Rejoignez-nous

Suisse

EuroAirport de Bâle-Mulhouse évacué après une alerte à la bombe

Publié

,

le

L'EuroAirport de Bâle-Mulhouse a été évacué jeudi en raison d'une alerte à la bombe (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'EuroAirport de Bâle-Mulhouse a été évacué jeudi en début d'après-midi en raison d'une alerte à la bombe. L'aéroport se trouve sur territoire français. Quatorze aéroports français ont reçu des menaces et au moins huit ont été évacués

Une porte-parole de l'EuroAirport a confirmé à l'agence Keystone-ATS une information de 20 Minuten concernant l'évacuation. Pour d'autres informations, la porte-parole renvoie aux autorités françaises.

Jeudi matin, quatorze aéroports français ont reçu des menaces d'attentat. Au moins huit aéroports ont procédé à des évacuations face à ces alertes à la bombe, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Les aéroports de Montpellier, Nantes, Bordeaux et Lille ont notamment été concernés.

Mercredi déjà, la plupart des grands aéroports français, à l'exception des deux parisiens, ont été temporairement évacués après des menaces. Environ 130 vols ont été annulés. Ces alertes se multiplient depuis plusieurs jours en France, notamment depuis l'attaque qui a coûté la vie à un enseignant à Arras.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Accord avec le Mercosur: quelle différence dans les assiettes?

Publié

le

L'accord avec le Mercosur fera peu de différences dans les magasins, selon les experts (image d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

L'accord de libre-échange avec le Mercosur suscite des interrogations chez les consommateurs: que trouveront les Suisses dans leurs assiettes? Les experts s'attendent à peu de différences dans les magasins. Dans les restaurants par contre, c'est une autre histoire.

Le traité permettra de réduire considérablement les taxes sur les exportations suisses vers le bloc sud-américain composé du Brésil, de l'Argentine, du Paraguay et de l'Uruguay (la Bolivie n'est pas comprise dans l'accord). Davantage de viande et de vins de ces pays seront en contrepartie importés.

Pas moins de 3000 tonnes de viande bovine et 1000 tonnes de volailles supplémentaires pourront passer la frontière suisse. Ces contingents sont plafonnés à moins de 2% de la consommation totale.

Une question vient à l'esprit de tous et toutes: est-ce que des steaks de boeufs argentins boostés aux hormones vont se retrouver sur les étals suisses?

Etiquetage "qui fonctionne"

Cette augmentation ne va pas révolutionner les produits qu'on trouve dans les magasins, selon Hansjürg Jäger, chargé de cours en politique et marchés agricoles à la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires de Berne. La Suisse, qui n'est pas autosuffisante, importe déjà de ces pays.

L'étiquetage fonctionne en magasin. La loi oblige les commerçants à indiquer clairement lorsque la viande qu'ils vendent est produite selon des standards interdits en Suisse, comme l'utilisation d'hormones ou d'antibiotiques.

Pas de traçabilité dans les restaurants

Le plus grand danger se trouve ailleurs: le marché de la volaille en forte croissance et sa consommation en take-away. La Suisse est autosuffisante à 60% pour la volaille, contre 80% pour le boeuf, selon le dernier rapport agricole. Elle doit donc passablement importer pour se fournir en viande blanche.

Une enquête de la Fédération romande des consommateurs (FRC) montre que la traçabilité de la viande dans les restaurants laisse à désirer. Résultat: des consommateurs se retrouvent à manger de la volaille brésilienne dopée aux antibiotiques sans le savoir, se désole Laurianne Altwegg, responsable agriculture, énergie et environnement de la fédération.

Là où ça pose problème, c'est que le consommateur ne choisirait pas cette viande s'il était correctement informé. Les contingents prévus dans l'accord ne sont certes pas énormes, mais il s'agit là d'une occasion manquée d'améliorer une situation actuellement insatisfaisante, explique-t-elle.

Chute des prix pour la viande noble

Les prix risquent d'être plus bas pour ces produits. Les agriculteurs sont déjà montés au créneau pour protéger le secteur.

Dominique Barjolle se dit très inquiète pour la rémunération des producteurs de viande sur le segment bien particulier des morceaux nobles des races à viande de qualité supérieure. Il s'agit par exemple des éleveurs de charolaises.

