Rejoignez-nous

Economie

Les femmes dans la construction demandent de meilleures conditions

Publié

,

le

Environ 78% des femmes dans le secteur de la construction travaillent à temps plein (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Des femmes de différents secteurs de la construction ont réclamé samedi à Berne de meilleures conditions de travail. Elles revendiquent notamment des améliorations salariales, des toilettes propres sur les chantiers et la fin du sexisme, indique le syndicat Unia.

Les femmes sont en effet souvent confrontées à un manque d'hygiène, au sexisme et au manque de respect sur les chantiers, a fait savoir le syndicat, à l'issue de l'assemblée nationale des travailleuses de la construction.

Des peintres, plâtrières, électriciennes, entre autres, ont discuté des résultats de l'enquête menée par Unia de décembre à fin mars auprès de 300 participantes pour obtenir un aperçu des préoccupations des femmes dans la branche. Il en ressort que 73,1% des sondées revendiquent des toilettes propres avec de l'eau courante et des poubelles.

Harcèlement sexuel

Plus de la moitié des participantes à l'enquête ont déjà subi du harcèlement sexuel, que ce soit de la part de collègues, de clients ou de supérieurs. Un quart d'entre elles ont rapporté avoir subi des violences sexuelles au travail.

Parmi les femmes interrogées, 78% travaillent à temps plein. Et 90,7% d'entre elles souhaitent mieux concilier travail, famille et loisirs. En outre, 92,2% se prononcent en faveur d'un salaire égal pour un travail égal.

Unia demande aux employeurs de respecter les besoins et les préoccupations des femmes dans la construction et d'améliorer leurs conditions de travail. Les participantes à l'assemblée se sont par ailleurs prononcées contre la baisse des rentes du deuxième pilier décidée par le Parlement et pour le référendum contre la réforme de la LPP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Samsung: bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA

Publié

le

Alors que ses revenus ont doublé entre janvier et fin mars, Samsung a dégagé un bénéfice net de 47'200 milliards de wons (plus de 25 milliards de francs) (archives). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le géant sud-coréen Samsung Electronics a annoncé jeudi avoir multiplié par six son bénéfice net sur un an au 1er trimestre. Le chiffre d'affaires s'est inscrit à un niveau record, également dopé par l'intelligence artificielle (IA).

Samsung s'est imposé comme un acteur clé, avec son compatriote SK hynix, dans les puces de haute performance dont la demande explose pour les centres de données IA. Leurs résultats atténuent les craintes de voir le conflit au Moyen-Orient peser sur le secteur des semiconducteurs.

Le bénéfice net de Samsung sur les trois premiers mois de l'année s'élève à 47'200 milliards de wons (plus de 25 milliards de francs), d'après le communiqué du groupe.

"Les chaînes de production de semiconducteurs fonctionnent actuellement normalement" en dépit du contexte économique international perturbé, a indiqué le directeur financier Park Soon-cheol après la publication des résultats.

"Le risque est faible grâce à des voies logistiques sécurisées et à la diversification de nos partenaires commerciaux aux Etats-Unis, au Japon et dans d'autres régions", selon lui.

Son chiffre d'affaires a doublé à 133'900 milliards de wons sur la période.

Samsung Electronics "a réalisé un chiffre d'affaires et un bénéfice d'exploitation trimestriels record grâce à des innovations technologiques en matière d'IA et à une réponse proactive aux besoins du marché", d'après le communiqué.

La division spécialisée dans les mémoires (Device solutions, DS) a battu un record de ventes trimestrielles à 81.700 milliards de wons (47 milliards d'euros), en réponse à la demande en IA à forte valeur ajoutée et sur fond de "hausse des prix à l'échelle du secteur".

"Maintien" de la demande

"La forte demande en mémoire devrait se maintenir dans le contexte de l'expansion des infrastructures d'IA", prévoit le groupe pour le deuxième trimestre.

Les mémoires à large bande passante de Samsung, utilisées dans les accélérateurs d'IA et les centres de données, ont fait l'objet de commandes solides de la part de grandes entreprises technologiques, ce qui a contribué à faire grimper les prix et à soutenir la reprise du cycle des semi-conducteurs.

Ce phénomène tire aussi vers le haut les prix des puces moins avancées, risquant d'entraîner une hausse des prix des téléphones et ordinateurs portables dans le monde.

L'entreprise avait déclaré plus tôt dans le mois s'attendre à un niveau trimestriel record de son bénéfice d'exploitation à environ 57.200 milliards de wons (33 milliards d'euros), qu'elle a atteint jeudi.

