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Economie

Hotelplan Suisse enregistre un bond des réservations

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Hotelplan Suisse observe depuis le début du mois de juin un bond de près de 50% des réservations par rapport à 2019 pour les prochaines vacances d'été à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Hotelplan Suisse observe depuis début juin un bond d’environ 50% des réservations par rapport à 2019 pour les prochaines vacances d’été à l’étranger. Les destinations autour du bassin méditerranéen sont en particulier prisées, indique la filiale de Migros.

La Grèce est de loin la destination la plus prisée, suivie de Chypre et de l’Espagne avec Majorque et les Canaries. L’assouplissement des restrictions d’entrée dans ces pays et la progression de la campagne de vaccination en Suisse expliquent cette tendance, relève le directeur général d’Hotelplan Suisse, Tim Bachmann cité dans le communiqué.

« Le fait que le Conseil fédéral ne déconseille plus les voyages touristiques à l’étranger et que des destinations importantes pour le tourisme international, comme Chypre, l’Italie ou la Turquie, ne figurent plus sur la liste des pays à risque de l’OFSP a également un effet positif », ajoute le voyagiste.

Vacances de qualité

Par ailleurs, une hausse de la valeur des réservations réalisées a aussi été constatée, les clients souhaitant s’offrir des vacances de qualité supérieure après une année marquée sous le sceau de la pandémie de coronavirus.

La filiale de Migros anticipe aussi « une forte activité en automne ». Des réservations sont déjà faites pour des vacances dans l’océan Indien (les Maldives, Maurice, les Seychelles) ou dans les Émirats arabes unis, fait-elle remarquer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le Conseil fédéral doit veiller à réduire le transport individuel motorisé

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Les objectifs climatiques dans le secteur des transports ne peuvent être atteints que si les émissions du trafic automobile sont réduites. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Conseil fédéral doit veiller à réduire la part du transport individuel motorisé et renoncer à l’extension du réseau routier. Cela pour que la Suisse respecte ses engagements de réduction des émissions de CO2, dont les transports sont responsables pour un tiers.

Le réseau national contre l’expansion des autoroutes, dont fait notamment partie actif-trafiC, a exprimé ces demandes dans une lettre ouverte au Conseil fédéral remise mercredi après-midi sur la Place fédérale.

Les objectifs climatiques dans le secteur des transports ne peuvent pas être atteints par la seule électrification, soulignent les signataires. Ils ne peuvent l’être que si les émissions du trafic automobile sont réduites. Or l’extension prévue des autoroutes ainsi que « l’élimination des goulets d’étranglement » sont diamétralement opposées à cet objectif.

En effet, plus les déplacements en voiture sont rendus aisés et confortables, plus nombreuses seront les personnes enclines à y recourir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le commerce de détail suisse devrait rester stable en 2021

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Avec un chiffre d'affaires de 15,04 milliards de francs l'année dernière, Coop s'est placé en tête des détaillants suisses, juste devant son rival Migros, suivi plus loin notamment par Denner et Volg (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le commerce de détail suisse devrait rester stable en 2021. Après avoir réalisé nombre de leurs achats en ligne en 2020, les consommateurs ont de nouveau envie de retourner dans les magasins, relève le cabinet de sondage et de conseils Gfk.

« Après un premier trimestre en hausse, le 2e et 3e trimestre devraient rester quasi-inchangés », indique mercredi un communiqué. « Pour le 4e trimestre, nous nous attendons à un retour à la normalité, notamment en raison de la reprise des voyages et des possibilités de réaliser des emplettes dans les pays frontaliers », précise également Gfk.

Au premier trimestre, les ventes du commerce de détail ont avancé de 9,4% sur un an, selon les calculs de Gfk, qui se base sur le sondage de plus de 40 grands acteurs engrangeant environ 40 à 50% du chiffre d’affaires total du secteur.

« Nous n’avons pas encore de chiffres pour le 2e trimestre, mais les recettes de mai se sont inscrites en repli », a indiqué à AWP Michel Rahm de Gfk. Il attribue cette baisse au fait qu’en mai 2020, les consommateurs helvétiques ont réalisé des achats très importants par peur de rupture de stocks chez les détaillants, ce qui n’est plus le cas cette année.

