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Economie

La Finma constate des manipulations de marché chez Blackstone

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Le gendarme financier helvétique reproche à la société d'investissement zougoise d'avoir usé de subterfuges pour manipuler le cours de son action. (archive) (© KEYSTONE/STF)

Dans le cadre d'une procédure pour violation des règles de conduite sur le marché, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a constaté des manipulations de marché par Blackstone Resources.

La procédure a révélé que cette société d'investissement zougoise et l'un de ses organes avaient influencé de manière répétée et illicite le cours des actions depuis leur cotation, indique mardi la Finma.

Durant la procédure, les parties ont refusé de communiquer à la Finma tous les renseignements qu'elle leur demandait. Cela n'a pas empêché le gendarme financier de constater que la société ou des personnes liées à la société avaient "durant certaines périodes de négoce acheté à plusieurs reprises des actions de manière illicite afin d'influencer les cours", précise le communiqué.

La Finma a également relevé des entrées d'ordres "ne présentant aucun arrière-plan économique apparent" dans le carnet d'ordre et "des propos publics de nature à influencer potentiellement le cours de la Bourse" tenus par l'entreprise. L'intervention de la Finma a de plus été nécessaire pour corriger une déclaration des propres participations de Blackstone, qui s'était révélée incorrecte.

Blackstone Resources et l'un de ses organes se sont rendus coupables de manipulations du marché et de manquements aux obligations en matière de publicité des participations, résume ainsi la Finma. Sa décision n'est cependant pas entrée en vigueur et peut être attaquée devant les tribunaux, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Perrot Duval reprend Infomaniak en échange de l'émission d'actions

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Perrot Duval et Infomaniak Group ont signé un accord d'acquisition de 100% du capital social d'Infomaniak, en échange de l'émission exclusive de nouvelles actions Perrot Duval dans le cadre d'une augmentation de capital (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La société de participation industrielle Perrot Duval et Infomaniak Group, tous deux basés à Genève, ont signé un accord d'acquisition de 100% du capital social d'Infomaniak, en échange de l'émission exclusive de nouvelles actions Perrot Duval dans le cadre d'une augmentation de capital. Cette fusion inversée qui est soumise à approbation doit encore être finalisée.

L'accord a été signé par le conseil d'administration de Perrot Duval et les actionnaires d'Infomaniak Group. Dans son communiqué de mercredi soir, Perrot Duval précise que l'opération sera soumise à l'approbation d'une assemblée générale convoquée pour le 24 septembre prochain et à celle des autorités concernées.

Sous réserve de l'accord des actionnaires et des autorités concernées, la fusion inversée sera finalisée au plus tôt le 25 septembre ou aux alentours de cette date. La cotation des nouvelles actions interviendra ultérieurement.

Infomaniak Group est un fournisseur de solutions de cloud souverain et d'infrastructures numériques, proposant des services d'hébergement, de messagerie électronique, de collaboration et de gestion des données axés sur la protection de la vie privée, le développement durable et l'indépendance européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Samsung multiplie par 19 son bénéfice d'exploitation

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Image d'illustration du logo de Samsung. (© KEYSTONE/AP/Ahn Young-joon)

Le géant sud-coréen de la tech Samsung Electronics a annoncé jeudi avoir multiplié par 19 sur un an son bénéfice d'exploitation au deuxième trimestre, en plein essor de l'IA accompagné d'inquiétudes quant à une éventuelle survalorisation du secteur.

Samsung Electronics est, avec le sud-coréen SK hynix et l'américain Micron, l'un des plus importants fabricants de mémoire à haute bande passante (HBM), technologie indispensable au fonctionnement de l'intelligence artificielle (IA) générative.

D'avril à juin, l'entreprise a enregistré un bénéfice d'exploitation de 89'490 milliards de wons (50,6 milliards de francs), en hausse de 1.813,8 % sur un an, a-t-elle indiqué dans un document réglementaire.

Ce mastodonte des puces mémoire affiche également un chiffre d'affaires trimestriel de 171'490 milliards de wons (97 milliards de francs), en hausse de 130% sur un an.

Son bénéfice net a été multiplié par 14 sur la même période, atteignant 71'620 milliards de wons (40,5 milliards de francs).