Son compatriote SK hynix a annoncé la semaine dernière un bénéfice net trimestriel record (40.300 milliards de wons, soit environ 23 milliards d'euros) grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.

Menace de grève

Plusieurs dizaines de milliers de salariés de Samsung ont manifesté la semaine dernière en Corée du Sud pour réclamer des hausses de salaires et primes. Ils menacent d'arrêter de travailler du 21 mai au 7 juin si leurs revendications ne sont pas acceptées.

L'entreprise "réagira aussi largement que la loi le permet (...) pour s'assurer que la production ne soit pas perturbée même en cas de grève", a déclaré M. Park.

L'entreprise fait également l'objet d'une action en justice aux Etats-Unis, où elle est accusée d'avoir violé des brevets liés à la technologie des smartphones pliables en fabriquant et en vendant sans autorisation les appareils Galaxy Z Fold, Z Flip et Z TriFold, selon des documents judiciaires.

Le gouvernement sud-coréen s'est engagé à faire du pays l'une des trois premières puissances mondiales en matière d'IA, aux côtés des Etats-Unis et de la Chine.

Les actions de Samsung ont progressé d'environ 300% au cours de l'année écoulée, l'IA stimulant la croissance sud-coréenne et propulsant le marché boursier vers de nouveaux records.

Vers 01h15 GMT, l'action du groupe restait stable (-0,11%) à la Bourse de Séoul, dont l'indice vedette Kospi a ouvert jeudi à un nouveau plus haut dans le sillage des solides résultats publiés par Samsung et des géants technologiques américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

La liberté de la presse dans le monde au plus bas depuis 25 ans

Publié

le

Le score moyen de liberté de la presse de l'ensemble des pays étudiés est au plus bas en 2026, selon Reporters sans frontières (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

La liberté de la presse dans le monde atteint son plus bas historique, souligne Reporters sans frontières (RSF). En Suisse, la situation est jugée "plutôt bonne". La Confédération a gagné une place au classement annuel de l'ONG, grâce au recul du Portugal.

"En 25 ans, le score moyen de l'ensemble des pays étudiés n'a jamais été aussi bas", écrit jeudi RSF dans un communiqué. Plus de la moitié des pays évalués se situent dans les catégories "difficile" à "très grave". L'indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année, "signe d'une criminalisation croissante du journalisme".

Les Etats-Unis perdent sept places supplémentaires par rapport à l'année dernière et occupent désormais la 64e place. Le pays n'a jamais été aussi mal classé.

La Suisse se situe à la huitième place. Selon RSF, "les problèmes juridiques, notamment l'application aux journalistes du secret bancaire et les mesures civiles de blocage de contenus journalistiques, pèsent trop lourdement".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Fed: Powell tire sa révérence comme président mais reste gouverneur

Publié

le

Prenant acte de sa dernière réunion en tant que président de la Fed, Jerome Powell a félicité son successeur prévu, Kevin Warsh. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le président de la banque centrale américaine Jerome Powell a annoncé mercredi qu'il resterait à la Fed comme gouverneur à la fin de son mandat, tant qu'il ferait l'objet de pressions. Cette déclaration, très inhabituelle, a quelque peu éclipsé l'aspect monétaire.

La banque centrale venait de laisser ses taux d'intérêt inchangés (entre 3,5% et 3,75%). La décision était attendue mais quatre responsables ont manifesté leur désapprobation, pour des raisons différentes.

"Je partirai quand je le jugerai approprié", a déclaré Jerome Powell en conférence de presse. Il est président jusqu'au 15 mai, mais peut rester au conseil des gouverneurs jusqu'à la fin janvier 2028.

Jerome Powell a expliqué qu'il comptait "faire profil bas" en tant que gouverneur, ne restant que parce que le ministère de la justice et la Maison-Blanche maintiennent la pression à son encontre. Ils lui reprochent le dérapage de la facture du chantier de rénovation du siège de la Fed à Washington.

Une enquête ouverte par une procureure proche du président américain Donald Trump vient d'être close, sans sembler définitivement enterrée.

Revers pour Trump

La menace qui plane sur Jerome Powell - devenu président en 2018 à l'initiative de M. Trump, renouvelé sous le président démocrate Joe Biden - fâche les milieux économiques et une large part de la classe politique, attachés à l'indépendance de l'institution.

Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président Trump n'hésite pas à déstabiliser la banque centrale qui ne fournit pas les baisses de taux d'intérêt qu'il attend. Outre Powell, il a tenté d'évincer la gouverneure Lisa Cook. La cour suprême doit prochainement trancher sur cette affaire.

