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Suisse

La Suisse compte 1717 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures

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Au total, 1'622'505 personnes ont déjà reçu deux doses de vaccin en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse compte lundi 1717 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore neuf décès supplémentaires et 45 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 62'213 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 2,76%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'268, soit 141,91 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,84. Les patients Covid-19 occupent 15,10% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 69,00%.

Au total 4'541'724 doses de vaccin ont été administrées et 1'622'505 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 4'950'900 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 17'844 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 247 au variant sud-africain (B.1.351) et 20 au variant brésilien (P.1).

Depuis le début de la pandémie, 694'740 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 7'692'747 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'262 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 28'652.

Le pays dénombre par ailleurs 8306 personnes en isolement et 13'997 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 3455 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un point bien heureux pour le FC Lugano

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Le Luganais Allan Arigon (au premier plan) devance Felipe Carvalho. Une image presque trompeuse... (© KEYSTONE/TI-PRESS/Samuel Golay)

Le FC Lugano n'a pas réussi la passe de quatre. Après trois succès de rang, les Tessinois ont été tenus en échec dans leur antre du Cornaredo par les Grasshoppers (1-1).

Les dauphins des Young Boys ne peuvent pas nourrir de grands regrets. Menés au score à la 42e minute sur une réussite de Hayao Kawabe, ils ont arraché l'égalisation à la 88e grâce à Ignacio Aliseda. L'Argentin a bénéficié d'une très belle remise de Zan Celar pour battre le portier Moreira sur le premier tir cadré de son équipe...

Dans le temps additionnel, les Zurichois auraient pu forcer la décision sans la parade de Sebastian Osigwe sur une frappe de Kawabe. Avec ce point sans doute heureux, Lugano devance de deux longueurs le Servette FC et le FC St. Gall. Les Tessinois comptent toutefois deux matches de plus que les Genevois et un que les Saint-Gallois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Il n'y a pas eu de millionnaire au dernier tirage du Swiss Loto samedi (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 6, 19, 27, 31, 39 et 42. Le numéro chance était le 2, le rePLAY le 13 et le Joker le 501055.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 20,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Pascal Thurre s'est éteint - La vigne à Farinet orpheline

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Fondateur des "Amis de Farinet", Pascal Thurre a attiré pendant plus de 40 ans des personnalités du monde entier sur la vigne qui porte le nom du célèbre faux-monnayeur. (© KEYSTONE/LAURENT DARBELLAY)

L'ancien journaliste valaisan Pascal Thurre est décédé samedi dans son home de Sion, à l'âge de 95 ans. Fondateur des "Amis de Farinet", il a attiré pendant plus de 40 ans des personnalités du monde entier sur la vigne qui porte le nom du célèbre faux-monnayeur.

La disparition de Pascal Thurre a été annoncée par ses enfants. "Ces dernières semaines il s'est éteint, petit à petit, comme une bougie qui n'en finit pas de se consumer", ont-ils écrit dans un communiqué. "Cet après-midi, peu après 15 heures, Pascal a émis son dernier rayon, dans le home qui l'accueillait depuis juin 2019."

Jusqu'à son dernier souffle, le natif de Saillon (VS) a été habité par le feu du journalisme, sa passion, a ajouté sa famille. Il avait commencé sa carrière au Nouvelliste, quotidien basé à Sion, puis était devenu correspondant en Valais pour l'Agence télégraphique suisse (ATS), l'Agence France-Presse (AFP), la United Press International (UPI), plusieurs journaux romands et la Radio suisse romande (RSR).

Faire "rêver le monde"

C'est un soir de 1980 que Pascal Thurre fonde les "Amis de Farinet" avec une poignée de copains, pour faire "rêver le monde". L'idée de la création de la vigne revient à Jean-Louis Barrault et à sa compagne, la comédienne Madeleine Renaud. L'acteur avait incarné Farinet en 1938 dans un film tiré du roman "Farinet ou la fausse monnaie" de Charles Ferdinand Ramuz.

