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Migros: Galaxus part à la conquête de l'Autriche

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La filiale de Migros poursuit son expansion européenne. (Archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le distributeur en ligne Galaxus, propriété de Migros, étend sa présence internationale en s'attaquant au marché autrichien, trois ans après avoir pris pied en Allemagne.

Le numéro un helvétique du commerce en ligne assouvit ainsi des ambitions d'expansion hors frontières nationales exprimées dans la presse au printemps dernier.

"Nous voulons entrer dans le top 5 du commerce en ligne autrichien", indique le patron et co-fondateur de Digitec Galaxus, Florian Teuteberg, cité dans le communiqué diffusé lundi.

L'expansion vers l'Autriche est évidente, ne serait-ce qu'en raison de la proximité linguistique et culturelle, poursuit le responsable.

En 2020, Digitec Galaxus a généré un chiffre d'affaires de 1,83 milliard de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Credit Suisse pénalisé en Bourse après l'incartade du président

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Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le titre Credit Suisse était nettement pénalisé en Bourse jeudi matin, après les révélations du journal Blick sur l'incartade aux règles de quarantaine par le président António Horta-Osório. La presse critiquait vivement ce faux-pas.

A la Bourse suisse vers 09h20, l'action Credit Suisse affichait la plus mauvaise performance parmi les valeurs vedettes. La nominative reculait de 1,0% à 8,97 francs, à contre-courant d'un indice vedette SMI en hausse de 0,32%.

Selon une enquête du journal alémanique Blick publiée la veille, le président de Credit Suisse, António Horta-Osório, a contrevenu aux règles de quarantaine mises en place par la Suisse pour lutter contre la propagation du variant Omicron. Le dirigeant, de retour du Royaume-Uni fin novembre, a quitté la Suisse quelques jours plus tard, violant ainsi les règles sanitaires de la Confédération.

Le nouveau président du conseil d'administration de la banque zurichoise est rentré de Londres à Zurich le 28 novembre. Avisé des règles de quarantaine mises en place par les autorités helvétiques la veille, le Portugais se serait renseigné sur la possibilité de raccourcir, voire de se faire libérer de la quarantaine, raconte la publication.

Le canton de Schwyz, où réside M. Horta-Osório, ainsi que la Confédération ont refusé de donner suite à cette demande. Mais le 1er décembre, il prend un jet privé pour se rendre sur la péninsule ibérique, en claire violation des règles de quarantaine, a poursuivi Blick qui se base sur des sources proches du banquier. Et il a poursuivi son voyage, se rendant à New York pour une réunion ce jeudi du conseil d'administration.

Le président dit "regretter"

Dans une prise de position transmise à AWP, Credit Suisse a indiqué "regretter" la violation de l'obligation de quarantaine par son président. Ce dernier a également été cité dans le courriel de la banque, soulignant avoir "commis involontairement une entorse aux règles de quarantaine de la Suisse, en quittant le pays le 1er décembre". "Je regrette profondément cette erreur. Je m'en excuse et veillerai à ce que cela ne se reproduise pas", a-t-il ajouté, cité dans le courriel de la banque.

Le journal britannique Financial Times a rappelé que la banque aux deux voiles a passé une grande partie de l'année à colmater les dommages provoqués par la faillite de la société d'affacturage Greensill et les déboires de la société d'investissement Archegos qui ont provoqué une perte de 5,5 milliards de dollars.

Arrivé en avril, M Horta-Osorio s'est attelé à la tâche de régler les lacunes dans la gestion du risque par la banque, a souligné la publication économique.

Le portail d'information financière Inside Paradeplatz a pour sa part estimé que le président de la banque a "clairement menti".

Et pour la juriste Monika Roth, citée jeudi par Blick, "les jours d'António Horta-Osório à la tête de CS (Credit Suisse) sont comptés". Le président "doit démissionner", a estimé la spécialiste de la gouvernance d'entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Prudence pour la croissance économique en 2022 (Seco)

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Pour cette année, les statisticiens fédéraux sont encore optimistes. Ils ont révisé en hausse leurs projections de progression du produit intérieur brut (PIB) à +3,5%, contre +3,4% dans leurs précédentes estimations (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Les difficultés d'approvisionnement et le resserrement des mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19 risquent de peser sur l'économie suisse.

