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Coronavirus

La propension à se faire vacciner liée au niveau d'éducation

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La peur des effets secondaires et des doutes quant à l'efficacité du vaccin ont été les raisons les plus avancées par les personnes non vaccinées contre le coronavirus (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les facteurs socio-économiques jouent un rôle dans le choix des personnes qui se font vacciner contre le coronavirus. Les personnes ayant un revenu et un niveau d'éducation plus élevés sont plus enclines à tendre l'épaule que la moyenne.

Il en va de même pour les personnes vivant en zone urbaine, souffrant d'une maladie chronique ou ayant des compétences plus élevées dans le domaine de la santé, selon une récente étude de la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) publiée dans la revue scientifique "Swiss Medical Weekly".

En revanche, les personnes qui vivent à la campagne ou qui font moins confiance aux autorités et à la science sont moins souvent vaccinées. Plus de la moitié d'entre elles (57%) ont peur des effets secondaires et doutent de l'efficacité du vaccin.

L'étude représentative se base sur des données issues du "Covid-19 Social Monitor", recueillies entre juin et décembre 2021 auprès de quelque 2400 personnes en Suisse.

Qualité de vie et confiance

Selon un autre sondage de ce moniteur, réalisé durant la deuxième moitié de mars 2022, 86% de la population suisse décrit sa qualité de vie actuelle comme bonne ou très bonne, contre 84% en décembre 2021. Ce taux est resté relativement stable, notent les auteurs de l'étude.

Près d'un quart de la population (24%) ressent une charge psychique élevée, contre 26% à la fin de l'année dernière. Ce pourcentage grimpe à 37% chez les jeunes entre 18 et 29 ans. Le sentiment de solitude a toutefois diminué dans ce groupe d'âge, passant de 12% en décembre à 8% en mars.

Par ailleurs, 69% des personnes interrogées déclarent avoir une grande confiance dans les autorités et 61% dans les médias. Ces taux sont inférieurs à ceux du début de la pandémie: en avril 2020, ils étaient de 82% et 69%. En revanche, la science bénéficie d'une confiance accrue: 70% disent en avoir une grande confiance, la valeur la plus élevée depuis deux ans.

Respect des mesures

Depuis leur assouplissement, les mesures de lutte contre le coronavirus sont appliquées de manière moins systématique, poursuit le sondage. Plus de la moitié (56%) des personnes interrogées respectent encore la plupart du temps les distances sanitaires, contre 77% en décembre.

Le "Covid-19 Social Monitor" est réalisé régulièrement par la ZHAW en collaboration avec les Universités de Zurich et de Berne. Entre le 30 mars 2020 et le 24 mars 2022, 22 enquêtes ont été menées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: la 2e dose de rappel est possible mais pas recommandée

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La deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est disponible à Genève pour la somme de 60 francs (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille des vacances, les autorités sanitaires genevoises rappellent qu'une deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est possible pour les personnes qui le souhaitent, par exemple pour des raisons de voyage. Cette injection, qui n'est pour l'instant pas recommandée à la population générale, coûte 60 francs.

En revanche, ce deuxième rappel est recommandé pour les personnes avec une immunodéficience sévère et est gratuit pour ces personnes, indique vendredi le département de la santé (DSPS) dans un communiqué. La deuxième dose de rappel n'est pas recommandée pour les personnes vulnérables, soit les personnes âgées.

Le DSPS relève que tous les indicateurs montrent une augmentation non négligeable des nouvelles infections de Covid-19 depuis une quinzaine de jours. Avec la levée de la plupart des obligations, chaque personne joue un rôle primordial dans l'application des bons réflexes, souligne le département. A noter qu'en cas de symptômes le test est possible et gratuit pour tout le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Il faut encore une dose de rappel contre le Covid selon Engelberger

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Lukas Engelberger dit être prêt à recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) Lukas Engelberger préconise une recommandation rapide pour une deuxième dose de rappel contre le Covid-19. Il rappelle que la protection contre le virus diminue avec le temps.

