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La Comco étend à nouveau une enquête en cours dans la construction

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La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Commission de la concurrence (Comco) étend une enquête ouverte en 2020 sur de possibles cartels de soumission dans le domaine de la construction dans la région italophone de Moesa, dans les Grisons. Neuf entreprises sont désormais ciblées.

Il s'agit de la deuxième extension de l'enquête après une première en 2021, indique jeudi l'autorité fédérale. Initialement, la Comco avait ouvert une enquête à l'encontre de trois entreprises de construction, avant d'étendre la procédure à six entreprises un an plus tard.

Après avoir transmis les conclusions de l'enquête aux entreprises concernées, sur lesquelles elles ont été invitées à se prononcer, une entreprise a fourni de nouvelles informations, conduisant la Comco à mener des investigations complémentaires. De ces dernières sont ressortis des indices laissant supposer l'existence d'autres accords impliquant des entreprises supplémentaires. "C'est pourquoi la procédure est désormais étendue à un total de neuf entreprises", écrit la Comco, rappelant que la présomption d'innocence s'applique à toutes les entreprises.

"Il faut s'attendre à une prolongation de la procédure d'un an", précise la Comco.

Si des entreprises coordonnent leurs offres lors d'adjudications de marchés publics ou privés, elles forment un accord de soumission. Lors d'une telle entente, les soumissionnaires désignent généralement l'entreprise qui est censée remporter l'appel d'offres et fixent également le prix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le bitcoin frôle la barre des 80'000 dollars

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Le bitcoin a profité de l'annonce du Trésor américain de doubler les rachats d'obligations à longue échéance, qui profitent habituellement à l'or, mais aussi de plus en plus au bitcoin "que de nombreux investisseurs considèrent comme une protection contre l'inflation", selon DZ Bank. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Le bitcoin, principale cryptomonnaie, a effleuré lundi après-midi la marque symbolique des 80'000 dollars, un niveau qu'elle n'avait plus atteint depuis mi-mai, porté par une série d'éléments dont des impulsions macroéconomiques, politiques et provenant des ETF.

Peu avant 18h00, le bitcoin se négociait en hausse de 2,56% à 79'095,46 dollars, après avoir culminé un peu plus tôt à 79'970,11 dollars. Sur un mois, la reine des cryptodevises a bondi de 22,9%, mais la performance est encore négative de 9,7% depuis le début de l'année.

"Cette dynamique a été alimentée par plusieurs facteurs qui ont agi simultanément sur un marché qui n'était pas préparé à une surprise positive", ont expliqué les experts de DZ Bank dans un commentaire. Ces derniers ont cité des impulsions macroéconomiques, des annonces positives de Washington, d'importantes positions vendeuses et des afflux de liquidités provenant de fonds indiciels cotés (ETF) liés au bitcoin.

Protection contre l'inflation

La devise électronique a notamment profité de l'annonce du Trésor américain de doubler les rachats d'obligations à longue échéance, qui profitent habituellement à l'or, mais aussi de plus en plus au bitcoin "que de nombreux investisseurs considèrent comme une protection contre l'inflation", ont-ils ajouté.

"Dans la recherche d'alternatives au dollar, il semble actuellement impossible de faire l'impasse sur le bitcoin", a de son côté estimé Timo Emden. Selon l'analyste de Captrader, "un franchissement durable de la barre des 80'000 dollars pourrait ouvrir la voie à une hausse jusqu'à 90'000 dollars".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les alliés européens affichent leur soutien à l'Ukraine

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Andy Burnham, dans un discours prononcé aux côtés de M. Zelensky, a promis de continuer à aider l'Ukraine en dépit des "scandaleuses menaces" formulées par la Russie contre le Royaume-Uni. (© KEYSTONE/AP/Henry Nicholls)

Les partenaires européens de l'Ukraine, réunis lundi, ont promis de poursuivre leur aide militaire et financière en dépit des menaces formulées par la Russie pour les en dissuader. Cela en pleine escalade dans la guerre entre ces deux pays.

Le président Volodymyr Zelensky demande depuis des mois à ses alliés, en premier lieu à Donald Trump, de fournir de toute urgence à l'Ukraine des intercepteurs de missiles. En juillet, la Russie a tiré un nombre record de missiles balistiques, notamment contre Kiev.

La rencontre des Etats membres de la "Coalition des volontaires", rassemblant 30 participants parmi lesquels la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, était organisée le jour du 35e anniversaire de la proclamation de l'indépendance de l'Ukraine, une ancienne république soviétique.

Certains dirigeants se sont rendus dans la capitale ukrainienne, comme le Premier ministre britannique Andy Burnham qui effectuait son premier déplacement à l'étranger, et d'autres, dont le président français Emmanuel Macron, ont participé à la réunion à distance.

