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Suisse

EuroAirport de Bâle-Mulhouse évacué après une alerte à la bombe

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L'EuroAirport de Bâle-Mulhouse a été évacué jeudi en raison d'une alerte à la bombe (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L'EuroAirport de Bâle-Mulhouse a été évacué jeudi en début d'après-midi en raison d'une alerte à la bombe. L'aéroport se trouve sur territoire français. Quatorze aéroports français ont reçu des menaces et au moins huit ont été évacués

Une porte-parole de l'EuroAirport a confirmé à l'agence Keystone-ATS une information de 20 Minuten concernant l'évacuation. Pour d'autres informations, la porte-parole renvoie aux autorités françaises.

Jeudi matin, quatorze aéroports français ont reçu des menaces d'attentat. Au moins huit aéroports ont procédé à des évacuations face à ces alertes à la bombe, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Les aéroports de Montpellier, Nantes, Bordeaux et Lille ont notamment été concernés.

Mercredi déjà, la plupart des grands aéroports français, à l'exception des deux parisiens, ont été temporairement évacués après des menaces. Environ 130 vols ont été annulés. Ces alertes se multiplient depuis plusieurs jours en France, notamment depuis l'attaque qui a coûté la vie à un enseignant à Arras.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

Le fonds pour la sécurité et la paix en Europe devrait couler

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L'alliance centre-gauche a réussi à faire passer la création d'un fonds pour la sécurité de la Suisse et la paix en Europe dans la commission de la politique de sécurité du Conseil des Etats. Mais la proposition a du plomb dans l'aile (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le projet de fonds pour la sécurité de la Suisse et la paix en Europe, dans le contexte de la guerre en Ukraine, ne convainc pas. Le Conseil fédéral n'en veut pas, indique-t-il dans une réponse publiée jeudi.

Le texte a été déposé par la commission de politique de sécurité du Conseil des Etats grâce à une alliance de centre-gauche. Celle-ci souhaite créer un fonds temporaire permettant de financer l'ensemble des besoins financiers supplémentaires à partir de 2025 de 10,1 milliards de francs pour la mise à niveau de l'armement de l'armée jusqu'en 2030. Il doit aussi permettre une contribution suisse de 5 milliards de francs pour le soutien à la reconstruction et la remise en état des infrastructures en Ukraine.

Le Conseil fédéral rappelle que les dépenses de l'armée et celles pour l'Ukraine sont planifiables. Elles ne présentent donc pas de caractère extraordinaire et ne peuvent pas être traitées en tant que dépenses extraordinaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Métros lausannois: le futur m3 hérite d'un nouveau tracé

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Les deux projets m2 et m3 jusqu'à présent liés seront déconnectés, en conservant l'offre de base entre le plateau de la Blécherette et le centre-ville (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les gros retards annoncés du chantier de la gare de Lausanne chamboulent les projets des métros lausannois m2 et surtout m3. La future troisième voie sera construite pour elle-même et donc déconnectée du m2, ont annoncé jeudi la Ville et le Canton de Vaud.

Son tracé sera décalé à l'ouest de l'actuel tunnel entre la gare et le Flon, dans le futur tunnel à double voie initialement prévu pour élargir le m2. Ainsi modifié, le parcours du m3 reliera directement la gare à Chauderon, sans arrêt au Flon, avant de se diriger comme prévu vers le plateau de la Blécherette, au nord-ouest de la capitale vaudoise.

La place Chauderon est donc appelée à devenir un nouveau pôle de mobilité. Il y aura ainsi trois pôles principaux combinant les différents modes de transports publics avec des liaisons métro, trains et bus: le pôle Gare (m2/m3/CFF/bus), le pôle Flon (m1/m2/LEB/tram) et le pôle Chauderon (m3/LEB/BHNS/bus/tram), qui accueillera à terme plus de 90'000 passagers quotidiens à l'horizon 2035, soit l'équivalent de la station Flon aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Statu quo attendu pour le taux de référence des loyers (étude UBS)

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Un maintien en juin du taux de référence actuel empêchera les locataires de revendiquer des baisses de loyers sur la base de cet argument au moins jusqu'en début d'année prochaine. (archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Les loyers des logements commencent à se stabiliser, sans qu'il n'y ait encore de baisse en vue. Le taux hypothécaire de référence devrait demeurer inchangé en juin et ce statu quo devrait se maintenir pour l'ensemble de l'année.

