Rejoignez-nous

Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

Publié

,

le

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 3,4 millions de francs seront en jeu (image d'illustration). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 6, 11, 24, 28, 37 et 38. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 12 et le Joker le 377740.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 3,4 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Céline Weber Koppenburg fait son entrée au Parlement fédéral

Publié

le

La Vaudoise Céline Weber Koppenburg (à gauche) et la Bâloise Patricia von Falkenstein (à droite) ont prêté serment lundi au Conseil national. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Céline Weber Koppenburg (PVL/VD) a prêté serment lundi au Conseil national. Cette ingénieure de 47 ans succède à Isabelle Chevalley, qui a quitté son poste pour se consacrer à des projets de recyclage en Afrique de l'Ouest.

Domiciliée à La Rippe, dans la région nyonnaise, Mme Weber Koppenburg était arrivée troisième de sa liste et première des viennent-ensuite lors des élections fédérales de 2019.

Titulaire d'un doctorat en génie mécanique de l'EPFL, elle travaille depuis plus de vingt ans comme consultante dans le domaine des énergies renouvelables. Elle a notamment fondé en 2016 le bureau de conseil en énergie focus-E.

Une deuxième femme a fait son entrée ce lundi à la Chambre du peuple. La libérale Patricia von Falkenstein (PLR/BS) succède à Christoph Eymann. L'ancien ministre bâlois de l'instruction, âgé de 70 ans, a justifié son départ par son âge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Irène Kälin accède au perchoir du Conseil national

Publié

le

Irène Kälin est la nouvelle présidente du Conseil national. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Irène Kälin est devenue lundi la première citoyenne de Suisse. Le Conseil national a élu la Verte argovienne présidente par 151 voix sur 166 bulletins valables.

L'islamologue de formation est seulement la deuxième Verte et la quinzième femme à occuper cette fonction, mais la quatorzième représentante d'Argovie. Le canton est le quatrième le plus représenté au perchoir après Berne, Zurich et Vaud. Aucun conseiller national jurassien ou obwaldien n'a en revanche présidé la Chambre du peuple jusqu'à présent.

Âgée de 34 ans, la femme de gauche n'est pas la plus jeune présidente. C'est Pascale Bruderer qui détient ce titre. Egalement originaire d'Argovie, la socialiste était devenue la première citoyenne de Suisse à l'âge de 32 ans en 2009.

Volonté de rassembler

Irène Kälin a toujours défendu des valeurs sociales et solidaires. Elle a malgré tout réussi à s'imposer dans un canton très bourgeois, avant de convaincre sous la Coupole fédérale.

La Verte entre au parlement argovien en 2014, puis au National trois ans plus tard comme première des "viennent-ensuite" après la démission de Jonas Fricker. L'Argovien avait été sous le feu des critiques après avoir comparé les transports de porcs vers l'abattoir à la déportation des Juifs vers Auschwitz.

Réélue facilement en 2019, elle succède à Andreas Aebi (UDC/BE) à la présidence du Conseil national, quatre ans seulement après son arrivée à Berne. "C'est un grand honneur. Cette fonction est plus grande que moi", a déclaré Irène Kälin dans son discours.

La Verte entend la remplir avec fierté et humilité. "Car ce qui est aujourd'hui une évidence n'était qu'un rêve pour ma grand-mère." Et de rappeler que la moitié de la population suisse n'a pendant longtemps pas pu voter. Les onze premières femmes à prendre place et à pouvoir voter au National ont donné un nouveau visage à l'égalité.

Conciliation travail-famille

Mère d'un petit garçon, Irène Kälin assure n'avoir jamais réellement visé une carrière politique. Allier vie familiale et professionnelle est d'ailleurs un principe que la politicienne vit au pied de la lettre: elle a parfois siégé avec son bébé dans les bras.

Une telle situation n'est pas toujours simple, a reconnu la nouvelle présidente. A ses yeux, il faut renforcer les crèches et autres structures permettant de mieux concilier travail et famille.

Inquiète de la polarisation grandissante de la société, l'Argovienne entend mettre à profit son mandat pour rassembler et trouver des solutions à des questions cruciales, comme le climat ou les relations avec l'Union européenne. "Trouvons ensemble des compromis." Et d'indiquer vouloir mener sa présidence avant tout en tant que citoyenne, et non en tant que verte.

Candinas premier vice-président

Irène Kälin sera assistée dans sa nouvelle fonction par Martin Candinas (Centre/GR) et Eric Nussbaumer (PS/BL). Le Grison a été élu premier vice-président par 172 voix sur 174 bulletins valables et le Bâlois second vice-président par 145 voix sur 167 bulletins valables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Une économie durable offre des opportunités commerciales (Maurer)

Publié

le

Le secteur financier helvétique est bien positionné pour soutenir les efforts d'innovation de l'économie réelle, les banques suisses gérant 27% des actifs transfrontaliers à l'échelle mondiale (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La transition vers une économie durable offre des opportunités commerciales uniques aux acteurs du secteur financier qui seront les premiers à s'adapter au changement de paradigme, a déclaré le conseiller fédéral Ueli Maurer Une économie durable offre des opportunités

"Au contraire, les entreprises qui n'adaptent pas leurs activités prennent beaucoup de risques pour le futur", a prévenu le chef du Département fédéral des finances, soulignant que "le capital mondial connaît un important recentrage vers des entreprises plus durables". Le secteur financier helvétique est bien positionné pour soutenir les efforts d'innovation de l'économie réelle, les banques suisses gérant 27% des actifs transfrontaliers à l'échelle mondiale.