Coop 1er de classe

Revenant sur l’évolution de 2020, Gfk a indiqué que le chiffre d’affaires a progressé de 2,6% à 99,1 milliards, grâce au dynamisme notamment des branches alimentaire, de l’électronique et du bricolage qui ont beaucoup profité de la crise sanitaire.

« Nous avons dû réviser nos chiffres pour 2020 à la suite de modifications réalisées par l’Office fédéral de la statistique pour la période 2015-2020 », a fait remarquer M. Rahm. En février, Gfk avait annoncé une hausse de 7,8% du chiffre d’affaires du commerce de détail.

La part des ventes faites en ligne, en excluant les achats réalisés à l’étranger, représente quant à elle maintenant presque 12% du chiffre d’affaires total de la branche.

Malgré la réouverture des enseignes, la clientèle suisse compte continuer à réaliser des emplettes en ligne et se les faire livrer à la maison, selon un sondage de Gfk qui précise toutefois que davantage de personnes interrogées veulent également retourner dans les boutiques.

Dans son classement 2020 des plus grands acteurs du commerce de détail suisse publiant leurs chiffres, Gfk souligne que Coop est pour la première fois en haut du podium avec une hausse de ses recettes de 12,4% à 15,04 milliards. Migros (+3% à 14,9 milliards), Denner (+14,9% à 3,9 milliards), Volg (+16,1% à 1,8 milliard) et Digitec (+56,4% à 1,7 milliard) ont également bien progressé l’année dernière. Ikea (+0,7% à 1,15 milliard) figure également dans le top 10.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Roche: succès en étude clinique du cocktail d’anticorps anti-Covid

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Le cocktail anti-Covid de Regeneron avait déjà démontré une efficacité pour écourter le temps de rémission chez les personnes infectées par le Covid, présentant des symptômes mais n'étant pas hospitalisées. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le laboratoire Regeneron, partenaire américain du géant bâlois Roche, revendique mercredi avoir atteint le critère primaire au terme d’une nouvelle étude clinique pour son cocktail d’anticorps Regen-Cov.

Cette solution a permis d’améliorer le taux de survie des personnes hospitalisées après avoir contracté le Covid-19 et ne présentant pas de réponse immunitaire.

Le risque de décès a été réduit de 20% par rapport aux personnes ayant reçu un traitement ordinaire, précise mercredi la société new-yorkaise, se basant sur les résultats de l’étude clinique de phase III RECOVERY, menée entre septembre 2020 et mai 2021. Celle-ci a concerné 9785 patients à qui a été administrée une dose de 8 milligrammes en perfusion intraveineuse.

Le cocktail composé des anticorps casirivimab et imdevimab avait déjà démontré une efficacité pour écourter le temps de rémission chez les personnes infectées par le Covid, présentant des symptômes mais n’étant pas hospitalisées. En avril, une unité du Département américain de la Santé a recommandé son utilisation dans cette indication.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Le soutien aux énergies renouvelables devrait se poursuivre

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Une solution transitoire pour continuer à soutenir les énergies renouvelables devrait voir le jour (image symbolique). (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Les énergies renouvelables devraient être soutenues sans interruption. Le National a approuvé mercredi par 187 voix contre 3 une solution transitoire pour toutes les technologies dès 2023 et jusqu’au bouclement de la révision de la loi sur l’énergie.

Les installations éoliennes, photovoltaïques, de biogaz ou de géothermie et la petite hydraulique bénéficient d’un soutien jusqu’à fin 2022. Une révision de la loi sur l’énergie doit prendre le relais. Mais est elle encore en cours d’élaboration.

Le projet sur la table entend combler les lacunes entre ces deux échéances. « Il est compatible avec la révision à venir et l’anticipe plutôt que de prolonger le système actuel », a expliqué Roger Nordmann (PS/VD) au nom de la commission.

Le système de rétribution de l’injection sera ainsi remplacé par des contributions d’investissement pour tous les types d’installation. Un soutien supplémentaire pour la production d’électricité par la biomasse ou les grandes installations hydroélectriques est aussi prévu.

