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Economie

Les prix de l'immobilier encore attendus en hausse

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Les prix des biens immobiliers résidentiels devraient encore croître cette année, malgré les craintes liées à la guerre en Ukraine et les répercussions sur l'économie. Les loyers devraient rester stables. (archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les tarifs des biens immobiliers résidentiels devraient continuer de croître cette année, malgré les craintes liées à la guerre en Ukraine et les répercussions sur l'économie. Les loyers devraient rester stables.

Pour les logements en propriété, 59% des spécialistes interrogés par le cabinet Fahrländer Partner (FPRE) tablent sur une hausse ou une forte progression des prix ces 12 prochains mois, 39% s'attendent à une stagnation et 2% à un recul, selon le sondage réalisé auprès de 756 professionnels du secteur. L'enquête a été effectuée entre fin avril et mi-mai, prenant donc en compte la guerre en Ukraine et l'envolée de l'inflation.

Concernant les maisons individuelles, 72% des sondés prévoient une poursuite de la hausse des prix, selon un communiqué de FPRE publié mardi.

"L'immobilier résidentiel reste un bien rare, l'économie se porte toujours bien et une forte hausse des taux n'est pas à craindre en Suisse", a estimé Stefan Fahrländer, associé auprès du cabinet éponyme.

Faisant écho à ces propos, le portail de services financiers Moneypark ne prévoit "aucune hausse importante des taux à cause du ralentissement de la conjoncture", selon un communiqué distinct.

Différences régionales

"La forte hausse des taux d'intérêt en avril s'est atténuée au cours des trois premières semaines de mai", a rappelé Moneypark. Le taux d'intérêt pour une hypothèque fixe sur dix ans est ainsi resté stable à 2,03% en moyenne comparé à mi-avril, alors que celui pour à prêt à huit ans a reculé de 5 points de base à 1,85%.

L'hypothèque d'une durée de cinq ans a encore plus fortement reculé, son taux baissant sur un mois de 8 points de base à 1,46%. Le Saron sur trois mois a par contre bondi de 18 points à 0,93%.

Au niveau des loyers, 66% des personnes interrogées par FPRE anticipent une stagnation des loyers, 30% une hausse et 4% une baisse. Les différences régionales sont cependant importantes. Dans l'Arc lémanique et à Zurich, respectivement 64% et 62% tablent sur une accélération des coûts du logement, contre seulement 39% dans le sud du pays.

Quant à l'immobilier de bureau, une majorité de participants (63%) anticipe des loyers stables, 29% s'attendent à un repli et 8% seulement envisagent une progression sur les 12 prochains mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Panne informatique mondiale: retour progressif à la normale

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La situation revenait progressivement à la normale samedi après la panne informatique mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JAMES ROSS)

La situation revient progressivement à la normale samedi. Une panne informatique géante a semé la pagaille vendredi dans les aéroports, sur les marchés financiers et même mis des travailleurs au chômage technique.

En cause: une mise à jour défectueuse, sur les systèmes d'exploitation Windows de Microsoft, d'une solution informatique du groupe américain de cybersécurité CrowdStrike, qui écarte une cyberattaque ou un problème de sécurité informatique.

"Je tiens à m'excuser personnellement auprès de toutes les organisations, de tous les groupes et de toutes les personnes qui ont été touchés" par cette panne, a déclaré George Kurtz, PDG de CrowdStrike, sur la chaîne américaine CNBC.

Ce bug, en cours de correction, n'a pas affecté les utilisateurs des systèmes Mac et Linux.

De son côté, Microsoft a fait état d'un "problème" provoquant un écran bleu. "Nous recommandons aux clients de suivre les conseils fournis par CrowdStrike pour remédier à cette situation", a ajouté le géant américain de l'informatique.

"L'ampleur de cette panne est sans précédent et entrera sans aucun doute dans l'Histoire", souligne Junade Ali, expert en cybersécurité.

Elle "a un impact direct sur les ordinateurs des utilisateurs en bout de chaîne et pourrait exiger une intervention manuelle pour être résolue, ce qui représente un défi important pour les équipes informatiques à l'échelle mondiale".

De nombreux aéroports asiatiques ont fait état à partir de vendredi soir heure locale d'une activité "normale" ou "quasi-normale", notamment en Corée du Sud, à Singapour, en Nouvelle-Zélande, à Hong Kong ou encore aux Philippines.

