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Economie

Le directeur financier de Zurich quitte son poste après dix ans

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George Quinn était également passé par Swiss Re avant de rejoindre Zurich Insurance (archives). (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Le géant de l'assurance Zurich a enregistré la démission de son directeur financier (CFO) George Quinn, en poste depuis dix ans. Il sera remplacé dès le 1er mars par Claudia Cordioli, recrutée chez le réassureur Swiss Re.

M. Quinn supervisera encore le bouclement des comptes annuels 2023 et assurera une transition en douceur. Arrivé au sein du groupe en 2014, l'actuel CFO a grandement contribué à la transformation financière de Zurich Insurance, devenus l'un des assureurs les mieux capitalisés du secteur, explique un communiqué diffusé jeudi.

Claudia Cordioli a occupé divers postes à responsabilités dans le domaine des finances au cours des 20 dernières années. En mai 2022, elle a été nommée au poste de "Group finance director" de Swiss Re, chargée de la production des rapports annuels, de la planification des coûts ainsi que de l'activité de contrôle et de la conformité fiscale, selon le site du numéro deux mondial de la réassurance.

Entre 2020 et 2022, elle occupait le poste de directrice financière de la division réassurance de Swiss Re.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Statu quo attendu pour le taux de référence des loyers (étude UBS)

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Un maintien en juin du taux de référence actuel empêchera les locataires de revendiquer des baisses de loyers sur la base de cet argument au moins jusqu'en début d'année prochaine. (archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Les loyers des logements commencent à se stabiliser, sans qu'il n'y ait encore de baisse en vue. Le taux hypothécaire de référence devrait demeurer inchangé en juin et ce statu quo devrait se maintenir pour l'ensemble de l'année.

C'est ce qui ressort d'une étude menée par UBS et publiée jeudi. La banque aux trois clés s'attend à ce que l'Office fédéral du logement (OFL) maintienne début juin son taux hypothécaire de référence à 1,75%, soit au même niveau qu'en mars.

Le taux d'intérêt moyen, sur lequel se base le taux de référence, est cependant resté stable, malgré la baisse du taux directeur par la Banque nationale suisse (BNS) en mars de 1,75% à 1,50%, relèvent ses auteurs. Et il devrait évoluer latéralement au cours des trimestres à venir. Cette "inertie" se traduit part il devrait évoluer latéralement au cours des trimestres à venir. Cette "inertie" se traduit par un statu quo pour le taux référence jusqu'à fin 2024 voire au-delà, en dépit des deux nouveaux assouplissements du taux directeur par la BNS attendus en juin et en septembre, écrivent les analystes de la grande banque.

Dans ce contexte, les loyers devraient progressivement ralentir, voire se stabiliser dès le deuxième semestre, après des hausses qui ont touché plus d'un quart des ménages suite aux relèvements du taux de référence intervenus depuis juin 2023.

"Dans l'ensemble, pour l'année en cours, nous anticipons cependant une croissance des loyers relativement élevée de 3%", contre 2,7% l'an dernier (indice des loyers de l'Office fédéral de la statistique), écrivent les auteurs de l'étude. Le relèvement du taux de référence en décembre 2023 a en effet conduit à un nouveau renchérissement des loyers en avril seulement.

Dans un scénario alternatif, les auteurs de l'étude estiment que le taux de référence pourrait être relevé à 2% d'ici juin 2025, si l'inflation venait à resurgir. Mais ce, à la condition d'un maintien du taux directeur par la BNS à 1,50% et d'un renchérissement des coûts des hypothèques à taux fixe d'environ 50 points de base. Moins vraisemblable encore: la probabilité d'un abaissement du taux de référence à 1,50% dans les douze mois à venir. Ce scénario ne pourrait se dessiner que si la BNS abaissait son taux directeur à 0,25%, soit bien plus rapidement que prévu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Julius Bär augmente ses avoirs sous gestion en début d'année

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La progression des avoirs sous gestion début 2024 s'est accompagnée d'une dégradation de la rentabilité pour le gestionnaire de fortune zurichois. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le gestionnaire de fortune Julius Bär a accéléré la cadence sur les quatre premiers mois de 2024, progressant au niveau des avoirs sous gestion grâce aux effets positifs de changes et à la bonne tenue des marchés actions.

Entre janvier et fin avril, les avoirs sous gestion ont augmenté à 471 milliards de francs, après 427 milliards à la fin de l'année dernière, portés par des effets positifs de changes et la bonne évolution des marchés actions, a annoncé l'établissement jeudi dans un communiqué.

Après un "départ négatif en janvier", les afflux nets d'argent nouveau ont quant à eux atteint 1 milliard à la fin de la période sous revue, comparé à des entrées de fonds de 3,5 milliards sur la même période en 2023.

Le groupe a également dévoilé d'autres indicateurs de performance, notamment le rapport entre les coûts et les recettes qui s'est dégradé à "près de" 69%, après environ 66% il y a un an. La marge brute s'est pour sa part élevée à environ 89 points de base, après "un peu plus de 92 points" sur les quatre premiers mois de 2023.

Alors que les avoirs sous gestion et la marge brute dépassent les attentes des analystes interrogés par l'agence AWP, les entrées de liquidités ont clairement manqué les anticipations de 5,1 milliards.

Direction par intérim

La direction n'a pas formulé de nouvelle prévision. Jusqu'à présent, la banque anticipe entre 2023 et 2025 une marge avant impôts ajustée entre 28 et 31 points de base et un rapport entre les coûts et les recettes "inférieur à 64%".

Face aux lourds amortissements inscrits dans le cadre des crédits accordés au groupe autrichien en faillite Signa, l'établissement zurichois avait relevé en février son objectif d'économies brutes à 130 millions de francs, contre 120 millions précédemment. Cette année, 250 postes doivent être supprimés, mais parallèlement le groupe veut recruter 60 à 65 conseillers clientèle.

L'an dernier, la banque a vu ses résultats lourdement pénalisés par l'affaire Signa, avec un produit d'exploitation en chute de 15,9% à 3,24 milliards. Ce repli a été la conséquence d'une perte nette sur crédits de 606,3 millions de francs ayant occasionné un amortissement de 586 millions et qui est liée au crédit défaillant accordé à l'entrepreneur autrichien René Benko.

Face à ces pertes, Julius Bär avait congédié début février son patron Philipp Rickenbacher. Le directeur général adjoint Nic Dreckmann assure depuis l'intérim et une "recherche externe" a été lancée pour lui trouver un successeur. Aucune nouvelle annonce n'a été dévoilée é ce sujet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les cas d'escroqueries financières à la hausse en 2023

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Ce sont moins les systèmes techniques que les facteurs humains - en l'occurrence les clients des banques - qui constituent les principales portes d'entrée de l'escroquerie. (archives) (© KEYSTONE/SAMUEL GOLAY)

Les affaires d'escroqueries financières ont poursuivi leur envolée l'année dernière et la tendance se poursuit en 2024, notamment pour les cartes de crédit et de débit.

Les clients sont de plus en plus souvent la cible des malfrats, qui les incitent à effectuer des paiements ou leurs soutirent les données d'accès.

Selon le rapport 2023 de l'Ombudsman des banques suisses, l'instance d'information et de médiation sans compétence juridictionnelle des clients des banques helvétiques, les cas d'escroqueries ont augmenté de 85% sur un an à 234 cas.

"Cette tendance reste malheureusement inchangée en 2024 et concorde avec l'évolution générale dont les autorités de poursuite pénale informent", a averti le médiateur dans son étude annuelle publiée mercredi.

"Il apparaît de plus en plus clairement que ce sont moins les systèmes techniques que les facteurs humains - en l'occurrence les clients des banques - qui constituent les principales portes d'entrée de l'escroquerie", prévient l'institution de médiation financière dirigé par Andreas Barfuss. Selon le responsable, "les méthodes des escrocs sont de plus en plus sophistiquées sur les plans technologique et psychologique".

Les malfrats incitent les victimes à déclencher des versements, à débiter leurs cartes de paiement ou leurs soutirent les données d'accès de leurs cartes et comptes pour les débiter en leur faveur.

Une fois bernés, les clients ne bénéficient que de très peu de recours. "En règle générale, les clients doivent supporter eux-mêmes les dommages résultant de ces incidents. La responsabilité de la banque est rarement engagée", a souligné le médiateur dans son rapport, même si dans quelques cas "des prestations à titre de geste commercial peuvent être obtenues".

Prestataires étrangers inefficaces

Parmi les cas recensés l'année dernière, l'Ombudsman a constaté que certaines victimes d'une escroquerie à l'investissement ont fait appel à des prestataires externes. Ces derniers ont rédigé à leur place des réclamations à la banque et au médiateur.

"Certaines de ces réclamations ont parfois même été rédigées par un cabinet d'avocats établi dans un pays d'Europe de l'Est", promettant à leurs clients de récupérer l'argent que leur ont soutiré des escrocs. "La plupart du temps, ces requêtes sont volumineuses, mais guère adaptées aux faits concrets et à la situation juridique suisse", a averti le médiateur, qui dit n'avoir jamais réussi à obtenir un résultat dans tel cas.

Au total, le médiateur a traité 2360 affaires l'année dernière, dont 1489 cas oraux et 871 cas écrits, représentant une hausse de 18% du nombre de dossiers clôturés par rapport à 2022. La majorité des cas concernent une valeur litigieuse jusqu'à 10'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Moins de surfaces de bureaux disponibles au premier trimestre

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Le ralentissement des nouvelles constructions dans les agglomérations des grandes villes de Suisse alémanique, les transformations et, dans de rares cas, les changements d'affectation, ont contribué à réduire le taux de vacance (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les surfaces de bureaux disponibles dans toute la Suisse ont diminué sur les trois premiers mois de l'année. Cette baisse, la première depuis 2022, est notamment imputable au ralentissement des nouvelles constructions dans les périphéries des grandes villes.

Sur un an, le taux de disponibilité des surfaces de bureaux est passé de 4,2% à 4,0%, pour atteindre 1,95 million de m2, indique mercredi le groupe zurichois de conseil immobilier CBRE dans un communiqué. Il s'agit de la première baisse depuis fin 2022, où le taux de disponibilité (3,3%) avait atteint son plus bas niveau depuis plusieurs années.

Le léger relâchement sur le marché locatif des bureaux est notamment dû aux périphéries des cinq plus grandes villes de Suisse (Zurich, Genève, Bâle, Berne et Lausanne). La disponibilité moyenne des bureaux y est passée de 9,7% au trimestre précédent à 9,1%. Le ralentissement des nouvelles constructions dans les agglomérations des grandes villes de Suisse alémanique, les transformations et, dans de rares cas, les changements d'affectation ont contribué à la réduction des taux de vacance.

Avec un taux de disponibilité moyen de 3,7% dans les cinq grandes villes, les emplacements centraux facilement accessibles restent très demandés. L'offre de bureaux en termes de parc existant reste la plus élevée de la ville de Bâle: 141'000 m2, soit un taux de disponibilité de 5,4%, sont annoncés en location immédiate.

Les villes de Genève (4,2%), Berne (2,4%) et Lausanne (2,4%) se caractérisent par une disponibilité de bureaux très stable. Seule la ville de Zurich a enregistré une augmentation plus importante de l'offre avec un taux de disponibilité de 3,7% en un an au premier trimestre 2024, tandis que dans la périphérie de Zurich, l'offre a diminué pour la première fois en un an à 12,5%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Swiss Life peine à maintenir ses primes brutes au premier partiel

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La réalisation des objectifs 2024 dépendra en partie de la normalisation sur les marchés immobiliers allemand et français (archives). (© KEYSTONE/DPA/FRANK RUMPENHORST)

Swiss Life a essuyé un léger fléchissement de ses primes brutes sur les trois premiers mois de l'année, qui ont atteint 7,52 milliards de francs (-0,2%). En monnaies locales, elles s'inscrivent néanmoins en progression de 2%, indique mercredi l'assureur.

Les commissions ont rapporté 639 millions de francs, ce qui représente une augmentation de 7,4% sur un an ou de 11% à taux de change constant. Elles ont été portées par les activités de conseil notamment.

Les afflux nets dans la gestion d'actifs pour le compte de tiers (TPAM) ont été largement inférieurs aux attentes du marché, à 691 millions. Au premier trimestre 2023, ces afflux s'étaient portés à 2,5 milliards de francs.

Swiss Life a manqué les attentes sur le volet des primes brutes mais les a par contre dépassées sur le volet des commissions. Les analystes consultés par AWP tablaient en moyenne sur des primes brutes totales de 7,67 milliards de francs. Le produit des commissions était attendu à 630 millions et les afflux nets à 2,52 milliards.

En Suisse, les primes brutes ont totalisé 4,39 milliards de francs, essuyant un repli de 1%. Dans les activités de commissions, une hausse de 5% des recettes a été enregistrée à 82 millions de francs. Les avoirs sous gestion dans les solutions de prévoyance semi-autonome ont atteint 7,5 milliards.

En Allemagne et en France, les primes brutes se sont inscrites à respectivement 402 millions d'euros (+4%) et 1,85 milliard d'euros (+9%). Ces deux marchés ont enregistré également une hausse dans les activités de commission. Dans le segment International par contre, les primes ont reculé de 1% à 1,05 milliard d'euros.

Le produit des investissements directs a atteint 1,02 milliard de francs, pour un rendement des investissements non annualisé de 0,7%, contre 0,6% à la même période un an plus tôt.

A fin mars, le ratio de solvabilité (SST) est estimé à 210%, soit au-dessus de la fourchette ciblée de 140 à 190%.

Swiss Life s'estime en bonne voie pour atteindre ses objectifs en 2024. L'assureur continue de viser des commissions dans la fourchette basse de 850 à 900 millions de francs en 2024, sous réserve d'une normalisation sur les marchés immobiliers en Allemagne et en France.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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