"C'est une inquiétude répandue que ce genre de choses pourrait continuer", a glissé M. Powell, en référence aux poursuites de responsables monétaires.

Son séjour prolongé constitue un revers pour Donald Trump qui a cherché à accélérer son départ et souhaite attribuer son siège de gouverneur à quelqu'un d'autre. Le président américain a immédiatement dénoncé la décision de M. Powell de rester à la Fed, déclarant que "personne ne veut de lui".

Successeur adoubé

M. Powell semblait détendu pendant la conférence de presse, puis grave à nouveau au moment d'insister sur l'importance d'avoir une banque centrale concentrée uniquement sur des objectifs économiques et l'intérêt général, non sur la prochaine échéance électorale.

Il a félicité celui que Donald Trump a désigné pour lui succéder, l'ex-gouverneur de la Fed (2006-11) Kevin Warsh. Il le "croit sur parole" quand il assure qu'il ne se laissera pas influencer par Donald Trump, a-t-il déclaré.

Une commission du Sénat a donné quelques heures plus tôt son feu vert à cette nomination. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed.

Le communiqué de la Fed montre que M. Warsh hérite d'une institution divisée, peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche et dans le brouillard. Cela faisait plus de trente ans que quatre dissensions n'avaient pas été enregistrées.

Fed divisée

Le gouverneur Stephen Miran - qui cèdera bientôt son siège à M. Warsh - a voté pour des taux plus bas. Trois autres responsables (des présidents de Fed régionales) sont favorables au statu quo, mais désapprouvent la formulation du communiqué final.

Beth Hammack (Fed de Cleveland), Neel Kashkari (Minneapolis) et Lorie Logan (Dallas) ne veulent pas que la Fed laisse entendre qu'elle est encline à baisser les taux à l'avenir.

Ils signalent ainsi qu'elle pourrait au contraire, selon eux, devoir les relever face à l'inflation. Powell a dit ne pas s'étonner de telles divergences devant une situation aussi mouvante.

En huit ans de mandat, a-t-il souligné, "nous avons eu au moins quatre chocs d'offre". Il a cité la pandémie de Covid-19, l'invasion de l'Ukraine, les droits de douane de Donald Trump et désormais la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix de l'énergie.

A ce sujet, il a prévenu que l'indice d'inflation PCE de mars, publié jeudi, risquait d'afficher une forte accélération (3,5% contre 2,8% précédemment).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Vers une vente libre des contraceptifs d’urgence

Publié

le

Les contraceptifs d'urgence doivent être en vente libre, notamment dans les pharmacies, estime le National (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les contraceptifs d'urgence doivent être plus facilement accessibles. Le National a adopté mercredi, par 113 voix contre 73, une motion de Corina Gredig (PVL/ZH) demandant que ces médicaments soient vendus librement. Le Conseil des Etats devra confirmer.

Les contraceptifs d'urgence, comme la pilule du lendemain, servent lorsque la méthode de contraception choisie n'a pas fonctionné, afin que les femmes puissent se protéger contre une grossesse non planifiée. Ils peuvent être achetés en Suisse après un entretien-conseil obligatoire.

La motionnaire veut changer la pratique. Les femmes doivent pouvoir prendre en toute liberté leur décision, sans passer par un interrogatoire, a-t-elle argué. Et de plaider en faveur de l'auto-détermination et d'un accès "pragmatique". La Zurichoise a encore demandé que la Suisse rattrape son retard par rapport à d'autres pays.

Le Conseil fédéral était opposé. Ce type de médicaments peut susciter des effets secondaires conséquents, c'est pourquoi il est important que le corps médical puisse apporter ses conseils et avertir des éventuels risques, a estimé la ministre de la santé Elisabeth Baume-Schneider.

Et de souligner que ces entretiens ne doivent pas être vus comme un "obstacle", mais comme une séance d'informations. Elle a été suivie uniquement par l'UDC et une partie du Centre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Tamedia à Lausanne déménagera à Prilly-Malley dès 2027

Publié

le

La rédaction de Tamedia à Lausanne va déménager dès 2027 de la "Tour Edipresse" vers un nouveau site à Prilly-Malley (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La rédaction de Tamedia à Lausanne va déménager dès 2027 de la "Tour Edipresse" vers un nouveau site à Prilly-Malley, a appris mercredi Keystone-ATS. Ce déménagement n'aura aucune incidence sur le nombre de postes au sein de Tamedia, entreprise de TX Group.

