Rejoignez-nous

Economie

La Bourse suisse devrait connaître un 2e semestre faste

Publié

,

le

Entre janvier et juin, les volumes ont reculé de 40% sur un an à quelque 33,7 millions de transactions, pour un chiffre d'affaires de 694,54 milliards de francs (-32%). SIX a constaté une hausse en juin après un net tassement en avril et en mai (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les perspectives de reprise économique et d'inflation devraient inciter les investisseurs à se ruer sur la Bourse suisse. Après un fort repli au premier semestre, les volumes de négoce devraient se montrer plus vigoureux au cours des six derniers mois de 2021.

Les courtiers actifs sur la place zurichoise se montrent optimistes, "car l'économie mondiale semble repartir plus vite et plus fort que prévu", indique André Buck, responsable des ventes chez SIX, l'opérateur de la Bourse suisse, cité dans un communiqué diffusé mercredi.

De l'avis des sondés, l'inflation constitue le principal facteur pouvant stimuler les volumes au cours du deuxième semestre. Il y a quelques semaines, le renchérissement avait suscité des craintes au sein des marchés financiers, les intervenants pensant que les tendances inflationnistes pourraient sonner le glas des politiques monétaires accommodantes et des torrents d'argent bon marché que les banques centrales déversent depuis de longs mois sur les places boursières.

L'inflation est le facteur d'influence sur les volumes le plus cités dans le sondage, à hauteur de 48%, contre 46% pour la reprise économique. En comparaison, les élections législatives allemandes (4%), les conflits commerciaux entre la Suisse et l'Union européenne (1%) ou la crise climatique (1%) font pâle figure.

Même en cas de forte hausse des échanges à la Bourse suisse, l'opérateur SIX affirme être en mesure d'absorber le choc. "Les systèmes de la Bourse suisse seront prêts pour les volumes additionnels", assure M. Buck.

Les entreprises évoluant autour de la Bourse suisse affichent également leur confiance. Pour 40% des personnes interrogées, leur société va connaître une croissance au cours des trois prochaines années, contre une part de 18% à fin 2019, précise le communiqué. Les traders tablant sur de nouvelles embauches sont désormais plus nombreux (13%) que ceux prévoyant un réduction des effectifs (10%).

L'enquête a été menée auprès de 1900 courtiers enregistrés en Europe au cours du 2e trimestre.

En termes de volumes, la Bourse suisse a connu un premier semestre en deçà des pics historiques atteints l'exercice précédent, marqué par une forte volatilité en raison de l'éclatement de la pandémie de coronavirus. Entre janvier et juin, les volumes ont reculé de 40% sur un an à quelque 33,7 millions de transactions, pour un chiffre d'affaires de 694,54 milliards de francs (-32%). SIX a constaté une hausse en juin après un net tassement en avril et en mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Raiffeisen plombé par les baisses de taux l'an dernier

Publié

le

Premières contributrices au chiffre d'affaires de Raiffeisen, les opérations d'intérêts ont vu leur résultat net se réduire de 7,1% à 2,6 milliards de francs, conséquence des baisses du taux directeur de la BNS (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Une nouvelle fois freiné dans la croissance de ses recettes, Raiffeisen affiche une rentabilité en repli en 2025. Le groupe bancaire st-gallois a vu son bénéfice net chuter de 9,9% sur un an à 1,09 milliard de francs. Le volume des affaires a néanmoins progressé.

Considérées dans leur ensemble, les recettes ont décliné de 2% à 3,83 milliards de francs, indique mercredi Raiffeisen. Le repli illustre le tassement des revenus issus des opérations d'intérêts. Premières contributrices au chiffre d'affaires de la banque, celles-ci ont vu leur résultat net se réduire de 7,1% à 2,6 milliards, conséquence des baisses du taux directeur de la Banque nationale suisse (BNS). Les affaires de commissions et prestations de services ont en revanche enregistré un bond de leur résultat de 10% à 752 millions.

Celui des opérations de négoce a, lui aussi, nettement progressé (+ 13,0%) à 295,6 millions de francs. En parallèle, les charges d'exploitation ont crû de 2,6% à 2,27 milliards, de sorte que le résultat d'exploitation a diminué de 9,1% à 1,29 milliard. Raiffeisen explique la hausse de ses dépenses du fait de la croissance de son effectif de 2,5% à 12'997 collaborateurs ainsi que les charges liées au célébrations du 125e anniversaire de sa fondation.

Du fait de la progression des charges, associée à un produit opérationnel globalement plus faible, le rapport coûts revenus (Cost Income Ratio) est passé de 56,7% à 59,4%.

Croissance des volumes

Côté volume d'affaires, les créances hypothécaires ont augmenté de 4 6% à 230,9 milliards de francs, Raiffeisen revendiquant dans ces affaires une part de marché de 18,4%. Les prêts et crédits à la clientèle entreprises ont augmenté de 3,9 milliards, à 57 milliards. L'établissement note avoir acquis près de 5000 nouvelles entreprises clientes, avec une progression particulièrement réjouissante dans le segment des moyennes et grandes sociétés.

