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Economie

Holcim aiguise ses appétits à l'issue de son 3e partiel en 2022

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Optimiste, Holcim a relevé ses objectifs de croissance pour les ventes annuelles. (Archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le béhémoth zougois des matériaux de construction Holcim a engrangé de juin à fin septembre des revenus de 8,05 milliards de francs, à la faveur notamment d'une croissance à périmètre constant de 16,3%. Le groupe relève ses ambitions pour l'ensemble de l'année.

La marge opérationnelle s'est érodée de 18 points de base à 19,3%, tandis que l'excédent d'exploitation (Ebit) récurrent a grignoté 1,2% à 1,55 milliard de francs, énumère le compte-rendu intermédiaire diffusé vendredi.

Si la rentabilité a reculé comme prévu, la dynamique de croissance permet à Holcim de combler confortablement les attentes formulées par les analystes interrogés par l'agence AWP, y compris au niveau de l'excédent de base.

Sur neuf mois, les revenus ont atteint 22,73 milliards, pour un Ebit récurrent de 3,72 milliards.

La feuille de route à fin décembre a été relevée, comprenant une croissance sur base comparable d'au moins 12%, contre 10% précédemment, pour un chiffre d'affaires de 29 milliards. L'unité Solutions and Products, amenée à contribuer aux recettes à hauteur de 30% d'ici 2025, doit générer cette année des revenus supérieurs à 5,5 milliards de francs, en lieu et place des 5 milliards mentionnés jusqu'alors. L'excédent d'exploitation de base doit s'enrober de quelque 5%.

Holcim rappelle avoir réalisé au troisième trimestre quatre acquisitions pour sa nouvelle unité spécialisée dans la couverture de bâtiments, dont deux en Europe et deux en Amérique du Nord. Pas moins de dix sociétés sont en outre venues compléter les activités dans les granulats et le béton prêt à l'emploi.

La cession des activités indiennes et brésiliennes a généré un flux de liquidités de 7,3 milliards de dollars. Cette manne offre une marge de manoeuvre au groupe, qui en profite pour lancer un nouveau programme de rachat d'actions portant sur deux milliards de francs, en plus d'investir dans sa croissance organique ou par acquisition. Le produit des cessions doit aussi permettre d'amenuiser le niveau d'endettement d'ici la fin de l'année.

L'organisation géographique de l'entreprise est également remaniée, la région Asie/Moyen-Orient/Afrique remplaçant la zone Asie/Pacifique. Le nouveau débouché reste placé sous la direction de Martin Kriegner.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le débat sur le climat n'influence pas le comportement d'achat des Suisses

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Le débat sur le climat n’a d’incidence sur les achats et les placements financiers que pour un cinquième des personnes interrogées, selon un sondage de Comparis (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/ELISA SCHU)

Le changement climatique n'impacte pas les habitudes de consommation de la population suisse. Selon un sondage de Comparis, 34% des Suisses affirment que le débat sur le climat n’influence pas du tout leurs décisions et 46% qu’il n’a qu’une faible influence.

Seules 20% des personnes interrogées affirment que ce débat a une influence sur leurs achats et leurs placements financiers, une part "nettement inférieure à celle observée avant et pendant la crise du coronavirus", écrit le comparateur en ligne dans un communiqué publié mardi.

La part des personnes qui n’y voient aucune influence a presque doublé depuis la première étude, menée en 2019: elle était alors de 18% à 20%.

Revenu et enfants

Pour les trois quarts des personnes gagnant moins de 4000 francs par mois, le débat sur le climat n’exerce aucune influence - ou tout au plus une faible influence. Le chiffre est encore plus élevé pour les ménages plus aisés: il passe à 84% pour les personnes gagnant plus de 8000 francs.

"Il semble que renoncer ou changer de comportement soit encore plus difficile pour les personnes à revenus élevés que pour celles qui disposent de moins d’argent", constate Michael Kuhn, expert chez Comparis. Elles peuvent "tout simplement se permettre de voyager davantage et de consommer plus", dit-il.

Les familles avec enfants font en revanche plus attention et agissent "de manière plus réfléchie": pour 74% d’entre elles, le climat a une influence "faible à très grande" sur leurs décisions, contre 62% dans les ménages sans enfants.

"Les faits parlent d'eux-mêmes"

Parmi les personnes qui accordent au moins une petite importance au débat sur le climat dans leur comportement de consommation, 40% déclarent consommer moins de viande et de produits d’origine animale. Et 36% disent avoir réduit leurs voyages en avion.

Les statistiques officielles montrent toutefois une autre réalité, selon Comparis: la consommation de viande est passée de 48 kilos par personne et par année à 51 entre 2023 et 2025. Dans l'ensemble, elle est restée stable autour de 50 kilos.

Même constat pour les voyages en avion: l'aéroport de Zurich a enregistré l'an dernier un nouveau record, avec 23,2 millions de passagers locaux. C'est un million de plus qu'en 2019. "On aimerait bien que des mesures soient prises, mais quand il s’agit de renoncer soi-même à un voyage en avion, à des vêtements ou à une escalope, on n’est finalement pas disposé à faire ce sacrifice", conclut M. Kuhn.

