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Suisse

Onze marques rejoindront Watches and Wonders en 2026

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Outre de nouveaux exposants, Watches and Wonders disposera de nouveaux espaces pour son édition 2026 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2026 du salon de l'horlogerie Watches and Wonders accueillera onze nouvelles marques en avril à Palexpo. Parmi elles, la renommée manufacture du Brassus Audemars Piguet et la jurassienne l'Epée 1839, spécialisée dans la production d'horloges haut de gamme.

La prochaine édition de Watches and Wonders se tiendra du 14 au 20 avril 2026. Et hormis Audemars Piguet et l'Epée 1839, les marques Behrens, Bianchet, B.R.M Chronographes, Charles Girardier, Corum, Credor, Favre Leuba, March LA.B et Sinn Spezialuhren seront de la partie, faisant passer le nombre total d'exposants à 66, contre 60 en 2025, indiquent les organisateurs dans un communiqué publié mardi.

Ceux-ci ajoutent que les marques H. Moser & Cie. et Frederique Constant vont changer d'emplacement pour rejoindre des stands plus spacieux.

Si le format de quatre journées professionnelles suivies de trois journées ouvertes au public reste inchangé, le programme lui-même évolue afin de se muer "en véritable programme culturel à l'échelle de la ville" de Genève. De nouveaux espaces vont ainsi voir le jour, tout comme des collaborations avec les musées, des événements vespéraux ou des ateliers et offres pour les jeunes générations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le baril de Brent autour des 90 dollars

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La remontée des cours du baril de Brent font craindre aussi une hausse des prix à la pompe (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Les cours du pétrole grimpaient mardi, portés par une nouvelle vague d'inquiétudes du marché qui voit le blocage du détroit d'Ormuz se prolonger avec des demandes incompatibles entre l'Iran et les Etats-Unis.

Peu avant midi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 2,17% à 89,62 dollars, après avoir dépassé la barre des 90 dollars.

Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en septembre, gagnait 2,33% à 84,04 dollars.

L'or noir avait déjà débuté la semaine en forte hausse lundi, poussé par des conditions posées par Téhéran pour ouvrir le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce d'hydrocarbures, qui semblent difficilement acceptables par les Etats-Unis.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le président américain.

"Ce message renforce l'idée, sur le marché, qu'il y a peu de chances d'une réouverture imminente du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen de Global Risk Management.

Et pour le pétrole cela implique des cours plus élevés, d'autant plus que "ce revirement intervient alors que les Houthis tentent de bloquer le trafic maritime en mer Rouge, et que les stocks mondiaux de pétrole continuent de diminuer", souligne l'analyste.

"Le schéma se répète sans cesse: un enthousiasme initial lorsque les négociations semblent prometteuses, puis cet optimisme s'évapore tout aussi rapidement", quand aucun progrès n'est constaté, affirment les analystes d'ING.

Si les investisseurs réagissent autant aux déclarations politiques, c'est qu'ils s'attendent "à un bond de l'offre de brut si le détroit d'Ormuz rouvrait", susceptible de faire plonger les cours, explique John Evans, analyste chez PVM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Alcon: un échec clinique a coûté 402 millions de dollars

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Alcon a acté l'échec des programmes PowerVision, qui a entraîné une charge nette avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alcon a vu son résultat d'exploitation chuter lourdement au second trimestre, en raison de l'échec des programmes PowerVision. Celui-ci a entraîné une charge nette hors trésorerie et avant impôts de 402 millions de dollars, soit environ 326 millions de francs.

Les résultats ont été affectés "par la décision de mettre fin aux programmes relatifs aux lentilles intraoculaires (LIO) acquis auprès de PowerVision, Inc. en mars 2019 à la suite des dernières données issues d'études cliniques". Le géant des lentilles de contacts et implants oculaires Alcon, alors filiale de Novartis, avait acquis la société américaine PowerVision pour 285 millions de dollars, auxquels devaient s'ajouter des paiements d'étapes à partir de 2023.

Les programmes PowerVision "n'ont pas donné lieu à des résultats cliniques acceptables chez les patients, en particulier en raison de résultats visuels postopératoires imprévisibles et persistants chez un sous-groupe de patients, problèmes qui n'ont pas pu être résolus en dépit de multiples efforts de développement", a souligné Alcon lundi soir.

Dans la foulée, le résultat d'exploitation du groupe genevo-texan s'est évaporé de 96% à 11 millions de dollars, contre 247 millions de dollars pour la même période de l'exercice précédent. La marge d'exploitation a reculé de 9,2 points de pourcentage (-9,3 pp à taux de change constant). Le bénéfice net s'est, lui, intégralement tari.

Pour Sibylle Bischofberger de Vontobel, l'annonce de l'échec est une surprise. L'analyste s'accroche au fait que le groupe vient de nouer une collaboration avec le californien RxSight dans le domaine des implants intraoculaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Catastrophes naturelles: premier semestre calme pour les assureurs

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Jusqu'à présent, les incendies de forêt, comme ici en France, ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe (archives). (© KEYSTONE/EPA/MAEL DUBIEZ / SDIS33 /HANDOUT)

Les assureurs ont connu un premier semestre 2026 plutôt calme sur le front des catastrophes naturelles, selon les estimations du réassureur zurichois Swiss Re. La facture pourrait toutefois s'alourdir au second semestre.