Ce changement de lieu concerne 24 heures, Le Matin Dimanche, Encore! et Fémina, a indiqué mercredi à l'agence de presse une porte-parole de Tamedia, Sarah Kilchör. Elle n'a pas pu donner des informations sur d'autres titres, comme 20 minutes par exemple.

"Ce déménagement est directement lié à la rénovation prévue de la Tour Edipresse. Il permet également de proposer un environnement de travail moderne, mieux adapté aux besoins actuels et favorisant la collaboration", explique la porte-parole.

Elle n'a pas voulu préciser combien de personnes ou de postes seraient concernés par ce déplacement. Elle a toutefois assuré que les effectifs ne seraient pas réduits à cette occasion. "Le déménagement n'a aucune incidence sur le nombre de postes au sein de Tamedia", répond-elle.

Bâtiment à déterminer encore

Le nouveau site se situera dans le nouveau quartier des affaires à Prilly-Malley, dans l'Ouest lausannois en plein développement. "Des informations complémentaires sur le bâtiment précis seront communiquées ultérieurement", est-il relevé.

L'installation dans les nouveaux locaux est prévue "probablement" à partir de 2027. Le calendrier détaillé sera précisé en temps voulu. Quant aux locaux actuels, ils feront l'objet d'une rénovation, toujours selon la porte-parole, sans donner plus de détails.

Sise sur l'avenue de la Gare, la "Tour Edipresse" doit son nom à l'éditeur romand Edipresse, dont le rachat par Tamedia avait été annoncé en 2009, avec une majorité acquise en 2011 et un rachat complet achevé en 2013. Haute de onze étages, elle a été construite entre 1960 et 1964 par les architectes Pierre Bussat et Jean-Marc Lamunière pour le groupe de presse.

Contexte mouvementé

Ce déménagement intervient dans un contexte mouvementé pour TX Group depuis 2024. La filiale Tamedia avait alors informé d'une restructuration sous la nouvelle direction de Jessica Peppel-Schulz. Elle a remodelé le portefeuille de médias en se concentrant sur les canaux numériques et mise sur quatre grandes marques: Tages-Anzeiger, BZ Berner Zeitung, Basler Zeitung et 24 heures.

Tamedia avait parallèlement annoncé supprimer au total 290 postes, dont 90 au sein de ses journaux, puis finalement 55. Au final, de nombreux départs volontaires, des retraites anticipées et des réductions de temps de travail ont permis de réduire le nombre de licenciements: neuf licenciements dans les rédactions de Suisse alémanique et huit dans celles de Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 9 minutes

Samsung: bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA

Le géant sud-coréen Samsung Electronics a annoncé jeudi avoir multiplié par six son bénéfice net sur un an au 1er...

GenèveIl y a 24 minutes

La narcolepsie au coeur de la Journée Suisse du Sommeil

Êtes-vous narcoleptique ? En Suisse, environ 4’500 personnes sont concernées par cette maladie. Cette pathologie...

CultureIl y a 50 minutes

La liberté de la presse dans le monde au plus bas depuis 25 ans

La liberté de la presse dans le monde atteint son plus bas historique, souligne Reporters...

SuisseIl y a 59 minutes

Daniel Lampart annonce son départ de l'USS

Après 20 ans à l'Union syndicale suisse (USS), Daniel Lampart va quitter l'organisation à la...

InternationalIl y a 2 heures

Nouvelle-Zélande: le tueur des mosquées de Christchurch débouté

Le suprémaciste blanc Brenton Tarrant a été débouté jeudi de sa demande d'appel visant à...

SportIl y a 3 heures

TdR: Une 2e étape pour les puncheurs

La 2e étape du Tour de Romandie présente un profil très accidenté, favorable aux puncheurs....

SportIl y a 3 heures

Gottéron pour écrire son histoire

Pour la quatrième fois sur les cinq dernières saisons, le titre de champion de Suisse...

InternationalIl y a 5 heures

La flottille pour Gaza encerclée par l'armée israélienne

Les organisateurs d'une nouvelle flottille de militants propalestiniens souhaitant briser le blocus de Gaza ont...

InternationalIl y a 6 heures

La qualité de l'air s'améliore en Europe, mais pas suffisamment

La qualité de l'air s'améliore en Europe, mais des efforts sont nécessaires pour atteindre les...

InternationalIl y a 6 heures

Inculpé, l'ex-directeur du FBI Comey s'est présenté à la justice

L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée du président américain Donald Trump, s'est présenté mercredi...