Il est important que la quatrième vaccination puisse être proposée très vite, ajoute le ministre bâlois de la santé dans un entretien diffusé vendredi par la Basler Zeitung. "Nous n'attendons à Bâle-Ville plus que la recommandation de la Confédération pour commencer le plus rapidement possible".

M. Engelberger, 47 ans, prévoit de se faire vacciner une quatrième fois contre le coronavirus. "Dès que cela sera recommandé pour mon groupe d'âge", lâche-t-il.

Il rappelle qu'il ne faut pas prendre le SARS-CoV-2 à la légère malgré une pandémie qui dure depuis plus de deux ans. "Le Covid-19 est une maladie contagieuse qui peut être très dangereuse pour certains patients. Les personnes à risque, en particulier, ne devraient pas se mettre inutilement en danger".

Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté de manière significative ces dernières semaines en Suisse. La deuxième dose de rappel n'est jusqu'à présent ni officiellement autorisée par Swissmedic, l'autorité de contrôle des produits thérapeutiques, ni recommandée par la commission fédérale pour les vaccinations pour le grand public. Elle n'est donc pas gratuite. Elle coûte environ 60 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/JENS KALAENE)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 33'108 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore 14 décès supplémentaires et 300 malades ont été hospitalisés. De nouvelles mesures ne sont pas prévues pour l'heure.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 24'704 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 11 décès et 251 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 34%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 19,5%.

605 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 6,00% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,60%.

Depuis le début de la pandémie, 3'759'713 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'846'062 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'399 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'383.

Aucune mesure prévue

Il n'y a toujours pas lieu d'agir, a estimé mardi la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS). Le processus qu'elle a défini pour recommander aux cantons les mesures à mettre en oeuvre n'a pas encore été déclenché, indique-t-elle à Keystone-ATS. Et d'ajouter: "rien n'indique pour l'instant que les services de santé seront soumis à une charge particulière en raison de la vague estivale".

Des recommandations d'associations professionnelles, par exemple concernant le port du masque dans les cabinets médicaux, ou l'obligation du port du masque dans certains hôpitaux, sont toutefois judicieuses, estime la CDS.

L'OFSP a lui aussi maintenu mardi son évaluation actuelle de la situation. Malgré l'augmentation du nombre de cas, il ne s'attend pas à ce que le système de santé soit gravement touché, compte tenu de l'immunité répandue dans la population et du caractère saisonnier du SARS-CoV-2.

L'objectif principal de la lutte contre la pandémie reste d'éviter une surcharge du système de santé et des infrastructures essentielles, souligne l'OFSP. Il n'est pas prévu de mesures visant à maintenir un faible nombre de cas, par exemple en raison des cas de Covid long. Dans la plupart des cas de maladie post Covid-19, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes, explique l'office.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Moderna demande une autorisation pour un vaccin contre Omicron

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Le fabricant Moderna a adapté son vaccin contre le Covid-19 et souhaite maintenant obtenir une autorisation de mise sur le marché en Suisse (archives). (© KEYSTONE/DPA-zentralbild/BODO SCHACKOW)

Le laboratoire Moderna a déposé auprès de Swissmedic une demande d'autorisation pour un vaccin contre le coronavirus adapté au variant Omicron. La composition du produit a été adaptée, de manière à garantir une plus grande efficacité.

L'entreprise Moderna a déposé une demande d'extension de l'autorisation dont elle bénéficiait depuis janvier 2021 pour son vaccin Spikevax, indique vendredi Swissmedic dans un communiqué. Le vaccin bivalent contient de l’acide ribonucléique messager (ARNm) aussi bien pour la protéine spike de la souche de Wuhan que du variant Omicron.

Swissmedic veut examiner cette demande d'extension de l'autorisation en continu. Les requérants ne sont donc pas tenus de déposer un dossier complet dès le début. Ils peuvent se contenter de transmettre à l’institut les premières séries de données dont ils disposent, avec un échéancier indiquant les dates auxquelles ils déposeront les autres séries de données.

