Rejoignez-nous

Suisse

Les gens du voyage seront accueillis à Charrat

Publié

,

le

En Valas, les gens du voyage seront accueillis, en principe dès 2028, à Charrat (photo d'illustration). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

L'aire d'accueil dévolue aux gens de voyage en Valais va être déplacée. Dans sa réponse à plusieurs interpellations du Grand Conseil,, le gouvernement valaisan a confirmé, mercredi "qu'une nouvelle aire de transit verra le jour à Charrat," au plus tôt, en 2028.

Actuellement, la Suisse romande compte trois aires de transit pour les gens du voyage: à Martigny, Rennaz (VD) et une provisoire à La Vue-des-Alpes (NE). La structure de Martigny sera bientôt fermée et remplacée par une structure d'accueil située à Charrat, à proximité des locaux de la police cantonale.

"La mise à l’enquête est prévue pour cette année pour une mise en service en 2028, sous réserve de l’absence d’opposition", précise le Conseiller d'Etat, Stéphane Ganzer dans sa réponse écrite à une interpellation de députés du Centre du Valais romand. "Cette aire de transit, qui demande des travaux et des investissements non négligeables, devrait être la seule place officielle du canton pour les prochaines années."

Un effort national sur la question

Dans tous les cas, la création d’une autre aire impliquerait la coopération et l’approbation de la commune concernée. "Avant d’envisager la création de nouvelles aires d’accueil sur son territoire, le Valais attend de 19 autres cantons suisses qu’ils assument également leur part dans l’accueil des communautés étrangères de gens du voyage", rappelle le gouvernement cantonal.

Toute autre installation sauvage est et restera non autorisée en Valais. "L'expérience passée a en effet démontré que ces situations conduisaient à des relations très tendues avec la population, ce qui est absolument à éviter", a encore précisé Stéphane Ganzer.

Pas la moindre amende

Une interpellation de l'UDC du Valais romand a voulu connaître le montant qu'aura coûté le blocage de dizaines de caravanes de gens du voyage, le 15 avril dernier à la hauteur de Saint-Maurice. Aucune somme n'a été articulée par le Conseil d'Etat, en lien avec le déploiement du plan COBRA.

Le député UDC Alexandre Cipolla a interpellé Stéphane Ganzer, mercredi au Grand Conseil. Le député chablaisien a voulu connaître les bases légales en vigueur et pourquoi une plainte pénale systématique n'est pas été déposée en pareil cas.

"Dans le cas qui nous occupe, cela a fait partie des négociations de la police cantonale", a souligné le conseiller d'Etat, pas encore en fonction au moment des faits. "Il ne s'agit pas d'une systématique en la matière." Et de préciser: "dans le cas présent, il n'y a eu ni amende, ni poursuite."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits

Publié

le

Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la Commission européenne pour les succédanés Bysumlog et Dazparda des préparations originales respectives Homalog (insuline lispro) et NovoRapid (insuline aspart).

Propriété d'Eli Lilly, Homalog a rapporté au mastodonte américain plus de 2,3 milliards de dollars au niveau mondial en 2024. Son homologue danois a de son côté engrangé plus de 2,5 milliards de dollars avec son NovoRapid en 2025, souligne Gan & Lee dans un communiqué paru vendredi.

Sandoz a rappelé avoir paraphé en 2018 un accord de distribution avec Gan & Lee portant sur les versions biosimilaires d'insulines aspart, lispro et glargine, portant notamment sur le Vieux continent.

