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Economie

Les nuitées ralentissent leur progression en juillet

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Le nombre de nuitées a continué d'accélérer en juillet sur un an, mais moins vigoureusement que les mois précédents. (archives) (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Le nombre de nuitées a continué d'accélérer en juillet sur un an, mais moins vigoureusement que les mois précédents, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiées mardi.

Le total des nuitées dans les hôtels en Suisse a augmenté de 23,8% pendant le mois sous revue, d'après les statistiques expérimentales compilées par les statisticiens fédéraux. En juin, elles avaient bondi de 57,3% et en mai de 37,5%.

Au mois de juillet, le nombre de touristes suisses s'est contracté de 10,3%, alors que celui des voyageurs étrangers a plus que doublé (+104,9%).

L'hôtellerie suisse a enregistré 16,9 millions de nuitées sur les six premiers mois de 2022, en progression de 47,3% par rapport au premier semestre de l'année dernière. Un résultat croissant à la faveur du retour des touristes étrangers et de la demande suisse en constante augmentation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

En déficit, Le Courrier lance une campagne d'abonnement

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Kate Reidy et Philippe Bach lancent une campagne pour trouver des abonnés au Courrier. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Basé à Genève, Le Courrier lance une campagne de promotion pour trouver de nouveaux abonnés en Suisse romande. Le journal indépendant de gauche affiche un déficit structurel de 300'000 francs.

Le nombre d'abonnés baisse. "La cote d'alerte des 8000 abonnés a été atteinte en juin", a indiqué lundi devant les médias Philippe Bach, rédacteur en chef du Courrier. En cause, le changement d'habitudes du lectorat en raison des journaux gratuits et de la disponibilité d'informations en ligne, a expliqué Kate Reidy, nouvelle directrice administrative du titre.

Le Courrier a aussi perdu 295 abonnés pendant la pandémie de Covid-19. "Les attaques contre la ligne éditoriale ont été virulentes, on nous a accusés de faire le jeu de la big pharma. Il peut y avoir des désaccords, mais il faut pouvoir se référer au sérieux d'un travail rédactionnel", a-t-elle plaidé.

Développer le numérique

Si le nombre d'abonnements au papier baisse depuis 2016, celui pour l'édition du week-end reste stable, tandis que les abonnements web et combinés ont augmenté. Les consultations en ligne et sur les réseaux sociaux sont aussi en hausse. "Il est important de pouvoir développer les formules numériques, même si nous voulons conserver le papier. Le Courrier est le dernier journal imprimé à Genève", a relevé Kate Reidy.

Une réflexion est lancée au sein de la rédaction pour revoir l'offre sur internet, tout en gardant l'esprit du "slow journalism", a souligné Philippe Bach. Des états généraux auront lieu à la fin de l'année. Le Courrier souhaite aussi élargir son assise en Suisse romande: 27% de ses abonnés sont dans le canton de Vaud, 5% à Neuchâtel et 4% en Valais, contre 57% à Genève.

Portes ouvertes

La campagne de promotion vise à atteindre les 10'000 abonnés, avec un slogan: "L'abonnement, c'est maintenant." Elle se déclinera aussi sous forme de portraits vidéo de membres de l'équipe qui présentent leur travail. "Fabriquer un journal, ce n'est pas gratuit. Il s'agit d'atteindre des personnes qui sont intéressées par l'indépendance du journal", a précisé Kate Reidy.

Le Courrier profite de son emménagement dans de nouveaux locaux, à la Jonction, pour mieux se faire connaître. Une journée portes ouvertes aura lieu samedi dès 14h00. L'après-midi sera consacrée à la présentation des rubriques, tandis que la soirée sera musicale et festive.

www.lecourrier.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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ABB: Accelleron fait ses premiers pas en Bourse

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Accelleron développe des turbocompresseurs utilisés dans une grande variété d'industries, notamment celle du transport maritime (archives). (© KEYSTONE/EPA/YURI KOCHETKOV)

Accelleron, une émanation du groupe d'ingénierie ABB, a fait ses premiers pas à la Bourse suisse ce lundi après que le processus de séparation de son ancienne maison-mère a été complété.

Un peu avant 15h00, l'action Accelleron était stable par rapport à son prix de départ, à 18,00 francs. Quelque 94,5 millions de titres Accelleron ont été émis au total lors du processus de scission.

Avec un cours d'ouverture à 18 francs par action, la capitalisation boursière d'Accelleron Industries s'élevait à 1,7 milliard.

Le producteur de turbocompresseurs, en tant que société indépendante, se concentre maintenant sur la mise en oeuvre de sa stratégie de croissance. Basé à Baden, Accelleron est présent dans 50 pays, rappelle le communiqué.

