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L'action Veganuary stimule les ventes de produits vegan en janvier

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Le véganisme avait fait l'objet d'une exposition temporaire à l'Alimentarium de la fondation Nestlé a Vevey au printemps 2021. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'action Veganuary donne un coup de fouet aux alternatives végétaliennes en janvier, constatent les grands distributeurs. Davantage pour essayer, à côté de la viande, que pour remplacer cette dernière dont les ventes ne chutent pas en ce début d'année.

La baisse de la consommation de viande est une tendance sur le long terme, constatent les porte-parole des grands distributeurs et grossistes contactés par Keystone-ATS. En janvier, cette tendance marque un creux, mais pas dans une proportion similaire à la hausse des ventes de produits vegan stimulées par les actions commerciales.

Pendant le Veganuary, la demande d'alternatives végétaliennes augmente fortement chez Coop. C'est également le cas cette année, indique le porte-parole du grand distributeur Caspar Frey. Coop ne vend toutefois pas moins de viande. "Les années passées, nous n'avons pas constaté d'impact du Veganuary. Nous pensons qu'il en sera de même cette année", précise-t-il.

Et d'ajouter que cela concerne en particulier la viande de porc et de veau. La demande de volaille, elle, n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années.

Prise de conscience

Le mois de janvier n’est traditionnellement pas une période très carnivore, note le porte-parole de Migros Tristan Cerf. Il est toutefois encore trop tôt pour voir des tendances claires se dessiner cette année. En général et sur le long terme, Migros constate une baisse de vente du volume de viande, mais une proportion plus grande de viande plus qualitative, avec valeur ajoutée, comme un label, ajoute-t-il.

En revanche, il va de soi, selon M. Cerf, que l’augmentation de la vente des alternatives aux protéines animales implique une baisse de la vente des produits carnés correspondants. "En général, nous vendons beaucoup plus de produits à base de plantes en janvier que d'habitude", affirme le porte-parole de Migros. C'est probablement dû à la forte attention autour du Veganuary et, en général, à la prise de conscience croissante du thème de l'alimentation, selon lui.

A la hausse

Après les fêtes, de nombreux clients souhaitent manger plus consciemment, ce qui profite également à l'alimentation végétalienne et végétarienne. Ce qui est passionnant, c'est qu'autour du Veganuary, de nombreux clients qui ne font habituellement pas leurs courses dans ce domaine essaient des produits à base de plantes, constate le porte-parole.

Pour Tristan Cerf, l'expérience montre que la demande en produits à base d’alternatives végétales à la viande et aux laitages diminue un peu après janvier, mais la tendance est parallèlement à la hausse tout au long de l'année.

Profitable

"En tant que grossiste de livraison et de collecte, il est naturel pour nous de profiter de la campagne mondiale Veganuary, car elle offre de nombreuses opportunités", déclare pour sa part Christine Strahm, responsable de la communication chez Prodega. Pas seulement en janvier, mais aussi au-delà. Selon la porte-parole, la vente de produits à base de plantes se développe à un niveau réjouissant.

Le nombre de clients adoptant une alimentation végétalienne se situe toutefois dans la fourchette basse des pourcentages à un chiffre. Il ne faut donc pas s'attendre à une baisse du chiffre d'affaires des produits carnés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

1 commentaire

1 commentaire

  1. John Witt

    30 janvier 2023 à 11 h 28 min

    Ridicule l'article, les chiffres disent des choses, mais la réalité dans les magasins est tout autre...

    Et heureusement 99% de la population n'est pas assez bête pour mettre sa santé en danger ... une bonne alimentation est un équilibre de tous les produits, pas une privation extrême.

    Ca me fait rire vos veganuary, le jour ou c'est la guerre, ou bien que le monde malade ne sera plus en mesure de produire une nourriture si abondante que des gens par leur stupidité se rende malade en ne mangeant que de l'herbe transformer chimique 12 fois pour que ça ressemble à de la viande ou du poulet, ne vous inquietez pas qu'après deux jours de jeunes, si ils voient passé un steak toute leur conviction vont vite voler en éclat.