Quelques "problèmes résiduels" causant du retard persistent cependant à Sydney et "cinq vols" opérés par la compagnie low-cost Jetstar au Japon seront perturbés samedi.

Panne "énorme"

Le bug de mise à jour s'est déclenché jeudi vers 19H00 GMT, selon une publication de Microsoft.

"C'est une des rares fois où on trouve un logiciel de sécurité à l'origine d'une panne aussi énorme", commente Kayssar Daher, autre expert en cybersécurité interrogé par l'AFP.

L'ampleur du phénomène s'explique par le fait que "Windows est extrêmement répandu et CrowdStrike aussi", ajoute-t-il.

Après avoir perturbé un temps les opérations informatiques des Jeux olympiques de Paris 2024, dont le système d'accréditation mais pas la billetterie, les activités "ont repris normalement" vendredi après-midi, selon les organisateurs.

"Le système informatique de Paris 2024 a priori ne s'est pas effondré, donc s'il y a quelques dysfonctionnements ici ou là, c'est un moindre mal", a estimé un cadre du mouvement sportif français auprès de l'AFP.

Selon le patron de Tesla, Elon Musk, la panne a "provoqué un arrêt cardiaque dans la chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile".

De nombreux aéroports et compagnies aériennes ont rapporté des problèmes vendredi. Les passagers s'arment de patience, notamment dans l'hémisphère Nord où de nombreux vacanciers partent ou rentrent.

"On galère pour trouver un autre vol ou un train, l'autre option est de dormir à l'aéroport", a expliqué vendredi à Roissy, le principal aéroport de Paris, Anja Müller, étudiante de 22 ans qui habite en Allemagne et a passé une semaine en France.

Si le gestionnaire des aéroports parisiens ADP a assuré que la panne épargnait ses systèmes informatiques, le groupe a reconnu des perturbations à Roissy et Orly, qui sont les deux principaux points d'entrée pour les délégations étrangères des JO.

Aux Etats-Unis, les services d'urgence dans au moins trois Etats ont été touchés et 2400 vols ont été annulés dans la journée de vendredi, un nombre qui pourrait encore augmenter.

"Selon nos informations les vols ont repris à travers le pays mais certaines congestions persistent", a souligné un responsable gouvernemental auprès de la presse.

Si plusieurs compagnies américaines (American Airlines, United, Delta...) ont repris leurs activités, leurs homologues mexicaines semblaient toujours affectées par la panne.

"Nous attendons depuis 03H00 du matin", a témoigné Juan Pablo Olvera, coincé à l'aéroport de Mexico. "Comme le système est en panne, les codes QR ne fonctionnaient pas", a-t-il constaté, alors que de longues files d'attente et des retards de vols ont été signalés.

Les aéroports de Guadalajara, dans l'ouest du Mexique, et de Monterrey, au nord, ont demandé aux passagers d'arriver avec plusieurs heures d'avance.

CrowdStrike chute en Bourse

Plusieurs hôpitaux aux Pays-Bas ont également été touchés, entraînant la fermeture d'un service d'urgences et le report d'opérations.

Le plus important opérateur ferroviaire britannique Govia Thameslink Railway a, lui, évoqué de "potentielles annulations de dernière minute", les compagnies ne pouvant accéder à certains systèmes concernant les conducteurs.

"D'autres systèmes-clés, notamment nos plateformes d'information des clients en temps réel, sont également affectés", poursuit le message, incitant les passagers à se renseigner avant leur trajet.

Les Bourses mondiales reculaient, inquiètes de cette panne qui a également empêché les indices de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation pendant une bonne partie de la journée.

A la Bourse de New York, CrowdStrike a terminé en baisse de 11,10% et Microsoft de 0,74%.

CrowdStrike s'appuie beaucoup sur l'intelligence artificielle (IA) et l'apprentissage automatique (machine learning) et propose notamment une plateforme de protection numérique nommée Falcon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La Bourse suisse dans le rouge, un panne informatique sème le chaos

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A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%. (KEYSTONE/Steffen Schmidt) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La Bourse suisse évoluait en baisse vendredi, alors qu'une panne informatique affectait de nombreuses entreprises, compagnies aériennes et aéroports dans le monde. En Suisse, l'exploitant de la place zurichoise SIX a assuré que ses services continuaient à tourner.

Une panne de certains services de Microsoft paralyse ce vendredi de nombreuses entreprises partout dans le monde. Le géant de la tech américain a affirmé prendre des "mesures d'atténuation" le temps de régler le problème.

De nombreux aéroports ont déclaré être affectés par la panne, notamment ceux de Berlin, d'Amsterdam-Schiphol et tous ceux d'Espagne, tandis que plusieurs compagnies aériennes ont fait état de problèmes: les américaines Delta, United et American Airlines, Air France, l'irlandaise Ryanair, ainsi que trois compagnies indiennes et Swiss.

Les Bourses mondiales reculaient face à un lot d'incertitudes économiques et politiques, mais aussi inquiètes à cause de cette panne qui a également empêché les indices des Bourses de Londres et Milan d'afficher leur taux de variation à leur heure habituelle d'ouverture à 07H00 GMT. Elles ont finalement commencé à coter avec une vingtaine de minutes de retard.

A Paris, le CAC 40 reculait de 0,51%, à Londres le FTSE 100 perdait 0,57% et à Francfort le DAX abandonnait 0,83%.

A la Bourse suisse vers 10h55, l'indice vedette SMI baissait de 0,51% à 12'184,80 points, après avoir ouvert en petit repli de 0,09%.

La majorité des valeurs vedettes restait dans le rouge. Les plus fortes baisses étant toujours enregistrées par Lonza (-2,4%), VAT Group (-1,7%) et Julius Bär (-1,7%). Les analystes de Berenberg ont abaissé l'objectif de cours de VAT, tout en maintenant la recommandation du titre à "hold".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Prudente au sujet de l'inflation, la BCE s'offre une pause estivale

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En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022. (EPA/ARNE DEDERT) (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a sans surprise laissé ses taux directeurs inchangés jeudi, en attendant des chiffres rassurants sur l'inflation qui ouvriraient la porte à une nouvelle baisse en septembre.

Le taux de dépôt, qui fait référence, a été maintenu à 3,75%, après la baisse décidée lors de la précédente réunion de juin, une première en cinq ans.

Le conseil des gouverneurs, présidé par Chistine Lagarde, "conservera les taux directeurs à un niveau suffisamment restrictif, aussi longtemps que nécessaire", pour atteindre l'objectif de 2% à moyen terme, selon un communiqué de décision de politique monétaire publié à l'issue de la réunion de l'institution.

Les gardiens de l'euro ne donnent à ce stade aucune indication sur les décisions ultérieures de politique monétaire, qui "s'appuieront sur les données" d'inflation et de croissance notamment.

En juin, la BCE avait baissé de 0,25 point de pourcentage ses taux, voulant envoyer le signal de la fin du cycle de resserrement monétaire entamé en juillet 2022 pour lutter contre une inflation qui a culminé à 10,6% en octobre 2022.

Mais Mme Lagarde avait prévenu dans la foulée que la vitesse et la durée des futures baisses restaient "très incertaines" en raison de la volatilité de l'inflation, évoquant le chemin "cahoteux" de la courbe des prix.

Les déclarations de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, à partir de 12H45 GMT seront scrutées concernant l'évolution de l'économie et de l'inflation.

La Réserve fédérale américaine (Fed) n'a pas encore baissé ses taux, mais les investisseurs ont été rassurés par la récente intervention du président de l'institution, Jerome Powell, qui s'est montré encouragé par le ralentissement de l'inflation en juin, renforçant les attentes d'une baisse des taux américains dès septembre.

Prix des services

Depuis la réunion de juin, les indicateurs en zone euro pointent une croissance plus faible et une inflation de nouveau en recul, à 2,5% en juin sur un an, après le rebond à 2,6% en mai.

Les prix des services, où la composante salaires est forte, inquiètent par leur vigueur (+4,1% sur un an en juin), représentant désormais la plus grande contribution à l'inflation.

"Les tensions sur les prix d'origine interne demeurent fortes, les prix des services augmentent à un rythme élevé", constate la BCE dans son communiqué jeudi.

"L'inflation globale devrait rester supérieure à l'objectif pendant une grande partie de l'année prochaine", rappelle l'institution dont la dernière prévision d'inflation pour 2025 s'établit à 2,2%.

L'ensemble de ces données fait cependant pencher la balance "en faveur d'une réduction (des taux) en septembre, lorsque la BCE présentera de nouvelles estimations de croissance et d'inflation", selon Felix Schmidt, chez Berenberg.

