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L'Iran n'a "pas l'intention de négocier" malgré les menaces

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A Ramat Gan, comme dans de nombreux endroits en Israël, humains et animaux de compagnie gagnent les abris à chaque coup de sirène. (© KEYSTONE/AP/Oded Balilty)

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier", a affirmé mercredi son chef de la diplomatie, après que la Maison Blanche a prévenu que Donald Trump "déchaînerait l'enfer" si Téhéran n'acceptait pas un accord pour mettre fin à la guerre.

"Si l'Iran refuse d'accepter la réalité actuelle, s'ils ne comprennent pas qu'ils ont été vaincus militairement (...), le président Trump s'assurera qu'ils soient frappés de manière plus dure qu'ils ne l'ont jamais été", a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.

La porte-parole a assuré que les discussions se poursuivaient, ce que l'Iran dément. Téhéran n'a "pas l'intention de négocier" mais "de continuer à résister", a affirmé à la télévision d'Etat le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

De la part des Etats-Unis, "parler de négociations maintenant revient à admettre une défaite", a-t-il estimé. Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre débutée il y a bientôt un mois, qui embrase le Moyen-Orient et menace l'économie mondiale. Sans percée diplomatique jusqu'ici.

Mercredi après-midi, Press TV, branche anglophone de la télévision d'Etat, a affirmé que l'Iran rejetait une "proposition américaine" pour faire taire les armes. Si cette information a été reprise par les autres médias d'Etat iraniens, elle n'a pas été confirmée officiellement par la République islamique.

Ce projet américain contiendrait selon des médias américains et israéliens les premières propositions concrètes de Washington depuis les attaques israélo-américaines sur l'Iran, le 28 février.

Il a été transmis à l'Iran par Islamabad, en bons termes avec les deux pays, selon deux hauts responsables pakistanais. L'Iran veut "mettre la fin à la guerre à ses propres conditions", a souligné le chef de la diplomatie iranienne.

De son côté, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que les "ennemis" de la République islamique se préparaient à envahir une de ses îles dans le Golfe.

En cas d'invasion terrestre américaine, l'Iran ouvrira un "nouveau front" dans un détroit clé pour le trafic maritime mondial, reliant la mer Rouge au golfe d'Aden, a également prévenu une source militaire citée par l'agence Tasnim.

"Hors de contrôle"

La guerre est "hors de contrôle", s'est alarmé le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, craignant un conflit "plus large" susceptible de provoquer une "marée de souffrance humaine", dans la région et au-delà. Les frappes, de fait, se sont poursuivies sans relâche.

Selon la marine iranienne, des tirs de missiles ont contraint le porte-avions Abraham Lincoln, déployé dans le Golfe, "à changer de position". L'armée américaine n'a pas confirmé.

"Dès que cette flotte hostile entrera dans le rayon d'action de nos systèmes de missiles, elle sera la cible de puissantes frappes", a prévenu le commandant de la marine iranienne, l'amiral Shahram Irani.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé des attaques contre le nord et le centre d'Israël, dont la région de Tel-Aviv. Des images de l'AFP ont saisi des traînées de roquettes striant le ciel de la ville côtière de Netanya, tandis que les sirènes d'alerte retentissaient dans le centre du pays.

Des bases militaires américaines en Jordanie et à Bahreïn ont été visées et un réservoir de carburant a pris feu au Koweït après une attaque de drones.

"Sauver la face"

Les pays du Golfe ont appelé Téhéran à cesser ses frappes et à leur verser des réparations, lors d'un débat à Genève devant l'ONU. L'armée israélienne a annoncé pour sa part de nouvelles attaques à Téhéran, frappée quotidiennement depuis quatre semaines.

Israël a aussi déclaré avoir frappé la veille un centre de recherche lié au programme de sous-marins militaires iraniens à Ispahan (centre).

Aucune information n'est disponible sur le ou les dirigeants iraniens en charge des négociations évoquées par Washington.

Donald Trump avait listé mardi, côté Maison Blanche, son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio.

"Il y a une interrogation sur celui qui, dans le système iranien, tient réellement les rênes", souligne à l'AFP Guillaume Lasconjarias, professeur associé à l'université de la Sorbonne.

Selon un diplomate de la région, l'objectif américain est d'obtenir une trêve avant des discussions censées permettre aux parties de "revendiquer une victoire et sauver la face".

"On est dans des pré-négociations. On teste ce qui serait acceptable", explique Guillaume Lasconjarias. L'attention reste focalisée sur le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20% de la production mondiale de pétrole. Son blocage quasi total par Téhéran a fait flamber les cours et ralentit l'activité mondiale.

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que le détroit d'Ormuz est "fermé uniquement aux ennemis". Londres et Paris organiseront cette semaine une réunion des chefs d'état-major d'une trentaine de pays prêts à s'organiser pour sécuriser le précieux passage, a confirmé à l'AFP une source au ministère britannique de la Défense.

"Toute ma vie en exil"

Israël poursuit également son offensive au Liban, notamment au sud, bastion du Hezbollah. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé que son pays était en train d'élargir la "zone tampon" à l'intérieur du territoire libanais pour "éloigner la menace" du mouvement pro-iranien.

Depuis que le Liban a été aspiré dans une nouvelle guerre sur son sol, le 2 mars, les frappes israéliennes y ont tué près de 1.100 personnes et fait plus d'un million de déplacés, selon les autorités.

"Tout le monde a peur pour sa maison et sa terre, mais que pouvons-nous faire?", a raconté à l'AFP Mustafa Ibrahim Al Sayed, 50 ans, à Tyr. "Depuis 1978 (date de la première invasion israélienne, NDLR), c'est la cinquième fois que je suis déplacé, j'ai passé toute ma vie en exil".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Collision entre un train et un bus à Bangkok: au moins 8 morts

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Une collision entre un train de marchandises et un bus a fait au moins huit morts et une trentaine de blessés à Bangkok. Le bus s'est tout de suite enflammé après le choc. (© KEYSTONE/AP/Sakchai Lalit)

Une collision entre un train de marchandises et un bus a fait au moins huit morts et plus d'une trentaine de blessés samedi dans le centre de Bangkok, en Thaïlande, ont indiqué la police et les services de secours locaux.

"Huit personnes sont mortes et 35 autres ont été blessées. L'incendie est désormais éteint et nous essayons de récupérer les corps ", a déclaré à l'AFP le chef de la police de Bangkok, Urumporn Koondejsumrit.

L'accident s'est produit en début d'après-midi à un carrefour très fréquenté du centre-ville de la capitale thaïlandaise, emprunté chaque jour par des dizaines de milliers de véhicules.

Des images publiées sur les réseaux sociaux montrent le train s'approcher à vitesse modérée d'un passage à niveau, où il percute le bus public, qui s'enflamme immédiatement.

L'incendie a été rapidement éteint avant que la zone ne soit bouclée pour permettre le travail des secouristes.

"J'ai assisté à la collision, les flammes se sont répandues en quelques instants. J'étais avec ma fille et nous avons évacué aussitôt. Je n'ai pas osé me retourner pour constater s'il y avait des victimes", a dit un témoin à la chaîne publique ThaiPBS.

Laxisme

Le premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a ordonné l'ouverture d'une enquête sur les causes de l'accident, selon un communiqué de son bureau.

Les accidents de transport sont relativement fréquents en Thaïlande en raison d'une application parfois laxiste des règles de sécurité.

L'effondrement d'une grue sur un train de passagers avait fait 32 morts et des dizaines de blessés en janvier dans le nord-est du pays.

Dix-huit personnes sont mortes en 2020 dans la collision d'un train de marchandises avec un bus transportant des passagers à une cérémonie religieuse.

Huit personnes ont également trouvé la mort en 2023 dans le choc entre un train de marchandises et une camionnette qui traversait une voie ferrée dans l'est du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Swatch et Audemars Piguet: des centaines de personnes font la queue

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Une foule importante attendait l'ouverture de la boutique Swatch à Zurich samedi matin. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des centaines de personnes se sont massées dès vendredi devant les boutiques Swatch en Suisse dans l'espoir de pouvoir acquérir samedi matin l'une des nouvelles montres "Royal Pop". Des échauffourées ont éclaté à certains endroits.

Plus d'un millier de personnes se sont ainsi rassemblées à Genève, a constaté un photographe de Keystone-ATS sur place. Elles se répartissaient dans les rues avoisinantes. La police était présente pour gérer la situation à l'extérieur du magasin.

A Bienne (BE), plusieurs centaines de personnes ont également convergé vers le "drive-thru" situé près du siège de Swatch. Les premières sont arrivées 24 heures à l'avance, dès 10h00 vendredi. "Au début, nous étions une vingtaine. La plupart sont arrivées dans les six ou dix dernières heures", a raconté un des premiers arrivés.

"C'était long, c'était dur, il faisait froid. Mais ça vaut le coup une fois dans une vie", a de son côté expliqué une jeune femme. Arrivée vendredi à 22h00, elle s'est dite soulagée de rentrer chez elle.

A Zurich également, environ 400 personnes ont fait la queue devant le magasin Swatch en début de matinée, a indiqué un responsable de la boutique. Face à l'afflux de clients, celle-ci a ouvert ses portes plus tôt que prévu.

Selon plusieurs médias, des échauffourées ont éclaté dans les files d'attente, notamment à Bâle et à Lausanne. La police a dû intervenir. Face à la tournure des événements, Swatch a annoncé sur Instagram que "pour des raisons de sécurité publique, nos magasins de la rue du Marché à Genève, ainsi que ceux de Lausanne et de Bâle, resteront fermés aujourd’hui".

Echauffourées aussi à l'étranger

A l'étranger, l'opération de vente a également provoqué des tensions et échauffourées, notamment à Milan ou au Royaume-Uni, rapportent plusieurs médias. De nombreuses boutiques ont dû être fermées.

En France, une échauffourée a éclaté en région parisienne. Selon une source policière, quelque 300 personnes venues avant l'ouverture du magasin Swatch du centre commercial Westfield Parly 2 ont été dispersées par la police à l'aide de gaz lacrymogène samedi matin.

Un rideau métallique et deux portiques de sécurité ont été endommagés, et des policiers et agents de sécurité ont été pris à partie. La vente est annulée sans communication de date de report de l'opération, "le dispositif de sécurité ayant été sous-évalué par les organisateurs".

A Lille, "au moins quatre" personnes ont indiqué aux équipes municipales qu'elles allaient porter plainte, disant avoir "subi des coups de poing dans la file d'attente" samedi matin, a assuré à l'AFP Maroin Al Dandachi, adjoint au maire en charge du Vieux-Lille. La ville compte lancer une procédure contre Swatch pour "entrave à la circulation sur la voie publique".

Selon la préfecture du Nord, les 350 personnes réunies devant le magasin de Lille se sont dispersées dans le calme. A Lyon, 250 personnes ont été dispersées sans incident samedi en raison d'une trop grande affluence.

A Marseille, la police est intervenue devant la boutique Swatch à la mi-journée, samedi, pour demander aux clients faisant la queue pour l'achat d'une montre de se disperser. Même chose à Bordeaux où la police a dû intervenir pour disperser les clients encore présents dans la rue après la rupture des stocks de montres Royal Pop.

Montres aux couleurs vives

La collection réunit deux "icônes", la Royal Oak d'Audemars Piguet et la Pop de Swatch, célèbre pour ses couleurs et son design modulable dans les années 80, écrit l'horloger biennois sur son site. Elle se compose de huit montres de poche aux couleurs vives.

Elle a été mise en vente samedi dans une sélection de boutiques avec, comme lors des précédentes collaborations, une limite d’achat d’une montre par personne, par boutique et par jour. Le prix est fixé entre 350 et 375 francs selon le modèle, mais les montres s'affichent déjà pour plus de 4000 francs sur des sites de revente en ligne, selon la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fed: Warsh n'ayant pas encore prêté serment, Powell reste président

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Jerome Powell a fait l'objet de violentes attaques et d'accusations de la part de Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Cliff Owen)

Le président sortant de la banque centrale des Etats-Unis (Fed) Jerome Powell va continuer à présider l'institution, son successeur Kevin Warsh n'ayant pas encore prêté serment, a annoncé la Fed vendredi. Le mandat de M. Powell devait s'achever vendredi.

Le Sénat a validé mercredi la nomination de M. Warsh pour présider la Réserve fédérale pendant quatre ans, mais il n'a pas encore prêté serment pour prendre officiellement ses fonctions.

Pour éviter toute vacance, Jerome Powell a été nommé par ses collègues du conseil des gouverneurs "président par intérim jusqu'à ce que Kevin Warsh prête serment comme nouveau président", selon un communiqué. Il s'agit d'une mesure "conforme à la pratique habituelle" lors d'autres transitions, est-il précisé.

