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Economie

Intempéries: la facture dépasse des records pour Allianz Suisse

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Le montant des dégâts naturels à charge d'Allianz Suisse atteint déjà 106 millions de francs cette année (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC STEINMANN)

Allianz Suisse devise la facture des intempéries qui se sont abattues ces derniers jours sur la Suisse et sur le canton de Zurich à environ 9 millions de francs. Celle-ci porte sur plus de 2500 sinistres assurés.

La filiale helvétique de la compagnie allemande souligne dans son estimation mercredi que la note depuis le début de l'année dépasse ainsi les ardoises record autour de 90 millions de francs essuyées sur les exercices 2009 et 2012. Le montant des dégâts naturels à charge de l'assureur atteint en effet déjà 106 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Un aigle royal victime d’une éolienne à Mont-Crosin (BE)

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La multiplication de projets de parcs éoliens en montagne constitue une menace sérieuse pour les aigles, estime BirdLife Suisse (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un aigle royal a percuté l'automne dernier les pales d’une éolienne installée dans le parc du Mont-Crosin, dans le Jura bernois. Selon BirdLife Suisse, l'accident, fatal pour le grand rapace, constitue le premier cas documenté en Suisse.

Le 6 novembre, un promeneur a été témoin de la scène et a retrouvé l’aigle tué au pied de la machine, a indiqué mardi l'association. "La photo envoyée à BirdLife atteste qu’il s’agit d’un oiseau adulte, sans doute membre du couple qui se reproduit régulièrement autour de Chasseral", selon le communiqué.

BirdLife estime que l’aigle royal, comme tous les grands rapaces, est "particulièrement vulnérable" aux parcs éoliens implantés sur son territoire. A ses yeux, la multiplication de projets sur les crêtes du Jura fait peser une "grave menace" sur l'espèce, qui a amorcé depuis peu son retour dans le massif.

BKW pas au courant

Sollicité par Keystone-ATS, BKW a dit regretter "vivement" un événement, dont le groupe énergétique bernois a pris connaissance mardi, via le communiqué de BirdLife. "Aucune autorité compétente en la matière "ne nous a informés de ce malheureux incident qui se serait déroulé voilà plus de deux mois", écrit l'entreprise.

BKW rappelle qu'une personne qui trouve un animal sauvage en souffrance, blessé ou mort doit en informer les gardes-faune. Au-delà, "dans l’état du manque d’information actuel, nous ne pouvons donc pas prendre position", a ajouté l'entreprise (ex-Forces motrices bernoises).

Condamnations de l'éolien

La mort de l'aigle a suscité la réaction rapide des opposants au développement de l'énergie éolienne en Suisse. Paysage Libre Suisse a ainsi demandé un "moratoire immédiat de 10 ans sur les projets de parcs qui menacent les espèces d'oiseaux protégées et détruisent la biodiversité en Suisse".

L'entité de l'association pour la région de l'Arc jurassien, Paysage Libre BEJUNE, a réagi de même: "Preuve est faite que les mesures des promoteurs éoliens destinés à éviter les collisions avec la faune ailée nicheuse sont inefficaces, en dépit des belles promesses".

Espèce protégée

L’aigle royal est une espèce d’oiseau protégée, a expliqué BirdLife. Bien implanté dans l’arc alpin, il colonise à nouveau depuis quelques années le massif du Jura. Plusieurs couples se sont établis entre la région du Jura gessien au sud-ouest et le canton de Soleure au nord-est.

Le grand rapace présentant une envergure moyenne de 2 mètres est un habile chasseur de mammifères et d’oiseaux de taille moyenne. En hiver, il est également charognard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Actions en faveur d'un soutien accru aux médias à travers la Suisse

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A Genève, c'est sur la plaine de Plainpalais que des membres de la campagne citoyenne "Oui à la diversité des médias" se sont réunis. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Des actions ont été menées dans plusieurs villes de Suisse pour soutenir le paquet de mesures d'aide aux médias soumis en votation fédérale le 13 février prochain. La démocratie s'appuie sur un paysage médiatique diversifié, estiment les partisans du projet.