Production indigène augmentée

« C’est un grand pas pour les énergies renouvelables », a salué Bastien Girod (Verts/ZH), dont l’initiative parlementaire est à l’origine du projet. « Nous pourrons augmenter la production d’électricité indigène issue de ces énergies de 11 térawatts-heure (TWh) par an d’ici dix ans. C’est trois fois plus que la production de la centrale nucléaire de Mühleberg. » Plus de trois quarts de cette hausse proviendrait du photovoltaïque.

Tous les partis l’ont rejoint pour saluer un projet central pour assurer un soutien continu aux énergies vertes et une sécurité de l’approvisionnement. Plusieurs orateurs du camp bourgeois ont notamment souligné l’importance du texte suite à l’abandon de l’accord-cadre.

« L’accord sur l’électricité est ainsi reporté aux calendes grecques », a critiqué Jacques Bourgeois (PLR/FR). Or cet accord est nécessaire à la sécurité de planification, a complété Isabelle Chevalley (PVL/VD).

Seule la ministre de l’environnement s’est opposée au projet. « Il s’agit d’une longue solution transitoire, valable jusqu’à fin 2030 », a rappelé Simonetta Sommaruga, critiquant les incertitudes créées pour les investisseurs. « Ils ne sauront pas combien de temps elle sera en vigueur et devront s’adapter à une nouvelle règlementation dans quelques années quand la révision de la loi sera prête. »

Contribution à 60%

Si l’utilité du projet n’a pas été remise en question, la hauteur des différentes contributions a fait l’objet de longues discussions. Les députés de centre-droit ont plaidé pour qu’elles se montent à 60% au maximum pour les nouvelles centrales hydrauliques d’une puissance minimale de 1 MW et les agrandissements atteignant une capacité de 300 kW. Pour les rénovations de même taille, la contribution devrait se monter à 40% des coûts.

La gauche et le PVL auraient quant à eux voulu limiter toutes les contributions à 40%. Seules les nouvelles installations soumises à l’étude de l’impact sur l’environnement, ainsi que les agrandissements ou rénovations notables de centrales hydroélectriques atteignant une capacité minimale de 1 MW devraient être soutenues, aux yeux du camp rose-vert.

« Les petites installations hydrauliques contribuent peu, mais elles peuvent avoir un impact important sur la biodiversité », a pointé Ursula Schneider Schüttel (PS/FR). La gauche aurait encore voulu maintenir l’allocation des ressources à 0,1 ct./kWh pour les grandes installations, et non la doubler. Pas question non plus, selon elle, de prolonger les primes de marché jusqu’à 2030.

« La force hydraulique est quasiment épuisée », a relevé Christophe Clivaz (Verts/VS). « Le soutien devrait se concentrer à sécuriser l’approvisionnement en hiver, au stockage et à l’assainissement écologique des installations existantes. »

« L’hydraulique couvre 56% de nos besoins actuels », a contré Jacques Bourgeois. Elle est importante pour stabiliser le réseau, notamment en hiver. La droite a eu gain de cause sur toute la ligne.

Mise aux enchères

L’UDC a quant à elle tenté de réduire la contribution pour les nouvelles éoliennes de 60% à 30% des coûts d’investissement, comme pour le photovoltaïque. Le parti conservateur a aussi tenté de restreindre les bénéficiaires de la rétribution unique aux installations photovoltaïques qui produisent de l’électricité en hiver. Il n’a toutefois fait beaucoup d’émules en dehors de ses rangs.

L’octroi de la rétribution unique aux grandes installations photovoltaïques sera en outre mise aux enchères, au grand dam de l’UDC et du Centre qui auraient voulu biffer la disposition. Pour Stefan Müller-Altermatt (Centre/SO), cela ne fait aucun sens d’introduire une mise aux enchères pour seulement une technologie.

« La mise aux enchères permet de baisser les coûts en faisant jouer la concurrence », lui a opposé Roger Nordmann. De plus, c’est une possibilité et non une obligation. Des appels d’offre pourraient être issus seulement pour certaines catégories, comme les parois antibruit ou les parkings.

Le PLR aurait de son côté souhaité limiter l’aide aux installations de biomasse existantes. Sans succès. Les députés ont décidé que les coûts exploitation devraient aussi être soutenus.

Répercussion sur le client

Les gestionnaires de réseaux pourront de leur côté répercuter entièrement leurs coûts de revient sur les consommateurs captifs. La disposition est passée de justesse, par 99 voix contre 91 et trois abstentions. L’UDC, le Centre et le PVL voulaient majoritairement en rester au droit en vigueur.

Les instruments d’encouragement continueront d’être financés grâce au supplément perçu sur le réseau. Son montant restera inchangé à 2,3 centimes/kWh.

Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Médias: vers une interdiction de publications facilitée

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La révision approuvée par le Conseil des Etats et considérée par la gauche comme une atteinte à la liberté de la presse (photo prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le recours aux mesures provisionnelles à l’encontre d’un média doit être facilité. Le Conseil des Etats a validé mercredi par 30 voix contre 12 cette modification de la loi considérée par la gauche comme une atteinte à la liberté de la presse.

Le débat a été vif entre les camps bourgeois et rose-vert sur ce point de la révision du Code de procédure civile.

Concrètement, le changement vise à faciliter le recours aux mesures provisionnelles. Ces outils d’urgence permettent à un juge d’interdire la publication d’un article qui porterait préjudice à un tiers, si ce dernier en faisait la demande.

Actuellement, trois critères doivent être remplis avant de pouvoir décider d’une telle mesure. Celle-ci ne doit pas paraître disproportionnée et l’atteinte doit être non justifiée et particulièrement grave. Le Conseil des Etats veut alléger ce dernier élément: l’atteinte ne doit être plus que grave et non pas particulièrement grave.

Le but est de protéger la liberté de la presse mais aussi celle des citoyens, a déclaré Philippe Bauer (PLR/NE) au nom de la commission. Actuellement, il est très difficile de faire appliquer ce genre de mesures, a abondé Beat Rieder (Centre/VS).

Ce changement est bénin aux yeux de la majorité. D’autres critères doivent toujours être respectés avant qu’une telle décision soit prise, a argumenté Philippe Bauer. De plus, peu de décisions ont été prises sur la base de cet argument en particulier, a détaillé Beat Rieder.

Aux yeux de la gauche, au contraire, cette modification permettra des dérives qui porteront atteinte à la liberté de la presse. Ce sont actuellement les gens bien dotés et bien situés qui utilisent ces moyens, a déclaré Lisa Mazonne (Verts/GE). Cette tendance se retrouvera renforcée.

Cette discussion n’est pas à la hauteur des problèmes posés, a de son côté déclaré Christian Levrat (PS/FR). Certes, une réflexion approfondie doit être menée au vu de la transformation des médias ces dernières années. Mais il est inadmissible d’opérer une modification de la loi sans avoir respecté cette condition.

La ministre de la justice Karin Keller-Sutter s’est également opposée au changement. Il n’y a pas de raison d’aller plus loin, a-t-elle plaidé. En vain.

Pas d’anglais dans les tribunaux

D’autres points de la révision du Code de procédure civile ont été débattus. Les sénateurs ont notamment, contre l’avis de leur commission, refusé par 25 voix contre 17 d’autoriser l’anglais comme langue de procédure. Une telle mesure fragiliserait la cohésion nationale en matière linguistique, aux yeux de plusieurs orateurs.

Au contraire, cette réforme laisse suffisamment de souplesse aux cantons. Ceux-ci peuvent décider ou non d’intégrer cette possibilité dans leur législation, a plaidé Lisa Mazzone. En vain.

Sur l’ensemble, la révision du Code de procédure civile a été approuvée à l’unanimité. Le projet vise à corriger quelques imperfections du texte entré en vigueur en 2011 à l’aide de plusieurs mesures ciblées.

« Il ne s’agit pas d’une révolution, mais cette réforme devrait permettre d’améliorer la protection offerte par le droit civil aux individus », a déclaré la ministre de la justice Karin Keller-Sutter. Elle doit notamment faciliter l’accès des citoyens modestes aux tribunaux civils.

Le dossier passe au National.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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