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L'UE attend un signal clair de la Suisse, avertit Maros Sefcovic

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Maros Sefcovic est la nouvelle personne de contact dans l'Union européenne (UE) pour la Suisse (archives). (© KEYSTONE/AP/Hollie Adams)

Le vice-président de la Commission européenne exige un signal politique clair indiquant que la Suisse prend les négociations avec l'UE au sérieux. Selon lui, il y a un problème de confiance, après l'abandon abrupt par Berne des discussions sur l'accord-cadre.

"Les questions litigieuses ne se sont pas évaporées", déclare Maros Sefcovic dans un entretien diffusé mercredi par les journaux alémaniques du groupe de presse Tamedia. Si la Suisse veut continuer à accéder au marché intérieur de l'Union européenne (UE), des solutions doivent être trouvées sur les questions en suspens, ajoute-t-il.

Le diplomate slovaque, personne de contact dans l'UE pour la Suisse, cite notamment la reprise dynamique du droit, la question des aides d'État, le règlement des litiges et un mécanisme pour des paiements réguliers pour la cohésion. "Il faut un nouvel élan et un démarrage rapide de la feuille de route", répète-t-il au lendemain de son entrevue à Bruxelles avec le ministre suisse des affaires étrangères Ignazio Cassis.

M. Sefcovic attend la feuille de route pour la prochaine réunion, qui aura lieu en marge du Forum économique mondial de Davos en janvier. Le document doit définir comment les questions clés peuvent être résolues, précise-t-il, confirmant ses déclarations de lundi après sa rencontre avec M. Cassis. "L'UE ne veut pas être prise au dépourvu une nouvelle fois".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Black Friday répond aux attentes, sans faire d'émules

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Manor a été la première enseigne à lancer le Black Friday en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Les commerçants suisses ont fait dans l'ensemble état d'un volume de ventes satisfaisant lors des promotions autour du Black Friday. La demande s'est maintenue par rapport à l'année précédente, ont indiqué à AWP différents détaillants.

"Les journées promotionnelles se sont bien déroulées (...) même les commerçants n'y participant pas en ont profité par ricochet", indique Dagmar Jenni, directrice de Swiss Retail Federation. Beaucoup de détaillants ont également enregistré des ventes "supérieures à leurs attentes", fait-elle remarquer. Cela correspond à une tendance remarquée au cours d'un sondage réalisé précédemment par la faîtière, qui montre que les consommateurs réduisent leurs achats au quotidien et sont plus enclins à attendre les promotions pour faire leurs emplettes, dans un contexte de hausse générale des prix.

Manor a vu ses ventes rester stables dans ses grands magasins tandis qu'une progression a été enregistrée sur la boutique en ligne. "Pour Manor.ch, c'est le meilleur Black Friday jamais enregistré", se réjouit une porte-parole. Les calendriers de l'avent, le vin, l'habillement, les ustensiles de cuisine et les articles pour l'aménagement de la maison ont enregistré une solide demande, tout comme les jouets, précise-t-elle.

Le groupe Coop indique que les cosmétiques, les voyages, tous comme les articles textiles et la bagagerie ont rencontré un fort intérêt, en particulier les produits haut de gamme de ces catégories. Les journées de promotions se sont soldées par des recettes similaires à l'année précédente, indique un porte-parole. Le magasin d'électronique Interdiscount a enregistré des ventes en légère baisse sur un an mais l'autre enseigne du secteur, Fust ainsi que le site microspot ont engrangé un chiffre d'affaires en hausse. Les paniers moyens d'achat étaient supérieurs à ceux de 2021.

Solide bilan pour Digitec Galaxus

Du côté de Digitec Galaxus, les ventes se sont inscrites en légère progression au cours de la semaine qui a vu défiler plus de 1000 offres promotionnelles. Là encore, le montant moyen des commandes a progressé sur un an, aux alentours de 2%, indique un porte-parole. En outre, aucun report de livraison n'a eu lieu, contrairement à l'année précédente, s'est-il félicité. Sur Galaxus les aspirateurs robot, les nettoyeurs vapeur, les machines à café, ainsi que les vêtements techniques et les jouets, ont rencontré un vif succès.