C'est ce qui ressort d'une étude menée par UBS et publiée jeudi. La banque aux trois clés s'attend à ce que l'Office fédéral du logement (OFL) maintienne début juin son taux hypothécaire de référence à 1,75%, soit au même niveau qu'en mars.

Le taux d'intérêt moyen, sur lequel se base le taux de référence, est cependant resté stable, malgré la baisse du taux directeur par la Banque nationale suisse (BNS) en mars de 1,75% à 1,50%, relèvent ses auteurs. Et il devrait évoluer latéralement au cours des trimestres à venir. Cette "inertie" se traduit part il devrait évoluer latéralement au cours des trimestres à venir. Cette "inertie" se traduit par un statu quo pour le taux référence jusqu'à fin 2024 voire au-delà, en dépit des deux nouveaux assouplissements du taux directeur par la BNS attendus en juin et en septembre, écrivent les analystes de la grande banque.

Dans ce contexte, les loyers devraient progressivement ralentir, voire se stabiliser dès le deuxième semestre, après des hausses qui ont touché plus d'un quart des ménages suite aux relèvements du taux de référence intervenus depuis juin 2023.

"Dans l'ensemble, pour l'année en cours, nous anticipons cependant une croissance des loyers relativement élevée de 3%", contre 2,7% l'an dernier (indice des loyers de l'Office fédéral de la statistique), écrivent les auteurs de l'étude. Le relèvement du taux de référence en décembre 2023 a en effet conduit à un nouveau renchérissement des loyers en avril seulement.

Dans un scénario alternatif, les auteurs de l'étude estiment que le taux de référence pourrait être relevé à 2% d'ici juin 2025, si l'inflation venait à resurgir. Mais ce, à la condition d'un maintien du taux directeur par la BNS à 1,50% et d'un renchérissement des coûts des hypothèques à taux fixe d'environ 50 points de base. Moins vraisemblable encore: la probabilité d'un abaissement du taux de référence à 1,50% dans les douze mois à venir. Ce scénario ne pourrait se dessiner que si la BNS abaissait son taux directeur à 0,25%, soit bien plus rapidement que prévu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

L'utilisation des armoiries suisses réservée à la Confédération

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Le Conseil fédéral estime que seule la Confédération doit pouvoir utiliser les armoiries suisses, sous forme d'écusson (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les équipes nationales suisses de sport peuvent utiliser la croix suisse ou le drapeau suisse (croix blanche dans un carré rouge) sur leurs maillots, mais pas les armoiries suisses. Sous forme d'écusson, celles-ci doivent rester réservées à la Confédération.

Deux motions similaires déposées dans les deux Chambres, par le député Matthias Aebischer (PS/BE) et par le sénateur Damian Müller (PLR/LU), demandent que les équipes nationales puissent légalement utiliser les armoiries suisses. Depuis 2017 et l'entrée en vigueur du projet "Swissness", les conditions sont devenues plus strictes.

En principe, seule l’administration fédérale est autorisée à utiliser ces armoiries. Si elles sont utilisées de bonne foi, des exceptions sont permises, par exemple pour Victorinox ou le TCS. Le Conseil fédéral doit donner une autorisation exceptionnelle.

Hockey sur glace

Les armoiries suisses figuraient sur les maillots des équipes nationales féminines et masculines de hockey sur glace et des équipes de tous les niveaux de la relève. Or, en 2018, l'Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IPI) a fait savoir à la fédération de hockey sur glace que l’utilisation des armoiries suisses par l’équipe nationale était abusive, déplorent les motionnaires.

Plusieurs services avaient pourtant assuré oralement à la fédération qu’elle obtiendrait l’autorisation exceptionnelle nécessaire. Celle-ci n'a cependant jamais été délivrée. En décembre dernier, l'IPI a porté plainte contre la fédération suisse de hockey sur glace pour usage abusif des armoiries suisses, écrivent les auteurs des motions.

