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Les hôteliers tessinois demeurent optimistes

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Les professionnels du tourisme au sud des Alpes aspirent désormais à soigner leur attractivité en dehors des périodes traditionnellement prisées, comme Pâques (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/Pablo Gianinazzi)

Le secteur hôtelier tessinois se montre confiant pour l'avenir, même si après un millésime 2021 faste, les activités devraient connaître un ralentissement avec la reprise progressive du tourisme international.

"Nous n'atteindrons peut-être pas le chiffre exceptionnel de 2,9 millions de nuitées dans notre canton", a déclaré jeudi au micro de la RSI Lorenzo Pianezzi, président de la section locale de la faîtière Hotelleriesuisse, qui espère voir le niveau se maintenir à 2,6 à 2,7 millions en 2022.

"Cela nous permettrait de confirmer la renaissance du tourisme tessinois", a poursuivi le responsable. L'exercice 2022 a démarré sous les meilleurs auspices pour la branche, avec 145'000 nuitées en janvier et février, plus que les 122'000 enregistrées à la même période en 2019, avant la pandémie. Mais après avoir fait le plein à Pâques, le secteur a vu ses activités ralentir au début du mois de mai.

Les professionnels du tourisme au sud des Alpes aspirent désormais à soigner leur attractivité en dehors des périodes traditionnellement prisées. Lorenzo Pianezzi appelle de ses voeux une désaisonnalisation de la branche afin de faire du canton italophone une destination touristique sur l'ensemble de l'année.

"Nous demandons à nos partenaires institutionnels et politiques impliqués dans l'organisation de manifestations et d'expositions de mettre à disposition des ressources pour que le Tessin puisse être touristique entre les mois de novembre et de mars", a conclu le président de la faîtière locale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Plusieurs tonnes de frites et de poulets saisies à la douane suisse

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Près de 4 tonnes de frites ont été découvertes lors de contrôles à la frontière de Pratteln (BL). (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ)

Les douaniers ont découvert en l'espace de deux jours près de Bâle d'importantes quantités de nourriture de contrebande dans deux véhicules. Les marchandises n'étaient pas réfrigérées, selon l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF)

L'OFDF a arrêté le 9 mars sur l'aire d'autoroute de Pratteln (BL) un véhicule provenant d'Allemagne, immatriculé en Suisse. Le conducteur de 35 ans transportait 1,5 tonne de frites surgelées, 75 kg de divers produits à base de poulet, 100 kg de mayonnaise et 79 kg de ketchup.

"Le véhicule n'était pas un camion frigorifique, ce qui constitue une violation des prescriptions en matière de sécurité alimentaire", note lundi l'OFDF dans un communiqué. Les droits de douane n'avaient pas été payés et le poids maximal autorisé était dépassé.

Un autre camion a été intercepté le lendemain. Il transportait, lui aussi, des denrées alimentaires de poulet (110 kg) et des frites (2 tonnes). La chaine du froid n'avait à nouveau pas été respectée.

L'OFDF a ouvert une procédure pénale douanière pour ces deux cas, a saisi les denrées alimentaires et dénoncé les conducteurs en raison de la surcharge des véhicules.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Sonova cherche à revendre ses activités grand public

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Les synergies promises lors de l'acquisition des casques Sennheiser semblent n'avoir pas été à la hauteur des attentes. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le géant de l'audition assistée Sonova met en vente ses activités grand public, construites depuis 2022 autour de l'unité Consumer acquise auprès de l'allemand Sennheiser pour 200 millions d'euros (205 millions de francs alors).

La manoeuvre a été dévoilée lundi à l'occasion d'une journée pour investisseurs.

Produisant principalement des casques audio haut de gamme, mais aussi des écouteurs sans fil, ou encore des casques pour la télévision, les quelque 600 collaborateurs de la marque généraient dernièrement un chiffre d'affaire annuel d'environ 250 millions de francs. La firme ne spécifiait alors pas le niveau de rentabilité de l'unité.

La direction a constaté que ce segment dispose de sa propre logique commerciale et ne passe notamment pas par les même canaux de ventes que les autres produits de l'entreprise.

L'opération doit ramener Sonova vers son coeur de métier dans les implants cochléaires et appareils auditifs. La division Consumer Hearing sera comptabilisée à la rubrique activités non poursuivies dès l'exercice décalé 2025/26, qui s'achèvera fin mars.

L'acquisition avait été portée par l'ancien directeur général Arnd Kaldowski. La cession a été décidée par son successeur Eric Bernard.

