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Economie

Ems-Chemie abaisse ses prévisions pour l'exercice en cours

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Ems-Chemie constate que ses clients réduisent leur production, allongent les interruptions d'exploitation et liquident leurs stocks, ce qui se ressent au niveau des commandes (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le fabricant de spécialités chimiques et polymères Ems-Chemie abaisse ses prévisions pour l'exercice en cours, dans un contexte de détérioration des conditions macroéconomiques.

L'entreprise grisonne constate en effet au quatrième trimestre un ralentissement des entrées de commandes plus marqué que ce qu'elle attendait.

Ems-Chemie cite plusieurs facteurs qui contribuent à cette situation. Le climat de consommation en Chine souffre notamment des problèmes non résolus de l'immobilier et des confinements rigoureux qui n'en finissent pas. L'Europe souffre des prix de l'énergie, tandis que l'inflation sévit des deux côtés de l'Atlantique et conduit à des hausses de taux.

Ainsi, l'entreprise constate que ses clients réduisent leur production, allongent les interruptions d'exploitation et liquident leurs stocks, ce qui se ressent au niveau des commandes, qui apparaissent plus faibles que ce qu'Ems-Chemie escomptait fin octobre encore, lors de la publication des résultats sur les neuf premiers mois de l'année.

Pour l'exercice en cours, la société corrige par conséquent ses prévisions et s'attend désormais à un chiffre d'affaires en légère hausse par rapport à 2021, pour un résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) en léger recul. Il y a un mois, elle prévoyait pour l'ensemble de 2022 une croissance non quantifiée des recettes et de l'excédent d'exploitation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Marchés de Noël écolos mais bien présents dans les villes

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Le marché de Noël au Jardin anglais a ouvert ses portes le 17 novembre. Les petits chalets, la décoration et les illuminations sont en LED. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Biogaz, éclairage LED, temps réduits des illuminations: à l'approche de Noël, les villes suisses ont pris des mesures pour participer aux économies d'énergie. Mais sans restreindre drastiquement les marchés et festivités, pour le plus grand bonheur de la population.

Les marchés de Noël ont ouvert leurs portes ces jours dans les villes suisses, mais cette année en mode économie. Après les appels de Guy Parmelin à économiser chaque kilowattheure, les organisateurs ont opté pour des manifestations plus sobres en vue d'une possible pénurie énergétique.

A Genève, le Jardin anglais s'est couvert de chalets chauffés au biogaz. Les illuminations du marché sont en LED, dont la consommation est minime. Les enseignes sont par ailleurs éteintes pendant la nuit. La Ville a aussi prévu de réduire la quantité de déchets grâce à des gobelets réutilisables.

Le marché montreusien cherche lui aussi à être "le plus responsable possible" et se veut exemplaire vis-à-vis de son demi-million de visiteurs. Son directeur souligne toutefois que la manifestation se doit de garder "sa féérie". Un marché de Noël sans lumières, "ce n'est pas possible !", selon lui.

Lausanne Lumière à l'écocourant

A Lausanne, les organisateurs de Bô Noël visent une réduction de 20% de la consommation énergétique. L'éclairage est éteint entre 23h30 et 11h30. Des caméras infrarouges garantissent la sécurité des infrastructures. Les frigos des boissons sont mis hors tension la nuit.

Quant au festival Lausanne Lumières, il se déroulera cette année dans un format réduit pour diminuer sa consommation électrique de plus de 60%. Il y aura quatre installations de projection au lieu de huit et le spectacle est prévu sur trois semaines au lieu de quatre. Cette édition 2022 sera alimentée à 100% par de l'écocourant.

Des sapins artistiques à La Tchaux

Les villes de Neuchâtel de La Chaux-de-Fonds ont aussi prévu quelques restrictions pour la période de fin d'année. Au bord du lac, les promeneurs pourront toujours déambuler dans une illumination festive, mais en format réduit.

La ville horlogère a elle décidé d'y renoncer. A la place, La Chaux-de-Fonds va proposer des sapins de Noël habillés de manière créative et originale par des artistes locaux.

La sobriété énergétique sera aussi de mise à Sion: le chef-lieu valaisan maintient l'éclairage de Noël au centre-ville, "mais dans une version réduite". Ainsi, l'extinction des feux est fixée à 21h00, contre 22h00 les autres années. Quant à la période d'éclairage, elle va du 8 décembre au 3 janvier, soit environ une semaine de moins que d'habitude.

