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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Pas de gros lot à distribuer cette fois. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 7, 19, 23, 29, 37 et 40. Le numéro chance était le 4, le rePLAY le 11 et le Joker le 838544.

Lors du prochain tirage samedi, 4,1 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Personne n'a empoché la cagnotte du loto samedi. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 6, 8, 9, 10, 12 et 29. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 11 et le Joker le 932402.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 4,7 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le personnel soignant est descendu dans la rue à Berne

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Les manifestants se sont rassemblés samedi après-midi à Berne pour demander de meilleures conditions de travail. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Plusieurs centaines d'employés du domaine de la santé ont manifesté samedi à Berne pour réclamer des mesures pour lutter contre les départs dans leur profession. Les manifestants ont demandé de meilleurs salaires, de nouvelles allocations et davantage de vacances.

"Nous tirons la sonnette d'alarme", ont scandé les manifestants devant le Palais fédéral. Ils ont aussi emporté des bassins et d'autres récipients spécifiques à leur profession pour faire du bruit sur la Place fédérale.

Les organisateurs ont estimé le nombre de participants à 700. Beaucoup avaient enfilé leur tenue de travail pour l'occasion.

"Les applaudissements, c'était hier"

"Les applaudissements, c'était hier - aujourd'hui, nous avons besoin de plus de temps et d'argent", pouvait-on lire sur l'une des banderoles, selon un journaliste de l'agence Keystone-ATS sur place. Une infirmière brandissait une pancarte sur laquelle il était écrit : "j'ai 255 heures supplémentaires", une autre "La santé n'est pas une marchandise".

"Malgré l’acceptation de l’initiative sur les soins en 2021, plus de 300 soignants abandonnent le métier chaque mois", déplorent Unia, le Syndicat des services publics (SSP), Syna et l'Association professionnelle des infirmières et infirmiers (ASI) samedi dans un communiqué. "Ces départs aggravent encore la crise due au manque de ressources dans le domaine de la santé, et des soins de qualité ne peuvent plus être garantis", poursuivent-ils.

Pour arrêter cette vague de départs, ils proposent cinq mesures d'urgence. Les salaires doivent être augmentés et le temps de travail effectif mieux calculé. Il devrait prendre en compte les déplacements et le temps consacré à se changer.

Quant aux vacances, le personnel soignant devrait profiter d'au moins cinq semaines jusqu'à 49 ans, de six semaines dès 50 ans et atteindre sept semaines à partir de 60 ans.

Enfin, les syndicats demandent une hausse des allocations, notamment pour l’accueil extra-familial des enfants. Des soutiens devraient aussi être introduits en cas de modification des plans de services à court terme.

Offensive sur la formation

Le peuple suisse avait largement accepté l'initiative sur les soins infirmiers en novembre 2021. Le Conseil national doit ficeler un premier paquet de mise en ½uvre lors de la prochaine session d'hiver en adoptant une politique offensive sur la formation. Le Conseil des Etats a donné son feu vert lors de la session d'automne.

Mais les mesures équivalent à essayer de remplir une baignoire sans mettre un bouchon, a comparé un orateur lors de la manifestation. Il a exigé des meilleures conditions pour le personnel soignant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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P.-Y. Maillard réélu à la tête de l'USS et grève féministe en 2023

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Le président de l'USS Pierre Yves Maillard à l'ouverture du 57e Congrès à Interlaken (BE). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Pierre-Yves Maillard a été réélu samedi pour quatre ans à la présidence de l'Union syndicale suisse (USS). La faîtière syndicale a également décidé d'organiser l'an prochain une grève féministe le 14 juin.

L'élection s'est faite à l'unanimité samedi lors du Congrès annuel de l'USS, à Interlaken (BE), a annoncé l'USS sur Twitter. La présidente d'Unia Vania Alleva (sortante) et la secrétaire générale du Syndicat des services publics (SSP) Natascha Wey (nouvelle) ont été élues vice-présidentes dans la foulée.

Mme Wey remplace l'actuel vice-président Giorgio Tuti. Celui-ci quittera son poste de président du Syndicat du personnel des transports (SEV) en février 2023.

Le conseiller national vaudois Pierre-Yves Maillard - et candidat au Conseil des Etats lors des prochaines élections fédérales en octobre 2023 - dirige l'USS depuis 2018, date à laquelle il a succédé à Paul Rechsteiner. Ce dernier avait passé près de vingt ans à la tête de la faîtière syndicale.

Grève féministe

La faîtière syndicale a également décidé d'organiser l'an prochain une grève féministe le 14 juin. Elle constate que la situation des femmes en matière de salaire et de retraite ne s'est guère améliorée depuis la grève de 2019. Une offensive pour l'égalité, notamment sur le lieu de travail, est donc nécessaire.