Autre grand nom de l'électronique, Mediamarkt a également enregistré une amélioration du chiffre d'affaires. Les clients se sont particulièrement intéressés aux ordinateurs, aux smartphones ainsi qu'aux appareils de nettoyage et aux téléviseurs, souligne une porte-parole.

Du côté de Brack.ch, le chiffre d'affaires reste pour l'instant légèrement en-dessous de celui de l'année précédente, mais le panier moyen d'achat a progressé, indique un porte-parole. Le site de vente en ligne a également connu une affluence plus équilibrée par rapport à l'année dernière, alors que les offres ont été disséminées sur une plus longue période.

Pour la Poste, les commandes du Black Friday se traduiront par une semaine chargée, quand environ un million de colis devront être traités par jour, comme l'a indiqué un porte-parole la semaine dernière. Par rapport à une journée moyenne, le volume sera ainsi supérieur de 60% au cours des journées de pic lors de la période des fêtes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne ne veut pas qu'économie d'énergie rime avec déprime

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La tour Bel-Air restera illuminée cette année, dans le cadre de Lausanne Lumières. La Ville ne veut pas priver la population des illuminations de Noël (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne ne veut pas sacrifier les illuminations de Noël au nom des économies d'énergie, afin de préserver "l'ambiance festive" de la fin de l'année. Leur étendue, durée et horaire ont toutefois été réduits. Le spectacle son et lumière sur la façade de l'Hôtel de Ville revient par ailleurs à la place de la Palud.

Les habituels flocons, étoiles et autres volutes scintilleront cette année du 1er décembre au 2 janvier (au lieu du 24 novembre au 8 janvier) de 16h à 20h (au lieu de minuit) dans les rues de Bourg et Cheneau-de-Bourg, place et rue Saint-François, rue du Pont, rue de la Louve, rue de la Mercerie, rue du Petit-Chêne, place Pépinet, place du 14 juin et place René-Auberjonois, a communiqué lundi la Municipalité.

Les créations de l'atelier Schlaepfer-Capt, "Givre" à la rue Jenny-Enning et "Carré qui roule" à la place du Grand-Saint-Jean pourront également être admirées. En revanche, l'axe Terreaux-Bel-Air-Grand-Pont, le Petit-Chêne et la rue Centrale resteront vides de décorations.

A la Palud, les "Rêveries lausannoises" sont de retour dans une nouvelle version après deux ans d'absence liée à la pandémie de Covid-19. La projection de 15 minutes se déroulera chaque soir du 15 au 24 décembre, à 17h30, 18h30, 19h30 et 20h30. Le traditionnel sapin de la place piétonne échappe également aux efforts de sobriété. Il sera allumé le 1er décembre. Comme la projection, il consomme peu d'énergie, ses guirlandes étant en LED.

Concernant le festival Lausanne Lumières, la Ville avait déjà annoncé qu'il se déroulera dans un plus petit format, du 1er au 24 décembre. Il consommera 50% d'énergie en moins que l'an dernier.

Faible consommation

"Il était important de maintenir l'ambiance festive de fin de l'année en ville, d'autant plus après deux années où elle était fortement affectée par la pandémie", écrit lundi la Municipalité. "Nous avons voulu éviter de prendre des mesures qui avaient très peu d'effets supplémentaires sur la consommation d'énergie et qui auraient affecté le moral de chacune et chacun dans cette période", ajoute le municipal Xavier Company, cité dans le communiqué.

