Rejoignez-nous

Coronavirus

Généralisation de la règle des 2G dans les espaces intérieurs

Publié

,

le

A partir de lundi, la règle des 2G (personnes vaccinées ou guéries) est généralisée dans les espaces intérieurs (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Dès lundi, seules les personnes vaccinées ou guéries peuvent entrer dans les restaurants et les espaces de culture, de sport ou de loisirs. L'obligation du port du masque est étendue. Le Conseil fédéral a serré la vis vendredi face à la situation pandémique actuelle.

La règle dite des 2G (vacciné ou guéri, "geimpft und genesen" en allemand) est généralisée pour les espaces intérieurs. L'accès aux restaurants et aux espaces de culture, de sport ou de loisirs, ainsi qu'aux manifestations en intérieur n'est plus possible avec un simple test négatif. Cette mesure est accompagnée de l'obligation de porter un masque et de consommer assis.

Si ce n'est pas possible, il faut présenter un test Covid négatif en plus de la preuve d'une vaccination ou d'une guérison (2G+). Cette règle vaut pour les bars, les discothèques et certaines activités sportives ou culturelles non professionnelles, comme des répétitions de choeurs ou d'instruments à vent. Les enfants de moins de seize ans ne sont pas concernés.

Une exception a toutefois été prévue: les personnes dont la vaccination, la vaccination de rappel ou la guérison datent de moins de quatre mois sont exemptées de l'obligation de se faire dépister.

Les établissements ou manifestations soumis à la règle des 2G peuvent appliquer volontairement la règle des 2G+. Ils ne seraient ainsi pas soumis à l'obligation du port du masque et de consommer assis. Pour les manifestations en extérieur réunissant plus de 300 personnes, la règle des 3G (vacciné, guéri et testé) reste valable.

Restrictions dans le cercle privé

Des restrictions prévalent aussi dans le cadre privé. Dès qu'un participant de plus de seize ans n'est ni vacciné ni guéri, la limite est fixée à dix personnes, enfants compris. Elle passe à 30 personnes si tous les adultes sont vaccinés ou guéris et à 50 personnes à l'extérieur.

Le télétravail redevient en outre obligatoire. S'il n'est pas possible de travailler à distance, le port du masque est obligatoire dans les locaux avec plus d'une personne.

Dans les écoles, le port du masque devient obligatoire dès le secondaire II. C'est une recommandation pour les classes de l'école obligatoire.

Dans les universités et les hautes écoles spécialisées, la réintroduction de l'enseignement à distance n'est pas au programme, car les vacances universitaires approchent. La règle des 3G s'applique pour le degré tertiaire et certains examens et offres de formation.

Dans les hôpitaux, le gouvernement recommande de renoncer aux opérations non urgentes. Ces différentes mesures sont valables jusqu'au 24 janvier.

Tests

Concernant les tests, les personnes vaccinées ou guéries peuvent désormais renoncer au deuxième test de contrôle après être entrées sur le territoire suisse. Jusqu'alors, elles devaient présenter un test PCR, suivi d'un deuxième (PCR ou antigénique) entre le quatrième et le septième jour après l'arrivée.

De plus, pour entrer en Suisse, il est maintenant possible de présenter soit un test PCR effectué dans les moins de 72 heures soit un test rapide antigénique de moins de 24 heures. Jusque-là, seule la première option était possible.

Quant aux tests en Suisse, certains sont à nouveau pris en charge par la Confédération depuis samedi déjà, comme l'a décidé le Parlement. Sont concernés les tests rapides antigéniques et les tests salivaires PCR en pool, qui permettent d'obtenir un certificat. Les tests PCR individuels, les autotests et les tests sérologiques détectant les anticorps restent par contre payants.

La Confédération continue par ailleurs de payer les tests pour les personnes présentant des symptômes, celles qui ont été en contact avec des contaminés et pour les diagnostics de confirmation après un résultat positif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Actualité

"La fin de la pandémie est en vue" selon le chef de l'OMS

Publié

le

CREDIT: Keystone/MARTIAL TREZZINI
"La fin de la pandémie est en vue". Le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a appelé mercredi à Genève à ne pas relâcher les efforts. La semaine dernière, le nombre de nouvelles victimes a été le plus bas depuis mars 2020.

"Nous n'avons jamais été en meilleure position de mettre un terme à la pandémie", a affirmé à la presse M. Tedros qui est sorti pour la première fois de son habituelle prudence. "Nous n'y sommes pas encore", a-t-il toutefois ajouté. Et d'affirmer que le moment n'est pas venu d'arrêter les efforts pour réduire la prévalence du coronavirus, alors que la pandémie ralentit depuis plusieurs semaines.

La semaine dernière, le nombre de nouveaux cas a reculé de 25%, selon les données publiées mercredi par l'OMS. Plus de 3,1 millions de nouvelles infections ont été identifiées. Au total, le Pacifique occidental et l'Europe ont chacun dû faire face à plus d'1 million de cas additionnels.

Toutes les régions ont pu s'appuyer sur un recul. Celui-ci va de 15% en Europe à un tiers en Afrique et un peu plus dans le Pacifique occidental.

Côté nouveaux décès, le nombre a atteint un peu moins de 11'000, en recul de 20%. Seule l'Afrique a dû faire face à une augmentation, alors que l'Europe, avec 31% de réduction, a elle obtenu la plus importante diminution.

Le variant Omicron rassemble à nouveau presque tous les séquençages sur un mois. Au total, environ 6,5 million de personnes ont succombé au coronavirus depuis le début de la pandémie. Près de 610 millions ont été infectées.

 

Continuer la lecture

Coronavirus

L’OFSP annonce 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours

Publié

le

Depuis le début de la pandémie, plus de quatre millions de cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire en Suisse et au Liechtenstein (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé mardi 14'475 nouveaux cas de coronavirus en sept jours. On déplore sept décès supplémentaires et 196 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 15'302 cas sur le même laps de temps. Le même jour, il dénombrait 17 décès et 168 hospitalisations supplémentaires. En une semaine, le nombre de nouveaux cas a ainsi reculé de 5,4%. Les hospitalisations ont en revanche augmenté dans le même temps de 16,7%.

Actuellement, 589 personnes se trouvent aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 3,8% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 72,3%.

Depuis le début de la pandémie, 4'059'527 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 22'644'400 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 13'624 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 57'887.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Covid long chez les jeunes adultes: cholestérol élevé et surpoids

Publié

le

Les chercheurs ont constaté un indice de masse corporelle augmenté, des valeurs de cholestérol plus élevées et une endurance physique réduite chez les recrues ayant contracté le Covid (archives). (© KEYSTONE)

Le Covid long se manifeste chez les jeunes adultes par une endurance réduite et des taux plus élevés de cholestérol et du surpoids, entre autres. Cela pourrait favoriser des complications à long terme, selon une étude zurichoise portant sur près de 500 recrues.

Ces conséquences se manifestent même après un épisode de Covid-19 modéré, d'après cette recherche financée par l'armée suisse et menée par l'équipe de Patricia Schlagenhauf à l'Université de Zurich (UZH). Réalisée entre mai et novembre 2021, elle a porté sur 29 soldates et 464 soldats âgés en moyenne de 21 ans et non vaccinés.

Sur cet échantillon, 177 avaient contracté la maladie, en moyenne 340 jours avant l'étude. Le groupe de contrôle était constitué de 251 recrues testées séronégatives. Les chercheurs se sont penchés sur différents aspects, cardiovasculaires, pulmonaires, neurologiques, ophtalmologiques, psychologiques, ainsi que sur la fertilité masculine.

Constellation à risque

Résultats: même si ces jeunes adultes se sont généralement bien rétablis, l'étude a mis en évidence de la fatigue, un odorat amoindri, une charge psychique plus élevée et un impact négatif à court terme sur la fertilité masculine. Chez les recrues dont l'infection remontait à plus de six mois, ces valeurs n'étaient plus significatives, a indiqué lundi l'UZH dans un communiqué.

Selon les auteurs toutefois, les indices d'une "constellation à risque" sont présents même chez les sujets dont l'infection remonte à plus de six mois. "Un indice de masse corporelle augmenté, des valeurs de cholestérol plus élevées et une endurance physique réduite laissent envisager un risque accru de troubles métaboliques et de complications cardiovasculaires", note Patricia Schlagenhauf, citée dans le communiqué.

Pour les auteurs, de nouvelles stratégies sont nécessaires pour la gestion et le traitement de ces séquelles chez les jeunes adultes. Des chercheurs de l'Hôpital universitaire de Zurich et du Laboratoire de Spiez (BE) ont également participé à ces travaux publiés dans la revue Lancet Infectious Diseases.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Certificat Covid: une mise à jour utile pour voyager à l'étranger

Publié

le

Le certificat Covid n'est plus demandé en Suisse depuis février mais il est parfois encore nécessaire pour certains voyages à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) met à jour l'application COVID Certificate. L'encadré "Validité en Suisse" sera supprimé et remplacé par la date de la vaccination ou du test, une information utile pour les voyages à l'étranger.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a confirmé lundi la mise à jour à Keystone-ATS, revenant sur une information parue dans plusieurs médias. Il a précisé qu'elle a été déployée lundi et sera disponible pour tous les détenteurs au plus tard d'ici la fin de la semaine via l'app ou le play store.

Sur l'application de nombreux Helvètes s'affiche un bandeau jaune avec l'inscription "expiration imminente", indiquant que leur certificat sera bientôt échu. Cela n'a pas de conséquence en Suisse puisque l'obligation du certificat Covid a été levée en février 2022.

Depuis lors la durée de validité en Suisse est devenue purement formelle. Elle n'est pas non plus pertinente à l'étranger car les règles diffèrent selon les pays, précise l'OFSP.

Si de nombreux pays ont également levé l'obligation d'un certificat Covid, ce n'est pas le cas de tous. Les Etats-Unis, le Canada mais aussi plusieurs pays d'Asie l'exigent encore.

Pour savoir si leur certificat répond aux critères du pays qu'ils souhaitent visiter, l'OFSP recommande aux voyageurs de se renseigner sur les sites des autorités du pays en question. Le site de l'IATA (https://www.iatatravelcentre.com/) fournit aussi des informations pour les voyages à l'échelle mondiale. Pour les voyages en Europe, les voyageurs peuvent également se renseigner sur le site https://reopen.europa.eu/fr.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Baisse globale d'un tiers des traitements au printemps 2020

Publié

le

Während des Behandlungsverbots aufgrund der Corona-Pandemie im Frühling 2020 wurden ein Drittel weniger Fälle stationär behandelt. (Symbolbild) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les restrictions de traitements imposées aux hôpitaux suisses durant le confinement lié au Covid ont produit leurs effets. Le nombre d'interventions pour des cas sans urgence vitale a chuté des deux tiers du 16 mars au 26 avril 2020 par rapport à douze mois plus tôt.

Parmi ces interventions "non vitales" - qui ont été restreintes ou interdites afin de prévenir une surcharge du système de santé - figurent par exemple les poses de prothèses de genou. Elles ont diminué de 86%, tandis que les opérations des amygdales reculaient de 81% durant la période considérée, annonce vendredi l'Observatoire suisse de la santé (Obsan).

Baisse générale d'un tiers

Pour les interventions revêtant une urgence modérée, le nombre de cas traités a également baissé, mais de manière atténuée. Les pontages coronariens non liés à un diagnostic d'infarctus aigu ont été 41% moins nombreux.

En revanche, les reculs dans les interventions urgentes comme le traitement des tumeurs cérébrales (-8%) et les masectomies en cas de cancer du sein (-5%) ont été très peu marqués. Les opérations de l'appendicite ont reculé de 9%.

D'une façon générale, le nombre de traitements stationnaires effectués durant le confinement dans les hôpitaux suisses recensés affiche une diminution d'un tiers. Seule une partie de ce recul - variable selon les pathologies - a été compensée durant les mois suivants de l'année.

Comportements modifiés

Les auteurs de l'étude en déduisent que la pandémie a modifié le comportement des patients en matière de recours aux soins médicaux, que ce soit par crainte de se faire infecter à l'hôpital ou par considération pour la surcharge hospitalière.

Au final, le "tri" imposé aux hôpitaux par le Conseil fédéral en prévision de l'afflux de malades du Covid, consistant à reporter les interventions non urgentes, a eu incontestablement des effets, relève l'Obsan. A noter que des évolutions comparables ont été constatées dans d'autres pays, comme l'Italie.

Il est encore trop tôt, conclut l'organisme, pour savoir quelles seront les éventuelles conséquences des reports de traitements ou des renoncements à certaines interventions.

L'étude a été réalisée par l'Institut de Winterthour sur l'économie de la santé de la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW), en collaboration avec l'Obsan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture