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Economie

Le baromètre de l'emploi rebondit au deuxième trimestre

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La hausse du baromètre de l'emploi a été portée par le secteur tertiaire, dans lequel l'emploi a augmenté de 1,1% à 4,04 millions (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le baromètre de l'emploi a rebondi au deuxième trimestre, porté par le secteur tertiaire et renouant presque avec son niveau d'avant crise. L'emploi total, soit le nombre de postes occupés, a progressé de 0,6% sur un an à 5,13 millions.

En équivalent plein-temps, la hausse a été moins élevée, de seulement 0,3% sur un an, à 3,99 millions.

La hausse du baromètre de l'emploi a été portée par le secteur tertiaire, dans lequel l'emploi a augmenté de 1,1% à 4,04 millions. Pour autant, le segment hôtellerie et restauration, l'emploi a reculé de 8,3%, soit 19'000 postes en moins. A l'inverse, les services aux entreprises (+4,7%) ont enregistré une solide croissance, portée par le segment des emplois temporaires, (+32,9%, soit 36'000 places de travail supplémentaires).

Dans le secteur secondaire, il s'est replié de 1,2% à 1,1 million, soit 13'000 places de travail en moins, a précisé l'OFS. Tant l'industrie manufacturière que la construction ont souffert de pertes de postes.

Le nombre de places vacantes s'est inscrit en hausse sur un an, avec 24'300 places vacantes de plus (+39,7%) au deuxième trimestre. Ce nombre a augmenté aussi bien dans le secondaire (+52,1%) que dans le tertiaire (+36,1%). Le taux de places vacantes s'élevait à 1,6% au total.

Au deuxième trimestre, les entreprises qui prévoyaient de maintenir leur effectif de personnel au trimestre suivant représentaient 71,7% de l'emploi total. Celles qui prévoyaient d'accroître leur effectif représentaient 12,2% des emplois et celles qui envisageaient de le réduire, 3,2%.

Sur les 18'000 entreprises interrogées, 12,9% n'ont pas répondu. Calculé à partir de ces données, l'indicateur des prévisions d'évolutions de l'emploi était en hausse de 4% sur un an à 1,05 point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La grêle a provoqué pour 20 millions de francs de dégâts en juin

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L'année passée aussi, de violents orages de grêle avaient frappé la Suisse (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les fréquents orages de grêle qui ont marqué le mois de juin ont provoqué des dégâts pour au moins 20 millions de francs, selon un premier bilan de Suisse Grêle. La société d'assurance a enregistré environ 4000 sinistres.

Les cantons de Vaud, du Jura, de Berne, de Lucerne, de Zurich et de Schaffhouse ont été les plus touchés, a indiqué Suisse Grêle, interrogé par Keystone-ATS. C'est le 5 juin que la grêle a frappé la zone la plus grande. Mais de grandes surfaces ont également été touchées durant la période de canicule les 15, 21, 22 et 23 juin.

Et le mois devait aussi se terminer avec un épisode de grêle. Météosuisse a émis sur Twitter une alerte de niveau 3 sur 4 pour de violents orages jeudi après-midi, dans la soirée et dans la première moitié de la nuit. De la grêle, des rafales tempétueuses et des précipitations intenses sont possibles.

Pour Suisse Grêle, il est encore trop tôt pour se prononcer sur les perspectives pour l'année 2022. La coopérative assure les cultures de quelque 29'000 exploitations de Suisse contre la grêle et d'autres phénomènes naturels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Vaud renouvelle son soutien financier à la FIT

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La FIT est un outil crucial pour le développement des start-ups vaudoises, selon le conseiller d'Etat Philippe Leuba (Archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le Canton de Vaud va continuer de financer la Fondation pour l'innovation technologique (FIT), qui soutient les jeunes entreprises vaudoises et romandes. Il versera 16 millions de francs jusqu'en 2030, soit deux millions par an.

"La FIT est un outil nécessaire et crucial pour le développement des start-up vaudoises", a relevé jeudi le conseiller d'Etat Philippe Leuba, cité dans un communiqué. Entre 2013 et 2021, elle a contribué à créer 196 start-up et 1295 emplois qualifiés dans le canton de Vaud, soit des résultats au-delà des attentes.

La Fondation est notamment soutenue par le canton de Vaud, l'EPFL - sa vice-présidente à l'innovation Ursula Oesterle préside la FIT - et la Banque cantonale vaudoise (BCV). Celle-ci a aussi renouvelé son soutien à hauteur de 4 millions, soit 500'000 francs par an.

Success story

Globalement, depuis ses débuts en 1994, la fondation a déployé près de 58 millions de francs d'aides financières et soutenu la création de 4550 emplois, dont 2930 en Suisse. Certaines des starts-ups qu'elle a aidées ont fait du chemin, en témoigne l'entrée en bourse de Sophia Genetics, Astrocast ou encore Onward.

Des entrepreneurs ont souligné l'importance d'un tel outil dans les phases de lancement d'un projet. "Pour une start-up, la FIT est essentielle pour soutenir les efforts d'innovation, de développement et de commercialisation", selon Patrick Trinkler, co-fondateur de Cysec.

Diversification

Depuis quelques années, la FIT a diversifié ses aides. En 2018, elle a lancé FIT Digital pour soutenir les entrepreneurs établis dans le canton qui développent des projets avec un modèle d'affaires innovant et basé sur une technologie numérique.

En 2021, elle a déployé pour la première fois des soutiens aux start-ups spécifiques à un domaine d'activité, celui de la nutrition et de l'accueil. Ce programme comprend deux volets: le premier pour les start-ups digitales, avec l'Ecole hôtelière. Le second en collaboration avec Nestlé.

D'autres projets sont en cours pour accroître et diversifier ses aides. La Fondation projette notamment de créer avec des entreprises privées de nouveaux programmes spécifiques à certains secteurs d'activité, à l'image de ce qui a été fait pour la nutrition et l'accueil, ajoute le communiqué de la FIT et de l'Etat de Vaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La panne de Skyguide va coûter des millions à Swiss

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A l'heure actuelle, le montant du préjudice est encore en cours d'évaluation, © KEYSTONE / MICHAEL BUHOLZER (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La panne informatique du contrôleur aérien Skyguide, qui a entraîné la fermeture de l'espace aérien helvétique pendant plusieurs heures il y a environ deux semaines aura sans doute coûté à la compagnie Swiss "plusieurs millions de francs".

A l'heure actuelle, le montant du préjudice est encore en cours d'évaluation, et le transporteur à croix blanche envisage de demander réparation à Skyguide. "Si nous subissons un dommage financier indépendant de notre volonté, c'est notre devoir de le faire", a déclaré le patron de Swiss, Dieter Vranckx jeudi depuis les colonnes de la Handelszeitung.

De plus, la filiale de Lufthansa souffre cruellement d'un manque de personnel et a dû annuler 676 vols au total entre août et octobre, soit 2% du programme de vols prévu. La pénurie de main d'oeuvre n'est toutefois "qu'en partie" à mettre sur le compte de la restructuration entreprise en 2021. "On est toujours plus intelligent après coup", a concédé le Belge.

La compagnie aérienne prévoit d'engager environ 800 membres d'équipage de cabine d'ici 2023, y compris les fluctuations régulières, a poursuivi celui qui en a repris les commandes début 2021, soulignant que "le recrutement bat son plein".

kae/kw/buc/ol

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Un test de "hacking" a permis de trouver 22 failles

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Les hackers se sont cassé les dents sur les systèmes d'accès de La Poste. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un test confié fin juin à des hackers du monde entier a permis de déceler 22 failles de sécurité dans les systèmes d'accès de La Poste. Deux d'entre elles se sont révélées importantes.

A l'occasion de la Conférence internationale sur le "hacking" du 25 et 26 juin à Paris, 150 pirates "éthiques" professionnels avaient pour mission - moyennant rémunération - d'attaquer les 300 services Internet de La Poste en 24 heures. Marcel Zumbühl, responsable de la sécurité informatique du géant jaune, tire un bilan plutôt positif au terme de l'opération.

Il s'attendait à "bien davantage" de failles de sécurité que les 22 détectées, déclare-t-il dans une interview publiée jeudi sur le site internet de La Poste. "D’ailleurs, les hackers ont dû admettre qu’ils se sont maintes fois cassé les dents sur la sécurité de l'entreprise. Ils ont même été "un peu frustrés".

La plupart de ces failles étaient peu importantes, mais une d'elles s'est révélée "sérieuse" et une autre "de niveau critique", confie M. Zumbühl. Un des deux cas concerne le bureau interne des colis trouvés. Les hackers sont parvenus à accéder au système de l’extérieur et à manipuler les données concernant les colis.

La deuxième faille de taille a touché le "webtransfer", une plateforme visant à mettre à disposition pour une tierce personne de gros volumes de données à télécharger. Les hackers ont pu pirater le système, de sorte qu’ils auraient pu bombarder les adresses électroniques des employés d’e-mails de phishing.

380'000 euros de primes

M. Zumbühl souligne l'importance de ces tests. Ils permettent de "déceler les failles suffisamment tôt pour qu'elles ne puissent pas être exploitées". Il estime que "les webservices de la Poste sont sûrs. Quand il s’agit de sécurité, nous devons rester sur nos gardes".

Pour les deux failles importantes trouvées lors du test à Paris, la Poste a payé respectivement 1500 et 3000 euros aux hackers (quasiment la même somme en francs).

Depuis le lancement de son programme de prévention "Bug Bounty", il y a quatre ans, La Poste a pu détecter 437 failles confirmées (toutes résolues). Parmi elles, 19 se sont avérées "critiques" et 61 "sérieuses". L'entreprise a versé en tout 380'000 euros de primes. La plus importante a atteint 40'000 euros.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Barry Callebaut: présence de salmonelles dans l'usine de Wieze

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L'écoulement des produits chocolatés finis est également suspendu. KEYSTONE/Walter Bieri) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Barry Callebaut interrompt la production de chocolat de son usine belge de Wieze, après avoir détecté la présence de salmonelles dans un lot manufacturé par ce site. L'écoulement des produits chocolatés finis est également suspendu.

Zurich (awp) - Barry Callebaut interrompt la production de chocolat de son usine belge de Wieze, après avoir détecté la présence de salmonelles dans un lot manufacturé par ce site. L'écoulement des produits chocolatés finis est également suspendu, indique jeudi le béhémoth zurichois de la transformation de cacao sur son site internet.

Des analyses sont en cours, au terme desquelles les lignes de production seront nettoyées et désinfectées avant toute remise en service. Barry Callebaut a d'ores et déjà identifié la lécithine, employée dans toute production de chocolat, comme étant la source de la contamination.

La décision de stopper la production et de bloquer la distribution a été prise par l'Agence fédérale belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA), informée de la situation par l'industriel. Ce dernier s'efforce désormais de contacter les clients auxquels peuvent avoir été livrés des produits concernés.

jh/rq

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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