Homologuée en janvier dernier par la Commission européenne, l'insuline glargine de Gan & Lee sera commercialisés par Sandoz sous la marque Ondibta. La préparation originale Lantus avait généré pour son propriétaire hexagonal Sanofi des revenus mondiaux de près de 2,9 milliards d'euros en 2024, dont 819 millions sur le seul marché européen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Dertour Suisse se remet du choc initial lié à la guerre en Iran

Publié

le

Les destinations du golfe Persique et celles qui dépendent de la plaque tournante de Dubaï ont particulièrement souffert. Parmi celles-ci figurent notamment les destinations de l'océan Indien, telles que les Maldives ou les Seychelles. "Celles-ci ont beaucoup perdu", selon elle. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La guerre en Iran n'a entraîné qu'un recul temporaire des réservations chez le voyagiste Dertour Suisse. En 2026, le leader du secteur compte franchir pour la première fois la barre du milliard de francs de chiffre d'affaires, grâce au rachat d'Hotelplan.

L'année 2026 a démarré avec une "solide demande", déclare la directrice de Dertour Suisse, Stephanie Schulze zur Wiesch, dans une interview accordée à l'agence de presse AWP. Mais le déclenchement de la guerre en Iran fin février a tout changé: il y a eu une vague de changements de réservation et d'annulations qui n'a pas pu être compensée par les nouvelles réservations.

"Cet effet s'est fait sentir en mars et avril. Cumulées sur ces deux mois, les réservations ont affiché une baisse à un chiffre par rapport à l'année précédente", explique Mme Schulze zur Wiesch.

Les destinations du golfe Persique et celles qui dépendent de la plaque tournante de Dubaï ont particulièrement souffert. Parmi celles-ci figurent notamment les destinations de l'océan Indien, telles que les Maldives ou les Seychelles. "Celles-ci ont beaucoup perdu", selon elle.

Envie de voyager intacte

"L'envie de voyager reste intacte", souligne toutefois Mme Schulze zur Wiesch. Ainsi, les réservations dépasseraient le niveau de l'année dernière, surtout pour l'automne.

"Les gagnantes sont les destinations occidentales comme les îles Canaries, le Portugal ou l'Italie. La demande y est plus forte que l'année dernière", explique-t-elle. La Tunisie et le Maroc sont également recherchés, tandis que des hausses à deux chiffres sont enregistrés pour la Scandinavie, l'Islande ou l'archipel du Spitzberg.

Par contre, Majorque, haut lieu touristique, affiche des chiffres légèrement inférieurs à ceux de l'année dernière. "Cela tient aussi au niveau des prix", selon la directrice.

Du côté des perdants, on trouve les destinations du golfe Persique ainsi que les Maldives ou les Seychelles. "Et en Méditerranée orientale, la Turquie et l'Égypte souffrent, bien qu'elles soient des destinations sûres", explique la directrice de Dertour Suisse. Dans cette région, les réservations ont enregistré une baisse à deux chiffres ces dernières semaines. Chypre et les grandes îles grecques que sont la Crète, Kos et Rhodes sont également moins prisées.

En ce qui concerne les voyages aux États-Unis, le coup de frein lié à la politique du président américain Donald Trump n'est pas encore terminé. En revanche, les réservations pour le Canada sont en hausse, même si cela ne suffit pas à compenser le recul des voyages aux États-Unis.

Pas de pénurie de kérosène cet été

La directrice de Dertour Suisse ne craint pas de pénurie de kérosène pendant les vacances d'été. "Nos compagnies aériennes partenaires nous indiquent que la Suisse et l'Allemagne ne sont pas directement concernées. Nous n'envisageons pas de scénario catastrophe pour le moment", déclare Mme Schulze zur Wiesch.

Les nombreuses annulations de vols n'ont pas non plus affecté Dertour, précise Mme Schulze zur Wiesch. Le groupe Lufthansa, en tête de file, a cessé les activités de sa filiale Cityline, annulant ainsi 20'000 vols court-courriers jusqu'en octobre. D'autres compagnies aériennes, telles que KLM ou SAS, ont également retiré de leur programme les vols non rentables.

"Cela n'a pas eu d'incidence pour nous. Les liaisons supprimées ne font pas partie des destinations de vacances classiques", explique la directrice de Dertour Suisse.