Aussi en Suisse alémanique

La Suisse alémanique n'échappe pas à l'effort collectif. A Berne, les discussions entre la ville et les organisateurs ont été très constructives, a indiqué le conseiller municipal Reto Nause.

Les cabanons offrant à manger seront ainsi chauffés à 18°C maximum. Et les patineurs de la place fédérale devront se contenter d'un revêtement synthétique.

Zurich a aussi considérablement réduit le temps d'illumination de "Lucy", sur la Bahnhofstrasse, qui annonce la période de l'Avent. La rue étoilée fonctionnera trois heures et demie de moins par jour.

Mais comme en Suisse romande, pas question de renoncer complètement à la magie de Noël. La population doit pouvoir profiter du vin chaud et des "guetzeli" dans la bonne humeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le TCS lance un comparateur des prix de l'essence en Suisse

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Le TCS a déjà constaté des différences de prix allant jusqu'à 30 centimes par litre selon les stations (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPHE GATEAU)

Le Touring Club Suisse (TCS) lance un nouveau comparateur participatif des prix de l'essence. Plus de 25'000 entrées ont déjà été saisies. "Nous y avons découvert des différences de prix allant jusqu'à 30 centimes par litre", affirme le directeur du TCS Jürg Wittwer.

Pour qu'un détour vers une station-service moins chère en vaille la peine, la règle des "cinq" s'applique, explique M. Wittwer dans une interview au SonntagsBlick. "Une baisse de prix de 5 centimes par litre ne vaut la peine que si le détour est de 5 kilomètres maximum par trajet et si le plein est d'au moins 50 litres".

Selon Le Matin Dimanche, qui a également relayé l'information, le TCS mettra en ligne lundi un site et une application. La plateforme sera gratuite et ouverte à tout le monde.

Il pourrait arriver que les indications ne soient pas toujours actuelles dans les stations-service éloignées, avertit le directeur du TCS. "Mais dans les régions à forte densité de population, nous pourrons couvrir les prix très rapidement".

Le développement du comparateur a duré six mois. Le TCS avait déjà lancé l'idée avant que le sujet ne fasse l'objet de débats politiques. "Si la Confédération lance à son tour un outil de comparaison, alors nous verrons bien", conclut M. Wittwer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vallorbe (VD) expose une crèche géante et évolutive

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La crèche géante et évolutive est exposée cette année dans l'église de Vallorbe avec environ 1000 personnages en terre cuite. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la 13e fois depuis 2007, la crèche de Noël géante aux cinq sens est visible pour les Fêtes de fin d'année. Créée par deux passionnés, elle est exposée cette année dans l'église de Vallorbe (VD) sur 150 m2 et avec quelque 1000 personnages en terre cuite.

L'installation, visitable gratuitement depuis samedi et jusqu'au 15 janvier prochain de 10h00 à 18h00, fait comme à son habitude appel aux cinq sens: cascade, fontaine, mousse, terre et autres huiles essentielles chatouillent oreilles et narines. Des petits biscuits sont aussi offerts à la dégustation par l'une des figurines. La crèche se laisse voir mais aussi toucher, rappellent les deux créateurs.

Camarades d'école primaire, Maurice Bianchi et Créa Calame se sont retrouvés 40 ans plus tard autour d'une crèche réalisée par le premier dans une église. Depuis 2007, ils créent chaque année à quatre mains une crèche dans leur atelier au temple des Eplatures à La Chaux-de-Fonds, abandonné et mis gracieusement à leur disposition par la Ville.

Autre particularité: durant toute la durée de l'exposition, la crèche ne cesse d'évoluer au fil des jours et des événements. Des personnages - comme Marie enceinte, Joseph ou les Rois mages - apparaissent et se déplacent continuellement. Le petit Jésus sera, lui, comme il se doit, déposé dans la crèche le 24 décembre.

Village sicilien du 17e siècle

Les deux passionnés reconstituent à leur manière un village sicilien du 17e siècle, reproduit au 1/9e, un monde miniature dans tous les détails: les habitants occupés dans leur maison, les rémouleur, vannier, boulanger, ferronier, souffleur de verre et autres artisans affairés dans leurs ateliers, la place du marché, la taverne, l'auberge, le kiosque, les moulins, les vignes, le lac et ses pêcheurs. Au total, une centaine de scènes de vie sont reproduites.

Les personnages sont fabriqués en Sicile, à Caltagirone, berceau de la terre cuite, par un artisan local. Les accessoires sont réalisés par les deux créateurs de la crèche. Au total, cela représente en moyenne un travail de 1000 heures bénévoles chacun par année.