    Le véganisme et le végétalisme sont avant tout un problème de riche qui ont toujours eu leur assiette bien pleine.

    La loi de la nature c'est celle du plus fort, prédateurs, je trouve hypocrite de la part de se gens qui parlent de respect de la nature, mais vont à l'encontre des règles que la nature à créer !!!

    Ce veganuary c'est comme l'empreinte carbonne, ou mangez 5 fruits et légûmes par jour, ce sont les industries et grand groupe qui vous lobotomise le cerveau pour vous faire culpabiliser et achetez leur produit nocif pour la santé !!!

    Le vrai "végan", le fan de bio, il fera pousser ses légûmes dans son jardin, il n'ira pas achetez un produit transformer on ne sait comment avec on ne sait quoi dans un grand magasin.

    On juste une industrie qui a investi du pognon et veut le récupérer par tout les moyens.

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Economie

Intesa Sanpaolo: bénéfice net supérieur aux attentes en 2025

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L'établissement transalpin promet de faire profiter ses actionnaires de sa performance insoupçonnée en 2025. (archive) (© KEYSTONE/EPA/MATTIA SEDDA)

La première banque italienne Intesa Sanpaolo a publié lundi un bénéfice net en hausse de 7,6% à 9,32 milliards d'euros (7,2 milliards de francs) en 2025 et compte atteindre les 11,5 milliards en 2029 dans le cadre de son nouveau plan stratégique.

La banque a dépassé ses objectifs 2025 ainsi que le consensus de Factset, qui tablait sur 9,23 milliards d'euros. Intesa a notamment enregistré une croissance des commissions de 6,3%, alors que les intérêts baissaient de 5,9%, a précisé la banque dans un communiqué.

La direction d'Intesa a proposé de racheter des actions pour 2,3 milliards d'euros, et de verser un dividende de 3,3 milliards d'euros aux actionnaires en mai 2026, après un premier acompte de 3,2 milliards versé en novembre 2025.

Dans son nouveau plan stratégique 2025-2029 approuvé lundi matin, le groupe compte notamment progresser dans ses activités de banque privée pour les grands patrimoines.

Intesa vante "un modèle économique axé sur les revenus de commissions, efficace et résilient, capable de générer une forte création et distribution de valeur sans risque d'exécution, et leader en matière d'impact social".

Le groupe compte également réduire ses coûts grâce à la numérisation de ses activités et le non-remplacement de près de la moitié des 12.400 salariés qui le quitteront pendant ces années.

Intesa ambitionne d'attirer 2,5 millions de nouveaux clients (par rapport aux 21,4 millions actuels), surtout dans la banque en ligne et hors d'Italie.

Le groupe envisage ce scénario dans un contexte de croissance limitée de l'économie italienne, avec un produit intérieur brut (PIB) à +0,7% en moyenne entre 2026 et 2029.

La direction d'Intesa compte redistribuer 50 milliards d'euros aux actionnaires entre 2025 et 2029, dont 75% en dividendes et 20% en rachats d'actions.

Fin janvier, Bank of America avait maintenu son avis "neutre" sur la banque, estimant qu'elle pourrait distribuer davantage de dividendes tout en se concentrant sur sa croissance hors d'Italie.

Après avoir enchaîné les rachats, le groupe s'est récemment abstenu de participer à la recomposition du paysage bancaire italien qui a notamment vu la prise de contrôle de Mediobanca par la plus petite MPS.

Sa position de numéro un national réduit ses possibilités d'acquérir d'autres banques si elle veut rester dans les clous des règles de concurrence.

Sa dernière grosse opération du genre remonte à 2020 lorsqu'Intesa Sanpaolo avait racheté sa concurrente Ubi Banca.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Julius Bär à nouveau criblé par les pertes sur crédits en 2025

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De nouveaux amortissements sur crédits privés sont venus refroidir la rentabilité du géant zurichois de la gestion de fortune. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gestionnaire de fortune zurichois Julius Bär a vu ses résultats en 2025 derechef grevés par des pertes sur crédits privés. Le phénomène a pesé à hauteur de 213 millions de francs sur le bénéfice net, conséquemment élagué d'un quart à 764 millions de francs.