Toutefois, les prix des vols ont fortement augmenté. Ces hausses sont répercutées sur les clients. Mais il n'y a pas eu de frais supplémentaires pour les vols déjà réservés. "Cela serait théoriquement possible, mais les compagnies aériennes ne le font généralement pas pour les prestations déjà achetées", a-t-on indiqué chez Dertour Suisse.

Intégration d'Hotelplan en bonne voie

L'intégration du groupe Hotelplan, racheté l'été dernier, progresse. Le nombre d'agences de voyages a diminué de 4 depuis le début de l'année, pour s'établir à 133. Il y a eu quelques fusions, précise Mme Schulze zur Wiesch.

"Nous allons, comme par le passé, réexaminer régulièrement le réseau d'agences. Cela peut se traduire par l'ouverture de nouvelles agences, la fusion ou la fermeture d'agences existantes", a-t-elle expliqué.

Depuis le début de l'année, les effectifs ont diminué de 100 personnes pour s'établir à 1750 collaborateurs. Ce chiffre tient compte des fluctuations naturelles. Comme annoncé précédemment, environ 250 postes seront supprimés d'ici la fin de l'année prochaine. Quinze agences seront également fermées.

La directrice de Dertour Suisse n'a pas donné d'indications concrètes concernant le chiffre d'affaires réalisé en Suisse en 2025. Elle s'est contentée de préciser que, l'année dernière, l'entreprise a enregistré une croissance à deux chiffres, sans compter Hotelplan. Et pour l'année en cours, le groupe entend franchir la barre du milliard de francs de recettes, avec Hotelplan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Risque élevé de propagation de la peste porcine contagieuse

Publié

le

Les cas de peste porcine africaine sont actuellement en augmentation dans toute l'Europe (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH SCHMIDT)

Le risque de propagation de la peste porcine africaine en Suisse est élevé. Alors que le nombre de cas chez les porcs domestiques était en baisse depuis des années en Europe, un nouveau foyer est apparu en avril en Italie.

Dans les régions où les populations de sangliers sont touchées par la peste porcine africaine (PPA), la transmission aux porcs d'élevage est "possible à tout moment", a écrit l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) dans son dernier bulletin sur la situation épizootique à l'étranger et en Suisse.

L'OSAV déconseille donc vivement d'importer en Suisse de la viande de porc ou de sanglier provenant des zones touchées. Ce virus serait très résistant dans l’environnement et resterait contagieux pendant longtemps dans le sang, les produits carnés et les cadavres.

De plus, après un séjour de chasse dans ces régions, les chaussures, les vêtements, le matériel et les véhicules doivent être soigneusement nettoyés et désinfectés avant de passer la frontière. Selon l'OSAV, les éleveurs qui observent des symptômes inhabituels chez leurs porcs doivent immédiatement contacter leur vétérinaire.

Dans le cadre d'un programme national de dépistage précoce, les sangliers trouvés morts et les animaux malades abattus sont examinés. Sur les 25 sangliers examinés jusqu'à présent, tous se sont révélés négatifs.

Revers en Allemagne

En Europe, le nombre de cas de PPA chez les sangliers reste élevé. Il faut en outre s'attendre à des cas déclarés a posteriori, selon l'OSAV. Les nouvelles détections en Saxe constituent, selon la Confédération, un "revers dans la lutte contre la maladie".

En février dernier encore, on avait déclaré que la peste porcine africaine avait été "éradiquée avec succès", après qu’aucun cas n’avait été détecté pendant un an. Suite à cette nouvelle flambée, il a été annoncé en avril que de nouvelles zones d’interdiction avaient été mises en place.

