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Suisse

Economiesuisse anticipe une croissance modérée l'an prochain

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Economiesuisse pronostique pour l'année en cours une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,0%. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Malgré une croissance économique inférieure à la moyenne, la Suisse s'affirme dans un contexte de marché difficile, marqué par l'inflation, les incertitudes géopolitiques et la hausse des taux d'intérêt, qui freine la demande étrangère de biens et de services.

Economiesuisse pronostique pour l'année en cours une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,0% et s'attend à ce que le développement économique modéré se poursuive en 2024 (+1,1%). Dans un communiqué diffusé mardi, l'organisation patronale estime que le taux de chômage n'augmentera pas "de manière significative" et que l'inflation devrait se maintenir autour de 2%.

Les entreprises suisses axées vers l'exportation se trouvent dans une situation compliquée. Alors que plusieurs de leurs débouchés sont confrontés à une récession, elles ne parviennent que difficilement à répercuter sur leurs prix l'appréciation du franc et la hausse des coûts.

Pour faire bonne mesure, de grands pays exportateurs comme la Chine et l'Allemagne ont vu leurs envois se contracter au cours des derniers mois, ce qui se traduit par une concurrence accrue, le tout dans un contexte d'érosion généralisée de la demande. Les Etats-Unis font figure d'exception, avec une croissance supérieure aux attentes, malgré les récents relèvements des taux d'intérêt.

La résistance étonnante des exportations helvétiques s'explique notamment par la part importante que représentent pour la Suisse l'industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux, moins sensibles aux aléas conjoncturels, signalent les experts d'Economiesuisse.

Perspectives contrastées

Le pays devrait connaître en 2024 une évolution similaire à celle de 2023, avec cependant de fortes disparités selon les branches. Alors que les perspectives sont prometteuses pour la pharma, les dispositifs médicaux, l'horlogerie et l'industrie alimentaire, le tableau est nettement plus mitigé dans le textile et la construction. L'année s'annonce difficile pour l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM), ainsi que la chimie.

Pour ce qui est des services, la plupart des secteurs - banques, assurances, conseil, hôtellerie-restauration, tourisme, transport, santé, informatique, vente au détail - anticipent l'an prochain une croissance plus ou moins importante. Au contraire, l'imprimerie, l'édition et les télécommunications risquent de continuer à se contracter en raison de facteurs structurels.

Les perspectives d'emploi restent bonnes, malgré la diminution du nombre de postes vacants attendue en 2024 et l'augmentation du nombre d'entreprises réduisant leurs effectifs. Economiesuisse anticipe un taux de chômage de 2,3%.

En matière d'inflation, la fédération voit se profiler une nouvelle poussée du renchérissement sous l'effet de différents facteurs, citant l'augmentation des salaires nominaux, des prix de l'électricité, ainsi que la hausse de la TVA et des loyers. On pourrait donc voir la Banque nationale suisse (BNS) relever une nouvelle fois son taux directeur prochainement, mais de 0,25 point tout au plus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Genève: une étudiante dédommagée après avoir contracté le sida

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L'Université de Genève va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches en laboratoire pour achever sa thèse (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

L'Université de Genève (UNIGE) va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches dans un de ses laboratoires. Les deux parties ont signé un accord qui clôt une bataille judiciaire.

"Les parties ont souhaité, par gain de paix, mettre un terme à la procédure judiciaire en cours", a indiqué mercredi un porte-parole de l'UNIGE, confirmant ainsi des informations publiées par l'Université de Padoue. Le dédommagement s'élève à environ 140'000 francs.

"La transaction en cours de finalisation n’implique pas de reconnaissance de responsabilité ou de prétentions de l’une ou l’autre partie", ajoute le porte-parole.

L'étudiante italienne, dont l'identité demeure confidentielle, a effectué un échange d'études en 2011 à l'UNIGE dans le cadre du programme universitaire européen Erasmus, selon la presse italienne. Elle devait effectuer des recherches pour achever sa thèse et avait travaillé dans un laboratoire de l'UNIGE en utilisant des échantillons du virus du sida.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Actualité

Le Parlement accepte l'internement des assassins mineurs

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Plusieurs orateurs ont souligné que la mesure concernerait des cas rares mais graves (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les assassins mineurs doivent pouvoir être internés. Suivant le Conseil des Etats, le National a validé mercredi, par 130 voix contre 61, ce durcissement voulu par le Conseil fédéral. La gauche s'y est opposée, en vain.

Le projet prévoit que l'internement ne s'applique qu’aux personnes qui ont commis un assassinat après l’âge de 16 ans et qui, à la fin de la peine ou de la mesure relevant du droit pénal des mineurs, présentent un risque sérieux de commettre un nouvel assassinat. L'internement des mineurs doit être possible, quand bien même il est délicat. La règlementation est formulée de manière très restrictive, a relevé Vincent Maître (C/GE) pour la commission.

Le système actuel est équilibré. Il vise la thérapie et son taux de succès est très élevé. Il n'y a pas besoin de révision, a opposé en vain Florence Brenzikofer (Vert-e-s/BL). Et d'ajouter qu'il n'est pas possible de prévoir à l'adolescence quel sera l'avenir d'un jeune. De plus, il y a le risque que des juges prononcent des peines plus basses afin d'éviter un internement.

L'UDC aurait au contraire voulu étendre la possibilité d’internement à d’autres délits tels que le meurtre, les lésions corporelles graves ou le viol. Sa proposition n'a pas trouvé d'écho auprès des autres partis.

Les députés ont en revanche décidé de relever la peine maximale pour un assassinat commis après l’âge de 16 ans de quatre à six ans.

Plus de congés non accompagnés

Le National a aussi accepté un autre pan de la révision. Ce volet concerne le droit pénal des adultes et prévoit qu'aucun congé non accompagné ne soit accordé aux délinquants qui subissent un internement ou une peine privative de liberté en milieu fermé.

Les députés ont également approuvé de justesse une proposition du Centre et de l'UDC qui demande que la récidive en matière d'assassinat, de meurtre et de viol soit inscrite comme une condition pour l'internement.

Le dossier retourne au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le nouveau directeur du BBL est entré en fonction

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Le nouveau directeur artistique du Béjart Ballet Lausanne (BBL) Julien Favreau prend ses fonctions dès le 28 février (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Fondation Béjart Ballet Lausanne (BBL) et Gil Roman ont trouvé un accord. Le directeur artistique ad interim Julien Favreau reprend la direction artistique du ballet dès le 28 février, annonce le Conseil de fondation.

Le Français, danseur depuis 30 ans au sein de la troupe, avait été nommé à ce poste par le Conseil de fondation du BBL début février, après le licenciement de Gil Roman.

La Fondation du BBL tient à remercier à nouveau Gil Roman pour les années passées au ballet, écrit-elle mercredi dans un communiqué. Sous sa conduite, la compagnie a atteint des qualités techniques et artistiques remarquables, reconnues à la fois par le monde de la danse et au travers d’un immense succès public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une quarantaine de militaires infectés par des norovirus à Isone TI

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Une quarantaine de militaires rattachés aux Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectés par des novovirus. Ils sont actuellement séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Quarante-deux recrues des Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectées par des norovirus, indique le DDPS mercredi. Les militaires touchés par ces infections gastro-intestinales ont été séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation.

Les recrues infectées sont prises en charge par du personnel médical spécialisé, précise le Département fédéral de la défense (DDPS) dans un communiqué. La maladie dure jusqu'à 72 heures et disparaît ensuite d'elle-même, indique-t-il encore.

Les norovirus sont très contagieux, selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ils causent de multiples cas de maladie partout où des personnes cohabitent dans un espace restreint, comme c'est notamment le cas dans les casernes, les foyers, les hôpitaux et les jardins d'enfants par exemple. Ils provoquent des vomissements et de fortes diarrhées.

Il n'existe aucun médicament ni vaccin préventif. Les infections dues à des norovirus sont principalement observées durant l'hiver, soit de novembre à mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le National dit non au droit de vote à 16 ans

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L'introduction du droit de vote à 16 ans divise le Parlement depuis plusieurs années (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse ne doit pas introduire le droit de vote à 16 ans. Le sujet divise le Parlement depuis plusieurs années. Le National a décidé mercredi, par 106 voix contre 84, de classer une initiative parlementaire en ce sens.

L'introduction du droit de vote à 16 ans entrerait en contradiction avec les droits et devoirs civils et pénaux prévus pour les citoyens et citoyennes suisses à partir de 18 ans, a argué Piero Marchesi (UDC/TI) pour la commission. Et d'estimer qu'il est problématique de définir des âges différents pour le droit de vote et le droit d’éligibilité.

Les jeunes sont les plus impactés par les décisions prises aujourd'hui, a opposé Nadine Masshardt (PS/BE). Ils sont prêts à participer à la vie politique du moment qu'on les autorise. Elle a été entendue par la gauche, le PVL et une partie du Centre.

Lors des votes précédents, l'introduction du droit de vote à 16 ans avait passé la rampe de justesse, grâce à l'ancienne composition du Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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