Le handicap a été atténué par le recouvrement de créances inscrites comme perdues en 2023, indique le groupe de la Bahnhofstrasse dans un compte-rendu annuel lundi. Julius Bär avait annoncé par deux fois des correctifs de valeur sur son portefeuille de crédits privés l'an dernier, à hauteur de 130 millions après quatre mois et de 149 millions après dix mois.

L'exercice 2023 de la banque avait vu son bénéfice net (IFRS) chuter de moitié, dans la foulée d'une perte nette sur crédits de 606 millions de francs ayant occasionné un amortissement de 586 millions suite à la faillite de l'empire immobilier Signa de René Benko.

En janvier 2024, Julius Bär avait annoncé l'abandon de l'activité risquée des prêts privés à sa clientèle fortunée pour se concentrer sur ses activités de prêt sur les crédits lombards et hypothécaires, signalant à cette occasion la porte à son ancien patron Philip Rickenbacher.

Hors impact des pertes sur crédit, l'établissement se calcule un bénéfice net sous-jacent amélioré d'un million à 1,05 milliard de francs.

L'exercice 2025 a encore été marqué par un écart d'acquisition à hauteur de 99 millions sur les activités brésiliennes Julius Bär Brasil Gestão de Patrimônio e Consultoria de Valores Mobiliários, à Banco BTG Pactual, en plus d'un effet de base induit par la dissolution de provisions fiscales en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La BNS réfute les soupçons US de manipulation des devises

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La Suisse figure depuis juin dernier sur la liste de surveillance de Washington aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan, de la Thaïlande, de Singapour, du Vietnam, de l'Allemagne et de l'Irlande, méritant "une attention particulière" (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Dans son dernier rapport semestriel, le département américain du Trésor a maintenu la Suisse sur la liste de surveillance des pays susceptibles de manipuler leur monnaie. La Banque nationale suisse (BNS) objecte une quelconque manoeuvre de ce type.

"La BNS ne se livre à aucune manipulation du franc", déclare l'institut d'émission vendredi à AWP dans une prise de position, ajoutant être toujours en contact avec les autorités américaines et helvétiques, afin d'expliquer sa politique monétaire. "Elle ne cherche ni à empêcher des ajustements de la balance des paiements ni à accroître de manière indue la compétitivité de son économie", peut-on encore lire.

Et de renvoyer à la déclaration commune sur des questions relatives à l'économie et aux cours de change adoptée l'automne dernier par la BNS, le Département fédéral des finances (DFF) et le département du Trésor des États-Unis. Dans ce texte, les trois parties avaient souligné que la Suisse n'utilisait pas sa politique monétaire à des fins concurrentielles et que les interventions sur le marché des changes servent à "garantir des conditions monétaires appropriées et assurer ainsi la stabilité des prix".

La Suisse figure depuis juin dernier sur la liste de surveillance de Washington aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan, de la Thaïlande, de Singapour, du Vietnam, de l'Allemagne et de l'Irlande, méritant "une attention particulière". Dans son rapport, Washington déclare toutefois qu'aucun partenaire commercial majeur ne nécessite de faire l'objet d'une analyse approfondie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les prix de l'immobilier résidentiel ont bondi en 2025

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L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (Impi) a progressé en moyenne de 4,6% l'année dernière (archives). (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Le renchérissement des prix de l'immobilier s'est poursuivi au 4e trimestre 2025, affectant aussi bien les maisons individuelles que les appartements en propriété. Sur l'ensemble de l'année, la hausse pour ces derniers a largement dépassé l'inflation.

L'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel (Impi) a progressé en moyenne de 4,6% l'année dernière, selon les indications fournies vendredi par l'Office fédéral de la statistique. A titre de comparaison, l'inflation a atteint +0,2%.

Sur le seul quatrième trimestre, l'Impi a pris 0,5% par rapport au partiel précédent et 3,9% sur un an, à 125 points.