Président de l'évènement, Patrick Odier a pour sa part souligné l'écart en matière de réchauffement climatique entre les intentions (+1,8°C) et la réalité (+3,0°C), qui risque de déboucher sur une destruction de valeur, mais représente aussi des opportunités à hauteur de 5500 milliards de dollars par an. "C'est la responsabilité fiduciaire du secteur financier de tirer profit de manière adéquate de ces opportunités et d'en évaluer précisément les risques", a déclaré le Genevois.

"Pendant les discussions de la COP26, la finance a clairement été mise au centre des débats, mais la finance à elle seule n'est pas suffisante", a plaidé le banquier. Et de relever qu'en amont, les gouvernements doivent mettre en place le cadre réglementaire et mettre en place des politiques fiscales appropriées, alors que "les entreprises et les consommateurs vont devoir changer respectivement leurs modèles d'affaires et leur comportement".

"Net zéro" non négociable

Patrick Odier appelle l'ensemble du secteur financier à s'engager pour atteindre le "net zéro" à l'horizon 2050 - "une condition non négociable" - en se joignant à une des initiatives mises en place par l'association Swiss Sustainable Finance (SSF) dans le sillage de la COP26, et à publier des "objectifs intermédiaires clairs et transparents" avant la COP27.

Les méthodologies de mesure existent et le président de Building Bridges exhorte les acteurs de la branche à les utiliser de manière systématique d'ici fin 2022, de manière à évaluer l'alignement des portefeuilles de leurs clients avec l'objectif "net zéro".

M. Maurer a fait part de l'intention du Conseil fédéral de travailler avec le secteur financier pour développer une "note climatique" censée représenter correctement l'alignement avec les objectifs de l'accord de Paris sur le climat. "La Suisse sera le premier pays à le faire, démontrant notre primauté dans la finance durable", a claironné le Zurichois.

C'est aussi ce qui a motivé la Confédération à émettre des obligations "vertes", une activité toujours "relativement modeste en Suisse", aux dires du ministre UDC, mais qui a crû au cours des dernières années et devrait amener le secteur privé à étoffer ses propres émissions et ainsi développer ce marché.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Actualité

La barre du million de personnes infectées en Suisse franchie

Publié

le

Les cas de contamination au Covid continuent d'augmenter. (© KEYSTONE/AP/Matt Dunham)

La Suisse compte désormais plus d'un million de personnes infectées en Suisse, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ainsi, 1'006'227 personnes infectées ont été dénombrées depuis le 24 février 2020.

La Suisse compte lundi 19'402 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures. On déplore 35 décès supplémentaires et 155 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 72 heures, les résultats de 134'418 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 14,43%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 86'143, soit 989,09 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,26. Les patients Covid-19 occupent 25,4% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 77,2%.

Au total 11'718'358 doses de vaccin ont été administrées et 65,47% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,50%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'559'700 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 7'883'124 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 1'006'227 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'798'899 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'126 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'441.

Le pays dénombre par ailleurs 43'324 personnes en isolement et 29'387 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Malgré le franc fort, la BNS intervient peu

Publié

le

Indice d'une éventuelle intervention de la banque centrale helvétique, les avoirs à vue des établissements commerciaux déposés auprès de la BNS ont augmenté la semaine dernière de 100 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Banque nationale suisse (BNS) ne s'oppose visiblement pas trop à l'actuelle appréciation du franc. Pour la deuxième semaine consécutive, l'institut d'émission n'est apparemment que peu intervenu sur le marché des changes.

Indice d'une éventuelle intervention de la banque centrale helvétique, les avoirs à vue des établissements commerciaux déposés auprès de la BNS ont augmenté la semaine dernière de 100 millions de francs. Les dépôts de la Confédération et des banques ont atteint 719,4 milliards de francs, après 719,3 milliards la semaine précédente, a indiqué lundi l'institut d'émission.

La semaine précédente la hausse avait atteint le même montant, soit 100 millions de francs.

L'évolution des avoirs à vue de la BNS est considérée comme étant un indicateur d'intervention de l'institut d'émission sur le marché des changes, afin d'affaiblir le franc. La banque centrale suisse achète pour ce faire des devises étrangères et inscrit le montant correspondant en francs sur les comptes des banques auprès de la BNS.

Alors que le franc évolue actuellement face à l'euro à un cours moyen à 1,04439 EUR/CHF, contre 1,041 EUR/CHF vendredi en fin d'après-midi, le garant de la stabilité monétaire ne s'oppose plus fondamentalement à un renchérissement du franc, a estimé Thomas Gitzel, chef économiste de VP Bank. De plus, l'industrie suisse, largement exportatrice, ne crie pas au scandale.

Pour autant, la BNS ne resterait pas les bras croisés. Les interventions minimes effectuées sont là pour lisser le mouvement d'appréciation du franc face à l'euro, a ajouté M. Gitzel.

De son côté, Gero Jung, chef économiste de Mirabaud, a indiqué que les éventuelles interventions qui ont eu lieu vendredi, jour marqué par les réactions des marchés face au nouveau variant du coronavirus, ne seront visibles que lors de la publication de la semaine prochaine.

Alessandro Bee, économiste chez UBS a lui "l'impression que la BNS a abandonné la barre des 1,05" EUR/CHF. Cela a du sens, selon lui, au vu du décalage en matière de parité du pouvoir d'achat.

Si la reprise mondiale se confirme, en dépit de la pandémie, le franc pourrait s'affaiblir par rapport à la monnaie européenne, a expliqué Thomas Gitzel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture