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Economie

Mobilezone ferme huit centres de réparation, dont le site de Genève

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Mobilezone explique cette décision par le fait que les clients ont privilégié ces dernières années le service de réparation à distance, en envoyant leur appareil défectueux directement à l'atelier de Rotkreuz (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le distributeur d'abonnements et d'accessoires de téléphonie mobile Mobilezone restructure son activité de réparation. Le groupe zougois va fermer huit de ses sites dans ce domaine au profit de son service de maintenance à distance.

Le site de Lugano est préservé, mais ceux de Bâle, Berne, Emmenbrücke, St-Gall, Winterthur, Zurich, Wallisellen et Genève seront fermés fin juin, a indiqué le groupe jeudi dans un communiqué.

Mobilezone explique cette décision par le fait que les clients ont privilégié ces dernières années le service de réparation à distance, en envoyant leur appareil défectueux directement à l'atelier de Rotkreuz. Ce service centralisé dans le canton de Zoug doit donc être renforcé.

Aucune indication n'a été livrée quant aux répercussions sur les emplois de ces mesures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

IA: l'américain Cerebras va investir plusieurs milliards en Europe

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Cerebras est un concurrent de Nvidia (archives). (© KEYSTONE/EPA/RITCHIE B. TONGO)

La start-up américaine de puces Cerebras, concurrente du géant Nvidia, va investir "plusieurs milliards de dollars" pour augmenter la capacité de calcul de ses centres de données dédiés à l'intelligence artificielle en Europe, a-t-elle annoncé jeudi à l'AFP.

"C'est une expansion massive" afin de répondre aux besoins "en forte croissance" des clients européens, a déclaré Andrew Feldman, son directeur général, lors d'un entretien en marge du Raise Summit, événement dédié à l'intelligence artificielle (IA) à Paris.

L'entreprise, dont le siège se situe en Californie, opère trois centres de données équipés de ses puces en France, en Finlande et en Norvège qui vont être agrandis pour atteindre 200MW de capacité de calcul d'ici 2027, a-t-il été précisé.

Avec ces centres de données, "nous pensons que nous pouvons nous conformer aux exigences européennes en termes de sécurité et sur (la protection) des données, nous avons beaucoup de clients européens qui nous le demandent", a-t-il poursuivi, précisant que la demande liée à l'IA générative en Europe était "si rapide" qu'il était difficile "de garder la cadence".

Le montant précis des investissements, qui s'élèvent à "plusieurs milliards de dollars" selon le dirigeant, n'a pas été dévoilé.

Fondé en 2015, Cerebras s'est spécialisé dans les puces dédiées à "l'inférence", c'est-à-dire la phase d'utilisation des modèles d'IA lorsqu'ils génèrent des contenus, et non de développement.

L'appétit pour ce type de puces a explosé avec l'émergence des agents IA, cette nouvelle génération d'interfaces qui ne se contentent plus de répondre aux utilisateurs mais peuvent effectuer seules des tâches.

Les agents IA démultiplient ainsi les besoins en puissance de calcul, assurés par des puces comme celles de Cerebras ou Nvidia, le leader du secteur.

Signe de cet engouement, Cerebras a récolté plus de 5,55 milliards de dollars lors de son introduction en Bourse aux États-Unis en mai, ce qui la place parmi les quinze plus importantes levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre.

Processeurs géants

La start-up, qui compte quelque 900 employés et est actuellement valorisée 40 milliards de dollars, développe des processeurs géants aussi appelés "puces sur tranche entière" (wafer-scale systems).

"Traditionnellement, une puce est de la taille d'un timbre-poste et nous avons conçu une puce de la taille d'une assiette", a expliqué Andrew Feldman.

"Dans l'intelligence artificielle, les grosses puces traitent l'information plus rapidement (...) ce qui signifie que lorsque vous tapez une question dans un chatbot d'IA, vous obtenez une réponse plus rapidement", a-t-il assuré.

Les processeurs géants présentent l'avantage de leur unité de fonctionnement, alors qu'un assemblage de puces plus petites nécessite un transfert de données de l'une à l'autre, qui peut entraîner des ralentissements ou des dysfonctionnements.

Cerebras compte parmi ses clients en Europe des entreprises pharmaceutiques comme le géant britannique GSK, des centres de calcul à haute performance en Ecosse et en Allemagne ou encore des sociétés de code informatique.

Elle a signé au premier trimestre un important contrat avec OpenAI, le créateur de ChatGPT, estimé à plus de 20 milliards de dollars, pour lui fournir de la capacité de calcul jusqu'en 2028. Elle a aussi récemment noué un partenariat avec Amazon Web Services (AWS), numéro un mondial du cloud.

Face à ces sommes astronomiques, le patron de Cerebras réfute toutefois l'idée d'une bulle spéculative liée à l'intelligence artificielle qui pourrait éclater à tout moment, une hypothèse qui agite le secteur depuis des mois.

"Historiquement, lorsqu'il y a eu des bulles, les gens créaient des choses en espérant que les clients viendraient. Maintenant, c'est l'opposé. Les clients veulent (l'IA) et il n'y a pas assez d'offre", a estimé Andrew Feldman.

"Nous commençons tout juste à voir les gains de productivité de l'IA", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Infracore fait ses premiers pas à la Bourse suisse

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La société est spécialisée dans les bâtiments à vocation médicale (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La société immobilière hospitalière Infracore a fait son entrée jeudi sur la Bourse suisse sans faire de vague. Le flottant de la nouvelle capitalisation se montre en effet assez limité.

Vers 9h20, le titre Infracore se négociait à 53,48 francs, après un prix d'émission fixé à 54,00 francs.

Infracore a mis en circulation 3,7 millions de nouvelles actions, émises pour l'occasion, ainsi que 0,51 million d'actions nominatives existantes, a précisé un communiqué de l'opérateur de la Bourse SIX. De plus, une option de surallocation portant sur jusqu'à 0,42 million d'actions nominatives existantes a été mise à disposition. En incluant l'option de surallocation, le volume total du placement s'élève à environ 250 millions. Infracore lèvera ainsi un produit brut d'environ 200 millions.

Sur la base d'un prix fixe de 54 francs par titre, Infracore se calcule une valorisation boursière de 826 millions de francs, pour environ 15,23 millions d'actions en circulation.

Infracore a l'intention d'utiliser la majorité des produits de l'introduction en Bourse (IPO) pour financer à court terme un pipeline de cessions-bails et pour rembourser des prêts d'actionnaires. La société sera intégrée à la famille Swiss Performance Index (SPI) dès son deuxième jour de cotation.

Copropriété de la société de participation Aevis et de la représentation helvétique de l'américain Medical Properties Trust (MPT), le nouvel arrivant sur SIX présente un capital flottant moins important qu'initialement prévu. MPT Switzerland avait en effet libéré moins de titres qu'anticipé et prévoit de conserver une quasi-majorité des voix, avec 49,9%, contre 70% actuellement. Aevis doit de son côté toujours voir sa participation baisser à 22,6%, contre 30%, du simple fait de la dilution induite par l'augmentation de capital. Le niveau du flottant s'élèvera ainsi à 27,5%, au lieu des 32,1% annoncés fin juin.

La cotation doit permettre à l'entreprise d'être plus visible et d'améliorer sa flexibilité financière pour développer le portefeuille immobilier, selon les déclarations de la direction. L'entreprise sous la direction d'Eric Frey gère 47 biens immobiliers pour une valeur de portefeuille d'environ 1,4 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Peu d'appui au contre-projet pour les entreprises responsables

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Le contre-projet indirect du Conseil fédéral vise à promouvoir une gestion d'entreprise durable au service de la protection des droits de l'homme et de l'environnement, sans nuire à la compétitivité économique (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le contre-projet indirect du Conseil fédéral à l'initiative pour des entreprises responsables n'obtient que peu de soutien. L'économie et le camp bourgeois le rejettent catégoriquement. Pour les initiants et la gauche, il ne va pas assez loin.

Pour le PLR, le contre-projet va dans le même sens que l'initiative et ne résout pas les problèmes. La proposition défavorise les entreprises suisses au niveau international. Elle crée de l'insécurité juridique et met en danger les places de travail.

Même son de cloche à l'UDC, qui estime que le contre-projet n’a rien d’un compromis: il constitue une transposition directe, sans précédent, des principales exigences de l’initiative.

Le Centre appuie le projet gouvernemental "sur le principe". Mais, ce dernier va trop loin. La gauche, le PVL et les initiants saluent l'orientation du projet. Celui-ci pose des bases importantes, mais il n'atteint pas un cadre réglementaire efficace au niveau international, écrit la coalition pour les entreprises responsables.

Swissmem, la faîtière des entreprises technologiques, rejette également l'ensemble du contre-projet.

Le contre-projet du Conseil fédéral vise à garantir la protection des droits humains et de l'environnement dans le cadre d'une gestion d'entreprise durable. Tout en préservant la compétitivité économique et en réduisant la charge administrative ainsi que les coûts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le marché du travail à la peine au 2e trimestre

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Dans certains secteurs, les postes vacants ont fortement augmenté, comme dans la santé (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

Le marché de l'emploi a été en difficulté en Suisse au deuxième trimestre, notamment en raison des incertitudes économiques et de la hausse des prix de l'énergie. Alors que les métiers de la santé s'en sortent bien, ceux dans le commerce sont plus à la peine.

Le nombre de postes vacants a reculé de 2,4% au second trimestre comparé au partiel précédent et a quasiment stagné (-0,2%) sur un an, a indiqué le géant du placement de personnel Adecco dans son étude Swiss Job Market Index publiée jeudi.

"Les perspectives conjoncturelles de l'économie suisse restent assombries au deuxième trimestre. La hausse des prix de l'énergie, la faiblesse de la demande étrangère ainsi que l'incertitude économique accrue pèsent sur l'activité", a détaillé le géant de l'intérim dans un communiqué.

Dans le détail, le domaine de la santé a affiché une vive croissance des postes vacants (+17% sur un an), ainsi que celui de l'artisanat et de l'industrie (+12%). Les métiers de bureau (+9%) semblent quant à eux résister, pour l'heure, aux progrès de l'intelligence artificielle.

A l'inverse, les secteurs des sciences naturelles (-18%), du commerce (-13%) et de l'économie (-10%) ont enregistré une nette baisse des postes disponibles.

"Les entreprises recrutent de manière plus sélective et réagissent de façon perceptible à la conjoncture modérée ainsi qu'à l'incertitude mondiale", a estimé Marcel Keller, président d'Adecco Group Switzerland.

Mais "l'analyse sur les groupes professionnels montre que le besoin de personnel qualifié reste élevé dans des domaines clés tels que la santé, l'artisanat et l'industrie. Une reprise générale sensible du marché de l'emploi se fait toutefois toujours attendre", a-t-il ajouté.

Le taux de chômage en Suisse est néanmoins passé en juin sous la barre des 3% pour la première fois de l'année, diminuant légèrement de 0,1 point de pourcentage par rapport à mai pour s'établir à 2,9%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Mobilisation contre la restructuration de St-Paul Médias à Fribourg

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Le personnel de St-Paul Médias doit se réunir une nouvelle fois ce jeudi, devant les locaux du boulevard de Pérolles 40, à Fribourg. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le personnel de St-Paul Médias poursuit sa mobilisation jeudi à Fribourg contre la restructuration de l'éditeur de La Liberté notamment. Le conseil d’administration a confirmé la veille son plan qui prévoit de licencier 15 personnes dans les rédactions et le marketing.

Le personnel de St-Paul Médias s'est dit "consterné face à l’inflexibilité du conseil d’administration et réitère son opposition ferme aux licenciements", a-t-il fait savoir dans un communiqué publié mercredi soir. Et ce "malgré les nombreuses démarches entreprises par le personnel et sa délégation".

"Nous restons convaincus que les objectifs financiers fixés pourraient être revus à la baisse, et que des solutions moins brutales que des licenciements sont possibles”, a dit Julie Rudaz, membre de la délégation et présidente de la société des rédactions, en précisant craindre un nouvel affaiblissement de celles-ci.

C'est pourquoi le personnel se réunira une nouvelle fois à 15h00, à la suite du rassemblement de jeudi dernier. Il veut encore exprimer sa "vive opposition" à la restructuration.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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