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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage samedi, 3,6 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 1, 6, 13, 24, 26 et 39. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 2 et le Joker le 198320.

Lors du prochain tirage samedi, 3,6 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

NOTE: Cette dépêche a été produite avec le soutien de la Loterie Romande. Elle a été générée automatiquement et relue avant diffusion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Nouvelle classification plus nuancée des espèces invasives

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Introduite en Europe à la fin du 19e siècle, l'écrevisse américaine a largement supplanté ses cousines autochtones (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Les espèces végétales et animales exotiques sont très souvent jugées nuisibles à la biodiversité locale. Une nouvelle méthode de classification dont l'élaboration a été dirigée par l'Université de Fribourg a pour ambition de nuancer le tableau.

Moustique tigre, tortue de Floride, moule quagga, ambroisie ou renouée du Japon, les espèces exotiques, qu’elles soient animales ou végétales, inquiètent les spécialistes. On les qualifie d’invasives, car elles représentent souvent une menace pour la faune et la flore locale, à l’exemple de l’écrevisse américaine qui a presque entièrement supplanté sa cousine autochtone.

En 2020, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a adopté un système de classification des espèces exotiques envahissantes qu’elle a intitulé EICAT (Environmental Impact Classification of Alien Taxa).

Des scientifiques de l’Université de Fribourg y ont grandement contribué. Ce système permet de hiérarchiser, de manière simple et objective, les espèces exotiques en fonction de la nature et de l’ampleur de leurs impacts.

Nuancer le tableau

Ce standard ne considère toutefois que les impacts négatifs. "Or, il faut garder à l’esprit que certaines espèces exotiques peuvent avoir des effets positifs sur la biodiversité locale", explique Giovanni Vimercati, chercheur dans le groupe de Sven Bacher au Département de biologie de l’Université de Fribourg, cité mercredi dans un communiqué de cette dernière.

Ces espèces peuvent en effet fournir de la nourriture ou un habitat à des espèces autochtones sur le déclin, ajoute le chercheur. Et de citer l’exemple de la tortue géante des Seychelles, introduite dans les îles Mascareignes, à l’est de Madagascar. Bien qu’exotique, cette tortue a permis d’y assurer la dissémination de graines que l’extinction de certaines espèces locales avait rendue impossible.

Pour prendre en compte ce type d’impacts positifs, jusque-là négligé, Giovanni Vimercati et ses collègues de l’Université de Fribourg, avec des experts internationaux, ont développé un nouvel instrument: EICAT+. Il s'adresse aux spécialistes de la protection de l’environnement et aux responsables politiques.

Cinq scénarios

EICAT+ évalue l’impact des espèces non indigènes au moyen de cinq scénarios capables de mesurer l’ampleur des éventuels effets positifs sur la biodiversité. "On pourrait, par exemple, qualifier l’impact d’une espèce exotique de moyennement positif quand celle-ci favorise l’augmentation de la population d’une plante ou d’un animal indigène. Cet impact pourrait même être qualifié de majeur ou de massif s’il va jusqu’à en empêcher l’extinction", illustre Giovanni Vimercati.

Cet instrument permet également d’appréhender les mécanismes sous-jacents et de voir si leurs effets sur la faune et la flore autochtone s’avèrent réversibles une fois les espèces exotiques extirpées. EICAT+ s’applique à différentes échelles spatiales, du local au global, ainsi qu’à tous les groupes taxonomiques (règne animal, végétal et fongique).

Les auteurs espèrent ainsi que les actions de lutte à l’encontre de certaines espèces exotiques seront plus nuancées. Des chercheurs espagnols, italiens, autrichiens, allemands, français et sud-africains ont également contribué à ces travaux publiés dans la revue PLOS Biology.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La Confédération table sur un déficit de 5,0 milliards de francs

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Il avait en effet été budgétisé à 2,3 milliards, précise le communiqué. (KEYSTONE/Alessandro della Valle) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Confédération table sur un déficit de 5,0 milliards de francs pour l'année en cours, sur la base d'une première extrapolation, en raison des dépenses exceptionnelles pour lutter contre le Covid-19, indique mercredi l'Administration fédérale des finances.

Le déficit escompté est plus de deux fois plus important qu'initialement prévu. Il avait en effet été budgétisé à 2,3 milliards, précise le communiqué.

Les dépenses extraordinaires devraient atteindre 7,4 milliards en 2022, dont 6,5 milliards dévoués à la lutte contre la pandémie et 0,9 milliard pour l'accueil des réfugiés ukrainiens.