Pour cette année, les statisticiens fédéraux sont encore optimistes. Ils ont révisé en hausse leurs projections de progression du produit intérieur brut (PIB) à +3,5%, contre +3,4% dans leurs précédentes estimations. La consommation privée et publique, mais surtout le net rebond des exportations devraient porter la croissance helvétique, a précisé le Seco jeudi dans un communiqué.

Par contre, en 2022, "les difficultés d'approvisionnement et le durcissement des mesures contre le Covid-19 vont peser sur l'économie mondiale durant l'hiver 2021/2022", a ajouté le Seco. La croissance du PIB devrait ralentir à +3,2%, nettement moins que les +3,6% jusqu'à présent anticipés. En 2023, la croissance a été estimée à +1,7%.

L'inflations, galopante aux Etats-Unis et dans la zone euro, devrait être par contre plus mesurée en Suisse. Les prix à la consommation devraient accélérer de 0,6% en 2021 et puis de 1,1% l'exercice suivant, avant de retomber à 0,7% en 2023.

Quant au marché du travail, le taux de chômage devrait reculer sur les deux prochaines années, passant de 3,0% cette année, à 2,4% la suivante et 2,3% en 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Raiffeisen: élu président, Thomas Müller tourne la page Lachappelle

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Guy Lachapelle avait quitté ses fonctions à fin juillet. Il avait fait la Une de la presse au début de l'été et fait pression - avec succès - sur l'éditeur Ringier pour que ce dernier retire un article le concernant (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La coopérative bancaire Raiffeisen a un nouveau président. Thomas Müller a été élu avec une majorité de 76% de voix lors de l'assemblée générale à la tête de l'organe de surveillance du groupe st-gallois, dont il fait partie depuis 2018.

Comme annoncé dans le communiqué de presse du 3 novembre dernier, Sandra Lathion a été proposée à l'élection comme membre du conseil d'administration d'un autre institut financier, note la Banque cantonale du Valais (BCVs). Sa nomination étant devenue effective, elle quitte dès à présent ses fonctions au sein du conseil de la BCVs, ne pouvant assumer conjointement ces deux activités.

Pascal Gantenbein, qui assurait l'intérim de la présidence du conseil suite au départ de Guy Lachappelle, reprendra sa fonction de vice-président.

Guy Lachapelle avait quitté ses fonctions à fin juillet. Il avait fait la Une de la presse au début de l'été et fait pression - avec succès - sur l'éditeur Ringier pour que ce dernier retire un article le concernant.

L'ancien directeur au long cours de la Banque cantonale de Bâle (BKB) était ainsi resté en poste deux ans et demi. Son successeur intérimaire à la présidence du numéro trois bancaire helvétique, Pascal Gantenbein, avait déjà été appelé à assurer une période de transition après le départ de Johannes Rüegg-Stürm, emporté par le scandale autour de l'ancien patron Pierin Vincenz.

Guy Lachappelle ferait l'objet de deux plaintes pénales, pouvait-on lire à l'époque sur le site du Tages Anzeiger peu de temps avant que l'intéressé ne s'adresse aux médias à Bâle. Selon le quotidien zurichois, la première concernait des accusations dans des affaires personnelles, et l'autre des incidents en rapport avec ses activités à la tête de la BKB et de Raiffeisen. La présomption d'innocence restait de mise.