La vigne dédiée à Farinet sur la "colline ardente" de Saillon est la plus petite du monde, avec ses 1,618 m2. Pour obtenir son inscription au cadastre, il avait fallu négocier avec le conseiller fédéral de l'époque, Kurt Furgler, racontait à l'ATS Pascal Thurre à l'occasion des 25 ans de la vigne, en 2005.

Kurt Furgler sera d'ailleurs l'un des premiers cultivateurs des trois ceps. Suivront plus de 300 personnalités qui les vendangeront, tailleront, piocheront ou engraisseront. Parmi eux, Tino Rossi, Roger Moore, Gina Lollobrigida, Peter Ustinov, Claudia Cardinale, Zinédine Zidane, Michael Schumacher, Jacques Vergès, Caroline de Monaco ou soeur Emmanuelle.

Des souvenirs plein la brante, Pascal Thurre adorait raconter les anecdotes qui entouraient la venue de ses invités. En 2021, il se souvenait de la fois où il avait installé le célèbre avocat Jacques Vergès dans une baignoire avec une boîte de cigares ou celle où il avait fait presser le raisin par l'éléphant des Knie à Plainpalais. "Ses propriétaires avaient prévenu que l'animal ne pourrait pas monter jusqu'à la vigne."

Il y a aussi eu l'inoubliable kidnapping de Tino Rossi: "Nous l'avions enlevé après un concert à Savièse et lui avions demandé de servir la raclette. Il avait accepté."

Une vigne de "paix" et "d'amour"

Dès le début, les "Amis de Farinet" veulent donner une dimension supplémentaire à leur action. Ils créent alors la Bourse à Farinet, alimentée par la vente du vin issu de la vigne. La somme récoltée est versée chaque année à des oeuvres de bienfaisance, en faveur des "cabossés de la vie", comme disait l'abbé Pierre.

Après le décès du comédien français Jean-Louis Barrault, en janvier 1994, l'abbé Pierre devient le nouveau propriétaire de la vigne. Malgré son voeu de pauvreté, il accepte la charge, qu'il remet au Dalaï Lama en 1999.

Les deux hommes se rencontrent sur la vigne en août de cette année-là, "certainement l'un des moments les plus forts vécus sur la colline", selon Pascal Thurre. Ensemble, ils lâchent deux colombes en signe de paix et baptisent le lopin de terre "vigne de la paix".

A l'automne 2021, lors de la récolte des raisins, Pascal Thurre avait dit espérer "qu'elle le reste, qu'elle soit une réponse à toutes les imbécilités du monde, à l'égoïsme, le racisme, le terrorisme; qu'elle soit une vigne d'amour". "Merci d'être là, c'est probablement ma dernière vendange", avait-il lancé à ses invités. "Je frôle l'au-delà, je sens ma fin prochaine et vous me manquez déjà."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Ringier va élaborer une nouvelle charte journalistique

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Le conseil d'administration de Ringier soutient "sans réserve" Marc Walder, le CEO du groupe. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Après les révélations de "fuites" au Département fédéral de l'Intérieur durant la pandémie, le conseil d'administration de Ringier met en place un groupe de travail chargé d'élaborer une "charte journalistique". Il soutient "sans réserve" le CEO Mark Walder.

La nouvelle charte doit "ancrer plus explicitement que jusqu'à présent" le fait que, sur le plan éditorial, le rédacteur en chef du groupe Blick, Christian Dorer, rend des comptes à l'éditeur Michael Ringier, a indiqué samedi Ringier, interrogé par Keystone-ATS sur un article de la Schweiz am Wochenende.

Sur le plan commercial, M. Dorer répond à la CEO du groupe Blick Ladina Heimgartner. La direction éditoriale est assurée par le président du conseil d'administration Michael Ringier, qui assume depuis toujours la responsabilité éditoriale suprême, précise encore Ringier.

