Rejoignez-nous

Economie

Les Suisses préfèrent les placements à l'épargne classique (étude)

Publié

,

le

Après un repli en 2022, l'année en cours s'annonce sous de meilleurs auspices, avec une augmentation d'environ 6% des actifs financiers mondiaux anticipée par les experts de l'assureur. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le comportement en matière d'épargne des Suisses a évolué ces dernières années, les dépôts bancaires classiques récoltant moins de fonds que les valeurs mobilières. Face à l'inflation et la volatilité des marchés, leur patrimoine financier a néanmoins reculé en 2022.

L'année dernière, le patrimoine financier brut des ménages suisses a diminué de 2,1%. Ce repli a été porté par la catégorie des actifs de titres, qui a perdu 12,3% de sa valeur en raison de la forte baisse des marchés financiers. A l'instar des autres places boursières, l'indice vedette SMI de la Bourse suisse avait en effet chuté de 17% en 2022.

Les dépôts bancaires (+2,1%) et les assurances et fonds de pension (+2,9%) ont par contre enregistré une progression en 2022, selon une étude d'Allianz publiée mardi.

Avec un patrimoine financier net par habitant d'environ 230'900 francs, la Suisse conserve sa deuxième place dans le classement des 20 pays les plus riches, derrière les Etats-Unis, mais devant le Danemark et Singapour, a précisé l'assureur.

Malgré la forte volatilité des Bourses mondiales, les Suisses préfèrent tout de même les placements sur les marchés financiers, à en croire l'évolution sur les trois dernières années. "Le comportement des ménages suisses en matière d'épargne a radicalement changé", estiment les auteurs de l'étude. Les apports d'argent frais pour les achats de titres ont en effet totalisé 135,6 milliards d'euros (131,1 milliards de francs) sur la période, contre 85,7 milliards pour les assurances et fonds de pension et 60,4 milliards pour les dépôts bancaires.

Après un repli en 2022, l'année en cours s'annonce sous de meilleurs auspices, avec une augmentation d'environ 6% des actifs financiers mondiaux anticipée par les experts de l'assureur.

"Les perspectives à moyen terme sont toutefois plutôt mitigées", a averti Kathrin Stoffel, co-autrice du rapport. Selon cette dernière, "la croissance moyenne des actifs financiers devrait se situer entre 4 et 5% au cours des trois prochaines années".

"Il faut s'attendre à davantage de fluctuations sur les marchés dans le nouveau paysage géopolitique et économique. Les années 'normales' pourraient devenir l'exception plutôt que la règle", a souligné Mme Stoffel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Tesco profite au 1er trimestre du relâchement de l'inflation

Publié

le

Les ventes dans les supermarchés Tesco ont progressé outre-Manche (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARK MARLOW)

Tesco, la première chaîne britannique de supermarchés, a enregistré une hausse d'environ 3% de ses ventes au premier trimestre, aidée par le repli de l'inflation, et maintient ses prévisions pour le reste de l'année, d'après un communiqué vendredi.

Les ventes du groupe ont atteint 15,6 milliards de livres (17,8 milliards de francs) au premier trimestre, à périmètre comparable, dopées par la filiale de banque, même si les ventes en supermarchés, coeur d'activité du groupe, progressent plus modestement (+3% environ).

"Nous avons continué de bâtir une dynamique pour notre entreprise, avec une forte croissance des volumes à travers le Royaume-Uni, l'Irlande et l'Europe centrale, soutenu par le reflux de l'inflation", commente Ken Murphy, directeur général du groupe de distribution.

De 11% environ à son pic fin 2022, l'inflation est retombée à 2,3% au Royaume-Uni en avril, tempérant la crise du pouvoir d'achat.

"Après un autre trimestre robuste, nous sommes heureux de réitérer notre prévision pour l'année entière, avec une tendance des ventes en ligne avec nos attentes et une activité bien positionnée pour les mois à venir", ajoute M. Murphy.

Le groupe dit attendre pour l'exercice 2024/25 un bénéfice opérationnel d'au moins 2,8 milliards de livres (3,2 milliards de francs au cours du jour).

"La position apparemment indétrônable du plus gros détaillant d'épicerie au Royaume-Uni est réaffirmée" estime Richard Hunter, analyste de Interactive Investors.