Ces chiffres sont conformes aux attentes du marché, d'après l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Dans un communiqué, Samsung a vanté un nouveau "trimestre record" pour son activité mémoire, rendu possible par une réponse proactive à la demande liée à l'IA, en particulier concernant ses produits destinés aux serveurs, explique l'entreprise.

"La tendance continue à la hausse concernant les prix, à l'échelle du secteur, a aussi contribué à ces résultats records", met en avant Samsung.

Marchés fébriles

Et au deuxième semestre, le géant sud-coréen dit s'attendre à une demande robuste en matière de serveurs portée par des dépenses continues en direction de l'IA, mais aussi à l'adoption plus large de l'IA agentique - du nom de ces systèmes permettant d'effectuer des tâches de manière autonome.

Sur la même ligne, des analystes mettent en avant les investissements toujours plus importants des géants nord-américains de la tech dans des data centers dédiés à l'IA, qui nécessitent les technologies de pointe des entreprises comme Samsung.

Les résultats de Samsung Electronics sont publiés au lendemain d'une importante chute du Kospi, l'indice phare de la Bourse de Séoul, en repli de 6% à la clôture, après avoir lâché jusqu'à quelque 12% en séance.

En cause: une dégringolade sans répit des valeurs tech liées aux semiconducteurs, sur fond de craintes quant à une éventuelle bulle spéculative autour de l'IA.

Mercredi, le titre de Samsung a ainsi subi un recul de 12%, quand son principal concurrent sud-coréen, le géant des puces SK hynix, a lui aussi dévissé, le jour de sa publication d'un bénéfice net trimestriel record.

Investissements massifs

Durant le week-end, Samsung a annoncé "une collaboration stratégique" avec le concepteur américain de semiconducteurs Broadcom "pour la fourniture de solutions de mémoire de pointe, notamment les HBM, afin de soutenir les accélérateurs d'IA de nouvelle génération de Broadcom".

Ce partenariat est évalué à plus de 200 milliards de dollars sur cinq ans.

Des analystes estiment que cette démarche vise, pour Samsung, à trouver une nouvelle clientèle pour ses puces mémoires dédiées à l'IA au-delà du géant Nvidia, principalement fourni en HBM par son concurrent SK hynix.

"Comme (Samsung) n'a pas réussi à gagner des parts de marché significatives face à SK hynix, il semble désormais se tourner vers d'autres espaces", observe Joo Won du Hyundai Research Institute, interrogé par l'AFP.

Séoul a par ailleurs annoncé que Samsung et SK hynix prévoyaient d'investir un total de 800'000 milliards de wons (452,3 milliards de francs) pour construire quatre usines de semiconducteurs de pointe à Gwangju (sud-ouest).

Il s'agit d'un "projet de long terme qui prendra un temps considérable pour se matérialiser", note toutefois Joo Won. "Le plus grand risque, c'est que le supercycle des semiconducteurs soit déjà terminé d'ici-là."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

"C'est une opportunité, mais pas une obligation", dit Infantino

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Le président de la FIFA Gianni Infantino est sous le feu des critiques. (© KEYSTONE/AP/Eduardo Verdugo)

Gianni Infantino a défendu son projet de créer une société ouverte aux investisseurs privés visant à générer de nouveaux revenus. "Une opportunité mais pas une obligation", a-t-il affirmé mercredi.

Son plan représente "une proposition, une offre" qui s'inscrit "dans le cadre d'un processus démocratique". "Surtout, c'est une opportunité, mais pas une obligation (...) Elle marque le coup d'envoi du processus de consultation", a affirmé le dirigeant dans une vidéo publiée par la FIFA.

Plusieurs instances de premier rang ont partagé leurs inquiétudes au sujet de ce projet qui bouleverserait l'équilibre actuel, comme les fédérations anglaise et française, ou la confédération européenne (UEFA).

Le Premier ministre britannique Andy Burnham et l'Union européenne ont également fait part de leur opposition, Bruxelles estimant que "la commercialisation effrénée du football était devenue nocive."

"Une occasion en or"

Gianni Infantino a répété les promesses indiquées dans le communiqué publié mardi qui a révélé son projet, à la grande surprise de certains acteurs du football qui disent ne pas avoir été consultés.

