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Economie

Le resserrement monétaire justifié malgré la hausse des loyers

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Si le renchérissement des loyers risque de "tirer temporairement l'inflation vers le haut", le président de la BNS, Thomas Jordan, a défendu jeudi devant la presse le bien-fondé de la politique de l'institut d'émission. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les loyers vont continuer leur progression, tirant l'inflation à la hausse en 2024. Mais cela ne doit pas remettre en question le resserrement monétaire. La mesure vise à contrôler le renchérissement sur le long terme, indique jeudi la Banque nationale suisse (BNS).

"Une hausse du taux directeur entraîne celle des taux hypothécaires et par conséquent également du taux d'intérêt de référence pour les loyers", a rappelé dans son discours Thomas Jordan, directeur de la BNS.

Si le renchérissement des loyers risque de "tirer temporairement l'inflation vers le haut", la BNS maintient le bien-fondé de sa politique. "Cela ne doit toutefois pas nous empêcher de relever notre taux directeur lorsque c'est nécessaire. En effet, faute d'un resserrement de notre politique monétaire, l'inflation risquerait de perdurer, rendant inévitables des relèvements de taux bien plus importants par la suite", a expliqué M. Jordan dans son discours.

L'inflation est attendue à 2,2% pour l'année en cours et pour la suivante, avant de ralentir à 2,1% en 2025.

Jeudi, la BNS a fait passer son taux directeur à 1,75%, après 1,50%. La hausse a une influence à plusieurs titres sur le marché immobilier, non seulement pour les locataires mais aussi pour les propriétaires et les investisseurs immobiliers.

Accalmie sur le marché de la propriété

Plusieurs années durant, un risque de bulle immobilière s'est profilé sur le marché immobilier suisse. La politique des taux négatifs laissait peu d'options aux investisseurs pour placer leur argent dans des actifs sûrs, sur le long terme et offrant un rendement positif. Il en a résulté une forte demande pour des achats de biens immobiliers, poussant les prix à la hausse.

Alors que l'ère des taux négatifs est reléguée au passé, une accalmie se dessine sur le marché de la propriété du logement. La hausse des prix des maisons individuelles et des appartements en propriété par étage a ralenti au cours des derniers trimestres. Les prix des immeubles locatifs résidentiels ont même reculé, a souligné l'institut d'émission.

Du côté des hypothèques, la croissance du volume des prêts hypothécaires a évolué à un rythme inchangé. "Sur les marchés hypothécaire et immobilier, les vulnérabilités persistent", a conclu la BNS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'emploi, variable d'ajustement des PME industrielles à la peine

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La composante des commandes a légèrement progressé, mais reste très faible. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles voient leur activité pécloter, avec des carnets de commandes qui continuent de se vider. Les PME, sous pression, ont supprimé des effectifs, selon Raiffeisen.

L'indice PMI PME a légèrement augmenté à 46,8 points en novembre, contre 45,2 points précédemment, note la banque coopérative de saint-galloise, mais il est resté nettement sous le seuil de croissance de 50. "L'évolution de l'activité est donc restée négative, tout juste un peu moins forte qu'en octobre".

La légère amélioration de l'indice global s'explique avant tout par la composante "production", qui a nettement progressé, passant de 42,5 à 48,5 points, se rapprochant de nouveau du seuil d'expansion. Or il ne s'agit que d'une contre-réaction au plongeon d'octobre, qui avait enregistré un volume de production extrêmement faible en raison des vacances. "Les signes d'un véritable retournement de tendance ne sont pas perceptibles", souligne Raiffeisen, et sont même imprévisibles "dans un contexte de faible évolution de la demande étrangère".

La composante des commandes a légèrement progressé, mais reste très faible.

"La récession industrielle persistante se répercute désormais plus fréquemment sur l'emploi", chutant à 44,4 points de 48,6 points, et constituant désormais la lanterne rouge des sous-indices.

Pénurie de main-d'oeuvre

S'appuyant sur les derniers chiffres de l'Office fédéral de la statistique (OFS), Raiffeisen note que l'emploi a légèrement baissé dans l'industrie manufacturière pour la première fois depuis la pandémie. Un peu moins de 1000 postes ont été supprimés en équivalents temps plein. C'est moins que lors des récessions industrielles précédentes, comme le choc du franc de janvier 2015, avec la suppression de 3000 postes dans un premier temps puis de 4000.

"Pour l'instant, la plupart des entreprises industrielles suisses hésite encore à licencier", patientant en attendant le redémarrage de l'activité. D'autant que la pénurie de main d'oeuvre qualifiée "constitue une autre raison majeure de ne pas précipiter la suppression des effectifs" pour éviter une pénurie de personnel. Près de la moitié des entreprises industrielles est concernée par les difficultés de recrutement, selon l'OFS.

Les réserves de commandes et les difficultés de recrutement dissuadent pour l'instant les licenciements sur une large échelle. Mais la banque cite le Centre de recherches conjoncturelles KOF selon lequel, au cours des prochains mois une majorité d'entreprises anticipe une nouvelle réduction des effectifs, et donc un impact sur le marché du travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Perspectives moroses pour l'industrie suisse (indice PMI)

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Dans l'ensemble, cet indicateur "livre un tableau sombre pour le secteur manufacturier et ne laisse guère d'espoir d'une rapide amélioration de la situation". (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le moral est resté à la peine en novembre dans l'industrie manufacturière helvétique, alors que le secteur des services continue lui d'entrevoir une évolution favorable.

Dans l'industrie, l'indice des directeurs d'achat (PMI) a rebondi à 42,1 points en novembre, contre 40,6 points en octobre 2023, mais reste au-dessous du seuil de croissance (50) pour le onzième mois consécutif, a indiqué vendredi UBS dans son relevé mensuel préparé en collaboration avec procure.ch.

Dans le domaine des services, le PMI a grimpé à 53,6 points, soit 1,5 point de plus qu'en octobre. Il s'établit à son plus haut niveau depuis mars 2023 et pour la quatrième fois consécutive au-dessus du seuil de croissance.

Les économistes interrogés par AWP ont visé juste pour l'industrie, anticipant un PMI entre 41,0 et 43,0 points. En revanche, pour les services, ils tablaient entre 50,0 et 51,0 points.

L'emploi au plus bas dans l'industrie

Dans le premier secteur, la production manufacturière s'est à nouveau contractée, mais à un rythme plus lent qu'en octobre. La composante "carnet de commandes" est restée en-dessous du seuil de croissance, mais s'est légèrement améliorée. "La faiblesse du secteur manufacturier s'est propagée au marché du travail, comme le reflète le recul de la composante de l'emploi à 46,0 points, son plus bas niveau depuis octobre 2020 et la deuxième valeur consécutive en-dessous du seuil de croissance", souligne le document.

Les délais de livraison ont continué de se raccourcir, reflétant aussi bien la faiblesse de la demande que la normalisation des chaînes d'approvisionnement. Les entreprises suisses ont continué à jouer la carte de la prudence, réduisant pour le treizième mois consécutif le volume de leurs achats.

Dans l'ensemble, cet indicateur "livre un tableau sombre pour le secteur manufacturier et ne laisse guère d'espoir d'une rapide amélioration de la situation".

A l'inverse, "la situation dans le secteur des services est meilleure". "Les composantes 'activité commerciale', 'nouvelles commandes' et 'carnet de commandes' s'établissant toutes au-dessus du seuil de croissance en novembre, les perspectives du secteur des services sont favorables".

Les entreprises du secteur restent toutefois prudentes en ce qui concerne les nouvelles embauches.

Les pressions inflationnistes étaient modérées en novembre et les composantes des prix d'achat et de vente s'établissent au-dessus du seuil de croissance. L'indice, qui est plus fortement axé sur la consommation privée, "témoigne de la résilience de l'économie domestique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'Office du logement ouvre la porte à un renchérissement des loyers

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Les locataires peuvent toujours exiger des baisses de loyer si celui-ci est encore fondé sur un ancien taux de référence de 2,0% ou plus. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les bailleurs pourront invoquer un relèvement du taux de référence hypothécaire en décembre pour augmenter d'environ 3,0% quatre mois plus tard les loyers indexés sur cet instrument. Après une première hausse de 25 points de base à 1,50% en juin, puis un statu quo en septembre, l'Office fédéral du logement (OFL) annonce vendredi une nouvelle escalade de 25 points de base.

Le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires s'établissait au 30 septembre - jour de référence - à 1,69%, contre 1,59% un trimestre auparavant. Le passage au-dessus de 1,62% de cette valeur calculée trimestriellement a déclenché le passage du taux de référence au quart de pour cent le plus proche, à savoir à 1,75%, à compter du 2 décembre.

Il faudra, pour que le taux de référence évolue, que le taux moyen pondéré constaté pour les hypothèques franchisse 1,87% ou s'affaisse sous 1,63%.

Les locataires peuvent toujours exiger des baisses de loyer si celui-ci est encore fondé sur un ancien taux de référence de 2,0% ou plus. L'OFL rappelle que le contrat de bail ou la dernière adaptation de loyermentionne généralement le taux de référence en fonction duquel il été établi.

Introduit en septembre 2008, le taux de référence s'établissait alors à 3,5%. Il n'a eu de cesse de reculer jusqu'en juin dernier. Le premier relèvement annoncé par l'OFL avait alors mis fin au plus bas de 1,25% en cours depuis mars 2020.

Rappelant que les bailleurs sont aussi en droit de répercuter l'inflation à hauteur de 40% sur le calcul des loyers, le chef stratégiste d'Oddo BHF Suisse Arthur Jurus devise à 4% en moyenne la hausse des loyers concernés par le nouveau taux de référence. Le phénomène devrait rester circonscrit à 40% de l'ensemble des baux. Il n'en contribuera pas moins à hauteur d'une quarantaine de points de base à une inflation attendue à 2,1% sur un an fin 2023.

Rester locataire ou devenir propriétaire

N'excluant pas une nouvelle hausse de 25 points de base au premier semestre 2024, l'expert de la banque privée anticipe une nouvelle progression moyenne des loyers d'environ 3,7% l'an prochain.

L'Association de défense des locataires Asloca dénonce préventivement une intention des parties bailleresses de profiter de la hausse du taux de référence pour augmenter les loyers, "sans toujours respecter la loi et en profitant souvent de rendements abusifs". Les mesures annoncées par le Conseil fédéral la semaine dernière pour atténuer le renchérissement du logement locatif surviennent trop tard pour modérer les prochaines hausses qui, sans contestation de la part des locataires dans les 30 jours, constitueront la base pour de prochains renchérissement.

"Il n'y a aucune automaticité dans l'application de la hausse", souligne Olivier Feller auprès de l'agence AWP. Pour le secrétaire général de la Fédération romande immobilière (FRI), "chaque bail doit être examiné individuellement et il y a des règles à respecter pour appliquer une augmentation des loyers. Les locataires dont le contrat de bail est basé sur un taux égal ou supérieur à 1,75% sont d'ailleurs à l'abri d'une notification de hausse, qui peut être contestée".

La fédération alémanique des propriétaires HEV rappelle pour sa part que le nouveau taux de référence se situe toujours à un très faible niveau, comparé aux taux hypothécaires. "Les coûts de financement représentent depuis toujours les charges les plus importantes pour les bailleurs privés. Il est donc important pour eux d'ajuster les loyers à l'évolution des coûts de financement", estime-t-elle dans un communiqué.

Face à la hausse des loyers, "la question de rester locataire ou de devenir propriétaire pour les personnes qui le peuvent est à nouveau d'autant plus d'actualité, en regard notamment de la baisse des taux d'intérêt hypothécaire de ces dernières semaines", a ajouté Boris Rechberger, responsable des solutions de financement à la banque Piguet Galland.

Le "laissez-faire" du Conseil fédéral

L'Union syndicale suisse (USS) se montre critique face au relèvement du taux de référence hypothécaire, qui "va encore renforcer la crise du pouvoir d'achat", écrit-elle. Et de critiquer le "principe du laissez-faire" du gouvernement en matière de loyers alors qu'il aurait été possible d'éviter cette situation, selon l'USS.

Au lieu de soulager la population, le gagnant est à nouveau le secteur immobilier, dénonce l'USS dans un communiqué. Selon la faîtière syndicale, les mesures annoncées sont timides et insuffisantes. Or les loyers pèsent toujours plus lourd sur le budget des ménages et atteignent un niveau difficilement supportable. Pour les salariés ordinaires et les retraités, il reste de moins en moins à la fin du mois, souligne l'USS.

Alors que la dernière augmentation du taux d’intérêt hypothécaire de référence s’est fait sentir dans le portemonnaie de millions de ménages suisses il y a tout juste un mois, l'USS évoque une spirale infernale, sachant que les loyers pourront à nouveau être majorés de 3% dans quatre mois. Comme elle ne compte pas sur les grandes régies immobilières pour s'abstenir à répercuter la hausse du taux sur les loyers, l'USS juge que des mesures politiques rapides et efficaces dans le secteur des baux à loyer sont nécessaires.

Trop tard

Les modifications d’ordonnance présentées la semaine dernière par le Conseil fédéral vont certes dans la bonne direction, mais sont absolument insuffisantes aux yeux de l'USS. Il faudrait d'abord les introduire immédiatement, ce qui est dans une large mesure possible. Or à la place, il est prévu d’ouvrir une procédure de consultation en été 2024, une lenteur jugée incompréhensible par l'USS.

L'Union syndicale propose de commencer par procéder sans attendre à la vérification et à la refonte annoncées du modèle de calcul des loyers en vigueur. Ce modèle part toujours de l’idée que la part de financement externe des logements se situe à 60%, alors que plus de la moitié du parc immobilier suisse est entre les mains d’investisseurs institutionnels, qui ne font que très peu appel à des capitaux de tiers. Leurs coûts restent donc inchangés.

Retraités prétérités

"La deuxième augmentation du taux d’intérêt de référence hypothécaire en un an plonge les personnes vivant avec le minimum vital dans la détresse", réagit vendredi Pro Senectute. Aujourd'hui en Suisse, une personne à la retraite sur six vit déjà à la limite du seuil de pauvreté.

Les quelque 220'000 bénéficiaires de prestations complémentaires (PC) à l’AVS seront lourdement impactés, poursuit l'organisation. Les aides prévues dans ce cadre pour les loyers ne sont plus en phase avec le rythme de l’augmentation des coûts, dénonce-t-elle.

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Swiss Re vise un bénéfice de 3,6 milliards de dollars en 2024

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Le groupe zurichois maintient par ailleurs ses "priorités", avec pour ambition de revenir à "une croissance durable du dividende". (KEYSTONE/Ennio Leanza) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le réassureur Swiss Re vise un bénéfice de plus de 3,6 milliards de dollars (3,14 milliards de francs au cours actuel), grâce au passage à la norme comptable IFRS l'année prochaine, après un gain net de seulement 472 millions de dollars en 2022.

Sa branche de réassurance vie L&H Re doit y contribuer à hauteur de 1,5 milliard, selon le communiqué publié vendredi en amont de sa journée des investisseurs.

La réassurance dommages P&C Re vise un ratio combiné IFRS de moins de 87% et Corporate Solutions (Corso) de moins de 93%. L'an dernier, le premier s'affichait à 102,4% et le second à 93,1%. Cet indicateur désigne le rapport entre les primes encaissées et les remboursements. S'il est inférieur à 100%, il permet à la société de réaliser des profits.

Swiss Re, qui rapportait jusqu'ici sous la norme US GAAP, vise également un retour sur capitaux propres (ROE) sur plusieurs années dépassant 14%. Il s'est élevé à seulement 2,6% en 2022.

Impacts négatifs et positifs

La nouvelle base comptable aura "un impact positif sur le bénéfice net", en reflétant mieux les capacités de gains de L&H Re, d'après le communiqué. Sa mise en oeuvre devrait avoir un impact négatif sur le bénéfice après impôts d'environ 0,5 milliard en 2024. Le taux de solvabilité SST de 314% ne sera pas "affecté matériellement" par le passage vers la nouvelle norme.

Le groupe zurichois maintient par ailleurs ses "priorités", avec pour ambition de revenir à "une croissance durable du dividende".

Sur neuf mois, le géant de la réassurance a enregistré un bénéfice net frôlant les 2,5 milliards de dollars (2,26 milliards de francs), un montant proche des 3 milliards escomptés pour 2023 dans son ensemble.

Pour la Banque cantonale de Zurich (ZKB), Swiss Re se montre à nouveau "très optimiste" quant à son activité.

Simon Fössmeier pour Vontobel estime que les chiffres "positifs" liés au passage à la norme IFRS 17 s'accordent avec ses propres estimations "optimistes". L'expert recommande le titre à l'achat (buy) avec un objectif de cours à 118 francs.

En revanche, la cible de Swiss Re s'avère inférieure à celle que visait UBS, qui déplore une annonce décevante. Le consensus actuel selon IFRS 4 table sur 3,75 milliards quand la banque aux trois clés misait sur un gain de 4 milliards de dollars selon IFRS 17. La différence avec les pronostics du géant bancaire reposerait sur l'impact de 0,5 milliard, partiellement compensé par une meilleure tenue de L&H Re. Selon les analystes, les questions à poser lors de la journée des investisseurs devraient tourner autour de la réserve en capital.

Vers 10h55, l'action se situait dans les tréfonds de l'indice vedette de la Bourse suisse, perdant 1,7% à 101,47 francs, dans un SMI en gain de 0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le taux de référence hypothécaire augmente

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Le taux de référence hypothécaire a été relevé vendredi à 1,75% contre 1,50% jusqu'à présent, annonce l'Office fédéral du logement (OFL). Ce second relèvement depuis l'introduction en 2008 de cet instrument autorise les bailleurs à augmenter les loyers indexés dessus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : awp / ats

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