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Suisse

Les Suisses n'ont jamais été aussi pessimistes depuis six ans

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Parmi les Suisses touchant des bas salaires, 49% affirment devoir compter chaque franc, selon un sondage (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

A l'aube de la nouvelle année, le traditionnel sondage de Comparis sur les finances des Suisses révèle une population qui n'a jamais été aussi pessimiste depuis six ans. Plus d'une personne sur quatre s'attend à une détérioration de sa situation.

La hausse des primes de l'assurance maladie et les prix élevés de l'énergie sont les principales raisons invoquées par les 27,5% des Suisses qui s'attendent à vivre financièrement moins bien l'an prochain que cette année. Cette part est en forte hausse, comparée aux 16% en 2021, 17,6% en 2020 ou même 13% en 2019, juste avant la pandémie de Covid-19.

Sans surprise, plus le revenu est faible, plus la proportion de Suisses pessimistes est élevée. Ainsi, les personnes interrogées dont le revenu brut du ménage est inférieur à 4000 francs par mois sont 41,8% à s'attendre à pire. Entre 4000 et 8000 francs, ce taux baisse à 28,1% et, au-delà de 8000, il n'est plus que de 21%, a indiqué l'institut Comparis dans un communiqué mardi.

Conséquence, la plus grande part des personnes interrogées (44,7%) déclare devoir faire une croix sur certaines envies. Suivent, à 23% à égalité, celles estimant qu'elles doivent se serrer la ceinture et celles assurant qu'elles peuvent s'acheter tout ce qu'elles veulent, ou presque.

Primes maladie

Elles sont moins de 5% à se définir aux extrêmes, à savoir qu'elles n'arrivent pas à joindre les deux bouts ou qu'elles peuvent s'acheter tout ce qu'elles veulent, sans exception. Mais parmi les personnes touchant des bas salaires, 49% affirment devoir compter chaque franc.

Pour plus de trois quarts des personnes interrogées, c'est la forte hausse des primes d'assurance maladie qui est la principale raison de leurs perspectives financières pessimistes. Elles étaient deux fois moins nombreuses dans ce cas l'an dernier.

Même les participants à l’enquête qui ne sont pas pessimistes ressentent la hausse croissante des prix, souligne Comparis. Ainsi, 71,2% des personnes interrogées indiquent ressentir l'inflation fortement voire très fortement dans leur budget. Le renchérissement le plus clairement remarqué, selon une part égale de 71,2%, concerne les prix de l'énergie pour le chauffage.

Le sondage, représentatif, a été réalisé auprès de 1047 personnes de toutes les régions de Suisse durant le mois de décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La sécheresse impacte aussi les tiques et les scarabées japonais

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Les tiques sont plus difficiles à trouver lors de fortes vagues de chaleur, selon les spécialistes (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

La chaleur et la sécheresse persistantes pourraient nuire aux tiques et aux larves des scarabées japonais. Ces deux espèces constituent un danger pour l'homme et la flore. Avec la multiplication des canicules, leurs comportements pourraient changer, selon les experts.

Les tiques n'aiment ni la chaleur ni la sécheresse. C'est donc au printemps, au début de l'été et en automne qu'elles sont les plus actives, indique l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il en va de même pour les larves du scarabée japonais, qui ne trouvent pas dans les sols secs les conditions propices à leur développement.

Peut-on en conclure que le danger que représentent ces arachnides et ces coléoptères pour l’homme et la végétation diminue en raison de périodes prolongées de chaleur et de sécheresse? Les experts restent pour l’instant prudents à ce sujet.

Si les périodes de sécheresse se multiplient, cela pourrait bien avoir un impact sur le comportement des tiques, précise l’Institut tropical et de la santé publique Suisse (Swiss TPH) à Keystone-ATS.

Les tiques étaient difficiles à trouver

Aucune donnée comparable n’a certes été collectée. "Mais dans le cadre d’un projet de master, la recherche de tiques s’est avérée difficile, ce qui est sans doute dû à la sécheresse", explique Pie Müller, responsable du groupe de recherche Vector Biology au Swiss TPH.