La Ville souligne que les décorations de Noël sont régulièrement remplacées par des modèles plus efficients. Grâce aux aménagements spécifiques de cette année, elles consommeront environ 60% de moins que l'hiver dernier, soit 5900 kWh, ce qui équivaut à la consommation annuelle de 2,5 ménages. Cela correspond à 0,001% de la consommation globale d'électricité lausannoise par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveau plus bas historique pour l'action Credit Suisse

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Avec le second volet de son augmentation de capital, la banque aux deux voiles espère lever autour de 2,24 milliards de francs. Le premier de vendredi - réservé à des "investisseurs institutionnels" - a permis à Credit Suisse d'injecter des liquidités à hauteur de 1,76 milliard (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Au grand dam de Credit Suisse, les jours se suivent et se ressemblent pour l'action du numéro deux bancaire helvétique. Le titre a enfoncé lundi un nouveau plancher, sous la barre des 3 francs, alors que débute le deuxième volet de son augmentation de capital.

Sur le coup de 11h00, la nominative Credit Suisse reculait de 27,2 centimes (ou -8,2%) par rapport à son cours de clôture de vendredi - déjà historiquement bas - à 3,046 francs, quelques minutes après avoir marqué un nouveau plus bas historique à 2,955 francs. Ce qui lui valait de tenir la lanterne rouge du SMI des valeurs vedettes, en recul de 0,42%.

Les droits de souscription, cotés séparément sur SIX depuis ce lundi et donnant droit à l'achat de nouvelles actions, s'échangeaient autour de 0,141 franc, de sorte que la baisse du cours de Credit Suisse ne s'expliquait qu'à moitié par ce reflux.

Dans le cadre de l'augmentation de capital validée mercredi dernier lors d'une assemblée générale extraordinaire qui s'est tenue à huis clos, que la banque a justifié par les restrictions sanitaires, les actionnaires se sont vu octroyer un droit de souscription pour chaque titre détenu, sept donnant droit à l'achat de deux actions Credit Suisse nouvellement émises au prix de 2,52 francs l'unité.

Avec ce deuxième volet de son augmentation de capital la banque aux deux voiles espère lever autour de 2,24 milliards de francs. Le premier de vendredi, qui était réservé à des "investisseurs institutionnels", avait permis à Credit Suisse d'injecter des liquidités à hauteur de 1,76 milliard, provenant essentiellement de la Saudi National Bank (SNB) devenu son nouvel actionnaire de référence.

Nouvelle perte et reflux de capitaux

L'action du géant bancaire helvétique déchu n'en finit plus d'aligner les records négatifs. Le rythme s'est encore accentué la semaine dernière, avec l'annonce en préambule de l'assemblée générale précitée d'une nouvelle perte en milliards pour le troisième partiel, ainsi que des reflux de capitaux jugés préoccupants par une bonne partie de la communauté financière.

Les sorties massives d'avoirs de clients que subissent les activités de gestion de fortune ont une incidence directe sur la base de revenus de l'établissement. A en croire plusieurs médias, UBS et Morgan Stanley devraient être les principaux bénéficiaires de l'hémorragie de la clientère de Credit Suisse en Asie.

Le directeur de l'entité helvétique de Credit Suisse, André Helfenstein, a tenté de rassurer pendant le week-end, en assurant dans les colonnes de plusieurs titres dominicaux avoir "au total perdu seulement 1% de notre base d'actifs dans notre division suisse" et en réaffirmant que les activités de la banque sur son marché historique sont rentables.

Interrogé sur la remise en question de "l'adéquation culturelle" suscitée par l'entrée au capital de SNB, il a invité à être "prudents avec notre prétendue supériorité morale", rappelant qu'une partie importante de l'économie repose sur le pétrole.

Au faîte de sa gloire, avant l'éclatement de la bulle internet en 2000 et la crise financière de 2008, l'action Credit Suisse tutoyait les 100 francs. Après avoir évolué autour des 10 francs une bonne partie de 2021, elle a pris le chemin de la cave depuis le début de l'année, crevant régulièrement de nouveaux planchers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Ventes aux enchères pour tous à l'office des poursuites

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Vente aux enchères de l'office des poursuites et des faillites

Pas besoin d'être millionnaire pour placer une enchère lors des ventes organisées par les offices cantonaux des poursuites et des faillites. Les biens mis en vente ont été saisis à la suite de procédures.