Au premier semestre 2026, les coûts des dommages assurés dans le monde engendrés par des catastrophes naturelles devraient s'élever à 42 milliards de dollars (34 milliards de francs), soit une diminution de 16% par rapport à la moyenne des dix dernières années, selon les estimations du Swiss Re Institute publiées mardi. Il s'agit du niveau le plus bas pour un premier semestre depuis 2020.

Au total, l'ensemble des dommages assurés, qui comprend les catastrophes naturelles et les catastrophes techniques, devrait atteindre 48 milliards de dollars sur les six premiers mois de l'année, un chiffre en baisse de 15% par rapport à la moyenne décennale. Quant aux dommages économiques dans leur totalité, ils devraient se monter à 107 milliards (-9%).

Les violents orages sont restés la principale cause des sinistres, avec un montant estimé à 28 milliards de dollars. Les dégâts sont toutefois inférieurs à la moyenne sur le long terme. Cela s'explique par le fait que les régions les plus fortement exposées aux Etats-Unis, telles que le Texas, ont été largement épargnées, bien que l'activité orageuse ait été supérieure à la moyenne.

Dans le même temps, les températures record enregistrées en juin et la sécheresse persistante ont créé des conditions propices aux feux de forêt en Europe et dans d'autres régions du monde.

Jusqu'à présent, les incendies de forêt ne représentent qu'une part relativement faible des dommages assurés en Europe. A l'échelle mondiale, ils comptent toutefois parmi les risques naturels connaissant la croissance la plus rapide. Selon le Swiss Re Institute, les sinistres assurés liés aux feux de forêt en Europe ont augmenté, en termes corrigés de l'inflation, d'environ 8 à 11% par an depuis 1970.

Par ailleurs, la série de séismes survenue au Venezuela a causé des dommages économiques estimés à 20 milliards de dollars. Bien qu'aucune estimation fiable ne soit encore disponible, le faible taux de pénétration de l'assurance dans le pays laisse penser qu'une faible part seulement des sinistres est couverte par l'assurance.

Traditionnellement plus de sinistres au second semestre

"Un premier semestre moins marqué par les sinistres ne signifie pas pour autant une diminution du risque. Un seul ouragan majeur, un tremblement de terre important ou un incendie de forêt de grande ampleur peut rapidement changer la situation", prévient Balz Grollimund, responsable catastrophes et périls chez Swiss Re.

Historiquement, 58% en moyenne des dommages assurés mondiaux liés aux catastrophes naturelles surviennent au second semestre. Les ouragans dans l'Atlantique Nord en constituent le principal facteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le gouvernement refuse une définition plus stricte de la neutralité

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Le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis a présenté mardi les arguments contre l'initiative sur la neutralité, en votation le 27 septembre. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

En matière de neutralité, la pratique actuelle a fait ses preuves, estime le Conseil fédéral. Une définition plus stricte réduirait la marge de manoeuvre de la Suisse. Le gouvernement rejette donc l'initiative sur la neutralité, soumise au vote le 27 septembre.

L'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Elle exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ne participe pas aux guerres étrangères et ne prenne pas de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.

Le texte met en doute la neutralité helvétique jusqu'à présent, a estimé mardi le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis devant les médias à Berne. Or "la Suisse était, est et restera neutre". La pratique actuelle a fait ses preuves depuis plus de 180 ans. Elle est reconnue par le droit international depuis 1815 et dans la Constitution fédérale depuis 1848.

La neutralité n'est pas une fin en soi, mais un instrument au service des intérêts de la Suisse, a martelé le ministre. Elle "appartient aux fondements de notre pays et protège notre liberté, notre sécurité et notre indépendance". La pratique actuelle permet la marge de manœuvre nécessaire à cet effet.

Dans un monde de plus en plus instable, la Suisse a besoin de pouvoir réagir de manière adéquate, selon le conseiller fédéral. Chaque crise est différente et demande une pesée attentive des intérêts, a-t-il estimé.

Le Tessinois a relevé qu'une partie des exigences du texte correspond déjà à la pratique actuelle. Et là où elle va plus loin, dans les domaines de la sécurité et des sanctions, l'initiative nuit aux intérêts du pays. Une conception plus restrictive ne signifiera pas plus de neutralité, a lancé le ministre.

Coopération nécessaire

Ignazio Cassis a souligné que l'initiative limiterait "considérablement" la politique helvétique en matière de sécurité. "La coopération (avec les Etats partenaires ndlr.) ne commence pas au moment où survient une crise, elle doit être préparée."

