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Suisse

Pénurie de personnel qualifié dans les crèches en Suisse

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Les crèches en Suisse manquent souvent de personnel (illustration). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH SOEDER)

Une crèche sur trois est déficitaire en Suisse, et l'importante rotation du personnel entraîne des sous-effectifs en maints endroits, révèle une enquête nationale. Les acteurs concernés réclament de nouveaux modèles de financement.

A l'échelle du pays, le taux de rotation annuel (départs) du personnel est extrêmement élevé: il atteint 30% par an, soit trois fois plus que la norme et un tiers de plus que dans les soins infirmiers, par exemple, indique jeudi une étude de l'institut de recherche Infras, mandaté par la Fédération suisse pour l'accueil de jour de l'enfant (kibesuisse), première du genre en Suisse. Pas moins de 621 crèches accueillant plus de 31'000 enfants y ont participé.

"Le point faible du secteur réside dans son sous-financement", notent les spécialistes. Ils demandent de la part des collectivités publiques des mesures permettant de fidéliser le personnel d'accueil et de couvrir les frais de fonctionnement. Un moyen efficace serait que les autorités compétentes subventionnent la formation et le perfectionnement du personnel d'accueil, soutient kibesuisse.

Formation imparfaite

Pas moins de 248,8 postes sont vacants dans les 621 crèches considérées, soit en moyenne 0,4 poste par structure d'accueil. La pénurie de personnel est particulièrement marquée à Zurich et en Suisse alémanique. En moyenne, il faut entre un et six mois pour repourvoir un poste.

Le personnel dans les crèches est très jeune (29 ans en moyenne) et, dans près de la moitié des cas, n'a pas (encore) achevé sa formation pédagogique. En Suisse alémanique, pour survivre, faute de moyens, "les structures sont contraintes d'employer du personnel non formé", constate kibesuisse.

En revanche, en Suisse romande et au Tessin, les modèles de subventionnement permettent d'engager du personnel titulaire d'un diplôme tertiaire. Les milieux concernés souhaitent que les Alémaniques s'inspirent de la Suisse latine. A noter que le taux d'occupation des crèches en Suisse s'élève à 82%.

Un tiers des crèches ont bouclé l'année 2022 sur une perte, et 39% ont dégagé un bénéfice. Même si le salaire moyen n'est pas très élevé (salaire brut moyen de 56'200 en début de carrière pour un assistant socio-éducatif doté d'un CFC), les charges de personnel constituent un souci récurrent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un Algérien accusé en Suisse de participation à l'Etat islamique

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Un Algérien de 51 ans devra répondre de soutien à l'Etat islamique devant le Tribunal pénal fédéral à Bellinzone. (archives) (© Keystone/KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)

Un Algérien de 51 ans est accusé par le Ministère public de la Confédération (MPC) de participation au groupe terroriste interdit Etat islamique. Il est notamment soupçonné d'avoir planifié un attentat en Europe, en France en particulier. Ce

Ce ressortissant algérien est venu en Suisse après avoir échoué à rejoindre depuis son pays en 2017 l'Etat islamique (EI) via la Turquie et s'y engager en tant que combattant. En Suisse, il voulait se mettre en contact avec d’autres membres et partisans de l’EI et d’agir au service de l’organisation, indique jeudi le MPC dans un communiqué.

Devant le Tribunal pénal fédéral de Bellinzone où il est renvoyé, le prévenu devra aussi répondre de possession de représentations de la violence. La présomption d'innocence s'applique jusqu'à l'entrée en force d'un jugement, rappelle le MPC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les exportations horlogères enregistrent un net recul en juin

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En Asie, Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne des résultats vers le bas. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les exportations horlogères suisses non ajustées ont poursuivi leur baisse en juin, un mois marqué par un net recul. Le secteur pointe du doigt une demande en berne sur les marchés asiatiques, à l'exception du Japon.

Les exportations de l'horlogerie se sont élevées à 2,3 milliards de francs, soit 7,2% de moins qu'en juin 2023, montrent les dernières statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère (FH).

Après six mois, la branche a expédié l'équivalent de 12,9 milliards, ce qui correspond à une diminution de 3,3% par rapport au premier semestre de l'année passée.

Plus de 80% du repli de juin est attribuable aux montres en acier, qui ont vu leur valeur reculer de 15,5% à 724,1 millions. Les produits en métaux précieux sont eux restés stables, avec une hausse de +0,3% à 863,1 millions.

Les volumes totaux ont diminué de 300'000 pièces en un mois, en raison de la nette contraction de l'acier (-18,2%) et de la catégorie "autres matières" (-19,9%). A l'issue du premier semestre, la baisse se chiffre déjà à plus de 800'000 pièces (-9,9%), relève la FH.

Les montres de haut de gamme, de plus de 3000 francs au prix export, "ont bien résisté à la faiblesse de la demande" et sont restées très proches de leur niveau de juin 2023 (-0,5%), note la fédération.