Au budget ordinaire, la Confédération table toutefois sur un excédent de 0,7 milliard, alors qu'un déficit de 0,6 milliard était attendu auparavant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Les Jeunes socialistes exigent une nouvelle politique climatique

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Pour les Jeunes socialistes, la politique climatique actuelle "n'’est pas seulement injuste, elle est incapable de combattre efficacement la crise climatique" marquée par les canicules et la sécheresse. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les Jeunes socialistes veulent imposer les successions et donations conséquentes pour financer la lutte contre le réchauffement climatique. Ils ont lancé mercredi une initiative en ce sens.

"Nous voulons une politique climatique sociale", à savoir "des mesures qui permettent à toutes les personnes de travailler, se loger et vivre de manière écologique. Pour cela, il est nécessaire de transformer l'ensemble de l'économie", explique Thomas Bruchez, vice-président de la Jeunesse socialiste (JS) Suisse, cité dans un communiqué.

Le parti propose d'imposer les grosses successions ou donations. Un taux de 50% devrait s'appliquer, à ses yeux, aux pactoles de plus de 50 millions de francs. La franchise serait adaptée au renchérissement. Les recettes fiscales devront revenir pour deux tiers à la Confédération et un tiers aux cantons.

Rivière asséchée

Avec cette initiative, la JS veut aller "chercher l'argent chez celles et ceux qui ont le plus profité de notre système économique destructeur, le capitalisme", a expliqué son président Nicola Siegrist. Ces dernières années, "les fortunes des ultra-riches ont augmenté tout comme les températures affichées au thermomètre".

L'initiative vise "une transformation écologique de l'ensemble de l'économie". Elle entend notamment reforcer l'attention portée aux secteurs professionnels à faibles émissions, comme les soins, la construction de logements sociaux et écologiques ou encore le développement "massif" de la production locale d'énergie renouvelable

L'initiative "pour une politique climatique sociale financée de manière juste fiscalement", aussi appelée initiative pour l'avenir, a été présentée à Berthoud (BE), un lieu symbolique: la rivière Emme s'est déjà asséchée en juin cette année, bien plus tôt que dans une année moyenne. C'est un symbole des canicules et des immenses feux de forêts qui ont frappé toute l'Europe cette année, rappelle la JS.

Le texte est soutenu par plusieurs pontes du parti national, comme les deux coprésidents du PS Cédric Wermuth (AG) et Mattea Meyer (ZH). Plusieurs parlementaires écologistes, à l'image de Léonore Porchet (VD), l'ont aussi signé.

Rude campagne

Les initiants ont jusqu'au 16 février 2024 pour récolter les 100'000 paraphes nécessaires. Une initiative voulant introduire un impôt sur les successions au niveau national avait été balayée par 71% des Suisses, il y a sept ans.

Si l'initiative aboutit, la campagne s'annonce rude. Dans un communiqué, les Jeunes PLR ont déjà annoncé qu'ils combattraient "avec véhémence" ce texte qui constitue à leurs yeux "une attaque frontale contre le modèle de réussite suisse".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les syndicats protestent contre la sous-traitance de vols par Swiss

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Dans une lettre de protestation, les syndicats de Swiss critiquent la collaboration avec Air Baltic et accusent la direction de dumping salarial (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les syndicats Kapers et Aeropers ainsi que le SSP, SEV-GATA et la Société suisse des employés de commerce dénoncent la collaboration de Swiss avec Air Baltic. Ils accusent la direction de dumping salarial. La compagnie aérienne rejette ces critiques.

Dans une lettre de protestation adressée à la direction du groupe, les syndicats du personnel volant et au sol estiment que Swiss a tardé à prendre des mesures de planification du personnel pour éviter les goulets d'étranglement. Après la "contribution massive" des collaborateurs pendant la crise, des emplois sont aujourd'hui délocalisés, dénoncent-ils.

Ces délocalisations se font dans le dos des syndicats, selon eux. Depuis plusieurs mois, les partenaires sociaux ont mené de nombreuses discussions pour désamorcer la situation. Il n'a jamais été question d'un partenaire étranger. Mais Swiss les met devant des faits accomplis, protestent les syndicats.

Ces derniers condamnent cette décision et demandent à la direction de ne conclure des contrats d'affrètement d'avions avec équipage (wet lease) qu'avec des partenaires dont les conditions d'engagement et les conventions collectives de travail sont socialement acceptables. Des comparaisons de coûts salariaux doivent être présentées pour tous les prestataires tiers.