Selon la deuxième plainte, Guy Lachappelle aurait transmis alors qu'il était encore à la tête de la BKB des informations "potentiellement confidentielles" relevant du droit boursier, concernant la transformation numérique de la banque. Le futur ex-président de Raiffeisen avait transmis une présentation - dont le Tages Anzeiger disait avoir copie - depuis une adresse électronique privée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Jean-Pascal Porcherot nommé associé-gérant chez Lombard Odier

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Le futur associé-gérant travaille pour Lombard Odier depuis 2009 et s'est occupé tout d'abord du développement des stratégies d'investissement alternatives. En 2015, il avait été nommé directeur général de l'activité de fonds spéculatifs, baptisée "1798 Alternative" (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Jean-Pascal Porcherot rejoindra le collège des associés de Lombard Odier au 1er janvier 2022, annonce l'établissement genevois jeudi dans un communiqué.

Le futur associé-gérant travaille pour Lombard Odier depuis 2009 et s'est occupé tout d'abord du développement des stratégies d'investissement alternatives. En 2015, il avait été nommé directeur général de l'activité de fonds spéculatifs, baptisée "1798 Alternative".

"Jean-Pascal Porcherot incarne pleinement les valeurs de Lombard Odier et nous sommes très heureux de l'accueillir au sein du collège des associés", a déclaré Patrick Odier, associé-gérant senior, cité dans le communiqué.

Auparavant, Jean-Pascal Porcherot a travaillé pour les banques J.P. Morgan, Lazard Frères et Deutsche Bank. Né en 1971, il est de nationalité française.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La sécurité sera renforcée dans le domaine aérien

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Médecins et psychologues pourront à l'avenir annoncer les cas de pilotes ou de membres d’équipage dont ils doutent de l’aptitude à exercer leurs activités (image d'illlustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Six ans après le drame de Germanwings, la Suisse adapte à son tour sa sécurité aérienne. Le Conseil national a mis sous toit jeudi la révision de la loi sur l'aviation, qui prévoit des alcooltests aléatoires et un droit d'annonce pour les médecins et psychologues.

Les députés ont tacitement éliminé jeudi la dernière divergence avec le Conseil des Etats. Il s'agit de permettre aux médecins et aux psychologues de communiquer plus simplement à l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) des informations qui ont une incidence sur la sécurité aérienne.

Un médecin qui constate à un stade précoce un changement dans le comportement d'un pilote doit avoir la possibilité d'annoncer un problème. Il ne s'agit pas d'une obligation.

Pour les sénateurs, les dispositions en matière d'annonce doivent être les mêmes pour le trafic routier et pour le trafic aérien. La protection des passagers doit avoir la priorité.

La commission compétente du Conseil national n'est pas convaincue par cette argumentation. Elle redoute que ce droit d'annonce ne crée un conflit chez les médecins et qu'il ne permette pas d'augmenter la sécurité, a souligné Philipp Matthis Bregy (Centre/VS). Les députés se sont toutefois ralliés à la version du Conseil des Etats pour éviter un passage en conférence de conciliation, a-t-il ajouté.

Les leçons de Germanwings

Les Chambres avaient déjà accepté l'introduction d'alcootests aléatoires auprès des membres d'équipage, même en l'absence de suspicion d'un état d'ébriété. Les tests seront pratiqués par les polices cantonales et non par les inspecteurs de l'OFAC. Aujourd'hui, les contrôles ne sont pratiqués que s'il existe des indices ou des soupçons d'ébriété.

Le crash d'un avion de la compagnie Germanwings en 2015 a eu l'effet d'un électrochoc. Son pilote, sous antidépresseurs, avait fait volontairement s'écraser l'appareil dans les Alpes françaises. Dans la foulée, l'Union européenne avait adapté les règles en la matière. Ces règles ont par la suite été reprises par la Confédération.

Langue officielle

Le projet revient encore sur l'obligation de communiquer en anglais. Les pilotes pourront à nouveau utiliser, en plus de la langue de Shakespeare, une langue nationale lors des vols à vue non commerciaux.

Le Parlement est allé plus loin que le Conseil fédéral. L'utilisation exclusive de l'anglais doit rester la norme uniquement à l'aéroport de Zurich, et non pas à tous les aéroports nationaux. Cette mesure prend en compte une motion adoptée par le Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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