L'ancienne unité d'ABB est active notamment dans les secteurs de la marine, de l'énergie et des rails.

"Aujourd'hui, nous avons atteint une étape historique pour Accelleron. (...) Je suis confiant que nous sommes bien positionnés pour tirer profit des grandes tendances mondiales et enregistrerons de solides résultats pour nos actionnaires", a indiqué Oliver Riemenschneider, président du groupe.

L'an passé, Accelleron a généré un chiffre d'affaires de 756 millions de dollars (746,3 millions de francs) et s'attend à une croissance de l'ordre de 6% en 2022. La marge opérationnelle brute (Ebitda) est prévue à environ 24%.

Lors d'une journée pour les investisseurs tenue en septembre, cette entité qui emploie 2300 personnes au niveau mondial, dont 800 en Suisse, a dit viser une croissance à moyen terme de 2 à 4% par an hors acquisitions, notamment grâce à la demande liée à la transition énergétique, les turbocompresseurs permettant de réduire la consommation de carburant et émissions de CO2 des moteurs à combustion.

Des acquisitions complémentaires sont également à l'ordre du jour. Les responsables promettent notamment une politique de versement de 50 à 70% du bénéfice net comptable sous forme de dividende.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Bilan "positif" de l'approvisionnement en eau des alpages vaudois

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L'opération mise en place par le Canton de Vaud a permis d'alimenter des troupeaux sur environ 200 alpages dans le Jura, comme ici près du col du Marchairuz. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Canton de Vaud tire un bilan "positif" de l'opération mise en place cet été pour approvisionner les alpages en eau et leur permettre de faire face à la sécheresse. Des solutions pérennes sont à l'étude pour l'avenir.

Démarrée le 22 juillet dernier, l'opération visant à mettre des points d'eau à disposition des exploitants des alpages vaudois, baptisée ALPA22, s'est terminée le 15 septembre. Un total de 68 exploitants "en manque aigu" d'or bleu ont pu être approvisionnés, a communiqué lundi le Canton. La collaboration entre les différents partenaires impliqués s'est déroulée "de façon optimale", selon ce communiqué.

L'exploitation d'une station de pompage provisoire au bord du lac de Joux ainsi que de trois points de ravitaillement de deux fois 40 m3 à L'Abbaye, 40 m3 à la Givrine et 40 m3 au col du Marchairuz a permis d'alimenter principalement des troupeaux sur environ 200 alpages dans le Jura. Près de 4,8 millions de litres d'eau ont été fournis.

Pas d'hélicoptères utilisés

Le recours à l'utilisation d'hélicoptères a pu être évité, ce qui était la volonté des autorités pour limiter l'impact écologique et financier de l'opération. Les coûts générés ont été financés par le budget ordinaire de la Direction générale de l'agriculture, de la viticulture et des affaires vétérinaires (DGAV).

Engagée du 21 juillet au 16 septembre, la Protection civile vaudoise a assuré le montage, le fonctionnement et le démontage des trois sites d'approvisionnement. Cette mission, exécutée par l'Organisation régionale de protection civile Jura Nord vaudois, a impliqué l'engagement de 94 personnes pour 402 jours de service et plus de 11'000 km ont été parcourus.

La DGAV a conduit cette opération avec le soutien de l'Etat-major cantonal de conduite (EMCC), de l'Etablissement d'assurance contre l'incendie et les éléments naturels du canton (ECA) et de la Direction générale de l'environnement (DGE).

Pour l'avenir et dans le cadre du Plan climat de l'Etat notamment, le Département des finances et de l'agriculture (DFA) étudie des solutions pérennes pour augmenter la résilience des alpages vaudois au cas où ce type de situation devrait se répéter ces prochaines années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Confiance à Vinzel (VD) avant le début du forage

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Après Lavey, un forage va désormais démarrer à Vinzel (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Après le demi-échec de Lavey, où le projet de géothermie a été suspendu faute d'eau suffisante, un nouveau forage va démarrer en terre vaudoise à Vinzel. Directeur d'EnergeÔ, la société en charge du chantier, Daniel Clément estime que "tous les voyants sont au vert", même s'il ne peut exclure de mauvaise surprise.

Dans une interview accordée à 24 heures, Daniel Clément souligne que l'environnement géologique est "drastiquement différent" entre le sous-sol de Lavey et celui de Vinzel. Ce forage est prévu "dans une zone proche d'une faille très favorable à la circulation d'eau, que l'on a pu clairement observer depuis la surface lors de notre campagne sismique en 2021", relève-t-il. Et d'ajouter que la présence de "très nombreuses sources dans la région prouve que la circulation d'eau venant du Jura le long des failles naturelles est bien réelle".