L’Office fédéral de la santé publique ne dispose d’aucune information sur la taille de la population de tiques, mais fournit en revanche des données sur l’évolution des maladies pouvant être transmises par les piqûres de tiques, à savoir la méningo-encéphalite à tiques (FSME) ou la borréliose de Lyme.

Le graphique comparatif annuel montre que le nombre d’infections par la FSME recensées en juin 2026 était nettement inférieur à celui du même mois de l’année précédente , à savoir 1,18 cas contre 1,46 cas pour 100'000 habitants.

La situation est similaire pour la borréliose. En juin 2026, on comptait 23,16 infections pour 100'000 habitants, contre 28,45 cas l’année précédente.

Ces comparaisons doivent toutefois être considérées avec prudence, car les fluctuations statistiques d’une année à l’autre peuvent être importantes, notamment en raison du nombre relativement faible de cas de FSME.

Les scarabées japonais aiment la chaleur

En revanche la chaleur et la sécheresse ne dérangent pas les scarabées japonais , nuisibles aux plantes. Bien au contraire, explique Timo Börker, du service cantonal de protection des végétaux du service des espaces verts de la ville de Bâle. "Des températures comprises entre 21 et 35 degrés constituent des conditions idéales pour les scarabées."

Si les adultes profitent même de ces conditions, ce n’est pas le cas pour leurs larves, qui ne trouvent pas de conditions propices à leur développement en cas de sécheresse. "Les conditions météorologiques jouent donc en notre défaveur dans la lutte contre le scarabée japonais", explique M. Börker. Toutefois, les effets ne pourront être réellement évalués qu’au cours de la saison prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche ralentit au premier semestre

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Le premier semestre a donné confiance au géant pharmaceutique pour la suite de l'exercice (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le groupe pharmaceutique Roche a quelque peu freiné la cadence sur les six premiers mois de l'année au niveau des recettes et de la rentabilité, en raison notamment d'effets de changes négatifs. Les perspectives pour l'ensemble de l'année ont été confirmées.

Entre janvier et juin, le groupe bâlois a enregistré un chiffre d'affaires en baisse de 2% sur un an à 30,36 milliards de francs. Ajusté des effets de change, les ventes ont par contre crû de 6%, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

La division Pharma a vu ses recettes reculer de 1% à 23,63 milliards (+6% hors devises), tirées notamment par les médicaments Xolair, Hemlibra, Ocrevus, Phesgo et Vabysmo. La division Diagnostics a quant à elle baissé de 3% à 6,74 milliards (+3% hors changes).

Au niveau de la rentabilité, le résultat d'exploitation (Ebit) de base a reculé de 1% à 11,86 milliards, tandis que le bénéfice net a atteint 9,67 milliards, en baisse de 6% comparé aux six premiers mois de 2025.

Si les recettes sont conformes aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, l'Ebit de base les dépasse.

"Notre forte dynamique s'est poursuivie au premier semestre, soutenue par une hausse du chiffre d'affaires de 6% à taux de change constants ainsi que par des progrès significatifs dans notre portefeuille de produits", a indiqué le directeur général Thomas Schinecker.

La direction a confirmé prévoir pour l'exercice en cours une croissance des ventes d'environ 5% hors effets de change, ainsi qu'un essor d'un peu moins de 10% du bénéfice par action de base. Les actionnaires devraient pouvoir compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nestlé trouve un partenaire de coentreprise pour ses eaux

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Dynamiser la croissance, à la fois organique et externe, pour l'eau en bouteille, incluant par exemple la marque Perrier, figure parmi les priorités de la coentreprise (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Nestlé a finalement trouvé un partenaire pour sa division dédiée aux eaux. Le géant romand et Platinum Equity créent Peranel, une coentreprise détenue à 50/50.

"Parmi plus de 30 marques dont les produits sont commercialisés dans 120 pays, Peranel compte des marques emblématiques d'eaux minérales naturelles telles que S.Pellegrino, Source Perrier et Acqua Panna, des boissons premium et d'hydratation fonctionnelle, la marque mondiale Nestlé Pure Life et de nombreuses autres grandes marques locales d'eau", selon le communiqué paru en marge des chiffres semestriels.