L'accent continue d'être mis sur une croissance qualitative du portefeuille de crédits et une politique de risque prudente, souligne cependant la banque établie à St-Gall. Avec une part de 0,14% de l'ensemble des prêts et crédits à la clientèle, les corrections de valeur pour les risques de défaillance sont très faibles.

Au niveau des dépôts de la clientèle, qui ont gagné 5,1% à 225,8 milliards de francs, Raiffeisen a comptabilisé 10,9 milliards de francs de nouveaux fonds. La croissance s'appuie sur une large assise dans toutes les régions. Grâce à la forte hausse des dépôts de la clientèle, le taux de refinancement est passé de 92,2% à 92,6%.

Evoquant ses perspectives, Raiffeisen, fidèle à ses habitudes, ne s'aventure guère sur le terrain des données quantifiées. Se déclarant confiant, l'établissement observe un contexte persistant de taux bas et n'anticipe que peu d'impulsions dans les opérations d'intérêts. La croissance des volumes devrait toutefois contribuer cette année à un résultat légèrement amélioré.

"Pour 2026, trois priorités claires ont été définies: la conclusion de la stratégie du Groupe 2025, la diversification de nos revenus, notamment par le développement des opérations de prévoyance et de placement et l'adoption de la nouvelle stratégie d'ici à la fin de l'année", a déclaré le directeur général, Gabriel Brenna, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés

Publié

le

Les secours ont tendu des bâches blanches devant le car postal qui a brûlé mardi, faisant plusieurs victimes. (© KEYSTONE/LAURENT MERLET)

Au moins six personnes sont mortes dans l'incendie d'un car postal mardi en début de soirée à Chiètres (FR). Quatre autres passagers sont blessés, a indiqué la police fribourgeoise lors d'une conférence de presse.

La police a fait part d'un cinquième blessé, un secouriste. Parmi les blessés, trois sont dans un état grave, un axant été héliporté à l'hôpital. A l'heure actuelle, la police privilégie une cause humaine à l'origine de l'incendie, "et même un acte volontaire", a-t-elle précisé.

Les deux porte-paroles présents devant les médias ne savaient pas combien de personnes se trouvaient dans le véhicule au moment de l'incendie. Ils ont, en outre, annoncé l'ouverture d'une hotline (0800 261 700) destinée aux personnes ayant été témoin de l'incident ou à d'éventuels autres blessés impliqués.

Continuer la lecture

Economie

Partners Group avec une performance robuste en 2025

Publié

le

Le bénéfice net de Partners Group a bondi l'an dernier de 12% à 1,26 milliard de francs (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Partners Group a vu ses recettes et sa rentabilité bondir l'an dernier. Les actionnaires de la société spécialisée dans les investissements sur les marchés privés se verront gratifiés d'un dividende relevé de 4 francs, à 46 francs par action.

Au cours de l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires a bondi de 20% à 2,56 milliards de francs, a annoncé mardi le gestionnaire d'actifs zougois dans un communiqué.

Les revenus liés à la gestion ont progressé de 7% à 1,74 milliard de francs, freinés par des effets de change négatifs. Ceux provenant de la performance se sont envolés de 60% à 819 millions, grâce à des sorties réussies, représentant désormais 32% des recettes, contre près d'un quart en 2024. Dans le même temps, les coûts opérationnels ont enflé de 22% à 953 millions.

En termes de rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) s'est ainsi enrobé de 19% à 1,61 milliard, tandis que la marge afférente a été ramenée de 63,6% à 62,8%. Le bénéfice net est ressorti en hausse de 12% à 1,26 milliard de francs.

Le conseil d'administration proposera un dividende de 46 francs par action, contre 42 francs au titre de 2024.

Les analystes consultés par AWP tablaient sur des recettes et un bénéfice net quelque peu supérieures, respectivement à 2,59 milliards de francs et 1,31 milliard. L'Ebitda est ressorti conforme aux prévisions, tandis que le dividende est nettement meilleur que prévu.

Partners Group confirme ses objectifs pour 2026, soit une demande brute de nouveaux clients comprise entre 26 et 32 milliards de dollars.

Partners Group, qui tient sa journée des investisseurs ce jour également fournit également quelques indications à plus long terme. Les actifs sous gestion devraient ainsi dépasser 450 milliards de dollars d'ici 2033. Les revenus liés à la performance devraient eux représenter entre 25 à 40% des recettes.

En 2026, ces revenus devraient toutefois se situer dans le bas de cette fourchette.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Le patron d'UBS Sergio Ermotti empoche 14,9 millions en 2025

Publié

le

Le flamboyant banquier tessinois avait repris en 2023 le gouvernail du paquebot aux trois clés UBS pour piloter la reprise de feu la goélette à deux mâts en perdition Credit Suisse. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le directeur général de la banque UBS, Sergio Ermotti, a vu sa rémunération stagner l'année dernière, recevant tout de même un montant total de 14,9 millions de francs.