Du côté des maisons individuelles, l'augmentation s'est élevée à 0,4% en comparaison trimestrielle et à +5,0% en rythme annuel. Le sous-indice s'est fixé à 125,6 points. Les prix ont connu les plus forte poussées dans les communes urbaines d'une grande agglomération (+1,9%), alors qu'ils ont baissé avant tout dans les communes urbaines d'une agglomération de taille moyenne (-1,6%), précise le communiqué.

Les prix des appartements en propriété ont gonflé dans les communes intermédiaires (+2,4%) et n'ont baissé que dans les communes urbaines d'une grande agglomération (-1,4%). Le sous-indice a gonflé de 0,6% ou de 3,0% sur un an à 124,4 points.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Easyjet creuse ses pertes au premier trimestre

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Sa performance en demi-teinte reflète notamment le fait qu'il faut d'ordinaire plusieurs années pour que ce type d'"investissements stratégiques" atteignent la rentabilité, souligne l'entreprise. (© KEYSTONE/EPA EFE/ALEJANDRO GARCIA)

La compagnie aérienne britannique Easyjet a annoncé jeudi des pertes en hausse de 52% pour son premier trimestre décalé, pénalisée par "ses investissements stratégiques" dans des aéroports italiens et un "environnement concurrentiel toujours marqué".

Les pertes avant impôts du transporteur low cost s'élèvent à 93 millions de livres (107,4 millions d'euros) pour les trois mois achevés fin décembre, contre 61 millions de livres l'an passé sur le même trimestre, un résultat présenté comme "conforme aux attentes". Le groupe n'a pas communiqué sur sa perte nette.

Easyjet avait annoncé fin 2024 son expansion en 2025 dans les deux aéroports italiens de Milan-Linate et Rome Fiumicino.

Sa performance en demi-teinte reflète notamment le fait qu'il faut d'ordinaire plusieurs années pour que ce type d'"investissements stratégiques" atteignent la rentabilité, souligne l'entreprise.

Les pertes du groupe sont "partiellement compensées" par "la croissance des bénéfices" de son offre de séjours EasyJet Holidays, pour laquelle "une augmentation de 20% du nombre de clients" a été observée sur un an.

Le chiffre d'affaires a lui progressé de 11%, à 2,257 milliards de livres.

Le groupe fait part d'une augmentation de 7% du nombre de passagers sur la période, "supérieure à la croissance de 5%" de la capacité en nombre de sièges, ce qui se traduit par un coefficient de remplissage de 90%.

Malgré les pertes, la compagnie affiche "des réservations record en janvier pour la cruciale saison estivale et ses perspectives sont inchangées", note Russ Mould, analyste chez AJ Bell. En outre "les compagnies aériennes sont souvent dans le rouge pendant la période hivernale, où la demande est plus faible".

Les investisseurs hésitaient jeudi et le titre d'Easyjet à la Bourse de Londres baissait de 0,75% en début d'après-midi, après avoir initialement évolué en terrain positif.

Interrogé lors d'une conférence de presse en ligne jeudi matin, le directeur général d'Easyjet, Kenton Jarvis a par ailleurs indiqué que la compagnie est en discussions avec le groupe Starlink d'Elon Musk et d'autres fournisseurs pour installer le wifi à bord de ses avions, mais que "pour l'instant" ce ne serait pas rentable pour l'entreprise.

Ces déclarations interviennent après que Michael O'Leary, le patron de la compagnie concurrente Ryanair, a dit refuser d'utiliser le système Starlink pour connecter ses avions à internet en raison de son coût, à l'origine d'une passe d'arme avec Elon Musk via les réseaux sociaux et la presse.

M. Jarvis a aussi réagi au vote du Parlement européen la semaine dernière visant à imposer aux compagnies aériennes d'inclure davantage de bagages à main dans le prix du billet (une initiative qui doit encore être discutée avec les Etats membres).

Le patron a dit espérer que cela ne se concrétise pas car cela conduirait, selon lui, à faire peser leur coût sur l'ensemble des passagers.

En outre "il n'y a tout simplement pas assez de place en cabine. C'est donc une autre idée saugrenue. On en reviendrait à l'époque où il fallait décharger les bagages cabine et les mettre en soute, ce qui entraînerait des retards de vols", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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