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Suisse

La Suisse compte 274 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mardi 274 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Suisse compte mardi 274 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Aucun décès de plus n'a été enregistré et trois malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 21'975 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 1,25%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 1827, soit 21,13 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,16. Les patients Covid-19 occupent 3,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 65,50%.

Au total 7'742'005 doses de vaccin ont été administrées et 3'272'008 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 8'870'475 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 3'432'547 personnes.

Depuis le début de la pandémie, 704'057 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 8'459'588 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'363 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 29'185.

Le pays dénombre par ailleurs 932 personnes en isolement et 1731 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 2032 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le procureur extraordinaire Stefan Keller ne sera pas poursuivi

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Il était reproché à l’ancien procureur général extraordinaire de la Confédération Stefan Keller d’avoir divulgué des informations qui n'étaient pas publiques (archives). (© (KEYSTONE/Urs Flueeler).)

L'immunité de l'ex-procureur général extraordinaire de la Confédération Stefan Keller ne sera pas levée. La commission des affaires juridiques du Conseil des Etats soutient la commission de l'immunité du National. Le magistrat ne sera pas poursuivi au pénal.

Président du Tribunal cantonal d'Obwald, Stefan Keller était chargé d'enquêter sur les rencontres non protocolées entre Michael Lauber, le procureur général de la Confédération de l'époque, et Gianni Infantino, dans le cadre des enquêtes dirigées contre d'anciens dirigeants de la FIFA. Il a remis son mandat en mai suite à une décision du Tribunal pénal fédéral à son encontre.

Une requête visant à lever l'immunité de Stefan Keller a été déposée le 25 août pour ouvrir une procédure pénale à son encontre. L'ancien procureur général extraordinaire de la Confédération est soupçonné de violation du secret de fonction. Il aurait divulgué, lors d’une interview parue en janvier, des informations qu'il n'était pas autorisé à livrer sur une procédure du Tribunal pénal fédéral.

Délit mineur

Pour la commission du Conseil des Etats, les faits reprochés à l’intéressé ont un rapport direct avec ses fonctions et activités officielles. Elle a donc décidé, à l’unanimité, d’entrer en matière sur la demande de levée d'immunité, ont indiqué lundi les services du Parlement.

Pour la commission, il convient de se demander s’il y a véritablement eu violation du secret de fonction dans le cadre des faits reprochés. Si oui, le délit présumé serait si peu important qu’il ne justifie pas une levée de l’immunité. La commission a donc décidé, à l’unanimité, de ne pas lever l’immunité de Stefan Keller.

Premier procureur

M. Keller est le premier procureur fédéral extraordinaire nommé par le Parlement pour enquêter sur les relations entre Michael Lauber et Gianni Infantino. La FIFA avait émis des doutes sur ses qualifications et déposé plusieurs plaintes auprès du Tribunal pénal fédéral. Elle lui reprochait notamment de ne pas avoir respecté les normes juridiques de base.

Début mai, la Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral a admis la demande de récusation déposée par le président de la FIFA Gianni Infantino à l'encontre de Stefan Keller. Elle a estimé que les communications à la presse du magistrat justifiaient son retrait de l'enquête.

Le procureur fédéral extraordinaire a dans la foulée remis son mandat. Il a expliqué que, compte tenu de la composition actuelle du Tribunal pénal fédéral, il ne se voyait plus en mesure de terminer ses enquêtes dans un délai raisonnable. Les membres du Tribunal pénal fédéral doivent être réélus par le Parlement cet automne. L'instance a fait l'objet de critiques dans les médias en raison de nombreux incidents.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Pas de levée d'immunité pour la conseillère nationale Sibel Arslan

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La conseillère nationale Sibel Arslan était accusée d'avoir soutenu une manifestation illégale en juin 2020 (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Sibel Arslan conserve son immunité. La commission des affaires juridiques du Conseil des Etats a confirmé lundi la décision de son homologue du National. Il était reproché à la députée bâloise d'avoir rejoint une manifestation illégale de la Grève des femmes.

Lever l'immunité de la conseillère nationale (Verts/BS) serait disproportionné, estime la commission. Les intérêts de l’institution parlementaire l’emportent sur les intérêts liés à la procédure pénale.

Les faits reprochés à Sibel Arslan remontent au 14 juin 2020. La conseillère nationale avait rejoint une manifestation illégale à Bâle pour servir de médiatrice entre le commandement des forces de police et les manifestantes.

Le Ministère public de Bâle-Ville lui reprochait d'être restée sur place après l'échec de sa médiation et d'avoir soutenu les manifestantes. Elle aurait empêché les forces de l'ordre d'accomplir leur tâche à plusieurs reprises et a dû être éloignée de force pour que l'évacuation générale puisse être effectuée.

Selon le Ministère public, elle s'est rendue coupable d'empêchement d'accomplir un acte officiel, d'entrave aux services d'intérêt général et a enfreint l'ordonnance Covid-19.

Rôle reconnu

Pour la commission, Sibel Arslan n'a pas participé à la manifestation en tant que manifestante, mais a été appelée en sa qualité de conseillère nationale pour servir de médiatrice. Comme la commission de l'immunité du National, elle estime que les faits sont en rapport direct avec les fonctions officielles de l’intéressée.

Ce comportement, pour autant qu’il constitue des infractions au code pénal, n'a pas la portée et la gravité qui justifieraient la levée de l’immunité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BRI s'interroge sur une bulle dans les investissements durables

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Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, selon la BRI (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La banque des règlements internationaux (BRI), une institution considérée comme la banque centrale des banques centrales, s'est interrogée sur une possible bulle verte dans son rapport trimestriel publié lundi, face à l'envolée des investissements dits "durables".

Alors que les marchés financiers ont envoyé des "signaux contrastés" au cours des derniers mois, traduisant "un certain malaise" quant aux perspectives de reprise, cette institution sise à Bâle, en Suisse, s'est penchée sur ce segment de marché qui a connu, avec les valeurs technologiques, une très forte demande.

Les produits d'investissement qui apportent un bénéfice environnemental, social ou au niveau de la gouvernance d'entreprise (ESG) sont en plein boom, a constaté la BRI dans son rapport trimestriel. Mais compte tenu de la rapidité avec laquelle se développe cette nouvelle classe d'actifs, la question se pose de savoir si une bulle ne risque pas de se former.

"Un développement fondamentalement bienvenu - aider à financer la transition vers un monde à faible empreinte carbone - pourrait-il générer des déséquilibres financiers significatifs?", s'est-elle interrogée.

Historiquement, les investissements qui accompagnent des grands changements économiques et sociaux tendent après une phase initiales d'essor à subir de large corrections, a rappelé la BRI, qui a pris en exemple l'envolée des placements dans les compagnies de chemin de fer avec l'essor du rail au XIXe siècle ou la bulle technologique avec les placements dans les "dot-com" au tournant des années 2000.

Or la BRI a relevé "des signes" qui semblent indiquer que les valorisations de ces actifs dits ESG étaient tendues.

Pour les entreprises liées aux énergies propres, les ratios cours-bénéfices, un indicateur de base utilisé par les investisseurs pour évaluer la cherté des actions, se situent encore "bien au-delà" des prix que déboursent les investisseurs pour les valeurs de croissance, elles-mêmes déjà tendues, et cela même après un reflux depuis leur pic de janvier 2021, a illustré la BRI.

Chiffrer l'expansion de ces valeurs dites ESG reste cependant une tâche complexe compte tenu du flou sur les critères pour les définir. Selon une définition large, le poids des actifs ESG aurait grossi d'un tiers entre 2016 et 2020 pour se monter à 35'000 milliards de dollars (29'892 milliards d'euros), soit pas moins de 36% des actifs gérés par des investisseurs professionnels.

Dans une définition plus étroite, incluant uniquement les fonds communs de placement et fonds négociés en Bourse (ETF), ce type d'actifs pèserait plutôt 2000 milliards de dollars, avec une croissance toutefois multipliée par dix au cours des cinq dernières années. A cette aune, ces actifs représentent environ 3% des placements en actions des fonds communs de placement et ETF et 1% de leur placements en obligations.

La BRI a appelé à suivre étroitement le développement de ce marché ainsi que sa croissance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Actualité

Berne ne tolérera plus les manifestations anti-mesures Covid

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Jeudi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Berne contre les mesures Covid. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Ville de Berne ne tolérera plus les manifestations anti-mesures Covid non autorisées, a-t-elle annoncé lundi. Elle tire ainsi les conséquences de l'escalade de violences constatée jeudi lors du rassemblement d'opposants aux mesures devant le Palais Fédéral.

La police cantonale bernoise a reçu l'ordre de ne pas laisser se tenir les manifestations annoncées pour jeudi, a déclaré lundi le Conseil municipal. Celles-ci n'ont pas été autorisées.

L'appel à ces nouvelles manifestations a été donné sur les réseaux sociaux par les opposants aux mesures Covid. Des appels à une contre-manifestation circulent également.

Lundi, le Conseil municipal de Berne a appelé les organisateurs des manifestations à retirer leurs appels. Bien qu'il reconnaisse le besoin croissant de s'exprimer sur des questions politiques et sociales par le biais de manifestations, en particulier dans la capitale, les autorités doivent d'abord être consultées. Ce n'est que de cette manière que le droit à la liberté d'expression peut être exercé de manière pacifique, selon lui.

Jeudi soir, une manifestation non autorisée contre les mesures de lutte contre la pandémie a réuni entre 3000 et 4000 personnes à Berne. Lorsque des manifestants isolés ont commencé à secouer le grillage dressé sur la Place fédérale pour protéger le Palais fédéral, la police est intervenue avec un canon à eau. Elle a également fait usage de balles en caoutchouc et de gaz irritant. Des manifestants ont également lancé des objets et allumé des pétards en direction du Palais fédéral et des forces de l'ordre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Suisse: le rythme de vaccination a augmenté de 17%

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La semaine dernière, une accélération de 20% avait été constatée. (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Du 13 septembre au 19 septembre, 221'886 doses de vaccin contre le Covid-19 ont été administrées en Suisse. Le rythme des injections s'est accéléré de 17% par rapport à la semaine précédente. Au total, 53,6% de la population est donc entièrement vaccinée.

La semaine du 6 au 12 septembre, ce taux s'élevait à 52,8% et une accélération de 20% du rythme de vaccination avait été constatée par rapport à la semaine précédente.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 10'175'832 doses de vaccin ont été administrées, selon les données publiées lundi sur le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). 4'635'699 personnes ont reçu deux doses de sérum et 904'434 jusqu'à présent une seule piqûre. En moyenne, 31'698 vaccinations ont été effectuées par jour.

https://datawrapper.dwcdn.net/TeJmy

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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