Le conseil des gouverneurs, composé de sept membres, dont son président, n'a cependant pas été unanime. Deux responsables nommés par le président américain Donald Trump, Michelle Bowman et Stephen Miran, ont signé un communiqué commun estimant que cet intérim aurait dû être sujet à une limite de temps précise.

Powell reste à la Fed

M. Miran, dont le siège sera récupéré par Kevin Warsh, a voté contre la décision. Mme Bowman s'est abstenue. C'est le dernier épisode en date d'une transition émaillée de frictions, sur fond de pressions répétées de la Maison-Blanche.

Avide de taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie, le président américain a tenté d'accélérer le départ de Jerome Powell, qu'il avait nommé à la tête de l'institution lors de son premier mandat à la Maison-Blanche (2017-2021).

Non seulement M. Powell est allé au bout de ses huit ans de présidence (il a été renouvelé sous le président démocrate Joe Biden), mais il a annoncé qu'il resterait ensuite à la Fed en tant que simple membre du conseil des gouverneurs (ce qu'il peut faire jusque janvier 2028) et ce tant qu'il ferait l'objet de pressions politico-judiciaires.

L'institution n'a pas précisé pourquoi M. Warsh n'avait pu être assermenté dans les temps. A la tête d'une immense fortune, il s'est engagé à se séparer de plus de 100 millions de dollars d'actifs financiers avant de prêter serment.

Kevin Warsh, qui a lui-même été au conseil des gouverneurs de 2006 à 2011, est déjà décrié par l'opposition démocrate qui voit en lui un "pantin de Trump", selon les paroles de la sénatrice Elizabeth Warren.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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ABB "pas trop affecté" par le conflit en Iran jusqu'à présent

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Concernant les acquisitions, M. Wierod a évoqué les achats complémentaires qu'ABB réalise "régulièrement" et qui devraient représenter 1 à 2% de la croissance, en plus des 5 à 7% de croissance organique. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le groupe d'électrotechnique ABB estime que ses activités n'ont pour le moment "pas été trop affectées" par la guerre en Iran. Les répercussions à long terme se feraient plutôt sentir dans la chaîne d'approvisionnement, a indiqué le directeur général Morten Wierod.

ABB compte environ 1500 collaborateurs dans la région, a rappelé M. Wierod dans une interview parue vendredi sur le site du magazine Bilan. "Nous sommes en contact permanent avec eux afin de s'assurer qu'ils se portent le mieux possible dans cette situation très tendue".

Par ailleurs, les droits de douane américains n'auraient "pas encore eu un effet significatif". La majeure partie de ce que le groupe vend aux Etats-Unis y est également fabriquée, le reste provenant du Canada et du Mexique. Les composants seraient produits à 10% en Europe.

Concernant les acquisitions, M. Wierod a évoqué les achats complémentaires qu'ABB réalise "régulièrement" et qui devraient représenter 1 à 2% de la croissance, en plus des 5 à 7% de croissance organique.

ABB serait également ouvert à des transactions de plus grande envergure. Mais pour son patron, de telles transactions seraient davantage de l'ordre de celle du fabricant de moteurs Baldor (4,2 milliards de dollars). "C'est ce qui nous intéresse plutôt qu'une transaction à dix milliards."

L'entreprise doit en effet tenir compte des difficultés d'intégration, a expliqué M. Wierod. Au printemps, des rumeurs concernaient une éventuelle acquisition de la société française Legrand, dont la capitalisation boursière dépasse les 40 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits

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Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la Commission européenne pour les succédanés Bysumlog et Dazparda des préparations originales respectives Homalog (insuline lispro) et NovoRapid (insuline aspart).

Propriété d'Eli Lilly, Homalog a rapporté au mastodonte américain plus de 2,3 milliards de dollars au niveau mondial en 2024. Son homologue danois a de son côté engrangé plus de 2,5 milliards de dollars avec son NovoRapid en 2025, souligne Gan & Lee dans un communiqué paru vendredi.

Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent.

Homologuée en janvier dernier par la Commission européenne, l'insuline glargine de Gan & Lee sera commercialisés par Sandoz sous la marque Ondibta. La préparation originale Lantus avait généré pour son propriétaire hexagonal Sanofi des revenus mondiaux de près de 2,9 milliards d'euros en 2024, dont 819 millions sur le seul marché européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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