Objectifs immédiats a minima

Le groupe zurichois prévient en outre que ses résultats annuels s'inscriront vraisemblablement dans le bas de la fourchette de ses propres ambitions.

Les responsables avaient reconduit à mi-parcours un objectif de croissance des revenus de 5 à 9%, assorti d'une progression de 14 à 18% de l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) ajusté, à changes constant dans les deux cas. Les ventes accusaient à l'issue du premier semestre une contraction de 1,0% et l'essor de l'Ebitda ajusté plafonnait à moins de 2%.

La publication des résultats annuels est agendée au 18 mai.

A plus longue échéance, le propriétaire des marques Phonak et Hansaton vise une cadence de croissance annualisée de 5 à 10%, tandis que l'excédent d'exploitation (Ebit) de base doit progresser de 7 à 12%, à changes constants toujours. Le but affiché est de porter à l'horizon 2030/31 le chiffre d'affaires au-delà de la barre des 6 milliards de francs, à la faveur d'investissements dans la croissance organique comme inorganique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'once d'or poursuit sa dégringolade

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Confrontés à un tarissement des revenus de l'or noir, les producteurs du Golfe puiseraient dans leurs stocks d'or pour maintenir à flot leurs liquidités. (archive) (© KEYSTONE/EPA/NARONG SANGNAK)

L'or, valeur refuge par excellence, voyait son cours reculer lundi matin. De gros détenteurs s'en détournent afin de faire face aux effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient.

Vers 08h10, l'once d'or plongeait de 7,74% à 4139,10 dollars et l'once d'argent de 8,70% à 61,58 dollars.

Le métal précieux poursuit ainsi sa chute "pour la quatrième semaine consécutive, alors que la guerre au Moyen-Orient a exacerbé les craintes inflationnistes et que les grandes économies sont contraintes de renforcer leurs liquidités, notamment par la vente d'or, afin de compenser l'effet de la guerre", notent les experts de la plateforme Trading Economics.

"A cela s'ajoutent des informations tout à fait plausibles selon lesquelles les pays du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Qatar, Emirats arabes unis et Oman) vendraient leurs réserves d'or pour accroître leurs liquidités, alors que le conflit pèse sur leurs flux de trésorerie liées à l'énergie", a complété Tony Sycamore d'IG dans un commentaire, après que l'or a clôturé la semaine dernière sur sa huitième semaine de recul (à 4497 dollars, soit une baisse de 3,29%).

Les experts de Trading Economics ne voient pas de signe d'apaisement sur le front, Donald Trump menaçant de bombarder les centrales électriques iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert et Téhéran brandissant des représailles sur des cibles américaines et israéliennes clés.

Ils ajoutent que la semaine passée déjà, l'or a perdu plus de 10%, quand la flambée des prix du pétrole alimente les craintes d'une reprise du renchérissement. Ce qui pousse de plus en plus les courtiers à parier sur une éventuelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine autour de la fin de l'année, dans un contexte de crainte d'inflation persistante. Ses homologues européenne, japonaise et anglaise ont laissé leurs taux inchangés, mais se sont dites prêtes à resserrer leur politique monétaire si la hausse des prix se poursuit.

La Banque nationale suisse (BNS) a elle aussi choisi le statu quo tout en relevant sa prévision d'inflation pour 2026 à 0,5%, contre 0,3% jusqu'ici, restant dans la cible de 0% à 2%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La centrale atomique de Gösgen autorisée à redémarrer

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La centrale atomique de Gösgen a été mise hors réseau le 24 mai 2025, comme prévu, pour des travaux de révision annuels (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Après plusieurs mois d'arrêt, la Confédération a donné lundi son feu vert au redémarrage de la centrale nucléaire de Gösgen, située à Däniken (SO). L'installation répond aux exigences légales requises, a indiqué l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN).

L'IFSN a contrôlé et approuvé les travaux de révision effectués ainsi que les mises à niveau apportées au système d'eau d'alimentation, a précisé l'autorité dans un communiqué diffusé sur le réseau social X.

La centrale atomique a été déconnectée du réseau le 24 mai 2025, comme prévu, pour des travaux de révision annuels. La remise en service a été retardée après l'achèvement des travaux. L'exploitant de la centrale nucléaire a dû fournir des preuves concernant une éventuelle surcharge dans le système de tuyauterie d'eau d'alimentation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Iran: pire crise possible de l'énergie depuis des décennies (AIE)

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Le détroit d'Ormuz est quasiment fermé depuis le début de la guerre et le transit de marchandises s'est effondré de 95% (archives). (© KEYSTONE/EPA/DIVYAKANT SOLANKI)

La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). La crise se cristallise autour du détroit d'Ormuz, stratégique pour les hydrocarbures.

