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Suisse

Le beau dans le banal : J.-F. Schnyder dans deux musées bernois

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L'artiste d'origine bâloise Jean-Frédéric Schnyder se distingue par sa conception non élitiste de l’art et son opposition farouche à l’égard des modes. (© Kunstmuseum de Berne)

Le Musée des beaux-arts et la Kunsthalle de Berne rendent hommage à l'artiste Jean-Frédéric Schnyder, 76 ans dès le mois de février. Ensemble, ces deux expositions constituent la plus vaste présentation de l’½uvre de l’artiste à Berne à ce jour.

L’artiste a lui-même effectué une sélection de 75 tableaux et sculptures de ses débuts dont il a lui-même conçu l’agencement dans une grande installation que le public pourra voir au Kunstmuseum de Berne du 4 février au 29 mai. A la Kunsthalle, la curatrice Valérie Knoll mettra en avant l'½uvre actuelle de Jean-Frédéric Schnyder du 26 février au 15 mai.

L'homme, né à Bâle et qui a grandi à Berne, est venu à l'art en autodidacte dans les années 1960. En 1969, alors qu'il n'avait que 24 ans, Jean-Frédéric Schnyder a pu présenter ses travaux dans une exposition, qui a fait date: "When Attitudes Become Form" de Harald Szeemann à la Kunsthalle de Berne.

En route avec un vélo de course et un chevalet

Après des débuts dans la sculpture, l'artiste s'est tourné vers la peinture au début des années 1970 avec son épouse, l'artiste Margret Rufener. En 1982, il s'est procuré un vélo de course et un chevalet, a exploré les environs de Berne et a peint au rythme de la journée 126 "Vues de Berne".

Celles-ci ne montrent pas seulement des vues pittoresques, mais aussi des centres commerciaux et des passages souterrains. La recherche du beau dans le banal et le quotidien ne se limite pas à ses "Vues de Berne": l'artiste créait déjà ses sculptures et ses objets avec des matériaux comme du chewing-gum, du plastique, des bâtonnets d'encens ou des briques de Lego.

L'½uvre du Bâlois se caractérise par une conception non élitiste de l'art et "une résistance opiniâtre à la mode", écrit le Kunstmuseum. Les visiteurs de l'exposition sont invités à une "promenade sur une corde raide entre le kitsch, l'humour, la provocation et le sérieux".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Pas de gros gagnant au dernier tirage du Swiss Loto. (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 2, 3, 5, 15, 22 et 28. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 13 et le Joker le 224799.

Lors du prochain tirage samedi, 12,4 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lafarge: mise en examen pour complicité de crimes contre l'humanité

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La cour d'appel de Paris a confirmé la mise en examen du groupe cimentier Lafarge pour "complicité de crimes contre l'humanité" concernant ses activités jusqu'en 2014 en Syrie. (archives) (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la mise en examen du groupe cimentier Lafarge pour "complicité de crimes contre l'humanité" concernant ses activités en Syrie jusqu'en 2014. La société se pourvoit en cassation.

Lafarge "demeure mise en examen de ces chefs" de complicité de crimes contre l'humanité et de mise en danger de la vie d'autrui, "dans le cadre de l'information judiciaire qui se poursuit", selon un communiqué du parquet général obtenu par l'agence AWP

La chambre de l'instruction a rejeté la demande d'annulation de la mise en examen de la société, qui a fusionné avec Holcim en 2015, pour ces deux motifs.

Pas un jugement

Le groupe français est soupçonné d'avoir versé en 2013 et 2014, via une filiale, plusieurs millions d'euros à des groupes terroristes, dont l'organisation Etat islamique (EI), ainsi qu'à des intermédiaires, afin de maintenir l'activité d'une cimenterie en Syrie alors que le pays s'enfonçait dans la guerre.

Dans un communiqué, Holcim a fait savoir que "Lafarge fera appel de cette décision devant la Cour suprême", c'est-à-dire que la filiale va se pourvoir en cassation.

"Il est important de préciser que cette décision n'est pas un jugement", souligne la multinationale zougoise. "Il s'agit de déterminer l'étendue des chefs d'accusation examinés".

Le géant des matériaux de construction rappelle que "les événements survenus chez Lafarge ont été dissimulés à notre conseil d'administration au moment de la fusion en 2015 et sont en totale contradiction avec nos valeurs".

A la Bourse suisse, le titre Holcim perdait 2,6% à 46,63 francs, dans un SMI en baisse de 0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Une commission veut réduire plus vite la dette liée au Covid-19

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Des dépenses extraordinaires ont été approuvées pour atténuer les conséquences liées au Covid, comme la fermeture des restaurants. Pour la commission, la dette doit être réduite plus rapidement (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La dette liée au coronavirus devrait être réduite plus rapidement. Les bénéfices du passé doivent contribuer à réduire de moitié l'endettement extraordinaire, estime la commission des finances du Conseil national.

Des dépenses extraordinaires importantes ont été approuvées afin d'atténuer les conséquences liées au Covid-19. Elles ont conduit à un endettement supplémentaire de la Confédération. De 20,3 milliards en 2020, la dette devrait s'élever entre 25 et 30 milliards fin 2022.

Selon le droit en vigueur, ces dépenses extraordinaires doivent être remboursées en six ans. Cela équivaudrait à sortir quatre milliards de francs chaque année du budget ordinaire. "Impossible sans des coupes sévères dans le budget", a expliqué Roland Fischer (PVL/LU), président de la commission des finances du National, mardi à Berne lors d'une conférence de presse.

Le Conseil fédéral n'a justement pas prévu de programme d'allègement budgétaire ni de hausse d'impôts. En révisant la loi, il se donnerait jusqu'en 2035 pour rembourser la dette, soit le découvert du compte d'amortissement des dépenses extraordinaires. A coup de 2,3 milliards de francs par an.

Dans le détail, le gouvernement compte sur la distribution additionnelle de la Banque nationale suisse (BNS). Il l'estime à 1,3 milliard par an. Par ailleurs, il entend utiliser les soldes des crédits budgétisés mais non entièrement utilisés. Ces excédents de financement sont évalués à 1 milliard de francs par an en moyenne.

Réduire délai et dette

La commission des finances propose désormais un processus technique qui doit permettre de réduire à la fois la dette et le délai de remboursement. "L'idée est de ne pas trop traîner la dette dans le temps", selon Roland Fischer. Il y a trop d'argent en jeu et trop d'inconnues.

La Confédération a beaucoup épargné ces dix ou vingt dernières années. Il est donc justifié, aux yeux de la commission, de profiter de ces excédents en temps de crise, a poursuivi Gerhard Andrey, au nom de la commission (Verts/FR).

Concrètement, le compte de compensation du budget ordinaire de la Confédération affichait à fin 2021 un excédent de 23,5 milliards de francs. Environ la moitié serait prélevée pour l'affecter au remboursement de la dette Covid-19. Il resterait donc encore 12,5 milliards à rembourser.

Par conséquent, la commission des finances estime pouvoir ramener à 2031 le délai fixé pour rembourser la dette. Elle a pris sa décision de justesse, par 13 voix contre 11.

Indolore

La population suisse ne devrait pas remarquer ce processus avant tout technique, ont assuré les deux sénateurs. Et la Confédération garde encore quelque 12 milliards de francs dans ce compte de compensation du budget ordinaire pour de futures crises, qu'elles soient liées aux réfugiés ou au changement climatique, a précisé Gerhard Andrey.

Une minorité de gauche et verte-libérale aurait voulu aller plus loin et utiliser l'entier des 23,5 milliards de francs du compte de compensation pour résorber quasiment toute la dette. Mais la majorité n'a pas voulu franchir ce pas. Une autre minorité aurait voulu en rester au simple projet du Conseil fédéral.

La commission des finances a en outre refusé, par 18 voix contre 7, de comptabiliser l'ensemble des bénéfices distribués par la BNS comme des recettes extraordinaires. Cette proposition aurait permis de disposer de davantage de moyens pour réduire l'endettement, et donc aller encore plus vite. Mais il aurait fallu réduire les futurs budgets ordinaires de 667 millions de francs.

Au vote sur l'ensemble, la commission a approuvé le projet par 19 voix contre 0 et 6 abstentions. Le Conseil fédéral veut voir cette modification entrer en vigueur en 2023. Le National se penchera dessus dès la session d'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Mise en accusation pour l'attaque au couteau à Lugano

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L'auteure de l'attaque au couteau de Lugano, le 24 novembre 2020, est mise en accusation pour tentative d'assassinat et d'acte terroriste au nom de l'Etat islamique. (archives) (© KEYSTONE/Ti-Press/PABLO GIANINAZZI)

Le Ministère public de la Confédération a déposé un acte d’accusation auprès du Tribunal pénal fédéral contre une Suissesse de 29 ans domiciliée au Tessin. Elle est l'auteure de l'attaque au couteau à Lugano du 24 novembre 2020. Une femme avait été grièvement blessée.

Le MPC lui reproche d'avoir agi dans le but de tuer ses victimes et de commettre un acte terroriste au nom du groupe Etat Islamique (EI), communique le ministère mercredi.

Selon l'acte d'accusation, la prévenue a agi intentionnellement et sans aucun scrupule. Elle a attaqué brutalement ses victimes, choisies au hasard, avec un couteau dans le but de les tuer et de répandre ainsi la terreur dans la population au nom de l'EI, de déclencher une large couverture médiatique et de propager ainsi l'idéologie de l'EI.

L'une des deux femmes visées a été grièvement blessée au cou. La deuxième victime a finalement réussi à maîtriser la prévenue avec d'autres personnes et à la retenir jusqu'à l'arrivée de la police.

Tentative d'assassinat

La Suissesse est accusée de tentative d'assassinat et d'infraction à la loi fédérale interdisant les groupes Al-Qaïda et Etat islamique et les organisations apparentées. Elle devra en outre répondre devant la justice de l'exercice illicite de la prostitution.

Elle a été placée en détention provisoire dès son arrestation le 24 novembre 2020 et se trouve en exécution anticipée de peine depuis août 2021.

L'agression au couteau s'était produite l'après-midi dans un grand magasin de Lugano. L'auteure était apparue dans une enquête de la police en lien avec le djihadisme. Elle voulait se rendre en Syrie en 2017 pour voir un djihadiste dont elle était tombée amoureuse. Elle avait cependant été arrêtée à la frontière turco-syrienne et renvoyée en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Trafic de faux certificats Covid au centre de Granges-Paccot (FR)

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Certains faux certificats présentaient un "test négatif" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plus de 160 faux certificats Covid ont été émis par des collaborateurs et collaboratrices du centre de dépistage de Granges-Paccot (FR). Identifiés, les auteurs présumés seront dénoncés à l'autorité compétente.

Le 13 décembre dernier, l'hôpital fribourgeois informait que plusieurs fraudes avaient été découvertes au centre de dépistage de Granges-Paccot, rappelle mercredi la police cantonale fribourgeoise dans un communiqué. L'établissement a déposé une dénonciation pénale auprès du Ministère public et une instruction pénale a été ouverte.

Dans une première phase, les investigations ont permis d'identifier plusieurs auteurs présumés, à savoir six femmes et deux hommes âgés entre 21 et 27 ans. Entre juin et décembre 2021, ces collaborateurs du centre de dépistage ont reconnu avoir émis, sans contrepartie, une cinquantaine de faux certificats présentant un "test négatif", pour eux-mêmes ou pour leurs proches, valables pour une durée de 48 ou 72 heures. Agissant de manière indépendante, leur but était de pouvoir se rendre dans des établissements publics et de loisirs.

Certificat contre rémunération

Trois autres collaboratrices du centre, âgées de 21 et 22 ans, sont par ailleurs soupçonnées d'avoir, entre septembre et début décembre 2021, généré et distribué 115 faux certificats de guérison ou de vaccination, d'une durée de six à douze mois. Ces documents ont été proposés gratuitement à des proches et contre rémunération pour d'autres bénéficiaires. Ceux-ci ont déboursé entre 100 et 300 francs par certificat.

Ces personnes auraient également émis un nombre indéterminé de faux certificats affichant un "test négatif". Ces faits ont été partiellement reconnus par les intéressées.

Les personnes impliquées ont été dénoncées au Ministère public pour faux dans les titres, faux dans les certificats et corruption. A ce stade de l'instruction, elles bénéficient toutefois de la présomption d'innocence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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