Swiss n'entrera pas en matière

Les syndicats demandent en outre à Swiss d'améliorer sensiblement les conditions d'embauche afin d'être attractive sur le marché du travail domestique. Le transporteur doit revoir sa décision - annoncée début août - de partenariat avec la compagnie lettone Air Baltic. Cette décision "sape la collaboration entre les partenaires sociaux dans l'aviation suisse", poursuivent-ils.

Contactée par Keystone-ATS, Swiss indique mercredi qu'elle n'entrera pas en matière sur ces revendications. "La coopération stabilise les horaires de vol et soulage nos collaborateurs de cabine", réitère une porte-parole. Il ne s'agit pas d'économies, affirme-t-elle.

Les partenaires sociaux ont été informés de cette décision avant la communication, selon cette porte-parole. Il s'agit, selon elle, d'une décision purement entrepreneuriale qui ne nécessite pas leur implication.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le football, outil d'intégration sociale en Suisse

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Les clubs de foot permettent aux joueurs de nouer de multiples relations sociales et d'améliorer leurs connaissances linguistiques (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/THANASSIS STAVRAKIS)

Le football apporte une contribution importante à l'intégration sociale des migrants en Suisse, selon une étude. Il offre un accès à des activités sociales et à des réseaux qui dépassent le cadre du club. La situation est toutefois plus difficile pour les femmes.

L'étude menée par l'Institut des sciences du sport de l'Université de Berne révèle une grande diversité au sein des clubs de football, souligne l'Association suisse de football (ASF) mercredi dans un communiqué: pas moins de 179 nationalités sont représentées dans les quelque 1400 clubs de l'ASF.

Dans l'ensemble, l'étude constate une forte intégration sociale de tous les membres des clubs, et ce indépendamment de la génération de migration. Les footballeurs connaissent les normes et les habitudes centrales dans les clubs et s'identifient à leurs couleurs.

Femmes immigrées loin des terrains

L'enquête souligne que l'intégration sociale des femmes issues de l'immigration est réussie, comme pour l'ensemble des membres des clubs. Cependant, les femmes qui ont elles-mêmes immigré en Suisse trouvent plus rarement le chemin des terrains de foot.

Selon les chercheurs bernois, "les capacités linguistiques, la biographie individuelle du club et la convivialité au sein des clubs revêtent une grande importance pour l'intégration sociale". C'est précisément dans les équipes que se nouent de multiples relations sociales, qui dépassent souvent le cadre du club en tant que réseau social.

De nombreuses personnes interrogées ont indiqué participer à des événements conviviaux. Des événements d'équipe, des réunions régulières après les entraînements ou une ambiance d'équipe détendue, sont liés à une meilleure intégration sociale de tous les membres.

Moins de fonctions honorifiques

L'appartenance à un club permet à de nombreuses personnes d'améliorer leurs connaissances linguistiques. La barrière de la langue n'est pas considérée comme un obstacle à la participation aux entraînements. En revanche, elle empêche parfois de participer aux événements conviviaux.

Les joueurs issus de l'immigration restent par ailleurs moins longtemps membres d'un club et sont plus rarement impliqués dans des fonctions honorifiques. Ils sont en outre plus souvent victimes de discrimination. Un membre immigré sur dix en a fait état dans le cadre de l'étude, selon l'ASF. Ces expériences sont liées à une moins bonne intégration.

Formation des entraîneurs

"Cette étude est la preuve que le football est une clé pour la société et pour une intégration réussie", se félicite le président de l'ASF Dominique Blanc, cité dans le communiqué. Soulignant le rôle central des entraîneurs, l'association entend promouvoir les compétences sociales et interculturelles dans la formation de base des coachs.

L'étude se base sur des données qualitatives et quantitatives, précise l'ASF. Elle tient compte des déclarations des principaux fonctionnaires et des membres des clubs issus ou non de la migration. L'étude quantitative se base sur des enquêtes menées auprès de 42 clubs de football en Suisse alémanique et en Suisse romande, de 145 équipes et de 1839 membres de clubs.

L'étude partielle qualitative se base, elle, sur onze interviews de groupes de discussion avec 22 personnes issues de la migration sur l'intégration sociale dans le club et dans la société. Les chercheurs ont aussi mené 18 études de cas avec 44 interviews d'experts sur l'émergence et la mise en oeuvre d'efforts intégratifs dans les clubs

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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