Les objectifs prioritaires de l'USS sont de revaloriser le travail des femmes, d'obtenir des salaires plus élevés ainsi qu'une augmentation des rentes. Il s'agit également de mieux concilier vie professionnelle et vie familiale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le groupe PS lance Eva Herzog et Elisabeth Baume-Schneider

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Le groupe parlementaire du PS a tranché: il a désigné Eva Herzog et Elisabeth Baume-Schneider comme candidates. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le groupe parlementaire PS a fait son choix dans la course à la succession de Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral. La Bâloise Eva Herzog et la Jurassienne Elisabeth Baume-Schneider figurent sur le ticket du parti, a annoncé samedi Roger Nordmann.

Les deux candidates ont toutes deux obtenu la majorité absolue au troisième tour de scrutin, a précisé M. Nordmann devant la presse.

Le PS avait déjà annoncé vendredi dernier que le ticket serait exclusivement féminin. Le sénateur zurichois Daniel Jositch, qui voulait entrer dans la course, a accepté le verdict.

Elisabeth Baume-Schneider, 58 ans, est conseillère aux Etats jurassienne depuis 2019, vice-présidente du PS Suisse et ancienne conseillère d'Etat. Eva Herzog, 60 ans, est conseillère aux Etats de Bâle-Ville depuis 2019 et ex-conseillère d'Etat.

L'Assemblée fédérale élira la successeure de Simonetta Sommaruga le 7 décembre. Elle choisira peu avant le successeur d'Ueli Maurer. Le choix se fera entre le Bernois Albert Rösti et le Zurichois Hans-Ueli Vogt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti réfute son image de lobbyiste

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Albert Rösti se dit persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Albert Rösti réfute dans une interview l'image de lobbyiste que lui attribuent certains détracteurs. S'il était élu au Conseil fédéral, le Bernois assure qu'il se démettrait de tous ses mandats.

"Je ne suis pas plus lobbyiste qu'un agriculteur qui peut se prononcer sur les paiements directs ou qu'un entrepreneur qui peut faire baisser les impôts", souligne samedi dans Le Temps celui qui entend succéder à Ueli Maurer au Conseil fédéral. Albert Rösti se définit comme un parlementaire de milice, qui a une profession en dehors du mandat politique.

Il reconnaît trois sources de revenus importantes: ses mandats de conseiller national et de maire d'Uetendorf (BE), ainsi que la présidence d'Auto-Suisse. Interrogé sur ses revenus, M. Rösti refuse d'avancer un chiffre, mais précise qu'ils sont largement inférieurs au salaire d'un conseiller fédéral.

Sur la question climatique, le conseiller national bernois UDC assure que s'il était élu et que s'il devait se rendre à la conférence COP28, il y participerait "bien sûr en conseiller fédéral persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles".

Pour cela, il faudra toutefois produire entre 40 et 60 térawattheures d’électricité, ajoute M. Rösti. "C’est une erreur de s’affranchir des énergies fossiles avant d’avoir trouvé une alternative", relève-t-il.

Ouvert à tous les départements

Dans un autre entretien accordé samedi à la Neue Zürcher Zeitung, le Bernois de Kandersteg déclare qu'en cas d'élection au Conseil fédéral, il se réjouirait de n'importe quel département, même celui des affaires étrangères, qui mène actuellement d'intenses discussions avec l'Union européenne (UE).

Si M. Rösti se dit attaché au principe de collégialité, il pose toutefois certaines limites. "Je ne pourrais pas prendre la responsabilité d'un projet qui pousserait la Suisse vers l'UE", souligne-t-il.

Selon lui, la reprise dynamique du droit européen, le rôle important de la Cour de justice européenne dans un tribunal arbitral, ainsi qu'un renoncement à une protection salariale autonome de la Suisse sont des points non négociables avec l'UE. "Je m'opposerais certainement à ce que la Suisse entame des négociations sur un paquet comprenant ces trois points, dit-il.

Pour lui, une rupture des négociations et les problèmes économiques qui en résulteraient seraient supportables. "Telles qu'elles sont menées aujourd'hui, les discussions avec l'UE sont vouées à l'échec".

Pas de livraisons

M. Rösti se prononce en outre contre des livraisons de matériel de guerre suisse en Ukraine. La Suisse deviendrait ainsi définitivement "partie à la guerre".

Il critique par ailleurs la manière dont le gouvernement a géré les sanctions contre la Russie. "Avec une politique plus nuancée et une meilleure communication, le Conseil fédéral aurait pu faire en sorte que la Suisse soit perçue comme neutre, sans être du côté de la Russie".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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