Depuis des décennies, la Suisse collabore avec ses pays voisins, l'UE et l'OTAN, notamment grâce à des exercices communs et des échanges réguliers, a rappelé le secrétaire d'Etat à la politique de sécurité Markus Mäder. Au vu de la situation géopolitique actuelle et des développements technologiques, il convient d'intensifier cette coopération, dans le respect du droit de la neutralité.

L'initiative obligerait Berne à prendre le chemin inverse, ce qui minerait la confiance interétatique. M. Mäder ne veut pas envoyer un signal de repli sur soi. Il a aussi refusé d'affaiblir la capacité de défense de la Suisse. Le pays serait perdant en matière de livraison et d'interopérabilité technique des biens d'armement.

L'industrie helvétique souffrirait aussi, a ajouté Simon Plüss, chef du secteur Contrôles à l'exportation et sanctions au sein du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). En 2025, 86% des exportations de matériel de guerre suisse étaient destinées à l'Europe. La perte du marché européen ne pourrait pas être compensée.

Sanctions au cas par cas

En tant que petit Etat, la Suisse a également beaucoup à gagner de l'ordre fixé par le droit international. Les sanctions économiques sont un instrument important pour réagir aux violations de ce droit, a argué M. Plüss. Y renoncer amènerait davantage d'insécurité et de coûts pour les entreprises suisses.

Actuellement, le Conseil fédéral décide des sanctions au cas par cas, a rappelé Ignazio Cassis. La neutralité est prise en compte dans chaque décision. Elle ne doit toutefois pas impliquer d'automatisme. Le conseiller fédéral a privilégié le principe de fiabilité à celui de rigidité.

Avec leur texte, les initiants visent les sanctions économiques de l'UE contre la Russie, reprises par la Suisse dans le contexte de la guerre en Ukraine. Ils fustigent le fait que Berne figure désormais sur la liste noire de Moscou.

Il y a une différence extrêmement importante entre les sanctions économiques et militaires, a justifié M. Cassis. Et d'ajouter qu'au vu des réactions en Europe et en Suisse le jour où les chars russes ont traversé la frontière ukrainienne en février 2022, Berne aurait été dans "une très mauvaise position" si le Conseil fédéral n'avait rien fait.

Au Parlement, le texte a été catégoriquement rejeté. L'idée d'un contre-projet a été plus disputée, mais elle a été finalement abandonnée. Le 27 septembre, Ignazio Cassis sera confronté pour la première fois à un vote populaire.

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Suisse

Locarno est le haut lieu des "nuits tropicales" en Suisse

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Les nuits chaudes sont monnaie courante à Locarno. Un record de nuits tropicales a été établit cet été (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Jamais auparavant depuis le début des relevés la Suisse n'avait connu autant de nuits tropicales: cet été, la température à Locarno-Monti n'est pas descendue en dessous de 20 degrés pendant 47 nuits. À Lugano, ce chiffre s'élève à 44 nuits.

Au cours de l'été caniculaire de 2003, Locarno n'avait enregistré "que" 42 nuits tropicales, a indiqué Luca Panziera, de MétéoSuisse, à Keystone-ATS. À Lugano, on avait alors recensé 33 nuits tropicales.

Jusque dans les années 1980, on comptait moins de dix nuits tropicales par an, a poursuivi M. Panziera. Les chiffres actuels marquent un nouveau record en matière de températures nocturnes au sud des Alpes. Lugano et Locarno sont les seules stations de mesure à afficher un nombre aussi élevé de nuits tropicales.

Lugano a enregistré des nuits avec des températures supérieures à 25 degrés tant en 2019 que cet été. Le 27 juin de cette année, la température nocturne dans la plus grande ville du Tessin s’élevait exactement à 25,3 degrés, a expliqué Luca Panziera. À Locarno-Monti également, le thermomètre n’est également pas descendu en dessous de 25 degrés au cours d’une nuit de cet été. Il n’existe pour l’instant pas de terme pour désigner ce type de nuits, a précisé le météorologue.

Pas de fin de l'été en vue

Depuis lundi matin, le versant sud des Alpes est la seule région de Suisse à faire l’objet d’une alerte canicule de niveau quatre, et ce jusqu’à vendredi soir. D’ici le 17 août, la situation météorologique au Tessin ne devrait guère évoluer, a précisé le météorologue. À l’exception de quelques orages de courte durée, aucune pluie n’est prévue cette semaine.

Il est encore difficile de prévoir si la situation changera réellement la semaine prochaine. "À partir de la semaine prochaine, l’incertitude concernant les prévisions augmente", a expliqué M. Panziera. Il est possible qu’il y ait de temps à autre une averse après le 17 août. Il est également envisageable que la vague de chaleur la plus intense dans le sud de la Suisse touche à sa fin et qu’ "il n’y ait plus" qu’une alerte canicule de niveau deux ou trois.

Mais aucune précipitation durable n’est encore en vue au sud des Alpes. Selon Luca Panziera, le scénario le plus probable est que, dès la semaine prochaine, on enregistre au Tessin trois, quatre ou cinq degrés de moins. La fin de l’été ne se profile toutefois pas encore à l’horizon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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