Ce sondage représentatif a été réalisé en juillet dernier par l'institut Innofact auprès de 1040 personnes issues de toutes les régions de la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trump défend Infantino face aux voix réclamant son départ

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Le président américain Donald Trump (à droite) et celui de la FIFA Gianni Infantino n'ont jamais caché leur complicité. (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Donald Trump a affirmé lundi que la FIFA commettrait une "erreur" si elle remplaçait son patron Gianni Infantino. Ce dernier est critiqué après le projet avorté d'ouverture à des investisseurs privés.

"La FIFA commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu'un instant de remplacer son président Gianni Infantino", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, qualifiant l'Italo-Suisse de "formidable".

Il "vient de présider la Coupe du monde la plus réussie", a affirmé Donald Trump ajoutant que s'il partait "la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité".

Une complicité publique

Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la FIFA, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté, et finalement abandonné, d'ouverture de la FIFA à des investisseurs privés.

Déterminées à le voir quitter la tête de la FIFA, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont tenté lundi dans une lettre ouverte commune de rallier à leur cause la "famille du football", profondément divisée sur l'issue de la crise.

Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial 2026 plus lucratif que jamais.

Gianni Infantino et Donald Trump affichent leur complicité depuis le retour au pouvoir du républicain. En décembre 2025, il avait remis au président américain le "Prix de la paix de la FIFA" créé pour l'occasion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Otan: Trump avait changé d'avion en raison de menaces iraniennes

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Donald Trump avait été discrètement débarqué d'Air Force One à son retour du sommet de l'Otan en Turquie. (© KEYSTONE/AP/Julia Demaree Nikhinson)

Alors qu'il était censé se trouver à bord d'Air Force One, Donald Trump a secrètement utilisé un autre avion pour quitter le sommet de l'Otan en Turquie début juillet. La raison ? Des menaces iraniennes, a rapporté lundi le Washington Post.

Le voyage retour du président américain avait déjà été marqué par un changement de dernière minute: Donald Trump n'avait pas repris le Boeing 747 qui l'avait amené en Turquie, des inquiétudes sur la sécurité entourant ce nouveau modèle d'Air Force One, un cadeau du Qatar, ayant été émises.

Citant un responsable américain anonyme, le Washington Post révèle désormais que, plutôt que d'utiliser l'ancien modèle de jet présidentiel, comme annoncé officiellement, après y être monté à bord sous l'oeil des caméras, M. Trump aurait été secrètement débarqué dans un camion pour emprunter un avion plus petit.

Une fois arrivé au Royaume-Uni, il aurait alors retrouvé l'équipe de la Maison Blanche et les journalistes le suivant pour finir le trajet retour jusqu'aux Etats-Unis à bord de l'avion offert par le Qatar.

Selon le Washington Post, de telles précautions auraient été prises en raison de menaces de l'Iran, pays frontalier de la Turquie, contre le président américain.

Si Donald Trump a nié tout risque dans un premier temps, il avait fait référence à de supposées tentatives d'assassinat durant le vol retour.

"Il y a beaucoup d'ennemis des Etats-Unis qui l'ont dans le viseur, et nous utilisons tous les outils à notre disposition pour faire face à ces menaces", a déclaré le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, dans un communiqué transmis à l'AFP.

Les journalistes présents dans Air Force One avaient d'ailleurs reçu la consigne, normalement réservée aux zones de guerre, de garder les stores des hublots baissés.

Des premières inquiétudes avaient été émises à propos de l'avion offert par le Qatar et que Donald Trump avait aménagé en nouvel Air Force One, qui n'était pas équipé des mêmes systèmes de sécurité que ses prédécesseurs, d'après le New York Times.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

IA: Zuckerberg vante les modèles ouverts, dominés par la Chine

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Mark Zuckerberg plaide pour les modèles ouvert d'IA, à contre-courant des autres géants américains. (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

Meta a relancé lundi ses modèles ouverts. Un choix que Mark Zuckerberg a érigé en doctrine pour se démarquer de ses rivaux américains: selon lui, la diffusion libre de cette technologie serait le meilleur rempart contre ses dangers.

Concurrencé par la Chine qui domine l'intelligence artificielle en libre accès, le patron de Facebook, Instagram et WhatsApp plaide, sans les nommer, contre ses concurrents OpenAI et Anthropic, qui gardent leurs modèles les plus puissants sous contrôle exclusif. Et contre les autorités américaines et européennes qui entendent les tenir en laisse.

Nombre d'acteurs du secteur promettent de bâtir une IA dépassant les capacités humaines en la gardant sous contrôle exclusif, le temps de la rendre sûre et bénéfique. Une vision "fondamentalement erronée" pour Mark Zuckerberg.

"Il n'existe pas de superintelligence unique et bienveillante", écrit-il, car aucun système ne peut satisfaire en même temps les valeurs contradictoires de milliards d'humains.