Groupe de travail

Il ajoute que, lors de sa séance de lundi dernier, le conseil d'administration a décidé, en collaboration avec M. Walder, de mettre en place un groupe de travail chargé de mettre en oeuvre ces principes de conduite éditoriale.

Dirigé par Mme Heimgartner, le groupe devra soumettre d'ici fin février une proposition au conseil d'administration, qui discutera de la charte et l'adoptera en mars. Les rédacteurs devront la respecter.

Le conseil d'administration soutient "sans réserve" le CEO Marc Walder, précise encore le groupe. Mi-janvier, la "Schweiz am Wochenende" avait fait état de contacts entre Peter Lauener, l'ancien porte-parole du président de la Confédération Alain Berset, et le CEO de Ringer Marc Walder durant la pandémie.

Dans son édition de samedi, le journal avance que ces révélations auraient eu des conséquences à l'interne pour M. Walder. Le rédacteur en chef du Blick devrait désormais rendre des comptes à l'éditeur Michael Ringier et non plus à M. Walder. En outre, c'est le conseil d'administration qui élirait ou révoquerait les principaux rédacteurs en chef à la place de M. Walder.

Contacts étroits

Selon des articles publiés précédemment par la Schweiz am Wochenende, l'ancien chef de la communication d'Alain Berset avait transmis à plusieurs reprises à Ringier, l'éditeur du Blick, et plus précisément à son chef M. Walder, des informations confidentielles sur les mesures Covid prévues par le Conseil fédéral. Le journal s'était appuyé sur des courriels et des procès-verbaux d'audition.

Ringier avait certes confirmé des contacts directs entre M. Walder et le Département fédéral de l'intérieur, mais assuré qu'il n'avait rien à voir avec les articles exclusifs publiés par le Blick durant la pandémie. Ces derniers étaient le fait de sources internes à la rédaction.

Alain Berset a réitéré à ses collègues du Conseil fédéral qu'il n'avait pas eu connaissance de telles fuites, a précisé mercredi le porte-parole du gouvernement.

Lundi, les commissions de gestion du Parlement ont décidé d'ouvrir une enquête sur les indiscrétions dans les médias, concernant les mesures du Conseil fédéral pendant la pandémie de coronavirus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Dérive climatique: le président des Vert-e-s s'en prend à la droite

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Le président des Vert-e-s Balthasar Glättli espère que son parti sorte renforcé des élections afin qu'ils puissent "en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions" (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Il n'est plus possible de tergiverser face à la dérive climatique. Tel est le message délivré samedi, à Genève, lors de l'assemblée des délégués des Vert-e-s suisses, par le président de la formation écologiste Balthasar Glättli en cette année d'élections fédérales.

"Notre maison brûle et il n'est plus temps de crier au feu. Il est temps d'éteindre l'incendie", a déclaré M. Glättli. Selon lui, des solutions existent. Il faut économiser l'énergie, sortir des énergies fossiles et construire du solaire. Le défi, aujourd'hui, est de trouver des majorités politiques autour de ces questions.

Pour y aider, le conseiller national zurichois a dit son espoir que le parti des Vert-e-s sorte renforcé des élections. "Pour que nous puissions en finir avec les obstructions de la droite, construire des passerelles, créer des alliances climatiques, promouvoir des solutions".

Même si des compromis semblent inévitables, les Vert-e-s ne doivent pas perdre de vue leur objectif qui est de bâtir "une société juste et heureuse au sein des limites planétaires", a insisté M. Glättli. A ses yeux, trop de personnes craignent de transformer la Suisse. Or l'immobilisme pourrait coûter cher.

"La plus grande erreur de la droite, en particulier de l'UDC, c'est de croire qu'en ne faisant rien contre la crise climatique, qu'en continuant à faire comme avant, tout restera comme avant". Un comportement que M. Glättli qualifie d'erreur. "Si tout reste tel quel, rien ne restera tel quel".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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