La campagne citoyenne "Oui à la diversité des médias" a distribué des flyers dans les gares de Bâle, de Berne, de Zürich, de Lucerne et de Saint-Gall. A Genève, des défenseurs de l'aide aux médias se sont réunis sur la plaine de Plainpalais et ont formé, à l'aide de pancartes, le message: "sans médias, pas de démocratie".

Pour les partisans du soutien aux médias, la loi soumise au peuple cible davantage des petits et moyens médias régionaux. Elle renforce aussi leur indépendance en les rendant moins tributaires des recettes publicitaires pour leur fonctionnement. L'aide leur permettra aussi de développer leur offre numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Ricardo.ch a écoulé près de 7 millions d'articles en 2021

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En Suisse romande, l'activité de Ricardo a bondi de 15%, dépassant pour la première fois le seuil du million d'articles. (© Ricardo)

L'attrait pour les objets de seconde main s'est confirmé l'an dernier en Suisse. La plateforme de vente en ligne Ricardo a affiché une activité soutenue.

Le nombre d'articles vendus a progressé de 8% en un an à près de 7 millions, une valeur inédite depuis la création du site ricardo.ch 22 ans auparavant. La plateforme fait partie de l'entreprise SMG Swiss Marketplace qui appartient à TX Group SA (31%), Ringier SA (29,5%), la Mobilière (29,5%) et General Atlantic (10%).

En Suisse romande, l'activité a bondi de 15%, dépassant pour la première fois le seuil du million d'articles, précise mardi Ricardo. Le nombre de membres du site a bondi à 4,36 millions, soit 366'000 de plus qu'en 2020, un chiffre lui aussi inédit.

Les ventes d'une montre Ellipse de Patek Philippe et d'une voiture Mercedes-AMG, pour chacune 111'000 francs ont représenté les transactions les plus élevées, devant un autre garde-temps, une Rolex Daytona, acquise à 106'000 francs. Parmi les termes ayant recensé le plus de requêtes, figurent les cyclomoteurs, suivis de BMW, Louis Vuitton, Rolex et PS5.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

UBS confirme ses prévisions de croissance pour la Suisse

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L'économie helvétique devrait retrouver son utilisation normale des capacités productives au cours des prochains trimestres. (Archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les économistes de la banque UBS ont confirmé leurs prévisions de croissance pour la Suisse cette année et s'attendent dans l'ensemble "à un retour à la normale" d'ici la fin de l'exercice.

L'inflation, principalement due à la hausse du prix des hydrocarbures, devrait rester limitée et la crise en Ukraine n'avoir qu'un impact limité.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Confédération devrait s'établir cette année à 2,9%, après 3,5% en 2021, a indiqué la banque aux trois clés mardi dans son étude conjoncturelle.

"La Suisse devrait revenir à la normale cette année, bien qu'on ne sache pas vraiment à quoi ressemblera cette 'nouvelle normalité'", ont estimé les économistes du groupe bancaire zurichois dans leur étude. L'économie helvétique devrait "retrouver son utilisation normale des capacités productives au cours des prochains trimestres".

Mais certains secteurs vont encore avoir du mal, notamment le tourisme qui ne retrouvera pas son chiffre d'affaires d'avant la pandémie "avant de nombreuses années", ont averti les spécialistes.

Pour Daniel Kalt, économiste en chef d'UBS, "la Suisse a relativement bien traversé" la crise liée au Covid-19, même si les taux de croissance sont encore relativement éloignés de ceux d'avant la pandémie. Et le pays devrait traverser sans grand problème la nouvelle vague de contagion due au variant Omicron. "Nous allons encore rester pendant un ou deux trimestres dans une phase de rattrapage", a estimé M. Kalt.

Pour 2023, UBS anticipe une accélération du PIB de 1,7%, en ligne avec les attentes des autres prévisionnistes.

En comparaison internationale, l'inflation devrait rester contenue à 0,9% cette année, puis refluer à 0,6% la suivante. Les économistes rappellent cependant que l'accélération des prix de 0,6% constatée en 2021 était presque entièrement due au renchérissement du pétrole, alors que les goulets d'étranglement n'ont eu que peu d'effet.

Le prix des hydrocarbures restera donc l'élément central cette année, notamment avec les tensions géopolitiques en Ukraine. Selon la banque zurichoise, sur les 0,9% d'inflation attendue cette année, 0,5 point de pourcentage sont à mettre sur le compte des tarifs du pétrole.