De mauvaises surprises comme à Lavey, où le débit d'eau s'est avéré insuffisant au fond du puits, ne sont toutefois pas à exclure. "On ne peut avoir aucune certitude avant d'aller voir la réalité en profondeur", remarque M. Clément.

Forage moins profond

Le forage à Vinzel, qui devrait démarrer fin octobre, sera également moins profond (2300 m) qu'il ne l'a été à Lavey (2956 m). La finalité du projet est aussi différente: la production d'électricité, comme elle était prévue dans le Chablais, "n'est pas du tout d'actualité pour l'instant", note M. Clément. Il rappelle que le forage de Vinzel vise à exploiter la chaleur de l'eau souterraine pour chauffer des ménages de la région.

Si le succès est au rendez-vous, "des copier-coller" de Vinzel sont envisagés sur d'autres sites de la Côte. Toutefois, "un éventuel échec à Vinzel ne veut pas dire échec sur les autres sites potentiels", précise M. Clément à 24 heures, tout en rappelant que d'autres projets de géothermie sont en cours dans le canton de Vaud, notamment à Yverdon et dans l'Ouest lausannois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Credit Suisse continue de creuser son trou en Bourse

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Le cours des couvertures de défaillance ("Credit Swap Default", CDS) sur cinq ans pour Credit Suisse s'est envolé à 250 points de base, contre 60 points au début de l'année, signe de la nervosité grandissante des marchés. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'action Credit Suisse a brièvement atteint lundi un nouveau plus bas historique, tirée à la baisse par les craintes des investisseurs de voir le numéro deux bancaire helvétique sombrer.

La banque a réitéré la date du 27 octobre pour annoncer sa refonte, mais elle pourrait bien être obligée à sortir du bois plus tôt que prévu.

A 10h36, le titre Credit Suisse chutait de 9,1% à 3,615 francs, dans un indice SMI en repli de 1,31%. La nominative se reprenait quelque peu après avoir enfoncé un nouveau plancher à 3,581 francs, un cours historiquement bas. Depuis le début de l'année, l'action a plongé de plus de 56%.

Vendredi soir, la banque avait tenté de rassurer ses employés, face aux nombreux déboires. "Nous sommes en train de restructurer Credit Suisse à long terme pour un avenir durable - avec un potentiel important de création de valeur", avait martelé le nouveau directeur général Ulrich Körner dans un document interne à l'attention de ses employés, consulté par l'agence AWP.

Le dirigeant, qui avait répété que les détails de la transformation de la banque aux deux voiles seront dévoilés le 27 octobre, a aussi souligné que le groupe se trouvait "à un moment critique". L'établissement se trouve néanmoins "en bonne voie" avec son projet de transformation et bénéficie toujours d'un niveau de fonds propres et de liquidités "solides".

Les marchés ne l'ont cependant pas entendu de cette oreille, comme l'a expliqué Ipek Ozkardeskaya. L'analyste senior de Swissquote a rappelé que le cours des couvertures de défaillance ("Credit Swap Default", CDS) sur cinq ans pour Credit Suisse s'était envolé à 250 points de base, contre 60 points au début de l'année, signe de la nervosité grandissante des marchés.

Un miracle

"Cela signifie que le marché prend fortement en compte une défaillance de l'une des plus grandes banques suisses", a souligné Mme Ozkardeskaya. "Est-ce que cela est possible? Oui, c'est possible, mais cela est très incertain", Credit Suisse faisant partie des établissements dits systémiques et donc soumis à de rigoureuses exigences de fonds propres et de liquidités.

Soit la banque parvient à se redresser, ce qui équivaut à "un miracle", soit elle se fait racheter par un concurrent ou sauver par la Confédération, a énuméré l'analyste.

Kian Abouhossein de JP Morgan est cependant plus confiant, rappelant qu'à la fin du deuxième trimestre la banque affichait un niveau suffisant de fonds propres et de liquidités, avec un ratio de fonds propres "durs" (CET1) à 13,5% et un niveau de couverture des liquidités de 191%. Credit Suisse compte ainsi 727 milliards de francs d'actifs, dont 159 milliards en numéraire.

La situation semble néanmoins tendue à la Paradeplatz, le Financial Times ayant rapporté que la direction de Credit Suisse a passé le weekend à tenter de rassurer ses gros clients et investisseurs sur sa stabilité financière. La banque aurait réfuté de récents articles de presse sur une éventuelle augmentation de capital, a ajouté le journal britannique, citant un cadre de la banque.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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