Les autres gammes de prix ont reculé de manière marquée, en particulier le milieu de segment, de 500 à 3000 francs, qui a représenté plus de 80% de la baisse totale.

Les principaux débouchés de l'horlogerie suisse ont montré des évolutions très contrastées, "sans pour autant trop s'éloigner de leur tendance respective depuis le début de l'année".

Ainsi, les Etats-Unis, qui constituent le principal marché avec une part de 16,5% ont une nouvelle fois affiché une hausse significative (+6,5%). Le Japon (+13,2%) a vu sa croissance s'accélérer, "soutenue par les achats des visiteurs étrangers au bénéfice d'un yen faible". Il a ainsi pris la deuxième place du classement en juin avec une part de 7,7%.

Hong Kong (-23,1%) et la Chine (-36,5%) ont continué de sous-performer, tirant la moyenne vers le bas. Ailleurs en Asie, d'importants reculs ont affecté les exportations horlogères, comme aux Emirats arabes unis (-19,6%), à Singapour (-10,8%) ou en Corée du Sud (-8,6%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Santé

Novartis: croissance et rentabilité au rendez-vous au 2e trimestre

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Le bénéfice net de Novartis a enflé de 14% à 4,01 milliards. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a étoffé à la fois ses revenus et sa rentabilité entre avril et fin juin en comparaison annuelle. La direction relève une nouvelle fois ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice, en termes de rentabilité essentiellement.

Le chiffre d'affaires trimestriel s'est étoffé de 9% à 12,51 milliards de dollars (11,11 milliards de francs). L'excédent d'exploitation (Ebit) de base a suivi une courbe plus que proportionnelle, gagnant 17% pour s'établir à 4,95 milliards. La marge afférente a en effet été étendue de 2,5 points de pourcentage à 39,6%, détaille la multinationale dans un point de situation jeudi.

Le bénéfice net hors facteurs jugés non récurrents a enflé de 14% à 4,01 milliards.

La performance comble largement les projections des analystes consultés par l'agence AWP. Le consensus s'articulait autour de 12,33 milliards pour le chiffre d'affaires, 4,70 milliards pour l'Ebit de base et 38,1% pour la marge afférente. Le bénéfice net de base était attendu à 3,78 milliards.

Le gain net comptabilisé s'est inscrit à 3,25 milliards, contre 2,27 milliards un an plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

ABB maintient le rythme au second trimestre

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D'avril à juin, le chiffre d'affaires du géant zurichois de la robotique et de l'électrification a crû de 1% à 8,24 milliards. (archive) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

ABB a vu recettes et rentabilité progresser au deuxième trimestre. Fort de cette performance, la direction a confirmé une partie de ses prévisions financières pour l'ensemble de 2024.

Alors que les entrées de commandes, qui permettent d'anticiper l'activité à venir, ont reculé de 3% sur un an à 8,44 milliards de dollars, le chiffre d'affaires du géant zurichois de la robotique et de l'électrification a crû de 1% à 8,24 milliards, a-t-il détaillé jeudi dans un communiqué.

En terme de rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebita) a gagné 10% à 1,56 milliard, pour une marge afférente en croissance de points à 19,0%. ABB boucle le partiel sur un bénéfice net de 1,096 milliard, après 905 millions au second trimestre 2023.

Ces chiffres clés sont mitigés comparés aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP. Pour le deuxième trimestre, la société anticipait quant à elle des ventes autour de 5% sur une base comparable et une marge Ebita "légèrement supérieure" à celle enregistrée au partiel précédent, soit plus de 17,9%.

La direction, qui sera assurée à partir de début août par le Norvégien Morten Wierod qui succèdera alors à Björn Rosengren, a confirmé tabler pour l'ensemble de l'année sur une marge opérationnelle (Ebita) d'environ 18%.

M. Wierod travaille pour ABB depuis 1998. Avant de diriger l'activité électrification, il avait chapeauté l'unité Motion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

SGS poursuit ses emplettes outre-Atlantique

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SGS a notamment fait l'acquisition de Gossamer, une entreprise concentrée sur la cybersécurité dans le Maryland. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le géant genevois de l'inspection et de la certification SGS a annoncé jeudi le rachat de trois nouvelles sociétés outre-Atlantique, dans le cadre de la relance de sa stratégie de fusions-acquisitions.

La firme de la place des Alpes a jeté son dévolu sur Gossamer Security Solutions aux Etats-Unis, ainsi que sur Analisis Quimico y Microbiologico (AQM) et Cromanal en Colombie, égraine un communiqué. La publication ne livre en revanche aucune indication sur les contours financiers de ces transactions, ni sur les revenus des cibles de reprises.

Gossamer, concentrée sur la cybersécurité, emploie une trentaine de collaborateurs et est situé dans le Maryland. Son acquisition doit être finalisée dès fin juillet.

AQM et Cromanal sont, elles, actives dans le domaine pharmaceutique. Sises toutes deux à Bogota, elles présentent des effectifs cumulés de 140 employés. Leur acquisition demeure conditionnée à approbation par les autorités de la concurrence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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