Garder ces modèles sous clé constituerait donc "le scénario le plus dangereux", "quelle que soit la manière dont les entreprises le justifient au nom de la responsabilité et de la sécurité".

Distancé dans la course aux modèles les plus performants, Meta renoue donc avec l'approche ouverte dont il fut le champion avec ses modèles Llama, avant d'y renoncer fin 2025, après des résultats jugés décevants.

Le groupe, qui investit jusqu'à 145 milliards de dollars cette année dans ses infrastructures d'IA, bataille contre toute régulation susceptible de le ralentir.

Mais le patron de Meta, dont la quasi-totalité des revenus provient de la publicité regardée par ses quelque 3,6 milliards d'utilisateurs, réclame la confiance du public à un moment délicat: condamné deux fois cette année pour les effets nocifs de ses réseaux sociaux sur les jeunes, le groupe affronte dès mercredi à Oakland (Californie) un procès intenté par quatre États américains, qui l'accusent d'avoir délibérément rendu Instagram et Facebook addictifs pour les mineurs.

Reconnaissant les risques de détournement de l'IA pour élaborer des cyberattaques ou des armes biologiques, le fondateur de Facebook propose que les entreprises du secteur donnent au gouvernement américain un accès anticipé à leurs modèles pendant leur entraînement, ainsi qu'une "armée d'ingénieurs compétents" pour protéger les infrastructures essentielles.

En échange, aucune règle ne devrait selon lui retarder la sortie des modèles américains, "ne serait-ce que d'un mois", sous peine de céder du terrain à la Chine.

Cette supervision volontaire, sans pouvoir de blocage, prend le contrepied de la loi européenne sur l'IA ("AI Act"), qui impose depuis le 2 août aux grands développeurs un droit de regard contraignant des régulateurs, habilités à restreindre le déploiement d'un modèle.

Créations d'emplois

Concrètement, Meta a mis en ligne lundi Muse Glimmer, un modèle assez léger pour fonctionner sur un ordinateur personnel et dont les "poids", c'est-à-dire les paramètres internes qui déterminent son comportement, peuvent être téléchargés et modifiés, contrairement aux modèles fermés qui font tourner ChatGPT et Claude, accessibles uniquement via les services en ligne de leurs propriétaires.

Une version "ouverte" de Muse Spark 1.2, le modèle le plus performant de Meta, doit suivre "bientôt".

Depuis 2025, les acteurs chinois, DeepSeek et Alibaba (Qwen) en tête, se sont imposés sur le terrain des modèles ouverts, relativement délaissés par les Américains.

Mark Zuckerberg balaie au passage les discours "remplis de catastrophisme" de l'industrie et assure que l'IA, vouée selon lui à favoriser "l'invention, et non pas l'automatisation", créera à terme plus d'emplois qu'elle n'en détruira.

Face à la méfiance des Etats-Uniens envers l'IA, Mark Zuckerberg promet de confier à son conseil d'administration le pouvoir d'approuver les critères de sécurité conditionnant la sortie des modèles de Meta, une première pour ce groupe qu'il contrôle étroitement.

"Je ne pense pas qu'il soit dans mon intérêt, celui de Meta ou celui du monde, que moi-même ou quiconque décide seul du déploiement de la superintelligence", écrit-il.

Le groupe a aussi annoncé lundi un fonds d'un milliard de dollars, selon des précisions apportées à l'AFP, destiné aux communes accueillant ses centres de données, dont la multiplication suscite une opposition croissante aux États-Unis.

Sa vision prend le contre-pied de centaines de scientifiques et de personnalités, dont les pionniers de l'IA Geoffrey Hinton et Yoshua Bengio, qui réclamaient en octobre 2025 l'interdiction de développer toute "superintelligence" tant qu'il n'existe pas de consensus scientifique sur les moyens de la contrôler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Rhin n'est presque plus navigable à cause du niveau de l'eau

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En raison de la sécheresse sévère et du faible niveau des eaux, les bateaux de marchandises ne circulent plus sur le Rhin, ou seulement avec une charge fortement réduite (archive). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

En raison de son faible niveau d'eau, le Rhin est à peine navigable par endroits pour les navires de marchandises. L'approvisionnement de la Suisse en biens de première nécessité n'est toutefois pas affecté.

Dans le Land allemand de Rhénanie-Palatinat, à un peu moins de 40 kilomètres à l'ouest de Mayence, se trouve la commune de Kaub. À cet endroit, le niveau du Rhin est actuellement si bas que le fleuve est presque divisé en deux, a confirmé une porte-parole des ports rhénans suisses "Port of Switzerland" à Keystone-ATS.

De nombreux bateaux ne circulent plus du tout ou ne transportent plus qu’une cargaison fortement réduite, indique le site web de l’Office fédéral de l’approvisionnement économique du pays (OFAE). Les capacités de transport pour les importations sont considérablement réduites. Grâce à un report vers le rail et la route, l’approvisionnement de la Suisse en biens de première nécessité, tels que les produits pétroliers ou les denrées alimentaires, reste toutefois assuré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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