"Une part trop faible de la valeur commerciale croissante du football revient aux acteurs de ce sport qui en ont le plus besoin, a-t-il expliqué. C'est une occasion en or de dynamiser le développement du sport à l'échelle mondiale. Mais encore une fois, il ne s'agit que d'une proposition, et non d'une obligation."

L'apport d'investisseurs privés pourrait permettre de reverser quelque 20 millions de dollars à chacune des 211 fédérations membres de la FIFA, sur la base du volontariat de celles-ci.

"Nous souhaitons contribuer à faire émerger les prochains Cap-Vert", a assuré Infantino, en référence à la sélection du petit Etat insulaire d'Afrique qui a atteint les 16es de finale du dernier Mondial pour sa première participation. "Mais là encore, il s'agit simplement d'un choix qui revient à nos membres", a conclu le dirigeant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Brésil: Jair Bolsonaro sommé de s'expliquer sur un "deepfake"

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L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro (2019-2022) purge chez lui une peine de 27 ans de prison pour une tentative de coup d'État après sa défaite au scrutin de 2022 (photo d'archive). (© KEYSTONE/EPA EFE/ANDRE BORGES)

L'ex-président brésilien Jair Bolsonaro a nié mercredi avoir autorisé l'utilisation de son image et de sa voix pour un deepfake appuyant la candidature de son fils Flavio à la présidentielle d'octobre.

La Cour suprême avait demandé des explications à l'ancien chef de l'Etat (2019-2022), qui a interdiction de s'exprimer publiquement tandis qu'il purge chez lui une peine de 27 ans de prison pour une tentative de coup d'Etat après sa défaite au scrutin de 2022.

Samedi, un deepfake à son image a été projeté au cours de la convention du Parti libéral qui a lancé la candidature de Flavio Bolsonaro.

"Ceci est une simulation de mon image et de ma voix réalisée par intelligence artificielle. Comme tout le monde le sait ici, je suis emprisonné et réduit au silence par une décision injuste", déclarait l'avatar numérique du leader de droite.

"Je vous demande d'accueillir à bras ouverts la personne que j'ai choisie pour me remplacer, la chair de ma chair, mon fils Flavio", ajoutait cette réplique.

Dans une réponse de ses avocats à la justice, Jair Bolsonaro a déclaré qu'il "n'avait pas autorisé l'utilisation de son image et de sa voix pour la production de la vidéo générée par intelligence artificielle".

Cependant, il a souligné qu'il ne s'était jamais opposé à ce que ses enfants utilisent son image à des fins politiques, en raison du "lien naturel de confiance entre un père et ses enfants".

Le juge Alexandre de Moraes a averti que si le deepfake avait été autorisé par l'ex-président, cela constituerait une "grave transgression" des conditions de sa résidence surveillée.

Selon le magistrat, Flavio Bolsonaro pourrait avoir enfreint la loi électorale, qui interdit le recours à des deepfakes pour nuire à une candidature ou la favoriser, même avec une autorisation.

Il a estimé que l'utilisation de l'image de l'ancien chef de l'Etat pourrait induire les électeurs en erreur en leur faisant croire qu'il participe à la campagne électorale, ce qui "constituerait un cas manifeste de désinformation électorale".

En mars, après plusieurs mois de détention, le juge Moraes a accordé à Jair Bolsonaro, 71 ans, de purger sa peine chez lui à Brasilia pour raisons de santé.

L'ex-président doit toutefois se plier à des restrictions, comme s'abstenir d'utiliser les réseaux sociaux et de faire des déclarations publiques.

Flavio Bolsonaro sera opposé en octobre au président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui briguera un quatrième mandat non consécutif.La Cour suprême avait demandé des explications à l'ancien chef de l'Etat (2019-2022), qui a interdiction de s'exprimer publiquement tandis qu'il purge chez lui une peine de 27 ans de prison pour une tentative de coup d'Etat après sa défaite au scrutin de 2022.

Samedi, un deepfake à son image a été projeté au cours de la convention du Parti libéral qui a lancé la candidature de Flavio Bolsonaro.

"Ceci est une simulation de mon image et de ma voix réalisée par intelligence artificielle. Comme tout le monde le sait ici, je suis emprisonné et réduit au silence par une décision injuste", déclarait l'avatar numérique du leader de droite.

"Je vous demande d'accueillir à bras ouverts la personne que j'ai choisie pour me remplacer, la chair de ma chair, mon fils Flavio", ajoutait cette réplique.

Dans une réponse de ses avocats à la justice, Jair Bolsonaro a déclaré qu'il "n'avait pas autorisé l'utilisation de son image et de sa voix pour la production de la vidéo générée par intelligence artificielle".

Cependant, il a souligné qu'il ne s'était jamais opposé à ce que ses enfants utilisent son image à des fins politiques, en raison du "lien naturel de confiance entre un père et ses enfants".

Le juge Alexandre de Moraes a averti que si le deepfake avait été autorisé par l'ex-président, cela constituerait une "grave transgression" des conditions de sa résidence surveillée.

Selon le magistrat, Flavio Bolsonaro pourrait avoir enfreint la loi électorale, qui interdit le recours à des deepfakes pour nuire à une candidature ou la favoriser, même avec une autorisation.

Il a estimé que l'utilisation de l'image de l'ancien chef de l'Etat pourrait induire les électeurs en erreur en leur faisant croire qu'il participe à la campagne électorale, ce qui "constituerait un cas manifeste de désinformation électorale".

En mars, après plusieurs mois de détention, le juge Moraes a accordé à Jair Bolsonaro, 71 ans, de purger sa peine chez lui à Brasilia pour raisons de santé.

L'ex-président doit toutefois se plier à des restrictions, comme s'abstenir d'utiliser les réseaux sociaux et de faire des déclarations publiques.

Flavio Bolsonaro sera opposé en octobre au président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui briguera un quatrième mandat non consécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Intesa Sanpaolo publie un premier semestre record

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Le résultat net atteint ainsi 5,6 (+6,5%) milliards d'euros au premier semestre, un record, pour 14,5 milliards de chiffre d'affaires (+5,3%). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La banque Intesa Sanpaolo a publié mercredi un bénéfice net dépassant les prévisions au premier trimestre, ce qui lui a permis d'enregistrer le meilleur semestre de son histoire.

Après un premier trimestre 2026 record, le bénéfice net a atteint près de 2,8 milliards d'euros (environ 2,6 milliards de francs) au deuxième trimestre (+7,38% sur un an).

Le consensus des analystes financiers réuni par FactSet prévoyait un bénéfice en légère baisse, à 2,5 milliards.

Le résultat net atteint ainsi 5,6 (+6,5%) milliards d'euros au premier semestre, un record, pour 14,5 milliards de chiffre d'affaires (+5,3%).

"Les résultats du premier semestre 2026 démontrent la forte capacité d'Intesa Sanpaolo à exécuter pleinement le Plan d'Entreprise 2026-2029 et à atteindre tous les objectifs fixés. Nous enregistrons en effet les six meilleurs mois de notre histoire", s'est félicité dans un communiqué le directeur général de la banque, Carlo Messina.

La première banque italienne a indiqué dans un communiqué avoir enregistré au deuxième trimestre une hausse des commissions et des revenus des assurances.

La banque a légèrement revu à la hausse son objectif pour l'année 2026, désormais "supérieur" à 10 milliards d'euros.

L'action du groupe accusait une légère baisse à la Bourse de Milan mercredi, à 6,44 euros à 13H09 (-0,56%) après une progression continue ces dernières semaines.

Le groupe prévoit de distribuer à ses actionnaires en 2026 environ 9,4 milliards d'euros sous forme de dividendes et de rachat d'actions, dont 3,8 milliards d'acompte sur les dividendes en novembre.

Le dividende par action est appelé à augmenter à partir de 2026, a rappelé Carlo Messina.

La plus grande banque italienne, avec ses près de 90'000 salariés, s'est lancée début juin dans une offre de rachat hostile pour 31 milliards d'euros sur Monte dei Paschi di Siena (MPS), ouvrant une nouvelle étape majeure dans la consolidation du secteur bancaire de la péninsule.

"L'objectif est de donner naissance ensemble à un groupe encore plus solide et profitable, acteur de premier plan dans un contexte mondial de complexité croissante, capable de maintenir un fort ancrage dans l'économie, la société et les capacités de développement de notre pays", a argumenté Carlo Messina.

Mais MPS préfère à ce rachat, qui lui ferait perdre sa marque, une fusion entre égaux avec la Milanaise Banco BPM.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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