"Scandaleuses menaces"

Andy Burnham, dans un discours prononcé aux côtés de M. Zelensky, a promis de continuer à aider l'Ukraine en dépit des "scandaleuses menaces" formulées par la Russie contre le Royaume-Uni.

L'Ukraine n'est "pas un poids pour notre sécurité mais la ligne de front qui protège l'Europe", a-t-il insisté, comparant ce combat à celui contre l'Allemagne nazie.

Plus tard, s'adressant aux participants à la rencontre, Andy Burnham a confirmé avoir autorisé l'entreprise de défense MBDA à partager des informations classifiées permettant à l'Ukraine et à la France de mettre en place une production locale du missile franco-britannique de croisière de longue portée Scalp.

La nouvelle a provoqué l'indignation du Kremlin, qui a accusé Londres de faire obstacle à la paix et averti que l'armée russe localiserait "les sites de production" de ces missiles puis les détruirait.

Moscou avait déjà prévenu la semaine dernière que le Royaume-Uni aurait à "répondre" des conséquences de son soutien militaire à l'Ukraine, après la publication d'informations selon lesquelles des drones britanniques ont été utilisés pour frapper en Russie.

Pour Emmanuel Macron, qui s'exprimait au cours de la réunion, "la Russie tentera une escalade contre les pays européens afin de les dissuader d'aider l'Ukraine".

"Il est clair que les pays de l'Otan seront ciblés et que les provocations se multiplieront", a-t-il dit, exhortant à "rester calme et continuer normalement".

Soutien européen

La "Coalition des volontaires", née d'une initiative franco-britannique, est devenue un forum destiné à soutenir les Ukrainiens dans un contexte d'incertitude quant aux engagements américains sous Donald Trump.

Ses membres ont appelé lundi à intensifier la pression contre la Russie, en s'attaquant encore davantage à la "flotte fantôme" utilisée pour poursuivre ses exportations.

Andy Burnham et Emmanuel Macron ont appelé à appuyer l'Ukraine dans sa quête de systèmes de défense antiaérienne, essentiels pour abattre les missiles que la Russie tire presque quotidiennement sur ses villes.

Le chef de l'Etat français s'était engagé samedi à ce que la France livre de nouveaux missiles intercepteurs.

L'Union européenne a annoncé lundi le déblocage d'une nouvelle tranche de 6,1 milliards d'euros d'aide à l'Ukraine pour renforcer sa défense antiaérienne et son approvisionnement en missiles et autres munitions.

Immenses besoins

Mais les besoins sont immenses et les livraisons pour l'heure insuffisantes. L'Ukraine dépend de systèmes avancés, principalement des Patriot, pour protéger son espace aérien.

Or les livraisons de ces missiles américains ont diminué de près de moitié depuis 2023, selon Volodymyr Zelensky. Et les Etats-Unis, dont les stocks ont fondu en raison de la guerre au Moyen-Orient, sont réticents à en fournir davantage.

Le président ukrainien, évoquant la réunion de lundi, a affirmé que la défense antiaérienne restait "la priorité".

Plus tôt, il avait appelé ses alliés à donner "tout ce dont l'Ukraine a besoin pour arrêter cette guerre" avant que Vladimir Poutine n'ait le temps "d'en commencer une autre".

L'intensification des frappes des deux côtés du front fait de plus en plus de victimes civiles.

Dans la nuit, des entrepôts d'une plateforme de commerce en ligne ont été touchés dans le sud-ouest de la Russie et des chutes de débris à proximité de l'un d'eux ont causé la mort d'au moins trois enfants, selon les autorités russes.

Dans le nord de l'Ukraine, une frappe russe sur un bâtiment d'habitation a fait lundi au moins quinze blessés à Tcherniguiv, d'après les autorités locales.

A Izioum, dans le nord-est, une attaque a fait un mort et neuf blessés, dont une adolescente de 13 ans, a annoncé le gouverneur local.

Vladimir Poutine a estimé samedi que Kiev avait "ouvert la boîte de Pandore" en frappant l'économie russe, prévenant que Moscou viserait en retour la production ukrainienne et ses exportations agricoles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump durcit encore l'affrontement commercial avec le Canada

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Le Premier ministre canadien Mark Carney a assuré qu'il imposerait des droits de douane "au dollar près" en réponse aux nouvelles surtaxes américaines. (© KEYSTONE/AP/Patrick Doyle)

Donald Trump a encore durci le ton lundi contre le Canada, avec lequel il a engagé un bras de fer commercial et dont il a menacé entre autres l'acier et les voitures.

"Le Canada dépouille les Etats-Unis d'Amérique depuis des années", a assuré le président américain sur sa plateforme Truth Social, affirmant qu'à partir du 1er janvier 2027, "toutes les voitures, les camions, grands et petits, les pièces détachées automobiles et l'acier verront leurs taxes augmentées à 50%".

L'ensemble de ces produits sont d'ores et déjà visés par les surtaxes sectorielles mises en places durant les premiers mois de mandat du président américain l'an dernier, les automobiles étant par exemple taxées jusqu'à 25% et l'acier allant jusque 50%, sauf certaines exceptions liées à l'accord de libre-échange Canada-Etats-Unis-Mexique (ACEUM).

Le Canada est le premier exportateur d'acier aux Etats-Unis, avec plus de 4,5 millions de tonnes vendues dans la première économie mondiale en 2025, en baisse de 31% par rapport à l'année précédente, selon les données de l'Institut américain du fer et de l'acier.

Le message lundi de Donald Trump s'inscrit dans une montée des tensions commerciales entre les deux pays après l'échec, vendredi soir, des négociations entre Washington et Ottawa afin d'éviter une série de droits de douane supplémentaires touchant 20 milliards de dollars de produits canadiens.

Réplique d'Ottawa

Ces derniers sont entrés en vigueur samedi à 00H01 (04H01 GMT) entraînant des mesures de représailles de la part du gouvernement canadien, avec des surtaxes prévues à compter du 8 septembre.

La réponse canadienne devrait s'appliquer aux produits électroniques, aux équipements agricoles, l'électroménager ou encore l'acier.

Le Premier ministre canadien Mark Carney avait assuré dès samedi qu'il imposerait des droits de douane "au dollar près" en réponse à ces nouvelles surtaxes, pointant du doigt des demandes de dernière minute de la part de Washington.

Le Canada est, depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, parmi les pays les plus ciblés par des droits de douane.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Bientôt possible de payer par carte, même sans connexion Internet

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En cas de coupure temporaire des liaisons Internet ou de communication, la sécurité d'approvisionnement suisse est actuellement compromise lors d'achats par carte de biens de première nécessité (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La population suisse pourra bientôt payer par carte des biens vitaux, même en cas de panne technique. La Confédération, les banques, les prestataires de services de paiement et les commerçants vont introduire d'ici fin 2027 le paiement par carte hors ligne.

En cas de coupure temporaire des liaisons Internet ou de communication, la sécurité d'approvisionnement suisse est compromise lors d'achats par carte de biens de première nécessité, comme de la nourriture, des médicaments ou du carburant. L'argent liquide constitue une alternative, mais il convient de toujours pouvoir régler ses achats sans espèces, indique lundi l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE) dans un communiqué.

Lors d'un paiement par carte hors ligne, le lecteur de carte enregistre la transaction et la transmet une fois la connexion rétablie. Le traitement de la transaction et le débit du compte interviennent ainsi dans un second temps.

Ce processus n'est possible qu'avec des cartes de débit ou de crédit physiques et moyennant la saisie d'un code PIN. De nouvelles cartes de paiement ne sont pas nécessaires, il suffit de reconfigurer les lecteurs existants. Pour que le paiement puisse se faire, le lecteur de carte doit être alimenté en électricité, que ce soit par le réseau électrique, une batterie ou un générateur.

Cette solution est exclusivement réservée aux commerçants qui vendent des biens vitaux. Elle existe déjà ou est en train d'être mise en place dans des pays du nord de l'Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Roche: feu vert de la FDA pour un test de la maladie d'Alzheimer

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Roche a annoncé que l'Agence américaine du médicament (FDA) a autorisé la mise sur le marché du test sanguin Elecsys pTau217. Celui-ci doit faciliter le diagnostic de la pathologie amyloïde associée à la maladie d'Alzheimer. (archives) (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Le géant pharmaceutique Roche annonce lundi que l'Agence américaine du médicament (FDA) a autorisé la mise sur le marché du test sanguin Elecsys pTau217. Celui-ci doit faciliter le diagnostic de la pathologie amyloïde associée à la maladie d'Alzheimer.

Ce test s'adresse aux personnes de 55 ans et plus présentant des signes ou des symptômes de déclin cognitif, précise Roche dans un communiqué.

Développé avec le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly, Elecsys pTau217 est "le premier et le seul test sanguin à biomarqueur unique autorisé par la FDA permettant d'établir un diagnostic de pathologie amyloïde, aussi bien pour confirmer que pour infirmer la présence de cette pathologie", souligne l'entreprise bâloise.

Roche affirme que 75% des personnes atteintes de démence ne sont pas diagnostiquées, et que celles qui le sont "vivent souvent des années d'incertitude après l'apparition des premiers symptômes".

Ce test peut donc selon elle aider les cliniciens à évaluer plus précocement la probabilité d'une pathologie amyloïde dans l'évolution de la maladie et à identifier les patients nécessitant des examens complémentaires ou une consultation spécialisée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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