En Espagne aussi, les cas ont légèrement augmenté ces derniers temps. La zone de restriction devrait donc être étendue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

Publié

le

La présidente moldave Maia Sandu accueille le conseiller fédéral Ignazio Cassis, président en exercice de l'OSCE, et le secrétaire général de l'organisaiton Feridun Sinirlioglu. (© KEYSTONE/EPA/DUMITRU DORU)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

"Le moment où la Russie devra rendre des comptes pour son agression approche. La voie qui s'ouvre devant nous est celle de la justice - et celle-ci doit prévaloir", a encore martelé l'ancien conseiller fédéral lors de la réunion. Il a encouragé les Etats à compléter toutes les procédures nationales nécessaires pour rejoindre le Tribunal spécial dès que possible.

Sur place, le conseiller fédéral Ignazio Cassis a de son côté affirmé que le soutien de la Suisse constituait "un signal clair contre l'impunité". Berne, qui est aussi membre du Registre des dommages et signataire de la Convention créant une commission internationale des réclamations, "entend poursuivre la voie d’une paix juste et durable pour l’Ukraine", a-t-il dit, selon la version écrite de son discours.

Lacune à combler

Le tribunal est chargé d'enquêter, de poursuivre et de juger les principaux responsables du crime d'agression contre l'Ukraine. Il obligera les hautes personnalités impliquées dans ce crime à rendre des comptes.

C'est la première fois qu'un tribunal spécial est créé sous l'égide du Conseil de l'Europe, organisation dont la Russie a été exclue après le lancement de la guerre en Ukraine en février 2022. Cette instance aura pour mandat de poursuivre les hauts dirigeants pour crime d'agression contre l'Ukraine. Ce crime fait référence à la décision d'utiliser la force armée contre un autre Etat, en violation de la Charte des Nations unies.

La création de cette cour, demandée par Kiev, avait été approuvée lors de la réunion ministérielle du Conseil de l'Europe en mai 2025. Elle vise à combler une lacune dans les compétences de la Cour pénale internationale (CPI). Cette dernière est en effet chargée d'enquêter sur des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité et un génocide en Ukraine, mais ne peut examiner le crime d'agression.

Mécanisme d'indemnisation

Les ministres se sont par ailleurs félicités du "large soutien" apporté par les Etats à la Convention établissant une Commission internationale des réclamations pour l'Ukraine, selon le communiqué. Ils ont encouragé la poursuite des adhésions pour permettre une mise en place rapide d'un mécanisme d'indemnisation. Le texte a été signé par 38 pays, dont la Suisse, et ratifié par plusieurs Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

Publié

le

Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 12 minutes

Sandoz enrichit son offre d'insuline en Europe avec deux produits

Sandoz étoffe son offre d'insuline en Europe. Son partenaire chinois Gan & Lee a obtenu le feu vert de la...

EconomieIl y a 17 minutes

Dertour Suisse se remet du choc initial lié à la guerre en Iran

La guerre en Iran n'a entraîné qu'un recul temporaire des réservations chez le voyagiste Dertour...

EconomieIl y a 1 heure

Allemagne: recul depuis 2022 des industries énergivores

La production des industries allemandes les plus gourmandes en énergie connait un net déclin depuis...

CultureIl y a 2 heures

Le couple Beckham intègre le club des milliardaires britanniques

La légende du football anglais David Beckham et son épouse Victoria, ex-Spice Girl devenue créatrice...

EconomieIl y a 4 heures

Le dispositif des TPG pendant le sommet du G7 d'Evian

Les TPG ont dévoilé le dispositif prévu pour les transports publics à Genève pendant la...

EconomieIl y a 5 heures

Alerte de l'OMS sur le succès des sachets de nicotine, addictifs

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde, dans un rapport publié vendredi,...

EconomieIl y a 5 heures

Risque élevé de propagation de la peste porcine contagieuse

Le risque de propagation de la peste porcine africaine en Suisse est élevé. Alors que...

EconomieIl y a 5 heures

L'ancienne école d'horlogerie de Genève: un bâtiment à protéger

L'ancienne école d'horlogerie de Genève est désormais inscrite à l'inventaire des bâtiments à protéger. Il...

EconomieIl y a 6 heures

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril...

SuisseIl y a 6 heures

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi...