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Economie

Hausse partielle des primes pour Zurich Insurance au 1er trimestre

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Le programme de rachat d'actions de 1,1 milliard de francs, sera lancé "ces prochaines semaines", selon Zurich Insurance. (archive) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'assureur Zurich Insurance a vu ses primes augmenter dans la principale activité dommages et accidents sur les trois premiers mois de 2024, alors qu'elles ont reculé dans l'assurance-vie, a-t-il annoncé jeudi.

Au premier trimestre, les primes brutes ont crû de 5% à 12,6 milliards de dollars dans l'assurance dommages et accidents, tandis que les primes des affaires nouvelles dans l'assurance-vie ont décliné de 4% à 4,0 milliards, selon un communiqué du groupe zurichois.

Quant aux affaires avec le partenaire américain Farmers, les primes brutes ont grossi de 6% à 7,1 milliards.

Alors que les chiffres clés sont conformes aux prévisions d'AWP dans l'activité dommages et accident et Farmers, ils ont manqué les attentes dans l'assurance-vie.

Jusqu'à présent, la direction prévoyait pour 2024 une croissance autour de 5% des revenus de l'assurance dommages et un bénéfice opérationnel dans l'assurance-vie au moins aussi élevé qu'en 2023. L'objectif de progression de 8% du bénéfice par action sur la période 2023-2025 devrait être dépassé, avec une estimation en février dernier d'environ 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Valiant va investir 38 millions de francs sur cinq ans

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En tout, 21 nouvelles succursales de la banque bernoise ont vu le jour sur tout le territoire national, dont de nombreuses en Suisse romande. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Valiant a dévoilé ses nouveaux objectifs financiers pour la période 2025-2029, pour lesquels la banque de détail va dépenser 38 millions de francs. La nouvelle feuille de route comporte un taux de distribution "d'au moins 50%".

D'ici 2029, les prêts accordés par la banque devraient connaître une croissance supérieure à 2% - contre 3% précédemment - alors que la progression des volumes pour les opérations de commissions et de prestations de services est attendue à plus de 5%, indique jeudi Valiant dans une présentation. La cible pour le ratio de fonds propres de base est maintenue à 15-17%.

Le rapport entre les coûts et les revenus est attendu à moins de 55% et le rendement des fonds propres est escompté à plus de 7%, à comparer à l'objectif précédent de 6%. Valiant s'engage par ailleurs à relever le dividende chaque année jusqu'en 2029.

La somme de 38 millions de francs sera investie "a peu près équitablement" sur les cinq axes de la nouvelle stratégie, a expliqué jeudi le directeur général Ewald Burgener en conférence de presse.

Le groupe bancaire bernois vient de boucler, avec quelques mois d'avance sur le calendrier, un vaste plan d'ouverture de succursales "du Léman au Lac de Constance". En tout, 21 nouvelles antennes ont vu le jour sur tout le territoire national, dont de nombreuses en Suisse romande. Le groupe a par ailleurs créé 185 postes de conseillers et entend désormais élargir "de manière significative" sa base de clientèle.

"Les investissements dans l'expansion et la numérisation nous ont permis de jeter les bases d'une croissance supplémentaire et du développement de Valiant", affirme le président du conseil d'administration Markus Gygax, cité dans un communiqué publié jeudi.

100 millions investis depuis 2016

La nouvelle stratégie 2025-2029 repose sur les 100 millions dépensés depuis 2016, assure l'établissement bernois, qui dit vouloir "accroître la rentabilité" sans toutefois fixer d'objectifs chiffrés en la matière. La diversification des revenus figure également parmi les ambitions de Valiant jusqu'en 2029. L'offre dévolue aux petites et moyennes entreprises (PME) sera étoffée, tout comme les produits pour les tiers en marque blanche.

Valiant affirme également vouloir améliorer l'efficacité. Le groupe a déjà réalisé des "économies substantielles et récurrentes pendant la période stratégique actuelle".

La direction de Valiant semble enfin décidée à empoigner son problème de valorisation, le titre s'échangeant à un cours inférieur à sa valeur théorique, affirme l'analyste Andreas von Arx de Baader Helvea. Jusqu'à présent, chaque franc utilisé comme fond propre de base pour la croissance détruisait de la valeur actionnariale. Les efforts présentés pourraient cependant se révéler insuffisants.

A la Banque cantonale de Zurich (ZKB), l'analyste Daniel Regli affirme que ce souci pourrait être résolu grâce à l'objectif de 7% de rendement des fonds propres (RoE). M. von Arx rappelle pour sa part que Valiant a raté la cible de RoE qu'il s'était lui-même fixé au cours des quatre dernières années.

A 11h54, l'action Valiant prenait 0,2% à 102,60 francs, dans un SPI en recul de 0,45%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les loyers proposés grimpent encore en mai

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Lugano est la seule ville dans laquelle les loyers ont baissé (archives): (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les loyers proposés pour les appartements locatifs en Suisse ont une nouvelle fois augmenté en mai et ce, dans presque tous les cantons. Sur un an, la hausse atteint même 5,9%.

L'indice des loyers calculé par la plateforme immobilière homegate.ch en collaboration avec la Banque cantonale zurichoise (ZKB) a augmenté de 0,4 point en mai et se situe désormais à 128,3 points, selon le communiqué paru jeudi.

Les plus fortes hausses ont été enregistrées dans les cantons de Schwytz et de Glaris (+1,0% chacun), de Lucerne et de Zoug (+0,9% chacun), ainsi qu'en Uri (+0,8%) et dans celui de Genève (+0,7%).

En revanche, les loyers proposés ont nettement reculé de 2,1% dans les Grisons. Sur un an toutefois, l'augmentation dans ce canton s'élève à 8,2%, soit quasiment au même niveau que dans ceux de Zurich (+8,7%) et de Zoug (+8,9%).

Schaffhouse reste en tête des cantons affichant la plus forte croissance au cours des douze derniers mois (+10,8%), même si le prix des loyers a reculé de 0,8% en mai.

Parmi les villes, Lucerne se révèle particulièrement coûteuse pour les locataires. Par rapport à avril, les loyers ont pris 2,5% tandis que sur un an, ils ont bondi de 10,4%. La ville des bords du Lac des Quatre Cantons se place juste devant Zurich, qui a enregistré une augmentation annuelle de 8,8%. Le faible recul de 0,2% enregistré en mai par rapport au mois précédent n'a pas vraiment pesé sr les bords de la Limmat.

Il n'y a qu'à Lugano que les loyers proposés ont baissé de 0,8% en mai. Sur un an, les locataires de la ville tessinoise ont connu l'augmentation la plus faible de toutes les villes étudiées, soit +3,0%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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USA: la Fed maintient ses taux, anticipe une seule baisse en 2024

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La Fed maintient ses taux et ne prévoit de les abaisser qu'une fois dans l'année (Photo d'illustration).. (© KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK)

La Fed a sans surprise maintenu ses taux à leur niveau, mercredi lors de sa réunion. Elle pense les abaisser une seule fois en 2024, face au rebond de l'inflation du début d'année, et malgré de récents chiffres plus encourageants.

La banque centrale américaine (Fed) a laissé son principal taux directeur dans la fourchette de 5,25% à 5,50% dans laquelle il se trouve depuis juillet dernier, son plus haut niveau depuis plus de 20 ans.

Le président de la Fed, Jerome Powell, donnera des précisions lors de la conférence de presse qu'il tiendra à 14h30 (20h30 suisses).

Point d'orgue de la réunion, les responsables de la Réserve fédérale ont indiqué qu'ils pensent en moyenne abaisser les taux à une seule reprise cette année, tombant à 5,1% fin-2024. Sur les 19 membres du comité de politique monétaire (FOMC), quatre n'anticipent aucune baisse, sept en voient une, et huit tablent sur deux.

Mi-mars, lors de la dernière actualisation, les responsables de la Fed anticipaient trois baisses.

Mais depuis, un rebond de l'inflation les a incités à la prudence, pour éviter une nouvelle flambée des prix. Le mois d'avril avait toutefois connu une timide amélioration.

Et en mai, l'inflation a ralenti à 3,3% sur un an contre 3,4% en avril, et même une absence de hausse des prix sur un mois, selon l'indice CPI de l'inflation, sur lequel sont indexées les retraites, et qui a été publié mercredi matin, juste avant que la reprise des débats à la Fed.

"Modestes progrès"

Le FOMC a ainsi, dans son communiqué, fait état de "modestes progrès supplémentaires" vers son objectif de 2% d'inflation.

Les responsables de la Fed ont toutefois révisé à la hausse leurs prévisions d'inflation pour 2024 et 2025, à 2,6% et 2,3%, quand ils tablaient sur 2,4% et 2,2% en mars, lors des précédentes prévisions.

L'indice PCE, mesure que privilégie la Fed, est resté stable en avril à 2,7% sur un an. Les chiffres de mai seront publiés fin juin.

Les responsables de la Fed "ont besoin de voir un ralentissement sur plus d'un mois, montrant une trajectoire durable vers (son objectif de) 2%, avant de réduire les taux cette année", avait averti Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour High Frequency Economics.

En revanche, les chiffres encourageants de l'inflation publiés mercredi ont convaincu les acteurs du marché que la Fed commencerait à abaisser ses taux en septembre, et non en novembre, ce que beaucoup d'entre eux prévoyaient encore mardi.

La Fed a en revanche confirmé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB): 2,1% en 2024 et 2,0% en 2025.

