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Suisse

Le nombre d'examens de conduite diminue fortement

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Depuis début 2021, les futurs conducteurs de moins de 20 ans doivent suivre une phase d'apprentissage d'au moins douze mois. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les nouveaux conducteurs ont été nettement moins nombreux à passer l'examen de conduite automobile l'an dernier. Les services cantonaux de la circulation ont enregistré un recul de près d'un cinquième, attribué à un changement législatif.

Au total, un peu plus de 92'000 personnes ont obtenu le permis de conduire de la catégorie B en 2022, a indiqué jeudi l'Association des services des automobiles (ASA). L'année précédente, elles étaient plus de 113'000. Le recul est donc de 18,9 pour cent.

Le nombre d'examens est ainsi passé en dessous de celui de 2019, année pré-pandémique, est-il précisé. Selon les services des automobiles, l'année record de 2021 a été exceptionnelle à deux égards. D'une part, de nombreuses personnes auraient saisi l'occasion de passer l'examen selon l'ancien droit.

Dès 17 ans

Depuis début 2021 en effet, les futurs conducteurs de moins de 20 ans doivent suivre une phase d'apprentissage d'au moins douze mois. D'autre part, les jeunes auraient profité du fait que, selon le nouveau droit, ils pouvaient demander leur permis d'élève conducteur dès l'âge de 17 ans.

Pour les motos, le nombre d'examens pratiques réussis a diminué de moitié. Il est passé d'un peu plus de 32'000 en 2021 à environ 15'600. Selon l'ASA, le recul dans la catégorie A s'explique par le fait que depuis début 2021, il faut d'abord conduire pendant deux ans une moto d'une puissance maximale de 35 kilowatts avant de pouvoir passer à une machine plus lourde.

Le recul n'a rien à voir avec le taux de réussite: la part de ceux qui ont échoué à l'examen pratique de voiture ou de moto est restée stable, indique encore le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pour sa 30e édition, le Venoge Festival s'offre David Guetta

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David Guetta, ici l'an dernier au Paléo Festival, prend cette fois rendez-vous avec le Venoge Festival à Penthaz (VD), unique date en Suisse en 2026, le mardi 11 août (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

C'est un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival à Penthaz (VD) pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français sera programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026 qui se déroulera du 12 au 15 août.

En exclusivité suisse cette année, David Guetta se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour", ont annoncé vendredi les organisateurs de l'open air. La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs.

Le show de musique électronique XXL prévoit de déployer près de 500 m2 d'écrans LED et une trentaine de lasers pour une expérience visuelle et sonore grandiose. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025.

"Accueillir David Guetta pour l'unique date suisse de sa tournée est une opportunité unique de renforcer la notoriété du festival et de marquer de manière spectaculaire notre 30e édition", se félicite le directeur de la manifestation, Julien Finkbeiner, cité dans le communiqué.

L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Valais: oui à la révision de la loi sur la promotion de la culture

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La révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été acceptée, vendredi matin, par le Grand Conseil valaisan. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil valaisan a validé, vendredi matin en deuxième lecture, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture (LPrC). La notion de durabilité a été ajoutée par le Parlement.

En septembre 2025, le Parlement avait dû traiter 126 amendements. Vendredi, il s'est penché sur 39 autres modifications du texte.

La révision partielle de la LPrC n'a été que peu corrigée. La notion de durabilité sociale, économique et environnementale des activités culturelles a été introduite dans la loi. Elle avait été refusée en première lecture.

Le Conseil de la culture sera composé d'un président, d'un vice-président représentant chacune des deux langues officielles et de 11 à 13 autres membres. Le chef du département ou le représentant désigné par lui prendra part aux séances avec une voix consultative. La composition du Conseil de la culture respectera la diversité des identités culturelles et linguistiques du canton ainsi que la représentation des acteurs culturels non professionnels.

Renforcer la cohésion sociale

Entrée en vigueur en 1997, cette loi a déjà été révisée, en 2016, par l’introduction d’un article relatif aux écoles de musique et, en 2018, par l’introduction de dispositions sur la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que sur les interventions artistiques sur les constructions. Des dispositions que l'UDC du Haut-Valais et le Centre du Haut-Valais ont tentées, vendredi, de supprimer de la loi. En vain.

Le nouveau texte va accentuer la participation culturelle et l’accès à la culture. Il crée un accès équitable aux écoles de musique et aux arts de la scène (théâtre, danse et cirque), via un subventionnement de l’Etat du Valais à hauteur de 50%, contre 40% aujourd’hui.

Pour les professionnels

L'Etat continuera à soutenir la production culturelle professionnelle, le soutien aux amateurs continuant d'être une prérogative communale.

Le but est de réduire les disparités en la matière qui existent encore selon le lieu de domicile. La nouvelle loi sera aussi soutenue au minimum à 10% par les communes. Une option validée par le Grand Conseil, lors du débat en première lecture.

Avoir un lien avec le Valais

Le nouveau texte a comme objectif de soutenir les industries culturelles et créatives, soit l’ensemble de secteurs économiques dont l’activité repose principalement sur la création, la production, la diffusion et la valorisation de contenus à teneur artistique, culturelle, symbolique ou patrimoniale. La LPrC va également intégrer l’archéologie parmi les institutions culturelles de l’Etat.

Cette modification de la loi est prévue pour les personnes ayant un ancrage dans la vie culturelle valaisanne, comme le domicile, le siège social, les origines ou l'existence d’un lien avéré. Toute attribution d’une aide en faveur d’un acteur culturel sera décidée conjointement par les services en charge de la culture et de l’économie.

Lors du vote final, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été approuvée par 99 voix contre 8 et 16 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le Conseil fédéral demande une rallonge de 98 millions pour 2026

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En novembre, le ministre de l'économie Guy Parmelin et la commissaire européenne Ekaterina Zaharieva ont signé l'accord sur les programmes de l'UE, qui permet à la Suisse d'être à nouveau associée au programme de recherche Horizon Europe (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Conseil fédéral sollicite vendredi un premier supplément de quelque 98 millions de francs au budget 2026. La majeure partie des fonds sont destinés aux programmes de l'UE pour la recherche et l'innovation.

En novembre dernier, la Suisse et l'UE ont signé l'accord sur les programmes de l'UE dans le cadre des négociations sur le paquet d'accords avec Bruxelles. Pour y participer la Suisse doit verser une contribution obligatoire.

Sur la somme demandée par le gouvernement, 67,3 millions de francs sont destinés à ces programmes de recherches. Les trois autres crédits concernent l'Agence spatiale européenne (7,6 millions), l'indemnisation de CFF Cargo pour le transport par wagons complets isolés (19,9 millions) et le chargement des automobiles (3,16 millions).

Les crédits supplémentaires sont en partie compensés par des réductions de dépenses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Santé

Primes maladie: la franchise minimale va augmenter en Suisse

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La franchise minimale devrait passer à 400 francs en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La franchise minimale dans l'assurance maladie devrait passer de 300 à 400 francs et être liée à l'évolution des coûts. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi une modification de la LaMal. Les enfants restent exemptés de la franchise.

La franchise minimale n'a plus été augmentée depuis 2004, contrairement aux coûts de la santé. Le projet vise à renforcer la responsabilité individuelle et la sensibilité aux coûts au sein de la population.

Le Conseil fédéral propose d’introduire un mécanisme qui provoque la hausse de la franchise minimale lorsque le taux de participation aux coûts des assurés (franchise, quote-part et frais de séjour hospitalier) passe sous un certain seuil. Ce seuil a été fixé à 13,5% des prestations brutes qui sont à la charge de l’assurance obligatoire des soins.

Le projet répond à une demande du Parlement.

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Culture

Premier album de la rappeuse lausannoise Nathalie Froehlich

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Le premier album de la chanteuse lausannoise Nathalie Froehlich, intitulé "Et la fin sera belle", sort ce vendredi. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La rappeuse lausannoise Nathalie Froehlich sort ce vendredi son premier album "Et la Fin sera Belle". Elle y réussit le grand écart entre reggaeton et hardcore techno. Après avoir verni son disque jeudi à Lausanne, elle poursuit vendredi soir à la Reitschule à Berne.

Nathalie Froehlich a débuté dans l’underground lausannois avec du techno-rap. Avec ses performances, qui se transforment volontiers en rave cathartique, la musicienne a depuis longtemps conquis les scènes de Suisse alémanique.

C’est une période intense pour Nathalie Froehlich: son premier album sort vendredi. Dans un entretien avec Keystone-ATS, elle explique que beaucoup sont surpris que "Et la Fin sera Belle" ne sorte que maintenant.

Car la rappeuse est déjà sur le radar depuis un moment. Elle rappe à une vitesse vertigineuse en français et parfois en anglais sur des sons technoïdes. Sa musique est fortement marquée par la scène rave lausannoise, où elle a coorganisé dès le début de sa vingtaine des fêtes semi-légales en plein air ou dans des maisons occupées. C'est là qu'elle a aussi fait ses premières performances, en improvisant des rap sur les sets des DJ.

De la fête pop à la techno

Et puis, en 2022, quelque chose d'inhabituel pour la scène musicale suisse s'est produit: avant même de vraiment percer en Suisse romande, des organisateurs de Suisse alémanique l'ont repérée et engagée.

"C'est assez étrange", reconnaît-elle. Elle sait par d'autres musiciens combien il est difficile de franchir le Röstigraben. Son propre parcours l'a menée des caves alternatives de la région lausannoise directement sur des scènes en Suisse alémanique - ce n'est qu'ensuite qu'elle a été découverte en Suisse romande.

Entre-temps, elle a joué plus de 140 concerts sur de grandes scènes comme le Paléo ou le festival du Gurten à Berne, mais aussi dans des festivals plus petits et exploratoires comme le Bad Bonn Kilbi à Guin (FR).

En comptant les événements qui ne sont annoncés nulle part publiquement, on arrive même à plus de 200 concerts. Les performances de Nathalie Froehlich ne sont évidemment pas faites pour rester immobile. Justement parce qu'elles évoluent d'une fête pop vers une rave cathartique, elle est particulièrement appréciée des programmateurs.

"Oublier la m... de ce monde"

On la décrit parfois comme en colère, "énervée". "Je peux comprendre, mais moi je trouve en fait ma musique assez joyeuse !", dit la musicienne, bientôt âgée de 29 ans, qui se décrit elle-même comme plutôt timide.

Il arrive que les gens soient surpris lorsqu'ils la rencontrent. On lui dit souvent: "Tu n'es pas aussi déjantée que ta musique." Ce serait d'ailleurs un peu "extrême", dit-elle en riant: "Comme si je me promenais en criant sur tout le monde."

Mais les raisons d'être en colère ne manquent pas, explique la rappeuse, dont les textes sont souvent féministes et socialement critiques. Son morceau le plus populaire s'intitule "Tout le Monde (déteste la police)", qui s'attaque à la police en tant qu'institution, ainsi qu'au racisme et au classisme (préjugés liés à la classe sociale).

Nathalie Froehlich est aussi révoltée par les discriminations auxquelles les femmes sont confrontées. Elle le connaît par expérience: "Je reçois tellement de messages de haine sur internet, cela va jusqu'aux menaces de viol."

Avec ses concerts, elle veut transmettre ce sentiment que peuvent aussi provoquer les raves: "Le soleil se lève, les beats résonnent encore dans les enceintes et tu es avec des gens qui te ressemblent, capables d'oublier pendant quelques heures la merde de ce monde. Pour moi, c'est aussi une forme de résistance politique."

Avant l'extase, la rupture

Son album suit la logique de ses concerts. Il peut se diviser en deux parties. Pour la première moitié, la pop des années 2000 a clairement servi d'inspiration. On y entend du reggaeton, du hip hop, mais aussi un peu de baile funk, genre musical électronique né dans les années 1970-1980 dans les favelas de Rio de Janeiro, mêlant Miami bass, électro et rythmes de batterie brésiliens.

Puis le titre "Eloge Funèbre" provoque un changement d'ambiance soudain. Ce single déjà publié est une chanson plus lente et nostalgique qui se construit progressivement et met exceptionnellement le piano au centre. Nathalie Froehlich y commente sa propre cérémonie funéraire depuis la perspective d'une morte dans son cercueil - et dévoile avec cynisme l'hypocrisie des vivants.

"Comme dans mes concerts, je voulais créer sur l'album un moment de rupture", explique-t-elle. En live, c'est aussi assez drôle à observer: "Après les premiers morceaux euphoriques, le public se retrouve soudain en état de choc."

Ce qui se passe ensuite en concert est suggéré par la seconde moitié de l'album: un techno-rap qui transporte l'auditeur dans une rave des années 90 et qui pourrait bien offrir une solution temporaire à tous les problèmes du monde. Nathalie Froehlich y explore différents genres de musique électronique; on y entend beaucoup de hardcore techno, qui rappelle parfois le son de The Prodigy.

Encore underground ou déjà mainstream ?

Dans l'industrie musicale, franchir les frontières entre genres est souvent mal vu, car cela rend les artistes plus difficiles à commercialiser.

Pourtant, Nathalie Froehlich assume ce grand écart entre sonorités pop et subversives, elle qui se produit aussi bien dans des festivals commerciaux que dans des lieux alternatifs. Elle veut relier ces deux mondes, dit-elle: "Dans l'underground, on me considère comme mainstream, et pour le mainstream, je suis underground."

Pour cet album, l'artiste - qui travaille aussi à temps partiel pour la RTS - a dépensé toutes ses économies. Elle est "complètement fauchée", dit-elle en riant. Ce serait "magnifique" si elle pouvait partir un jour en tournée autour du monde avec son équipe.

Mais pour l'instant, place aux soirées de lancement de l'album: jeudi au Romandie à Lausanne, vendredi au Dachstock de la Reitschule à Berne, et samedi à la Zentralwäscherei à Zurich. "Ce sont des lieux que ma meute et moi aimons."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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