Les données reçues jusqu'à présent, actuellement en cours d'examen, incluent des analyses issues d'essais en laboratoire, ainsi que de premières données sur la fabrication et la qualité du vaccin. Swissmedic précise aussi que la date à laquelle une décision pourra être prise sur le rapport bénéfice/risque dépendra aussi de résultats d'essais cliniques qui n'ont pas encore été communiqués.

L'EMA déjà au travail

L'institut suisse des produits thérapeutiques précise en outre que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les membres de la Coalition internationale des autorités de réglementation des médicaments (ICMRA) évaluent en continu la composition des vaccins adaptés pour lutter contre les variants actuels du SARS-CoV-2.

Il y a une semaine, l'Agence européenne des médicaments (EMA) avait déjà annoncé avoir commencé à examiner une nouvelle version du vaccin Moderna contre le Covid-19, adaptée notamment au variant Omicron. L'entreprise américaine avait présenté le 8 juin les premières données sur l'efficacité de son sérum adapté.

Les 437 volontaires ayant reçu la nouvelle préparation comme deuxième rappel avaient, au bout d'un mois, nettement plus d'anticorps neutralisants qu'après une vaccination de rappel avec le produit traditionnel, en particulier contre Omicron, affime le laboratoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L’OFSP annonce 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

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Le nombre d'hospitalisations a quasiment doublé en une semaine (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 24'704 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore onze décès supplémentaires et 251 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 16'610 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait six décès et 131 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi augmenté de 48,7%. Les hospitalisations ont dans le même temps augmenté de 91,6%.

Actuellement, 571 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,00%.

Depuis le début de la pandémie, 3'726'605 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 21'763'159 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'380 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 54'027.

Pas d'urgence à agir

Pour la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS), il n'y a pas d'urgence à agir. Pour l'instant, rien n'indique que le système de santé sera soumis à une charge particulière en raison de cette vague estivale, a indiqué son porte-parole Tobias Bär, interrogé par Keystone-ATS.

La CDS continuera d'observer l'évolution de la situation et examinera des recommandations de mesures à l'attention des cantons si la situation devient tendue au niveau national ou suprarégional. Seuls les cantons peuvent édicter des mesures, et non la CDS, a souligné M. Bär.

La conférence précise sur son site qu'elle a renoncé à définir un seuil fixe pour des recommandations. Son évaluation d'ensemble prend en compte des critères comme le taux d'occupation des hôpitaux et des soins intensifs, mais aussi l'efficacité de la vaccination, a précisé le porte-parole.

Selon des médias, plus d'un million de personnes seraient actuellement infectées par le Covid-19. Interrogée par Keystone-ATS, l'épidémiologiste Nicola Low, de l'Université de Berne, ces estimations se basent sur des modèles mathématiques. "Comme moins de personnes se font tester, le chiffre officiel sera toujours plus bas qu'en réalité."

Mme Low n'a pas souhaité émettre de recommandation à l'attention des autorités. Elle conseille toutefois de porter un masque "dans les transports publics, lorsqu'on fait ses courses ou lors de réunions, comme je le fais". Dans un entretien publié lundi par le Blick, l'ancienne cheffe de la task force Covid-19 de la Confédération, Tanja Stadler, avait également plaidé pour la poursuite du port du masque.

Situation "pas dramatique"

Economiesuisse ne voit pas non plus de nécessité de prendre de nouvelles mesures. Ce qui est déterminant, c'est de savoir si les hôpitaux atteignent leurs limites de prise en charge, a déclaré Rudolf Minsch, président suppléant de la direction de la faîtière. Pour l'heure, on en est encore loin.

Le responsable ne craint pas non plus des absences liées au Covid-19. Selon lui, la situation n'est "pas dramatique" en raison de l'évolution modérée de la pandémie et des possibilités de télétravail.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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