Le président américain Donald Trump a lancé un ultimatum à l'Iran, qui le bloque quasi intégralement, menaçant d'"anéantir" les centrales électriques iraniennes, si Téhéran ne le rouvre pas d'ici à la nuit prochaine - 00h44 (mardi en Suisse) selon l'heure de son message sur le réseau social Truth Social.

En réponse, Téhéran a menacé de fermer complètement le détroit et cibler "toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau appartenant aux Etats-Unis", a prévenu l'armée iranienne, selon l'agence Fars.

La crise de l'énergie a fait réagir le directeur de l'AIE, Fatih Birol, en visite en Australie. Selon lui, "à ce jour, nous avons perdu 11 millions de barils par jour, soit plus que les deux crises pétrolières majeures réunies" des années 1970.

"Menace majeure"

Dans les faits, le détroit d'Ormuz est quasiment fermé depuis le début de la guerre, le transit de marchandises s'y étant effondré de 95%, selon la société d'analyse Kpler. Seul un petit nombre de cargos et de pétroliers ont réussi à le franchir. Or, d'ordinaire, 20% de la production mondiale d'hydrocarbures y transite.

"Aucun pays ne sera immunisé contre les effets de cette crise si elle continue dans cette voie. Il est donc nécessaire de mener une action à l'échelle mondiale", a lancé M. Birol, évoquant une "menace majeure" pour l'économie de la planète.

Dans l'espoir d'endiguer la flambée de l'or noir, les Etats-Unis ont même autorisé vendredi pour un mois la vente et la livraison du pétrole iranien se trouvant sur des navires. Mais Téhéran a affirmé n'avoir aucun surplus de pétrole brut en mer.

Outre le blocage du détroit et le fait que Téhéran vise des navires croisant le golfe Persique, nombre de sites énergétiques des pays de la région sont sous le feu de l'Iran. D'après le chef de l'AIE, au moins 40 infrastructures énergétiques sont "gravement ou très gravement endommagées" dans neuf pays du fait de la guerre lancée le 28 février par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran.

Nouvelles attaques à Téhéran

Tôt lundi, l'armée israélienne a annoncé mener "une large vague d'attaques" à Téhéran, où des agences iraniennes ont signalé des explosions. D'après Fars, les frappes ont touché le nord, le centre, l'est et l'ouest de la capitale. Un épais panache de fumée noire se dégage toujours dans le ciel d'au moins un point plus d'une heure après l'explosion, a constaté un journaliste de l'AFP.

A Bandar Abbas, dans le sud du pays, l'attaque d'un transmetteur radio "par l'armée terroriste américano-sioniste" a par ailleurs fait un mort et un blessé, a rapporté dans la nuit la radio-télévision publique iranienne Irib.

La nuit a aussi été le théâtre d'attaques dans plusieurs pays du golfe Persique. Le ministère de la défense des Emirats arabes unis a dit répondre à une attaque de missiles et de drones en provenance d'Iran. Deux missiles et un drone ont aussi visé l'Arabie saoudite, selon le gouvernement, tandis que le Bahreïn a fait sonner l'alerte, d'après son ministère de l'intérieur.

Encore "plusieurs semaines"

Si Washington entretient le flou sur la fin de ses opérations militaires, entrées dans leur quatrième semaine, Israël a indiqué dimanche se préparer à "encore plusieurs semaines de combats contre l'Iran et le Hezbollah" pro-iranien au Liban.

L'armée israélienne compte "intensifier les opérations terrestres ciblées et les frappes" au Liban pour repousser le Hezbollah "loin de la frontière", a indiqué son chef d'état-major, le lieutenant-général Eyal Zamir.

Dimanche, elle avait détruit un pont stratégique dans le sud du Liban, utilisé, selon elle, par le Hezbollah. Des images de l'AFP ont montré de la fumée s'élever après l'attaque contre le pont de Qasmiyeh, situé sur la principale route côtière reliant la région de Tyr au reste du pays.

Le président libanais Joseph Aoun a estimé qu'il s'agissait d'un "prélude à une invasion terrestre" et dénoncé "une escalade dangereuse et une violation flagrante de la souveraineté du Liban", où la guerre a fait plus d'un millier de morts et plus d'un million de déplacés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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