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Economie

Le commerce de détail a progressé au 1er trimestre (Gfk)

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Les magasins de bricolage, épargnés par les fermetures de magasins ordonnées par la Confédération début 2021, contrairement au printemps 2020, ont connu un premier trimestre particulièrement faste. (archives) (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le commerce de détail en Suisse a connu un redressement au 1er trimestre 2021, en particulier au niveau du secteur non-alimentaire grâce à la réouverture des commerces dits non-essentiels le 1er mars, annonce mercredi l'institut de sondage Gfk.

L'indice calculé par GfK, qui se base sur le sondage de plus de 40 grands acteurs, a ainsi augmenté de 9,4% par rapport au 1er partiel 2020. Les chiffres d'affaires des commerçants de la branche consacrée aux produits alimentaires et similaires ont avancé de 7,2%, une croissance qualifiée de "constante" par les experts.

Le secteur non alimentaire, marqué par les fermetures et réouvertures de magasins en mars 2020 mais également 2021, a vu ses recettes s'enrober de 13,2%. "Dans beaucoup de branches, cela a conduit à des hausses à trois chiffres", indique mercredi le communiqué. L'année dernière l'évolution par rapport à l'exercice précédent avait été de -8,5%.

Les commerces de bricolage ont en particulier surperformé, soutenus en partie par les conditions météorologiques favorables. Par ailleurs, les fermetures de magasins ordonnées par la Confédération pour endiguer la pandémie de coronavirus début 2021 n'ont pas touché cette branche contrairement au premier trimestre 2020.

L'électronique grand public comme les écrans, téléphones mobiles, les jeux électroniques ainsi que le secteur des loisirs se sont aussi distingués. Le chiffre d'affaires du domaine habillement a également repris des couleurs en mars 2021.

La vente en ligne, qui s'est beaucoup développée depuis le début de la pandémie, continue à se renforcer.

Le sondage Gfk se base sur les réponses de plus de 40 grands acteurs du commerce de détail suisse générant environ 40 à 50% du chiffre d'affaires total du secteur, rappelle la société.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le dernier fabricant suisse de cravates ferme boutique

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Passée de mode, la cravate ne se porte plus que dans certaines branches et plus forcément tous les jours. Le dernier fabricant suisse en subit les conséquences et met la clef sous la porte. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La cravate n'a plus la cote et son dernier fabricant suisse met la clef sous la porte. L'entreprise Bachmann Krawatten, à Zurich, cesse ses activités après 70 ans d'existence. Onze collaborateurs perdent leur emploi.

Pièce vestimentaire autrefois obligatoire dans de nombreux métiers ou lors d'évènements festifs, la cravate a perdu de son importance ces dernières décennies, observe le patron Peter Bachmann, interrogé par Keystone-ATS. Il confirme une information révélée jeudi par le Tages-Anzeiger. Son entreprise fabriquait aussi des cravates d'uniformes pour l'armée, les corps de police et les transports publics.

La pandémie du Covid-19 a accéléré davantage encore cette évolution. Dans les branches avides de cravates, les employeurs n'exigeaient pas de leurs employés en télétravail qu'ils en portent une à la maison.

Le commerce tournant autour de ce code vestimentaire s'est d'abord remis, dans un premier temps, de la pandémie, mais les ventes ont ensuite recommencé à baisser. De plus, le prix des cravates subit la pression des fournisseurs asiatiques bon marché.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BCE maintient ses taux

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Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin, juge la BCE (archives). (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu ses taux directeurs inchangés jeudi, après une hausse en juin. L'institut de Francfort a décidé de temporiser face à "l'incertitude" due aux hostilités au Moyen-Orient et la crainte d'une aggravation du choc énergétique.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2,25%, après avoir été augmenté d'un quart de point en juin, une première depuis 2023 en raison de la hausse des prix de l'énergie. Malgré la reprise des bombardements au Moyen-Orient début juillet et la nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, l'institution de Francfort choisit de patienter, visiblement soucieuse de ne pas freiner la reprise de l'activité économique de la zone euro, déjà morose, avec une nouvelle hausse des taux.

Pour le moment, "les perspectives en matière de prix de l'énergie, bien que très volatiles, se situent actuellement à un niveau proche du scénario de référence des projections" formulées en juin par la BCE, indique-t-elle dans son communiqué. Pour 2026, l'institution prévoit dans ce scénario une inflation globale de 3%, contre 2,6% lors de sa précédente estimation.

"L'incertitude demeure élevée et l'impact inflationniste total du choc énergétique ne s'est pas encore pleinement matérialisé", avertit-elle néanmoins. Le Conseil des gouverneurs "suit donc de près l'intensité et la durée de ce choc, ainsi que ses effets indirects et de second tour", ajoute le communiqué.

Tensions en mer Rouge

La décision du jour confirme la probabilité d'une hausse des taux en septembre, surtout si l'escalade se poursuit entre Washington et Téhéran. "La pause de la BCE en juillet ne traduit pas un doute. Il s'agit d'une pause pendant que la BCE met à jour ses prévisions et scénarios, avant de relever à nouveau ses taux en septembre", affirme Mark Wall, économiste à la Deutsche Bank.

D'autant que les attaques des rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, revendiquées jeudi en mer Rouge contre des pétroliers saoudiens, risquent de raviver grandement les inquiétudes sur les prix de l'énergie. Les données positives d'inflation de juin, avec une chute à 2,8% après le pic de 3,2% en mai, sont "donc à nouveau totalement inutiles pour apprécier les décisions de politique monétaire possibles de la BCE", estime Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.

Lors d'une conférence de presse à 14h45, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait formuler jeudi des "propos fermes" en raison des "derniers développements géopolitiques", note la banque Metzler. Son tour de vis décidé en juin avait été vivement critiqué par les commentateurs, certains pointant les risques d'une hausse des taux pour la croissance, déjà fragile, de la zone euro.

La BCE avait été la première grande banque centrale à prendre cette décision après le déclenchement de la guerre fin février. La Banque du Japon lui avait emboîté le pas quelques jours plus tard en portant ses taux à leur plus haut niveau depuis 31 ans. La Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d'Angleterre se sont jusqu'ici abstenues. Ces trois institutions se réuniront à leur tour au cours de la dernière semaine de juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

TotalEnergies double son bénéfice net au 2e trimestre

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Comme d'autres géants du secteur, TotalEnergies a tiré profit de la forte hausse des prix du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient (archives). (© KEYSTONE/AP/THOMAS PADILLA)

Le géant français pétrogazier TotalEnergies a annoncé jeudi un doublement de son bénéfice net au 2e trimestre, à 5,4 milliards de dollars, soit environ 4,4 milliards de francs, dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient.

"Dans un environnement de prix élevé en lien avec le conflit au Moyen-Orient, TotalEnergies tire parti de son modèle intégré et de sa diversification pour afficher au deuxième trimestre un résultat net ajusté (indicateur suivi par les analystes) de 6 milliards de dollars", a déclaré le directeur général (CEO) du groupe, Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué.

Sur l'ensemble du premier semestre, l'entreprise a engrangé un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars, en très forte hausse de 72% sur un an.

Le groupe avait enregistré une très forte augmentation de son bénéfice net au premier trimestre, porté par l'envolée des prix du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, dans le sillage du début de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Le bénéfice net trimestriel du groupe avait ainsi atteint 5,8 milliards de dollars (4,96 milliards d'euros au cours de fin avril), en hausse de 51% sur un an, une performance exceptionnelle qui avait relancé les appels à la taxation des "super-profits".

Au deuxième trimestre, la production de pétrole et de gaz du groupe a bénéficié d'une croissance organique de plus de 4% sur un an, en lien avec la montée en puissance de projets démarrés depuis un an au Brésil, aux Etats-Unis et en Lybie qui ont "compensé pour partie l'impact des pertes de production au Moyen-Orient de l'ordre 210 kbep/j (210'000 barils équivalent pétrole par jour, NDLR) en moyenne sur le trimestre".

Bien qu'une partie de cette production n'ait pas pu faire l'objet d'enlèvements, "compte tenu des difficultés d'accès au détroit d'Ormuz", la branche Exploration-Production - où le groupe réalise l'essentiel de sa rentabilité - a réalisé un résultat opérationnel net ajusté en croissance au deuxième trimestre, à 3,2 milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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EasyJet: le bénéfice trimestriel chute de 70%

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La hausse des prix du kérosène a fortement pesé sur la rentabilité au (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé jeudi un bénéfice en forte baisse au troisième trimestre de son exercice décalé 2025/2026, plombé par l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les réservations et les prix du carburant.

Entre avril et juin, le bénéfice avant impôts du groupe - convoité par deux fonds américains qui pourraient déposer une offre cet été - s'affiche à 85 millions de livres (environ 93 millions de francs), contre 286 millions l'an passé, soit un plongeon de 70%.

Les performances "ont été affectées par la hausse des prix du carburant et une baisse de la demande des consommateurs à la suite du déclenchement du conflit au Moyen-Orient en mars", explique le groupe dans un communiqué.

Les coûts de carburant ont augmenté de 105 millions de livres par rapport à l'an passé, précise-t-il.

"Le résultat final de l'exercice 2026 dépendra encore des réservations restantes importantes, ainsi que des prix du carburant, qui demeurent volatils", prévient EasyJet. L'exercice annuel décalé se clôturera au 30 septembre.

Les résultats d'EasyJet Holidays, l'offre de séjours du groupe, en forte progression ces derniers mois, sont pour leur part restés stables, avec un bénéfice avant impôt de 84 millions de livres, contre 86 millions l'an passé.

"Nous avons continué à gérer l'impact du conflit au Moyen-Orient" sur le trimestre, a résumé le directeur général du groupe, Kenton Jarvis, mettant en avant d'"excellentes performances opérationnelles".

Easyjet, deuxième compagnie à bas coûts d'Europe derrière sa concurrente irlandaise Ryanair, est courtisé par deux fonds américains, Castlelake et Apollo, attirés par ses précieux créneaux aéroportuaires, la force de sa marque et ses perspectives de croissance.

L'offre d'Apollo, qui valorise le groupe à 5,7 milliards de livres (6,7 milliards d'euros), surpasse celle de Castlelake, et a les faveurs de la compagnie.

Apollo a jusqu'au 7 août pour déposer une offre ferme. La date limite pour Castlelake est quant à elle fixée au 3 août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Nouvelles sanctions contre la Russie: les pays de l'UE s'accordent

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Les pays de l'UE se sont mis d'accord sur de nouvelles sanctions contre la Russie (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Il a été question de poissons, de pétrole, de gaz et de visas: après des semaines de négociations, les Européens ont finalement trouvé jeudi un accord pour infliger de nouvelles sanctions à la Russie, au prix de plusieurs reculs par rapport à la proposition initiale.

Cet accord, arraché dans la matinée, permet avant tout de continuer à limiter les revenus pétroliers de Moscou, qui financent une grande partie de sa guerre contre Kiev. Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, en février 2022, les 27 pays de l'UE ont sanctionné des pans entiers de l'économie russe, ainsi que de nombreuses personnes ou entités.

Afin de maintenir la pression contre Moscou, ils adoptent régulièrement de nouveaux trains de sanctions. Depuis plusieurs semaines, Bruxelles débattait ainsi de son 21e paquet.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s'est réjouie de l'accord conclu jeudi. "A l'heure où l'Ukraine engrange des avancées sur le front militaire, nos sanctions continuent de fragiliser les fondements économiques de la machine de guerre russe", a-t-elle souligné sur le réseau social X.

Pétrole gelé

Le texte adopté dans la matinée vise notamment à prolonger pendant un an un dispositif de plafonnement du prix du pétrole exporté par la Russie, à 44 dollars le baril.

Sans cette décision, le prix du pétrole russe, autorisé à l'exportation, aurait pu grimper, se rapprochant peu à peu des prix internationaux, élevés en raison de la guerre en Iran.

Ce paquet de sanctions comprend également des interdictions de transactions visant le secteur financier russe, ainsi que de nouvelles mesures à l'encontre des cryptomonnaies.

Il vise par ailleurs de nouveaux navires pétroliers de "la flotte fantôme", utilisés par la Russie sous de faux pavillons pour transporter de l'énergie et autres marchandises. Et il comprend de nouvelles restrictions commerciales afin de fragiliser l'industrie militaire russe.

Le cas de la Grèce

Ce paquet a toutefois dû être sensiblement allégé par rapport à la proposition initiale de Bruxelles. Il a notamment fallu l'adapter pour lever les réticences de la Grèce au sujet du gaz naturel liquéfié (GNL).

Athènes plaidait pour que l'UE autorise ses entreprises à continuer de transporter du GNL, tant qu'il était destiné à des clients en dehors de l'Europe. Une idée qui n'était pas au goût de la Commission européenne

Un compromis a été trouvé sur ce point. Ces transferts de GNL vers les pays tiers seront autorisés par dérogation pour les contrats conclus avant le 24 février 2022, date de l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Les pays européens réexamineront cette dérogation chaque année.

Autres mesures assouplies ou abandonnées

Plusieurs autres mesures ont été abandonnées, ou assouplies. La Commission européenne avait ainsi proposé d'interdire aux Russes ayant combattu en Ukraine d'entrer dans l'Union européenne. Selon des diplomates, les Etats membres se sont seulement engagés à oeuvrer en faveur d'une telle interdiction à l'avenir.

La Bulgarie s'est aussi targuée d'être parvenue à bloquer l'inscription du patriarche orthodoxe russe Kirill sur la liste des personnes visées par un gel des avoirs et une interdiction de visa.

Des diplomates ont par ailleurs indiqué que le Portugal et la France s'étaient opposés à une interdiction des importations de morue et de lieu d'Alaska russes.

Malgré des années de sanctions occidentales, Moscou a réussi à poursuivre sa guerre en Ukraine.

Les responsables européens estiment toutefois que ces mesures sapent peu à peu les ressorts économiques de la machine de guerre russe. Selon des diplomates, l'exercice se complique néanmoins: après plus de vingt trains de sanctions, les Vingt-Sept peinent à s'accorder sur de nouvelles cibles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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