La part de marché globale du groupe de 27,6% est équivalente à celle de ses deux plus proches rivaux (Sainsbury et Asda) réunis" malgré un environnement concurrentiel "impitoyable".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Zurich Insurance lance son programme de rachat d'actions le 17 juin

Publié

le

Zurich Insurance, dirigé par le CEO Mario Greco, veut racheter jusqu'à 1,1 milliard de francs d'actions (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Zurich Insurance lancera lundi prochain son programme de rachat d'actions annoncé en début d'année. Il porte sur un volume de titres d'une valeur maximale de 1,1 milliard de francs.

Sur la base des prix actuels, cela correspond à un volume d'environ 1,6% du capital-actions et des droits de vote actuels de Zurich Insurance, a annoncé vendredi l'assureur dans un communiqué. Le conseil d'administration a l'intention d'annuler les nominatives rachetées sur la deuxième ligne de négoce par une réduction de capital en dessous de la marge de fluctuation du capital.

Le programme de rachat d'actions débutera le 17 juin 2024 et se terminera au plus tard le 31 décembre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Flowbank critique vertement la décision de la Finma

Publié

le

Charles-Henri Sabet, fondateur de la banque en ligne Flowbank, estime que la décision de la Finma "condamne une banque innovante en pleine croissance" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Flowbank, mise en faillite par le gendarme financier Finma, "s'élève avec la plus grande fermeté" contre la décision du régulateur, qui constituerait une violation des droits de la banque en ligne genevoise et de ses actionnaires.

La faillite a été publiée ce vendredi par la Feuille officielle du commerce (Fosc).

La société Flowb Holding Switzerland, propriétaire de Flowbank, entend intenter toutes les procédures nécessaires pour obtenir le respect de ses droits, affirme-t-elle dans un communiqué diffusé jeudi soir, déplorant un "préjudice considérable" qui aurait été causé par la décision de la Finma.

Fondateur de l'établissement et administrateur de Flowb Holding Switzerland, Charles-Henri Sabet exprime son incompréhension. "Cette décision condamne une banque innovante en pleine croissance, dont l'activité était profitable et qui était connue et appréciée par des milliers de clients et partenaires en Suisse comme à l'étranger", indique-t-il, cité dans le communiqué.

Pour la banque en ligne, la décision de la Finma ne repose sur "aucun fondement en fait". Le régulateur base sa décision sur une insuffisance de fonds propres, situation à laquelle Flowb Holding Switzerland aurait remédié en déposant l'argent nécessaire "sur un compte de consignation ouvert auprès d'une banque suisse".

Histoire mouvementée

Ce dépôt aurait permis de régler provisoirement la question des fonds propres en attendant que le gendarme financier accepte une augmentation de capital décidée par l'actionnariat de la banque.

Lancée fin 2020 avec l'ambition de devenir l'un des acteurs de référence de la branche, Flowbank emploie 147 personnes et revendique 22'00 clients.

L'Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) a annoncé jeudi l'ouverture d'une procédure de faillite à l'encontre de Flowbank, sur la base d'une enfreinte grave aux exigences minimales en matière de fonds propres. Une semaine auparavant, le régulateur avait constaté que la banque genevoise ne disposait plus de liquidités propres suffisantes pour exercer son activité. La Finma a en outre "des raisons sérieuses" de craindre que la banque ne soit surendettée.

Cet épilogue vient ponctuer la relation mouvementée entre Flowbank et son autorité de régulation. La Finma avait ouvert en octobre 2021 une première procédure d'enforcement à l'encontre de Flowbank, puis une deuxième en 2023, constatant de graves violations du droit de la surveillance. Les enquêtes du gendarme financier avaient révélé de "graves irrégularités" et conduit la Finma à ordonner le retrait de la licence bancaire, une décision contestée en justice. L'affaire est toujours pendante, en raison d'un recours formé devant le Tribunal administratif fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Valiant va investir 38 millions de francs sur cinq ans

Publié

le

En tout, 21 nouvelles succursales de la banque bernoise ont vu le jour sur tout le territoire national, dont de nombreuses en Suisse romande. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Valiant a dévoilé ses nouveaux objectifs financiers pour la période 2025-2029, pour lesquels la banque de détail va dépenser 38 millions de francs. La nouvelle feuille de route comporte un taux de distribution "d'au moins 50%".

D'ici 2029, les prêts accordés par la banque devraient connaître une croissance supérieure à 2% - contre 3% précédemment - alors que la progression des volumes pour les opérations de commissions et de prestations de services est attendue à plus de 5%, indique jeudi Valiant dans une présentation. La cible pour le ratio de fonds propres de base est maintenue à 15-17%.