Quand au taux de chômage, la prévision reste identique pour cette année, à 4,0%, mais est un peu révisée pour 2025, à 4,2% contre 4,1%.

"Dommages économiques inutiles"

En maintenant ses taux à ce niveau, la Fed marque sa différence avec son homologue européenne, la BCE qui, le 6 juin, avait abaissé ses taux directeurs pour la première fois depuis 2019.

Mais la Réserve fédérale évolue sur une corde raide. Si elle commence trop tard à abaisser ses taux, elle risque de faire ralentir trop fortement l'activité économique, ce qui pourrait compromettre la belle santé du marché de l'emploi américain.

Et cela inquiète le parti démocrate du président Joe Biden, à moins de cinq mois de l'élection présidentielle qui l'opposera au républicain Donald Trump.

Deux élus démocrates du Congrès ont ainsi envoyé lundi un courrier au président de la Fed, Jerome Powell, l'avertissant qu'"une politique monétaire excessivement restrictive pourrait mettre en péril le marché de l'emploi vigoureux" aux Etats-Unis.

"En abaissant les taux maintenant, nous nous assurons que nous ne causons pas de dommages économiques inutiles et nuisibles", écrivent ainsi le sénateur Sheldon Whitehouse et le représentant Brendan Boyle dans leur lettre.

La Fed est indépendante du pouvoir politique, mais ses décisions ont des conséquences importantes sur l'économie américaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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UBS avance dans l'intégration de Credit Suisse

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En Suisse, les entités Credit Suisse (Suisse) et UBS Switzerland, pourraient fusionner dès le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La banque UBS a franchi deux nouvelles étapes dans l'intégration de son ancienne concurrente, Credit Suisse.

Aux Etats-Unis, une société holding unique a été mise en place et en Suisse, la fusion entre les deux entités helvétiques devrait avoir lieu dès le 1er juillet, précise la banque aux trois clés mardi. UBS a terminé la transition vers une société holding intermédiaire unique aux Etats-Unis le 7 juin, comme prévu, indique-t-elle dans un communiqué succinct.

En Suisse, les entités Credit Suisse (Suisse) et UBS Switzerland, pourraient fusionner dès le 1er juillet, sous réserve de l'approbation des autorités compétentes. Dans des déclarations précédentes, UBS avait indiqué que la marque "Credit Suisse" était vouée à la disparition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Une fusion possible entre UBS et Credit Suisse déjà en juillet

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Les premiers licenciements dus à la fusion entre UBS et Credit Suisse interviendront en 2024 déjà (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La directrice d'UBS Suisse Sabine Keller-Busse accélère la fusion des divisions suisses d'UBS et de Credit Suisse. "La fusion pourrait avoir lieu dès le 1er juillet 2024", déclare-t-elle dans un entretien diffusé mardi par la Neue Zürcher Zeitung.

Elle concerne d'abord les collaborateurs, qui pourraient déjà travailler ensemble en interne. "Pour les clients de Credit Suisse, seule la contrepartie juridique changera dans un premier temps. Ils continueront à avoir leurs cartes de débit, leurs hypothèques ou leurs produits de placement au Credit Suisse tant que les systèmes informatiques fonctionneront encore", précise Mme Keller-Busse.

Pour certains clients complexes, comme les grandes entreprises, la migration commencera dès cette année, ajoute-t-elle. Le reste des clients devrait être transféré sur les systèmes d'UBS d'ici à la Saint-Sylvestre 2025, poursuit-elle.

La fusion des deux banques s'accompagne d'une importante réduction du nombre de succursales. Selon la directrice d'UBS Suisse, l'objectif est que la banque fusionnée ne dispose plus que de 194 succursales en Suisse. Actuellement, UBS en compte 190 et Credit Suisse 95.

Licenciements en 2024 déjà

Les succursales d'UBS et de Credit Suisse ont déjà été réunies à cinq endroits dans le cadre d'un essai-pilote. Le choix s'est porté sur le site disposant de la plus grande surface, car les conseillers à la clientèle doivent déménager avec leurs systèmes jusqu'à la migration des clients, explique la responsable. "Il doit y avoir de la place pour plus de conseillers".

Les premiers tests sont concluants, relève Mme Keller-Busse. "L'introduction entraîne une dépense unique, mais cela nous permet de fermer rapidement les succursales surnuméraires".

Pour la responsable, les procédures d'octroi de crédits de Credit Suisse et d'UBS sont "très similaires". "Les différences apparaissent surtout dans les opérations spéciales.

La fusion des deux banques devrait provoquer près de 1000 suppressions de postes, confirme la directrice d'UBS Suisse. Les licenciements liés aux activités suisses vont commencer au deuxième semestre de l'année. "Avec la migration vers la plateforme UBS, les collègues du 'back-office' seront davantage concernés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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