Actuellement, l'inflation reste "assez négligeable", car seulement 20% des produits et services composant l'indice des prix à la consommation (IPC) affichent un renchérissement dépassant 2%.

La BNS dans l'ombre de la BCE ___

"Une grande part de l'inflation est portée par l'énergie. Si les prix de l'énergie et du pétrole restent stables, une grande partie de l'inflation ne sera que temporaire et on devrait assister à un reflux" des prix, a anticipé M. Kalt.

La crise en Ukraine constitue cependant un facteur d'incertitude, qui pourrait retarder la normalisation de l'inflation au niveau mondial. Si les prix de l'énergie n'ont pas autant impacté la Suisse que la zone euro ou les Etats-Unis, une remontée des tarifs du pétrole vers 140-150 dollars par baril pourrait faire remonter l'inflation entre 1,5% et 2% avant de retomber en 2023 et l'année suivante, a averti l'économiste Alessandro Bee.

Dans ce contexte, et alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) s'apprête à relever ses taux directeurs, UBS ne s'attend pas à un resserrement de politique monétaire de la part de la Banque centrale européenne (BCE) avant mi-2023. La Banque nationale suisse (BNS) devrait suivre à partir de la fin de l'année prochaine et se diriger vers des taux zéro en 2024, selon M. Bee

Mais en cas d'inflation élevée durable, BCE et BNS pourraient agir plus tôt et "plus fortement".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Suisse doit mettre le turbo sur le photovoltaïque

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Pour Greenpeace, la Suisse doit beaucoup plus développer les installations photovoltaïques (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse n'a pas besoin du nucléaire ou des énergies fossiles pour assurer son approvisionnement énergétique. Mais elle doit absolument accélérer le développement du photovoltaïque, estime Greenpeace.

L'organisation environnementale lance mardi cette recommandation à l'adresse de la commission de l'environnement du Conseil des Etats qui va discuter en fin de semaine de la loi sur l'approvisionnement en électricité. Selon Greenpeace, l'objectif de production d'électricité à partir d'énergie renouvelable doit être drastiquement revu à la hausse.

Concrètement, l'ONG demande d'ici 2035 une production d'au moins 38 térawattheures (TWh), principalement à partir du photovoltaïque, au lieu des 17 TWh prévus par le Conseil fédéral. "La Suisse doit piquer un sprint solaire", selon Greenpeace. Un développement rapide des installations est la clé d'un approvisionnement énergétique sûr et respectueux du climat, selon elle.

Zéro émission d'ici 2035

Une utilisation accrue du solaire permettrait de réduire à zéro les émissions de CO2 dues aux transports, aux bâtiments et à l'industrie. La Suisse n'a ni besoin de nouvelles centrales à gaz, ni besoin de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires et encore moins de développer le nucléaire.

Le développement du photovoltaïque pourrait à terme dépasser l'approvisionnement issu de l'hydraulique. Cela conduirait selon Greeenpeace à une réduction de 60% des émissions de CO2 d'ici 2030 et de 90% d'ici 2035 par rapport à 1990. Et ceci sans nuire à la biodiversité.

Pour le reste, Greenpeace mise sur les émissions négatives, soit l'élimination du dioxyde de carbone de l'atmosphère. L'objectif de zéro émission net serait ainsi atteint d'ici 2035.

Des études menées par l'organisation montrent qu'en développant l'énergie solaire, l'approvisionnement en électricité de la Suisse serait mieux protégé contre d'éventuels blackouts et pénuries d'électricité en hiver. Il y aurait même une surproduction en été qui pourrait être utilisée pour la production d'hydrogène et de combustibles ou carburants synthétiques.

Investissement en milliards

L'organisation table sur des investissements supplémentaires d'environ 105 milliards de francs d'ici 2050 pour un approvisionnement énergétique sans nucléaire et sans émissions de CO2. Ces investissements créeraient des emplois dans les cleantech, 30'000 selon l'ONG.

Enfin, l'argent utilisé pour l'importation de pétrole et de gaz naturel pourrait à l'avenir être investi en Suisse. Greenpeace Suisse fonde ses revendications sur une étude qui esquisse un scénario énergétique global pour la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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