Cette opération reste soumise aux procédures de consultation des instances représentatives du personnel et aux autorisations réglementaires requises. Sa finalisation est attendue au premier semestre 2027. Elle confère à Peranel une valeur d'entreprise de 4,9 milliards d'euros (4,5 milliards francs), impliquant pour Nestlé un produit en numéraire à la finalisation d'environ 3,0 milliards d'euros (2,8 milliards francs).

Platinum Equity est un spécialiste américain du placement privé. Ses actifs sous gestion atteignent environ 48 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Givaudan voit ses recettes et son bénéfice trimestriels reculer

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Givaudan a confirmé ses ambitions annuelles (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Givaudan a vu ses revenus battre en retraite au premier semestre de l'année, freinés par le segment Goût et Bien-être. Son résultat opérationnel a lui nettement diminué, engendrant une chute du bénéfice. La société pointe "la vigueur persistante du franc".

De janvier à juin, le chiffre d'affaires du géant des arômes et parfums s'est établi à 3,80 milliards de francs, soit une baisse sur un an de 1,7%. A taux de change équivalents, le groupe vernolian affiche cependant une progression de 3,6%, contre 6,5% à la même période un an plus tôt, dévoile-t-il jeudi dans un communiqué.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté est passé à 923 millions contre 973 millions un an plus tôt et la marge afférente est ressortie à 24,3%, contre 26,2% auparavant. Le bénéfice net a pour sa part chuté de 24,6% à 475 millions.

Ces chiffres aux attentes des analystes AWP qui tablaient sur des recettes de 3,8 milliards de francs, et une croissance organique de 3%. L'Ebitda ajusté était prévu à 925 millions, pour une marge de 24,4%, et le bénéfice net était par contre espéré plus élevé, à 541 millions.

En termes de perspectives, la direction vise toujours une croissance moyenne de ses ventes à périmètre comparable de 4 à 6% et une croissance moyenne de son flux de trésorerie disponible ajusté supérieure à 12% sur cinq ans.

Givaudan dit vouloir s'appuyer sur ses atouts actuels et son modèle économique éprouvé dans son coeur de métier, "tout en poursuivant son expansion vers des marchés connexes à forte valeur ajoutée afin de stimuler une croissance durable et rentable".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Canicule: Mazzone veut un plan et des changements de départements

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Lisa Mazzone estime qu'Albert Rösti n'est soit pas capable, soit pas disposé à agir contre le réchauffement climatique (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le département de l'environnement doit être retiré à Albert Rösti, afin que le Conseil fédéral "assume enfin ses responsabilités et protège la population" des effets de la chaleur, estime la présidente des Vert-e-s Lisa Mazzone. Elle réclame des mesures concrètes.

"Nous ne sommes même pas encore à la fin du mois de juillet et nous comptons déjà les victimes de la canicule", déclare Mme Mazzone dans un entretien diffusé jeudi par 24 Heures et la Tribune de Genève, énumérant une sécheresse extrême, les appels à l'aide des agriculteurs et les poissons mourant dans des rivières au niveau trop bas. "Nous sommes en pleine crise et le Conseil fédéral est en vacances".

La présidente des Vert-e-s accuse le ministre de l'environnement Albert Rösti de conduire la politique climatique de la Suisse à la ruine. "Nous comptons les reculs là où des avancées urgentes s'imposent". Selon elle, n'importe quel autre membre du Conseil fédéral ferait actuellement mieux l'affaire au département de l'environnement qu'Albert Rösti.

Un plan contre les canicules

Mme Mazzone appelle le Conseil fédéral à mettre sur pied un plan contre les chaleurs qui deviennent de plus en plus extrêmes "avec des mesures telles qu'une végétalisation à la vitesse grand V, la rénovation des bâtiments ou une vraie protection sur le lieu de travail".

Elle préconise également l'instauration de règles garantissant que les logements ne soient pas soumis à une chaleur excessive, à l'instar des normes contre le froid.

Dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les crèches et certaines écoles, des climatisations sont nécessaires, relève Mme Mazzone. Ces investissements coûtent cher, mais les Vert-e-s sont prêts à débloquer les fonds, assure-t-elle.

"Nous voyons déjà quel futur nous attend. Quand j'entends des experts affirmer qu''il fera 50 degrés à Genève dans vingt ans', cela m'inquiète énormément, aussi en tant que mère", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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