Focus France

Mme Lagarde doit se préparer à un tir nourri de questions sur la France dont le climat politique reste très incertain après des législatives n'ayant pas dégagé de majorité absolue.

Les nouveaux députés se réunissent jeudi pour élire le président de l'Assemblée nationale, un poste hautement stratégique, dans un hémicycle fragmenté où pourrait se dessiner une ébauche de coalition gouvernementale.

La France doit rapidement agir sur sa "trajectoire budgétaire" si "elle veut "récréer des marges de manoeuvre", a prévenu mardi le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas.

Le flou politique dans l'Hexagone pourrait créer des tensions sur les taux d'emprunt de la dette française, mettant la BCE sous pression pour intervenir.

Le calme règne encore sur le marché obligataire, à tel point que le taux d'intérêt de l'emprunt français à 10 ans, à 3,07%, évolue jeudi en-dessous du niveau précédant l'annonce début juin de la dissolution de l'Assemblée nationale.

Mme Lagarde, d'une extrême réserve sur ce sujet, devrait répéter que la BCE est "attentive à tout moment à ce qui se passe sur les marchés" et que "les États membres de la zone euro ont convenu d'un cadre budgétaire avec lequel ils sont censés se conformer", selon Deutsche Bank.

La banque centrale peut contrer une flambée des taux d'emprunt souverains via des rachats illimités de dette, mais ils sont conçus "pour les pays qui subissent une attaque injustifiée du marché, et non pour les pays qui prennent une mauvaise direction budgétaire", rappelle M. Schmidt.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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HSBC: le directeur financier devient le prochain directeur général

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Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.(KEYSTONE/DPA/Rolf Vennenbernd) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.

"Je suis ravi de confirmer Georges en tant que prochain directeur général du groupe HSBC", a indiqué le président du groupe Mark Tucker, dans un communiqué à la bourse de Hong Kong.

"Nous avons hâte de travailler avec lui à la tête d'HSBC dans la prochaine phase de développement et de croissance", a-t-il ajouté.

Né au Liban, Georges Elhedery a ingénieur polytechnicien, également formé à l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (Ensae).

Il a rejoint HSBC en 2005, après une vaste expérience dans le trading à Londres, Paris et Tokyo, et est devenu le directeur financier du groupe en janvier 2023.

De 2016 à 2019, il a dirigé les opérations de la banque au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Turquie.

M. Elhedery prendra ses fonctions le 2 septembre, en remplacement de Noel Quinn, qui a annoncé en avril à 62 ans, son départ surprise après 37 ans de carrière à HSBC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Morgan Stanley profite de la hausse des marchés au 2ème trimestre

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A fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 7200 milliards de dollars. (EPA/JUSTIN LANE) (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La banque d'affaires américaine Morgan Stanley a profité, à l'instar de ses grandes concurrentes, de la hausse des marchés financiers et de la reprise des transactions, ce qui lui a permis de dépasser les attentes des analystes au deuxième trimestre.

Entre avril et juin, l'établissement bancaire a réalisé un chiffre d'affaires de 15,02 milliards de dollars (+12% sur un an) et un bénéfice net de 2,94 milliards de dollars (+44%), a-t-il annoncé mardi dans un communiqué.

Rapporté par action et à données comparables - référence pour les marchés -, le bénéfice net s'établit à 1,82 dollar (+47%), quand le consensus des analystes de Factset attendait 1,65 dollar.

Ted Pick, tout nouveau patron de la banque, a salué dans un communiqué un "autre trimestre solide dans un contexte d'amélioration des marchés de capitaux" qui a contribué à la hausse des commissions perçues dans tous les segments d'activité.

Malgré cela, l'action Morgan Stanley chutait de 2,82% dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York.

A fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 7200 milliards de dollars.

Dans la gestion de fortune, en particulier, le chiffre d'affaires a atteint un record grâce aux flux des opérations - qui ont dopé les commissions - et à la hausse des marchés. Il a atteint 6,8 milliards de dollars.

Si les revenus nets d'intérêts (NII) ont baissé, à 1,80 milliard contre 2,15 milliards un an plus tôt, cela est dû au "redéploiement de liquidités par les clients dans un environnement de taux d'intérêts plus élevés", a souligné Morgan Stanley.

De son côté, la banque d'investissement bénéficie d'une hausse des émissions de titres depuis un an, que ce soit pour des introductions en Bourse, des conversions ou des placements privés, ainsi que des opérations de fusions-acquisitions finalisées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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