Plusieurs fois par année, les offices de poursuites et de faillites organisent ces ventes aux enchères ouvertes à tous et anonymes. La seule condition: régler en espèces et immédiatement sur place. Des ventes qui attirent les professionnels comme les amateurs. Si certains viennent chercher une bonne affaire pour eux, d'autres comptent bien revendre leur trouvaille en faisant une plus-value. Reportage lors d'une vente de véhicules à la salle des ventes de Satigny, vendredi :

REPORTAGEVente aux enchères

Si cette fois la vente concernait des véhicules dont une Rolls-Royce, d'autres sont organisées tout au long de l'année pour des bien mobiliers ou immobiliers.

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Forte hausse des ventes de produits phytosanitaires en 2021

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Les ventes de produits phytosanitaires ont fortement augmenté en 2021, en raison des fortes pluies qui ont favorisé les maladies (photo d'illustration). (© Markus Zeh)

Quelque 2259 tonnes de produits phytosanitaires ont été vendues en Suisse en 2021. C'est 329 tonnes ou 17% de plus qu'en 2020. La faute aux fortes précipitations qui ont favorisé la prolifération de maladies par exemple dans la viticulture ou l'arboriculture.

Pour sauver certaines récoltes, les exploitants ont fait davantage de traitements, indique lundi l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG). La hausse concerne surtout les produits phytosanitaires autorisés dans l'agriculture biologique. Elle a atteint 1233 tonnes de substance active, soit une augmentation de 36% depuis 2020.

La quantité de produits phytosanitaires utilisés dans l'agriculture biologique dépasse désormais celle utilisée dans l'agriculture conventionnelle. Dans ce secteur, les agriculteurs ont acheté environ 1025 tonnes, ce qui représente une augmentation de 0,35% par rapport à l'année précédente.

Changement de pratique

L'OFAG explique cette évolution par un changement de pratique. Beaucoup d'agriculteurs se sont tournés vers des produits utilisés dans l'agriculture biologique, ce qui explique la croissance des ventes, détaille Florie Marion, porte-parole à l'OFAG, à Keystone-ATS.

Ainsi, les quantités de fongicides enregistrent une augmentation de 187 tonnes par rapport à 2020. Le soufre, le cuivre et le bicarbonate de potassium représentent à eux trois une augmentation de 170 tonnes. Ces trois produits sont autorisés en agriculture biologique.

On observe également une augmentation des ventes de l'huile de paraffine (+154 tonnes), un insecticide admis en agriculture biologique qui a servi de substitution à l'insecticide chlorpyrifos dont l’utilisation a été interdite en 2020.

De moins en moins de glyphosate

Quant aux herbicides, le recul des quantités commercialisées se poursuit avec une réduction de 18 tonnes par rapport à 2020 à 481 tonnes (-3,7% par rapport à 2020). Les ventes de glyphosate ont poursuivi leur baisse. Elles se sont établies à 105 tonnes en 2021, contre 119 un an plus tôt. Elles atteignaient encore 341 tonnes en 2008.

En 2021, le Parlement a adopté un objectif de réduction de 50% des risques liés à l'utilisation des pesticides pour les eaux de surface, les eaux souterraines et les biotopes d'ici 2027 par rapport à la moyenne de 2012 à 2015.

La nette réduction de l’utilisation des produits présentant un risque de contamination des eaux souterraines a déjà permis de réduire de moitié ce risque depuis les années de référence 2012-2015. La tendance est également à la baisse concernant le risque pour les eaux de surface. Dès le 1er janvier 2023, de nouvelles mesures seront introduites pour protéger les eaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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