Le rapport entre les coûts et les revenus est attendu à moins de 55% et le rendement des fonds propres est escompté à plus de 7%, à comparer à l'objectif précédent de 6%. Valiant s'engage par ailleurs à relever le dividende chaque année jusqu'en 2029.

La somme de 38 millions de francs sera investie "a peu près équitablement" sur les cinq axes de la nouvelle stratégie, a expliqué jeudi le directeur général Ewald Burgener en conférence de presse.

Le groupe bancaire bernois vient de boucler, avec quelques mois d'avance sur le calendrier, un vaste plan d'ouverture de succursales "du Léman au Lac de Constance". En tout, 21 nouvelles antennes ont vu le jour sur tout le territoire national, dont de nombreuses en Suisse romande. Le groupe a par ailleurs créé 185 postes de conseillers et entend désormais élargir "de manière significative" sa base de clientèle.

"Les investissements dans l'expansion et la numérisation nous ont permis de jeter les bases d'une croissance supplémentaire et du développement de Valiant", affirme le président du conseil d'administration Markus Gygax, cité dans un communiqué publié jeudi.

100 millions investis depuis 2016

La nouvelle stratégie 2025-2029 repose sur les 100 millions dépensés depuis 2016, assure l'établissement bernois, qui dit vouloir "accroître la rentabilité" sans toutefois fixer d'objectifs chiffrés en la matière. La diversification des revenus figure également parmi les ambitions de Valiant jusqu'en 2029. L'offre dévolue aux petites et moyennes entreprises (PME) sera étoffée, tout comme les produits pour les tiers en marque blanche.

Valiant affirme également vouloir améliorer l'efficacité. Le groupe a déjà réalisé des "économies substantielles et récurrentes pendant la période stratégique actuelle".

La direction de Valiant semble enfin décidée à empoigner son problème de valorisation, le titre s'échangeant à un cours inférieur à sa valeur théorique, affirme l'analyste Andreas von Arx de Baader Helvea. Jusqu'à présent, chaque franc utilisé comme fond propre de base pour la croissance détruisait de la valeur actionnariale. Les efforts présentés pourraient cependant se révéler insuffisants.

A la Banque cantonale de Zurich (ZKB), l'analyste Daniel Regli affirme que ce souci pourrait être résolu grâce à l'objectif de 7% de rendement des fonds propres (RoE). M. von Arx rappelle pour sa part que Valiant a raté la cible de RoE qu'il s'était lui-même fixé au cours des quatre dernières années.

A 11h54, l'action Valiant prenait 0,2% à 102,60 francs, dans un SPI en recul de 0,45%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Les loyers proposés grimpent encore en mai

Publié

le

Lugano est la seule ville dans laquelle les loyers ont baissé (archives): (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les loyers proposés pour les appartements locatifs en Suisse ont une nouvelle fois augmenté en mai et ce, dans presque tous les cantons. Sur un an, la hausse atteint même 5,9%.

L'indice des loyers calculé par la plateforme immobilière homegate.ch en collaboration avec la Banque cantonale zurichoise (ZKB) a augmenté de 0,4 point en mai et se situe désormais à 128,3 points, selon le communiqué paru jeudi.

Les plus fortes hausses ont été enregistrées dans les cantons de Schwytz et de Glaris (+1,0% chacun), de Lucerne et de Zoug (+0,9% chacun), ainsi qu'en Uri (+0,8%) et dans celui de Genève (+0,7%).

En revanche, les loyers proposés ont nettement reculé de 2,1% dans les Grisons. Sur un an toutefois, l'augmentation dans ce canton s'élève à 8,2%, soit quasiment au même niveau que dans ceux de Zurich (+8,7%) et de Zoug (+8,9%).

Schaffhouse reste en tête des cantons affichant la plus forte croissance au cours des douze derniers mois (+10,8%), même si le prix des loyers a reculé de 0,8% en mai.

Parmi les villes, Lucerne se révèle particulièrement coûteuse pour les locataires. Par rapport à avril, les loyers ont pris 2,5% tandis que sur un an, ils ont bondi de 10,4%. La ville des bords du Lac des Quatre Cantons se place juste devant Zurich, qui a enregistré une augmentation annuelle de 8,8%. Le faible recul de 0,2% enregistré en mai par rapport au mois précédent n'a pas vraiment pesé sr les bords de la Limmat.

Il n'y a qu'à Lugano que les loyers proposés ont baissé de 0,8% en mai. Sur un an, les locataires de la ville tessinoise ont connu l'augmentation la plus faible de toutes les villes étudiées, soit +3,0%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture