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Economie

Le baromètre conjoncturel du KOF a poursuivi son repli en septembre

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Après avoir atteint un plus haut historique en mai dernier à 143,6 points, le baromètre s'est replié pour un 4e mois consécutif. La contraction s'est toutefois révélée moins prononcée que durant les mois précédents (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Se contractant depuis mai dernier, le baromètre du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) a poursuivi son repli en septembre. L'indicateur a reculé de 2,9 points au regard du mois précédent pour s'établir à 110,6 points.

Après avoir atteint un plus haut historique en mai dernier à 143,6 points, le baromètre s'est replié pour un 4e mois consécutif, ressort-il du communiqué diffusé jeudi par l'institut de recherches rattaché à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). La contraction s'est toutefois révélée moins prononcée que durant les mois précédents. Sondés par l'agence AWP, les économistes attendaient pour leur part une valeur moyenne entre 106 et 112 points pour la période sous revue.

Si la reprise de l'économie suisse après la pandémie de coronavirus ralentit ainsi quelque peu, elle n'en devrait pas moins se poursuivre dans les prochains mois, notent les prévisionnistes zurichois. Ceux-ci attribuent le repli subi en septembre principalement aux indicateurs concernant la demande étrangère.

Les indicateurs du secteur manufacturier renvoient un signal négatif supplémentaire, suivis par ceux de la branche des autres services. En revanche, les indices du secteur de la finance et des assurances envoient un signal légèrement favorable.

Le KOF a observé des évolutions négatives dans le secteur manufacturier principalement pour l'industrie métallurgique, du papier et de l'imprimerie, ainsi que la construction de machines et de véhicules et l'industrie textile. Les indices des autres industries - y compris les secteurs de la chimie, de la pharmacie et des plastiques ainsi que les fabricants de produits alimentaires et de boissons - n'ont pratiquement pas changé par rapport au mois précédent.

Dans le secteur de l'industrie manufacturière (fabrication et construction), les indicateurs d'évaluation de la situation des commandes vont dans le sens positif. En revanche, les sous-indicateurs évaluant les perspectives d'emploi, la situation concurrentielle et le développement de la production reculent, ce qui se traduit par un solde négatif pour les indicateurs du secteur manufacturier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les fédérations sportives génèrent toujours plus d'argent en Suisse

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Le conseiller d'Etat vaudois Philippe Leuba, à gauche, et le syndic de Lausanne Grégoire Junod ont présenté mardi les résultats d'une étude sur l'impact économique des organisations sportives basées en Suisse. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les organisations sportives internationales rapportent toujours plus à la Suisse. Entre 2014 et 2019, leur impact économique a été évalué à 1,68 milliard de francs par an, en hausse de 57% par rapport à la précédente période (2008-2013).

Le canton de Vaud, siège de nombreuses fédérations sportives, capte à lui seul 873 millions de francs (+58%), dont 550 millions pour le district de Lausanne (+120%). "L'impact économique est énorme et ne cesse de croître", s'est réjoui mardi le conseiller d'Etat vaudois Philippe Leuba, en présentant une étude menée par l'Académie internationale des sciences et techniques du sport (AISTS).

Cette croissance provient notamment de la hausse du nombre d'organisations sur sol suisse, ce qui engendre davantage de dépenses et de salaires versés. Parmi les autres explications figure le bond des droits TV versés aux différentes fédérations, des sommes qui finissent par "dégouliner sur l'économie locale", a relevé Philippe Leuba.

"Ce sont des retombées très concrètes", a continué le ministre de l'économie et des sports. De nombreux secteurs en profitent, comme le tourisme d'affaires avec notamment 44'600 nuitées par an en Suisse. C'est le cas aussi de la construction, grâce à d'importants chantiers comme l'a été par exemple le nouveau siège du CIO à Lausanne.

Carte de visite

En matière d'emploi, le sport international occupe plus de 3300 personnes en Suisse. Elles sont 1840 à travailler dans ce domaine dans le canton de Vaud, où cela génère chaque année environ 57 millions de francs d'impôt sur le revenu.

Sur le plan fiscal justement, Philippe Leuba a rappelé que les fédérations étaient elles-mêmes exonérées d'impôt. "Cela se passe comme ça partout dans le monde, ce n'est pas une spécificité vaudoise", a-t-il souligné.

Syndic de Lausanne, Grégoire Junod a aussi mentionné l'importance de l'écosystème bâti autour de l'économie du sport, notamment ses liens avec le secteur de la santé et les hautes écoles. Il a également insisté sur le titre de capitale olympique pour Lausanne, "une carte de visite" précieuse pour faire rayonner la ville.

Cette "notoriété" et cette "fierté" sont partagées au sein de la population, a affirmé Grégoire Junod. Il a cité un sondage, réalisé dans le cadre de l'étude de l'AISTS, et qui montre notamment que 77% des personnes interrogées résidant en Suisse romande accordent de l'importance à la présence du sport international en Suisse.

Concurrence

Cette concentration d'organisations sportives, "unique au monde", et son impact économique suscitent "l'envie" d'autres pays, a reconnu Philippe Leuba. Il a cité par exemple Singapour et Dubaï, qui cherchent à "draguer" les fédérations basées en Suisse.

"Ces pays sont prêts à déployer des moyens financiers considérables, contre lesquels nous ne pouvons pas rivaliser. Nous avons toutefois de nombreux autres atouts", a-t-il relevé, citant la qualité de vie en Suisse, la stabilité de l'ordre juridique ou encore la proximité avec les autorités politiques.

Alors que des rumeurs sur un départ de la FIFA de Zurich ressurgissent, après les récentes révélations du déménagement de son président Gianni Infantino au Qatar, Philippe Leuba a reconnu "un risque réel" de voir des organisations sportives quitter la Suisse. "Rien n'est acquis et nous devons nous battre pour conserver ces fédérations", a-t-il dit.

Le conseiller d'Etat a ajouté que les autorités vaudoises et lausannoises ne faisaient pas que se défendre face à la concurrence. "Il y a aussi, de notre côté, une volonté à attirer de nouvelles fédérations. Nous y travaillons", a-t-il relevé.

53 organisations sondées

L'AISTS a mené son étude auprès de 53 organisations sportives localisées en Suisse, dont 46 dans le canton de Vaud. Son questionnaire a permis de mettre en évidence les dépenses opérationnelles et d'investissement des institutions sportives, ainsi que les dépenses des visiteurs et flux d'argent en résultant. Il en découle des impacts directs (salaires et charges), indirects (achat de biens et services) et induits (effet économique du revenu injecté dans l'économie régionale).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Drogue mortelle, le tabac ne doit pas atterrir chez les jeunes

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Après les initiants, c'est au tour des politiciens de présenter leurs arguments pour l'initiative sur le tabac. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Produit addictif et néfaste, le tabac ne doit pas tomber entre les mains des jeunes. Un comité interpartis a plaidé mardi pour une restriction plus forte de la publicité, comme l'exige l'initiative sur le tabac soumise au peuple le 13 février.

"La raison d'être de la publicité est de conquérir de nouveaux consommateurs", a pointé le sénateur Hans Stöckli (PS/BE) devant les médias. Elle y parvient particulièrement bien auprès des jeunes, comme l'ont montré de nombreuses études, a complété Lilian Studer (PEV/AG). Le risque de se mettre à fumer augmente entre 30 et 46% lorsque les jeunes sont soumis à une publicité agressive.

Et ce d'autant plus que "la dépendance à la nicotine s'installe plus rapidement parmi la jeunesse", a rappelé Michel Matter (PVL/GE). Les publicistes ont donc investi de nouveaux espaces, comme Internet, les réseaux sociaux ou les festivals, où se trouvent les jeunes, a indiqué Jörg Mäder (PVL/ZH), également représentant à la Chambre du peuple.

Restrictions efficaces

A l'inverse, les restrictions publicitaires réduisent les incitations à fumer, a poursuivi Lilian Studer. Alors que la consommation de tabac stagne autour des 27% en Suisse, elle a baissé dans les pays ayant pris des mesures fortes.

La proportion de fumeurs a diminué de 6% au Royaume-Uni (entre 2011 et 2019) et en Irlande (entre 2013 et 2020), a donné en exemple la députée. En France, elle a baissé de 5% entre 2015 et 2019. Tous trois ont par exemple introduit le paquet neutre de cigarettes.

Pour Léonore Prochet (Vert-e-s/VD), la faiblesse des mesures suisses n'est pas un hasard. Le lobbyisme du tabac est extrêmement puissant. Membre de la commission de la santé publique, elle a tout de suite été approchée par ses représentants. Courriers et invitations à manger se sont multipliés. Lors de l'examen du contre-projet indirect à l'initiative, les parlementaires n'avaient donc pas que la protection de la santé des jeunes en tête.

S'il y a un consensus pour dire que la législation actuelle est obsolète, les moyens pour mieux les protéger diffèrent, a relevé Sidney Kamerzin (Centre/VS). Le contre-projet indirect, soutenu par le Conseil fédéral et le Parlement, veut interdire la publicité s'adressant aux jeunes. "L'initiative veut inverser ce mécanisme et autoriser la publicité adressée aux adultes."

Conséquences minimes

"La publication est omniprésente", a relevé Christina Bachmann-Roth, présidente des Femmes du Centre. Or les produits du tabac n'ont pas été conçus pour les enfants. Et de noter le conflit d'intérêts entre les investissements importants dans l'éducation des jeunes et les politiques laxistes en matière de publicité pour le tabac.

Parler de responsabilité individuelle des parents reviendrait à dire que la vaste majorité d'entre eux a échoué, a noté le médecin et élu PLR Jean-Daniel Schumacher. "Les parents n'ont pas le poids qu'on veut leur donner." En particulier pas à l'adolescence où les jeunes se distancient d'eux. "L'industrie du tabac vient alors les cueillir. Il faut empêcher ce processus."

La santé des enfants doit passer avant les intérêts de l'industrie du tabac, a plaidé Michel Matter. D'autant plus que les coûts générés par le tabagisme sont énormes. Quelque 9500 personnes décèdent des suites d'une maladie due au tabac chaque année en Suisse. Les coûts pour la santé s'élèvent à trois milliards de francs et à deux milliards pour l'économie.

"L'industrie du tabac est certes pourvoyeuse d'emplois. Mais 80% de la production est exportée", a encore souligné le conseiller national et médecin. "Les restrictions de la publicité auraient des conséquences minimes."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les travaux écologiques considérés comme des frais d'entretien

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A Genève, les travaux à caractère écologique sont désormais considérés comme des frais d'entretien et n'augmentent plus la valeur fiscale d'un bien (illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

A Genève, la valeur fiscale d'un logement n'augmentera plus à cause de travaux à caractère écologique. L'administration fiscale cantonale considère désormais ces dépenses comme des frais d'entretien. La nouvelle pratique s'applique à toutes les taxations en cours.

L'administration fiscale cantonale favorise ainsi les dépenses visant à économiser l'énergie pour les contribuables propriétaires de leur logement, a indiqué mardi le Département des finances (DF). Jusqu'à présent, ces dépenses étaient qualifiées d'office d'investissements, avec pour effet d'augmenter la valeur fiscale du bien et donc l'impôt sur la fortune.

A présent, certains travaux, comme le remplacement d'une chaudière à énergie fossile par une pompe à chaleur ou la rénovation de fenêtres munies d'un simple vitrage par un verre isolant double ou triple, sont considérés comme des frais d'entretien. L'administration fiscale procédera à un examen de toutes les taxations encore en cours, quelle que soit la période fiscale concernée, précise le DF.

Cette nouvelle pratique s'inscrit dans le sillage de l'adoption, par le Conseil d'Etat, du plan directeur de l'énergie 2020-2030, qui prévoit de sortir Genève de l'énergie fossile. D'autres adaptations fiscales du même type devraient voir le jour très prochainement, espère la grande argentière Nathalie Fontanet.

A noter que cette mesure n'a aucune incidence sur l'impôt sur le revenu. Conformément à la loi, les dépenses à caractère écologique continueront à pouvoir être déduites du revenu imposable et à pouvoir bénéficier d'une déductibilité étalée dans le temps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Plus de 200 millions de colis acheminés en un an, un record

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L'augmentation du volume des colis est due au commerce en ligne. Ce dernier s’est en effet fortement développé sous l’impulsion des restrictions liées au coronavirus et du télétravail. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Poste a acheminé 202,1 millions de colis en 2021, un record dans l'histoire de l'entreprise et une hausse de 9,6% par rapport à 2020. Du côté des lettres, la baisse se poursuit avec 1,811 milliard de missives distribuées, soit 3,3% de moins que l'année précédente.

Pour assurer ses prestations, la Poste a créé, en 2021, 809 postes à plein temps supplémentaires dans le secteur logistique, précise mardi l'entreprise. Celle-ci salue "l’engagement exceptionnel" de ses collaborateurs "en ces temps difficiles".

L'augmentation du volume des colis est due au commerce en ligne. Ce dernier s’est en effet fortement développé sous l’impulsion des restrictions liées au coronavirus et du télétravail.

Le bond a été de 9,6% en comparaison avec la première année de pandémie (2020: 184,4 millions de colis). Par rapport à 2019, ce taux grimpe même à environ 35%. La dynamique est inverse du côté des lettres, dont le volume total a diminué d'environ 30% au cours des 10 dernières années.

Cette évolution conforte la Poste dans sa décision d’avoir regroupé sur le plan organisationnel le traitement des lettres et des colis début 2021. Ce regroupement au sein d’une même unité logistique préserve des emplois et assure une flexibilité en cette période extraordinaire, constate l'entreprise.

Doubler les capacités de tri

La Poste table également sur une augmentation du volume des colis à l’avenir. Pour y faire face, elle entend doubler les capacités de tri d’ici 2030. Concrètement, le géant jaune investira d’ici là environ 1,5 milliard de francs supplémentaires dans le développement de son infrastructure de tri et de distribution.

Cela implique notamment le développement et la modernisation des centres existants, mais aussi la construction de nouveaux centres colis régionaux. La Poste prévoit aussi de créer environ 1500 postes en plus d’ici 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Davantage d'offres d'emploi en ligne en 2021

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En 2021, 40% d'offres d'emploi de plus ont été dénombrées sur les plateformes jobs.ch et jobup.ch (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

En 2021, 40% d'offres d'emploi de plus ont été dénombrées sur les plateformes jobs.ch et jobup.ch. La tendance à la hausse a été remarquée tant en Suisse alémanique que romande.

Cette hausse montre "une image très positive du marché du travail suisse", souligne JobCloud, coentreprise de Ringier et de TX Markets, dans un communiqué mardi. "Les entreprises savent bien gérer la crise du coronavirus et envisagent l'avenir avec confiance malgré les incertitudes", a ajouté Davide Villa, son directeur général cité dans le communiqué.

Les plus fortes hausses entre janvier et décembre ont été enregistrées dans les secteurs de la restauration et du tourisme (+181%), de la sécurité (+77%) ainsi que du sport et de la culture (+74%). En revanche, le nombre d'annonces dans la construction et l'architecture (-25%) et dans l'informatique et les télécoms (-7%) a régressé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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