percutés dans leur véhicule par un TER sur un passage à niveau près d'Arras.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Un avion Swiss atterrit en Belgique à cause d'une odeur suspecte

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Un vol Swiss a atterri à Bruxelles en raison d'une odeur inhabituelle dans la cuisine de bord (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Un avion de la compagnie Swiss a été forcé à atterrir lundi à l'aéroport de Bruxelles en raison d'une odeur inhabituelle provenant de la cuisine. Selon une porte-parole, les 168 passagers et les six membres d'équipage ont tous quitté l'avion par les issues normales.

Personne n'a été blessé lors de cet incident, a déclaré la porte-parole de Swiss à l'agence de presse Keystone-ATS. L'atterrissage s'est déroulé normalement. Par mesure de précaution, l'aéroport a fait appel aux pompiers, une procédure standard dans ce genre de situation. La porte-parole a ainsi confirmé un article de l'agence de presse belge Belga.

L'Airbus A320 effectuait un vol entre Londres et Zurich. Peu avant 19h30, il a fait une escale à Bruxelles. L'atterrissage à Zurich était initialement prévu pour 20h00, a indiqué la porte-parole.

Les passagers ont été hébergés dans des hôtels. La compagnie aérienne se charge des modifications de réservation. Swiss déplore les désagréments causés aux passagers par cet atterrissage imprévu, a ajouté la porte-parole.

Selon les informations fournies par Swiss, l'avion est en cours d'inspection à Bruxelles. Aucune information ne peut encore être communiquée quant à la cause de l'odeur et à la date de retour de l'avion à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Stadler retire son recours contre le choix des CFF

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L'entreprise thurgovienne avait perdu un appel d'offres des CFF face à Siemens (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Stadler Rail retire son recours auprès du Tribunal administratif fédéral contre l'attribution par les CFF d'un appel d'offres à Siemens, indique lundi l'entreprise. Il ressort des documents judiciaires que les CFF ont "pleinement utilisé" leur marge d'appréciation.

Début novembre, les CFF ont attribué à l'allemand Siemens Mobility un marché de 2,1 milliards de francs pour 116 nouvelles rames à deux étages. Ne comprenant pas cette décision, Stadler a déposé un recours auprès du TAF afin d'obtenir "un examen indépendant".

Largement caviardés, les documents fournis par le tribunal n'ont permis d'une transparence partielle. Des passages pertinents sur le fonds et des preuves décisives pour la décision d'attribution sont restées inaccessibles, écrit l'entreprise dans son communiqué.

Il ressort toutefois des documents que les CFF ont "pleinement utilisé" leur marge d'appréciation en faveur de Siemens, ajoute-t-elle. L'entreprise n'ayant trouvé "aucun élément justifiant la poursuite de la procédure", Stadler retire son recours à compter de mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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