Ni le Département fédéral de justice et police (DFJP) ni l'IPI n'ont "porté plainte" contre la fédération suisse de hockey devant le Tribunal administratif fédéral, rétorque le Conseil fédéral dans sa réponse publiée jeudi. L'IPI a simplement constaté que les conditions d'octroi d'un droit de poursuivre l'usage n’étaient pas remplies. La fédération a ensuite contesté cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral. La procédure est toujours en cours.

Le gouvernement rappelle que, dans certains cas, il était possible, jusqu'à fin 2018, de demander au DFJP de pouvoir continuer à utiliser les armoiries. Pour ce faire, il fallait que ces dernières aient été utilisées de façon ininterrompue et incontestée depuis 30 ans au moins et qu'il existe un intérêt digne de protection à la poursuite de l’usage.

Emblèmes des pouvoirs publics

Le Conseil fédéral insiste encore sur le fait que la croix suisse et le drapeau suisse peuvent être utilisés par toute personne remplissant les conditions d'utilisation de la désignation "Suisse". Dans ce cadre, l'utilisation de la croix suisse est ouverte aux fédérations sportives suisses et à leurs équipes nationales.

Toutefois, la Confédération doit continuer à être la seule à pouvoir utiliser les armoiries suisses, sous forme d'écusson. La loi vise à protéger non seulement l'emploi des emblèmes par les pouvoirs publics, mais également les agents économiques concurrents et les consommateurs de la tromperie induite par l'usage de ces signes publics, estime le gouvernement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La parahôtellerie esquisse des perspectives positives pour l'été

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Les campings exploités par le TCS anticipent une fréquentation esrtivale comparable à celle de 2023. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La parahôtellerie suisse envisage la saison estivale avec optimisme. La demande est au rendez-vous, à en juger l'état des réservations, indique mercredi la structure qui regroupe plusieurs acteurs du secteur.

Les attentes des cinq entreprises membres de Parahôtellerie Suisse - BnB Switzerland, Interhome, Reka, Auberges de Jeunesse Suisses (AJS) et TCS Camping - sont supérieures à celles de l'année précédente, précise la faîtière dans un communiqué.

Le spécialiste des villages de vacances et des hébergements touristiques Reka fait état d'un nombre de réservations en hausse de 8% sur un an. Côté recettes, elles sont attendues en progression de 7,8%.

Ces chiffres sont en ligne avec les attentes d'un autre fournisseur de logements de vacances, Interhome, dont le niveau de réservations dépasse de 9,3% celui de l'année précédente et qui table sur des revenus en hausse de 7,9%. Les augmentations les plus significatives viennent de l'étranger: Etats-Unis (+37%), Corée du Sud (+30%), Pays-Bas (+19%) et Grande-Bretagne (+5%).

De leur côté, les auberges de jeunesse enregistrent pour l'instant une augmentation des réservations de 2,2% sur un an. De nouvelles conditions tarifaires plus attractives s'appliquent désormais pour les familles.

Les adeptes de l'hébergement en plein air se montrent également enthousiastes, les campings TCS affichant un niveau de réservations de la même ampleur que l'été dernier.

Si les auberges de jeunesses et le spécialiste des chambres d'hôtes BnB Switzerland ont tiré un bilan de la saison hivernale plutôt positif, ce n'est pas le cas des autres membres de Parahôtellerie suisse.

En effet, les effets de décalage des vacances scolaires et les conditions météorologiques dans les stations de sport d'hiver ont pesé. Reka a essuyé un repli de 1,4% des réservations et une baisse de 2,9% des nuitées, toutefois le chiffre d'affaires a augmenté de 2,5% sur un an.

Du côté d'Interhome, les demandes de réservation ont fléchi légèrement et se sont réparties différemment selon les pays de provenance. Les visiteurs en provenance des Etats-Unis, de France, de Belgique ou de Corée du Sud ont été plus nombreux, tandis que des replis ont été essuyés pour la Suisse, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Le chiffre d'affaires s'est inscrit en hausse de 1,4%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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