Le salaire du Tessinois qui a repris les rênes au printemps 2023, au moment du rachat de la rivale en déroute Credit Suisse, se compose d'une partie fixe de 2,8 millions et d'une part variable de 12,1 millions, selon le rapport annuel du numéro un bancaire helvétique publié lundi.

Le conseil d'administration "reconnaît les excellentes performances" dont M. Ermotti "a continué à faire preuve en 2025", soulignant ses "solides résultats financiers". "Sous sa direction, UBS a réalisé d'importants progrès dans l'une des intégrations les plus complexes de l'histoire bancaire", le conseil citant notamment la migration d'environ 85% des 1,1 million de comptes clients enregistrés en Suisse.

En février dernier, un porte-parole de la banque a confirmé que M. Ermotti doit rester en poste au moins jusqu'à début 2027.

L'ensemble de la direction, qui comptait quinze membres à fin décembre, a perçu au titre de l'année écoulée une rétribution totale de 145,3 millions, après 143,6 millions en 2024. La part fixe s'est réduite à 26,5 millions après 29,3 millions en 2024.

Colm Kelleher, le président du conseil d'administration, a perçu une part fixe de 5,5 millions de francs, répartis en 2,75 millions en espèces et autant en actions UBS, soit 83'525 titres au prix de 32,924 francs chacun.

Le vice-président Lukas Gähwiler a obtenu 1,9 million, dont 1,5 million de part fixe. Ce dernier ne se représentera pas lors de l'assemblée générale annuelle du 15 avril prochain. Les autres membres ont été rémunérés entre 350'000 et 1 million de francs, portant le total à une somme de 13,3 millions, en deçà des 14 millions de 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Nouvelles frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth

Publié

le

Une des succursales détruites de l'Al-Qard Al-Hassan, institution financière du Hezbollah, après une frappe israélienne dans la région de Douris, près de Baalbek, dans la vallée de la Bekaa, la semaine dernière. (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

L'aviation israélienne mène de nouvelles frappes lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après avoir averti qu'elle allait frapper une société financière qui lui est liée.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars. Près de 400 personnes ont été tuées depuis.

D'épaisses colonnes de fumée s'élèvent de la banlieue sud, désertée par une grande partie de ses habitants, selon les images de l'AFPTV.

Au moins trois frappes ont visé la banlieue sud, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) et l'AFPTV.

L'armée israélienne a annoncé qu'elle "frappe maintenant l'infrastructure du Hezbollah dans la région de Dahieh" (banlieue en arabe, NDLR).

Banques visées

Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait viser les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, implantée notamment dans les fiefs de la formation. Tsahal a en outre renouvelé son appel à évacuer la banlieue sud.

Ciblée de longue date par des sanctions américaines, cette société jouit d'une forte popularité en particulier au sein de la communauté chiite pour ses prêts sans intérêt et ses microcrédits et dispose d'une trentaine de succursales à Beyrouth et ailleurs dans le pays.

A Beyrouth, des témoins ont indiqué que la route menant à l'une d'entre elles a été fermée par l'armée libanaise.

A Saïda, principale ville du sud du Liban, des véhicules de la Défense civile et des ambulances se sont postés près de la succursale de la société, dans une rue principale du centre, selon le correspondant de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 5 heures

Valverde se rit de Man City, le PSG prend une option

Le Real Madrid et le PSG sont bien partis pour se qualifier pour les quarts de la Ligue des champions....

InternationalIl y a 5 heures

Bencic stoppée en huitième de finale

Belinda Bencic (WTA 12) a été stoppée en 8es de finale du WTA 1000 d'Indian...

InternationalIl y a 5 heures

Le Conseil de sécurité exige "la cessation" des attaques iraniennes

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté mercredi une résolution très ferme contre Téhéran....

InternationalIl y a 6 heures

Arsenal arrache le nul à Leverkusen (1-1) en 8es de finale aller

Auteur du parcours parfait en phase de groupe, Arsenal s'est montré poussif en 8e de...

SuisseIl y a 7 heures

Crans-Montana: Les victimes ont rencontré Guy Parmelin à Sion

A l’invitation du canton du Valais, plus d’une centaine de victimes de l’incendie du 1er...

SuisseIl y a 8 heures

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros...

InternationalIl y a 9 heures

La banquise de l'Arctique à l'un des niveaux les plus bas mesurés

La banquise de l'Arctique est sur le point d'enregistrer l'un de ses pires hivers jamais...

SuisseIl y a 9 heures

Modification du plan directeur cantonal approuvé par le Parlement

Le Grand Conseil valaisan a accepté, mercredi, de modifier une partie de son plan directeur...

InternationalIl y a 10 heures

Des pays pas encore prêts à soutenir le plan de réforme de l'OMC

Quelques pays ne sont toujours pas prêts à soutenir la feuille de route sur la...

InternationalIl y a 10 heures

Baume-Schneider tire un bilan positif de sa visite à New York

La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider tire un bilan positif de sa visite à New York,...