La Chaux-de-Fonds, Yverdon, Lausanne, Siviriez (FR), St-Maurice (VS) ou encore Genève ont déjà accueilli leur travail. En 2016, ils ont réalisé une crèche de 380 mètres carrés environ à Morteau, en France, leur record. Le maire de Morteau leur a d'ailleurs remis une médaille d'honneur de la ville pour l'occasion.

Le nombre de visiteurs varie en général entre 30'000 et 100'000 personnes suivant les années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les TPG lancent leur portail de "données ouvertes"

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Les TPG se disent curieux de connaître le potentiel d'utilisation de leurs données (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) mettent à disposition de la population une série de données liées à leurs activités. Des informations comme la fréquentation des lignes ou les distances parcourues deviennent ainsi accessibles à tout un chacun.

Ces données seront mises à jour le dixième jour de chaque mois, indiquent, samedi, les TPG dans un communiqué. Les informations devraient intéresser en particulier les spécialistes de la mobilité, les communes, les ingénieurs ou encore les étudiants et diverses entreprises.

Les TPG précisent que leur site d'open data a été pensé pour être à la fois accessible et ludique. Le grand public pourrait aussi utiliser les informations qui s'y trouvent afin, par exemple, de mieux organiser une semaine de travail ou une période de télétravail en fonction de la fréquentation observée sur les lignes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Albert Rösti réfute son image de lobbyiste

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Albert Rösti se dit persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Albert Rösti réfute dans une interview l'image de lobbyiste que lui attribuent certains détracteurs. S'il était élu au Conseil fédéral, le Bernois assure qu'il se démettrait de tous ses mandats.

"Je ne suis pas plus lobbyiste qu'un agriculteur qui peut se prononcer sur les paiements directs ou qu'un entrepreneur qui peut faire baisser les impôts", souligne samedi dans Le Temps celui qui entend succéder à Ueli Maurer au Conseil fédéral. Albert Rösti se définit comme un parlementaire de milice, qui a une profession en dehors du mandat politique.

Il reconnaît trois sources de revenus importantes: ses mandats de conseiller national et de maire d'Uetendorf (BE), ainsi que la présidence d'Auto-Suisse. Interrogé sur ses revenus, M. Rösti refuse d'avancer un chiffre, mais précise qu'ils sont largement inférieurs au salaire d'un conseiller fédéral.

Sur la question climatique, le conseiller national bernois UDC assure que s'il était élu et que s'il devait se rendre à la conférence COP28, il y participerait "bien sûr en conseiller fédéral persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles".

Pour cela, il faudra toutefois produire entre 40 et 60 térawattheures d’électricité, ajoute M. Rösti. "C’est une erreur de s’affranchir des énergies fossiles avant d’avoir trouvé une alternative", relève-t-il.

Ouvert à tous les départements

Dans un autre entretien accordé samedi à la Neue Zürcher Zeitung, le Bernois de Kandersteg déclare qu'en cas d'élection au Conseil fédéral, il se réjouirait de n'importe quel département, même celui des affaires étrangères, qui mène actuellement d'intenses discussions avec l'Union européenne (UE).

Si M. Rösti se dit attaché au principe de collégialité, il pose toutefois certaines limites. "Je ne pourrais pas prendre la responsabilité d'un projet qui pousserait la Suisse vers l'UE", souligne-t-il.

Selon lui, la reprise dynamique du droit européen, le rôle important de la Cour de justice européenne dans un tribunal arbitral, ainsi qu'un renoncement à une protection salariale autonome de la Suisse sont des points non négociables avec l'UE. "Je m'opposerais certainement à ce que la Suisse entame des négociations sur un paquet comprenant ces trois points, dit-il.

Pour lui, une rupture des négociations et les problèmes économiques qui en résulteraient seraient supportables. "Telles qu'elles sont menées aujourd'hui, les discussions avec l'UE sont vouées à l'échec".

Pas de livraisons

M. Rösti se prononce en outre contre des livraisons de matériel de guerre suisse en Ukraine. La Suisse deviendrait ainsi définitivement "partie à la guerre".

Il critique par ailleurs la manière dont le gouvernement a géré les sanctions contre la Russie. "Avec une politique plus nuancée et une meilleure communication, le Conseil fédéral aurait pu faire en sorte que la Suisse soit perçue comme neutre, sans être du côté de la Russie".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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