"La provenance 'Mercosur' de ces morceaux pèse déjà pour plus de 40% des achats des consommateurs en Suisse", indique l'économiste et agronome responsable de recherche à l'Unil. "Trois mille tonnes libres de droits représentent un appel d'air pour cette viande et vont très probablement tirer les prix vers le bas de manière significative."

Danger sur le vin

Autre volet controversé de l'accord: l'importation du vin. Les viticulteurs suisses peinent déjà à joindre les deux bouts. Ils craignent une concurrence déloyale avec l'arrivée de vins sud-américains bien moins chers dans les rayons.

"Là ça peut faire mal", confirme Mme Barjolle. La préférence pour le vin suisse est encore là, mais la consommation recule. Et la population d'origine étrangère établie en Suisse, qui participe à la consommation globale, a probablement besoin d'un temps d'adaptation avant d'adopter un réflexe de consommation de vin helvétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Mercosur: gauche et agriculteurs monteront au créneau

Publié

le

Les agriculteurs suisses veulent des garanties pour le secteur de la viande notamment (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Les débats s'annoncent animés sur l'accord avec le Mercosur au National pendant la session d'été. Le vote des agriculteurs sera décisif. Des alliances entre la gauche et les paysans pourraient se former sur ce dossier sensible. L'UDC est dans une position délicate.

L'accord avec le bloc sud-américain tombe à point nommé. Là-dessus, il y a consensus.

Le deal doit permettre des économies de 150 millions de francs par année en droits de douane. Une économie et une diversification des échanges particulièrement bienvenues dans le contexte d'incertitude avec les Etats-Unis.

Là où les voix s'élèvent, c'est sur les contingents sud-américains que la Suisse doit importer en contrepartie. Davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay se retrouveront sur sol helvétique. De quoi faire craindre aux agriculteurs pour leur activité et aux défenseurs de l'environnement pour le climat.

Les paysans rebattent les cartes

Le gouvernement a bien conscience que sans le puissant lobby agricole, le traité a peu de chances de convaincre au Parlement. Le Conseil fédéral a récemment annoncé une aide ponctuelle de 158 millions pour compenser les pertes engendrées.

Une proposition que l'Union suisse des paysans (USP) a très peu goûtée. La faîtière a changé à la dernière minute sa position sur l'accord en réaction à cette annonce, brandissant la menace du référendum.

L'USP pourrait soutenir l'accord seulement si une proposition de Martin Haab (UDC/ZH) passe la rampe. Le député, également membre de l'union, propose de débloquer un crédit d'engagement de 880 millions de francs pour les années 2028 à 2035 à titre de mesures d'accompagnement.

Des majorités à chercher au centre

Le conseiller national ne sait pas si sa proposition, qui avait été refusée de justesse en commission, va finalement passer au National. "Nous devons convaincre le PLR et le Centre. La gauche, qui est très motivée à déposer un référendum, pourrait voir un avantage à faire échouer cette minorité", analyse-t-il auprès de Keystone-ATS.

La commission avait préféré charger le Conseil fédéral de trouver une solution sans donner de chiffre précis, suivant une impulsion du Centre. Pas question de pratiquer "une politique de l'arrosoir" en débloquant des fonds à l'infini, avait expliqué Elisabeth Schneider-Schneiter (Centre/BL).

Le PLR, très en faveur de l'accord, s'est jusqu'à présent montré relativement ouvert à des compromis. Le groupe ne s'est pas encore positionné sur la proposition de M. Haab.

La gauche veut des garanties

La gauche n'est pas opposée à des alliances avec les agriculteurs. "Mais il nous faut aussi quelque chose en retour", indique Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE). Toutes les propositions de son parti ont été balayées en commission.

Le dernier espoir tient dans l'article forçant le Conseil fédéral à suivre le règlement européen sur la déforestation. La commission du National a accepté cette proposition des Vert-e-s de justesse.

La décision du PS sur un éventuel référendum se jouera sur cette clause, qui obligerait le pays à interdire tout produit issu de la déforestation, et "d'autres garanties", indique la Genevoise. Les Vert-e-s rejettent aussi l'accord, conclu "au détriment de la nature, de l'environnement et des droits humains".

Voix divergentes au sein de l'UDC

L'UDC se trouve dans une position délicate. Le parti soutient officiellement le traité, mais sa branche agricole pourrait en décider autrement.

Le chef du groupe parlementaire se veut rassurant. "Je suis convaincu que nous parviendrons à un compromis avec le secteur agricole et que, par la suite, le groupe parlementaire de l'UDC approuvera à l'unanimité l'accord de libre-échange", déclare Thomas Aeschi (UDC/ZG).

Des voix s'élèvent pourtant déjà contre l'accord. Didier Calame (UDC/NE), producteur de viande, s'y oppose clairement. Le traité prétérite l'une des seules branches qui fonctionnent en Suisse, à savoir la viande, dit-il.

Le Neuchâtelois a été le seul UDC à rejeter l'accord en commission. Reste à voir si cette tendance se maintient en plénum maintenant que l'USP a levé les boucliers.

Budgets serrés et poulets chlorés

La menace d'un référendum, qu'elle vienne de la gauche ou des paysans, est bien réelle. La population avait déjà été amenée à voter sur un autre accord de libre-échange sensible il y a cinq ans: celui avec l'Indonésie. Il avait été accepté sur le fil, avec 51,6% des voix.

La pression sur les porte-monnaie des Suisses pourrait faire pencher la balance du côté d'un oui, s'ils devaient voter. Mais la population tient aussi à ce qu'elle trouve dans son assiette. Le cas des poulets chlorés américains que le gouvernement envisagerait d'autoriser en Suisse pour faire aboutir un accord commercial avec les Etats-Unis avait marqué les esprits.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Attaque au couteau de Winterthour: entre radicalisation et psychose

Publié

le

L'attaque de jeudi à la gare de Winterthour a fait trois blessés. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Médecins légistes et psychologues se penchent dans la presse sur l'attaque au couteau de Winterthour (ZH). Dans une interview au Blick, le psychologue allemand Ahmad Mansour, spécialiste de la radicalisation, met en garde contre une vague de radicalisation.

On est armés pour diagnostiquer les maladies mentales, mais pas assez pour détecter les tendances à la radicalisation, explique-t-il. Selon lui, "l'instabilité psychique et l'idéologie ne s'opposent pas, mais coexistent et se renforcent mutuellement".

M. Mansour critique la clinique qui avait laissé sortir l'homme de 31 ans la veille de l'attaque qui a fait trois blessés. "Je pense qu'elle a évalué le diagnostic, mais pas le risque idéologique. Ne voir qu'un seul aspect, c'est courir à l'échec."

Le psychologue et criminologue Jérôme Endrass voit les choses différemment. Comme l'homme ne présentait aucun signe de danger immédiat, la clinique l'a laissé partir, a-t-il déclaré à la NZZ. "Bien sûr, les médecins traitants tiennent compte du danger pour autrui, mais ils ne procèdent pas à une évaluation des risques", a déclaré celui qui est directeur adjoint de l'Office d'application des peines et de la réinsertion du canton de Zurich,

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Publié

le

La loterie transnationale Euro Millions est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 14, 18, 31 et 35 et les étoiles 2 et 12.

Lors du prochain tirage mardi, 129 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

Les Suisses ne crient pas victoire

Publié

le

Pour Nino Niederreiter, battre la Norvège n'aura rien d'une formalité. (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Samedi à 15h20, la Suisse défie la Norvège en demi-finale du Championnat du monde à Zurich. Grande favorite de ce match, la sélection de Jan Cadieux ne prend personne de haut.

Certains supporters de l'équipe de Suisse s'imaginent déjà contre qui elle va disputer la finale de dimanche. Naturellement qu'au sein de la sélection, on ne va surtout pas se projeter plus loin que le match à venir contre les Norvégiens. Et c'est tout à fait normal.

On ne peut pas sortir le mot humilité après chaque victoire de poule pour ensuite changer de posture. La Suisse a pour l'heure fait tout juste, mais la mission n'est pas accomplie. Elle ne le sera qu'en soulevant le trophée dimanche soir.

Mais avant de penser à cette éventualité, il y a une demi-finale contre la Norvège à jouer. Des Norvégiens qui ont surpris pas mal de monde en battant les Suédois, les Tchéques et en poussant le Canada en prolongation. Voilà pourquoi Nino Niederreiter ne s'avance pas trop: "Si on regarde sur le papier, la Norvège n’est sûrement pas tout à fait du niveau de la Suède et de la Finlande, mais elle réussit un tournoi incroyable. On sait que chaque adversaire est difficile. Et quand une équipe atteint les demi-finales, c'est qu'elle a fait un bon tournoi et que c'est mérité."

Respecter une Norvège solide défensivement

La Suisse a affronté la Norvège à six reprises depuis 2016 dans le cadre du Championnat du monde. Elle compte cinq succès pour une défaite en prolongation en 2016 pour la première de Fischer (4-3 ap). Elle couche donc sur cinq succès de rang, dont le dernier l'année passée à Herning (3-0). Trois buts d'écart, c'est exactement le résultat de ces cinq victoires. De quoi imposer du respect dans le vestiaire helvétique. "Le respect est évidemment très important, enchaîne l'attaquant de Winnipeg. La Norvège est une très bonne équipe. Ils ont très bien joué contre une grande équipe comme le Canada, ils ont pris des points, donc ce sera un match très difficile. L'équipe est très bien préparée et nous savons à quel point nous devrons travailler dur pour aller chercher la victoire."

Le succès contre la Suède a apporté quelques certitudes à cette équipe de Suisse. "Parce qu'on n'avait plus battu la Suède dans un grand tournoi depuis 2013, donc c'était aussi une forme de soulagement pour beaucoup de joueurs." Très bonne dans le forechecking, la Norvège affiche une structure défensive qui ressemble à ce que faisait la Suisse à l'époque où elle ne possédait pas encore ses joueurs de NHL. Regroupée autour d'un bon gardien, la Norvège peut compter sur plusieurs éléments qui évoluent en Suède voisine.

Mais la Suisse demeure largement favorite de cette partie devant un public qui n'attend que de pouvoir chanter "Richi" et "W.Nuss vo Bümpliz" jusqu'à tard dimanche soir. A noter encore qu'accéder trois années de suite à la finale serait un exploit retentissant. Depuis 1999, seuls trois pays ont réussi ce tour de force. Il s'agit de la Tchéquie (1999, 2000 et 2001), la Russie (2008, 2009 et 2010), et le Canada à de multiples reprises (4).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 3 minutes

Mondial 2026, groupe B: Le Canada avec Davies et David

La fédération canadienne a dévoilé sa sélection pour le Mondial 2026 vendredi. Le défenseur Alphonso Davies et l'attaquant Jonathan David...

EconomieIl y a 18 minutes

Mercosur: gauche et agriculteurs monteront au créneau

Les débats s'annoncent animés sur l'accord avec le Mercosur au National pendant la session d'été....

EconomieIl y a 18 minutes

Accord avec le Mercosur: quelle différence dans les assiettes?

L'accord de libre-échange avec le Mercosur suscite des interrogations chez les consommateurs: que trouveront les...

InternationalIl y a 25 minutes

Roland-Garros: Zverev poursuit son chemin

Le no 3 mondial Alexander Zverev s'est qualifié vendredi pour les 8es de finale de...

CultureIl y a 36 minutes

Décès du sociologue français Edgar Morin, "braconnier du savoir"

Le sociologue et philosophe Edgar Morin est mort vendredi à l'âge de 104 ans, a...

CultureIl y a 48 minutes

Le MAH à Genève met à l'honneur le premier égyptologue suisse

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève met à l'honneur le premier égyptologue Edouard...

InternationalIl y a 52 minutes

NHL: Les Hurricanes en finale de la Coupe Stanley

Les Hurricanes se sont qualifiés pour la finale de la Coupe Stanley ce vendredi. A...

SuisseIl y a 1 heure

Attaque au couteau de Winterthour: entre radicalisation et psychose

Médecins légistes et psychologues se penchent dans la presse sur l'attaque au couteau de Winterthour...

SuisseIl y a 2 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait...

InternationalIl y a 4 heures

Trump "est toujours en excellente santé", selon son médecin

Le président américain Donald Trump "est toujours en excellente santé", selon un rapport médical rendu...