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Economie

Dormakaba: Sabrina Soussan future patronne du français Suez

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Sabrina Soussan, directrice générale de Dormakaba, a été choisie pour diriger le groupe français Suez. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Sabrina Soussan, qui a notamment exercé des fonctions de direction chez Dormakaba, a été choisie pour diriger le nouveau Suez, a annoncé mardi le consortium actionnaire de cette entité qui regroupera les activités non absorbées par Veolia.

La nouvelle directrice générale "s'attachera à la mise en oeuvre de la stratégie du nouveau Suez, qui sera définie en commun avec le futur conseil d'administration au travers d'un plan de développement ambitieux dans ses deux principaux métiers que sont l'eau et la gestion des déchets", indiquent dans un communiqué les fonds Meridiam et GIP, la Caisse des dépôts et CNP Assurances.

Elle devrait prendre ses fonctions début 2022, à la finalisation de l'OPA lancée par Veolia sur son grand rival, qui maintiendra un Suez indépendant bien que largement amputé de ses activités internationales.

Pour diriger cette nouvelle entreprise, des dizaines de candidats internes et externes à Suez ont été auditionnés depuis le printemps. L'actuel directeur général de Suez, Bertrand Camus, vivement opposé à l'OPA de Veolia, avait annoncé qu'il ne serait pas de "l'aventure".

A la tête de Dormakaba depuis avril

Âgée de 52 ans, Sabrina Soussan, diplômée de l'École nationale supérieure de mécanique et d'aéronautique, a débuté chez Renault en France avant d'occuper des fonctions opérationnelles et de management, à l'international, chez Siemens Automotive, Siemens Building Technologies, puis Siemens Mobility. En 2017, elle devient directrice de la filiale transport du groupe Siemens, et depuis 2021 elle dirigeait le groupe suisse Dormakaba.

"Par ses expériences variées dans différents domaines industriels, Sabrina Soussan a acquis la stature d'une dirigeante de grande entreprise à culture internationale. En s'appuyant sur des équipes de management de haut niveau, elle a transformé avec succès les activités dont elle avait la charge", explique le consortium.

"Nous avons de grandes ambitions pour cette entreprise et nous sommes convaincus que Sabrina est la personne idéale pour la conduire", ajoute-t-il.

Elle aura à ses côtés deux directeurs généraux délégués issus de Suez: Maximilien Pellegrini et Anna Giros.

Après des mois de bataille, Veolia et Suez se sont accordés en avril pour que le premier reprenne une grande partie de son rival historique, avec en contrepartie le maintien d'un Suez indépendant.

En vue de sa finalisation, l'opération est encore en étude par l'autorité de la concurrence européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Hans-Ulrich Bigler quittera la direction de l'usam en 2023

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Lorsqu'il quittera ses fonctions à la mi-2023, Hans-Ulrich Bigler aura été le directeur de l'usam pendant quinze ans (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Hans-Ulrich Bigler quittera la direction de l'Union suisse des arts et métiers (usam) à la mi-2023 après quinze ans à la tête de l'organisation. L'ancien conseiller national (PLR/ZH) atteindra l'âge de la retraite en avril 2023.

"Cela fera un beau chiffre rond, puis j'aurai été directeur de l'Union suisse des arts et métiers pendant 15 ans, du 1er juillet 2008 au 30 juin 2023", indique mercredi M. Bigler dans le Tages-Anzeiger.

Auparavant, le président de l'usam, le conseiller national Fabio Regazzi (Centre/TI), avait annoncé le départ de M. Bigler dans le "Journal des arts et métiers". L'usam représente plus de 230 associations et près de 500'000 petites et moyennes entreprises.

M. Bigler indique vouloir conserver certains mandats. Il souhaite ainsi rester président du Forum nucléaire et membre du comité de l'association européenne de l'énergie nucléaire Foratom, et continuer à présider la fondation de prévoyance professionnelle des arts et métiers, Proparis. La question de savoir s'il assumera d'autres mandats pour l'usam est encore ouverte.

Sous la direction de M. Bigler, l'association économique, autrefois plutôt timide, est redevenue une voix de poids. Le Zurichois a veillé à ce que son profil soit clair et a parfois provoqué, notamment pendant la pandémie de Covid-19, lorsqu'il a critiqué parfois sévèrement le Conseil fédéral pour sa gestion de la crise.

Né à Berne, Hans-Ulrich Bigler est au service de différentes associations depuis 1985. Sa carrière politique a été moins longue et n'aura duré qu'une législature. En 2015, il entre au Conseil national en tant qu'élu PLR du canton de Zurich. Il échoue à se faire réélire en 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Glencore, accusé de corruption, plaidera coupable au Royaume-Uni

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Le bureau a démontré que des employés du géant des matières premières ont payé des pots de vin de plus de 25 millions de dollars. (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant des matières premières Glencore doit répondre, au Royaume-Uni, de sept chefs d'accusation de corruption liés à ses activités de pétrole dans différents pays africains.

Le groupe zougois a indiqué qu'il plaidera coupable, annonce mardi le bureau en charge des questions de fraude au Royaume-Uni, le SFO, qui a dirigé l'enquête.

Le SFO a ouvert une enquête à l'encontre de Glencore en juin 2019. Le bureau a démontré que des employés du géant des matières premières ont payé des pots de vin de plus de 25 millions de dollars pour accéder au pétrole au Cameroun, en Guinée Equatoriale, en Côte d'Ivoire, au Nigéria et au Soudan, indique un communiqué du SFO.

Le SFO a travaillé en collaboration avec les autorités judiciaires suisse, des Etats-Unis et des Pays-Bas.

Lors d'une audience tenue ce mardi à Westminster Magistrates'Court, Glencore a déclaré que la société plaidera coupable.

La prochaine audience et la plaidoirie du SFO se tiendront le 21 juin au Southwark Crown Court.

Mi-février, Glencore avait annoncé faire l'objet d'enquêtes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Brésil, des procédures qui devraient être achevées cette année encore. Fin 2021, le groupe avait procédé à une provision de 1,5 milliard de dollars pour ces affaires, sans préciser de quoi il ressortait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le groupe Mutuel accuse une perte de 78 millions en 2021

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Comme les coûts de la santé ont fortement augmenté en 2021, une hausse des primes apparaît comme inévitable, selon l'entreprise. (Archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le groupe Mutuel a clôturé l'année 2021 sur une perte de 78 millions de francs après remboursement des réserves d'un montant de 111 millions de francs.

Sans ce remboursement, l'assureur de Martigny aurait enregistré un gain de 33 millions de francs, précise mardi un communiqué. En 2020, la société avait généré un bénéfice consolidé de 36,7 millions.

Les placements financiers ont dégagé le deuxième meilleur résultat de l'histoire du groupe, indique ce dernier sans détailler davantage. En revanche, la hausse des coûts de la santé de 7% s'est relevée plus importante que prévu.

"C'est un peu comme si une hausse sur deux ans s'était reportée sur une seule année. Il y a forcément un très important effet de rattrapage mais cela n'explique pas tout", fait remarquer l'assureur.

Le nombre de clients au niveau de l'assurance de base (AOS) est resté quasi-stable à 946'500 personnes et le nombre total de clients est également inchangé à 1,3 million.

"Les perspectives 2022 restent floues. (...) Comme les coûts de la santé ont très - trop- fortement augmenté en 2021, une hausse des primes, qui doivent couvrir les coûts, apparaît comme malheureusement inévitable", souligne le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les autorités veulent relancer le dossier électronique du patient

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Selon les chiffres actuels, seules 9000 personnes ont ouvert un dossier électronique du patient (DEP), la plupart en Suisse romande (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Seul un Suisse sur mille possède actuellement un dossier électronique du patient (DEP), introduit depuis 2021 progressivement par le législateur. La Confédération et les cantons n'y voient pas un échec - et se fixent des objectifs ambitieux.

"Le DEP est en marche et apporte un bénéfice". "Il fonctionne, parfois depuis plus d'un an". "Le DEP est sûr". Mardi, des représentants de la Confédération et des cantons ont affirmé devant les médias que le projet de numérisation tant critiqué n'a certes pas encore percé, mais est néanmoins "en bonne voie".

Selon les chiffres actuels, seules 9000 personnes ont ouvert un dossier virtuel, la plupart en Suisse romande. Même parmi les fournisseurs de prestations, cet outil ne s'est pas encore imposé: 13% des médecins de cabinet travaillent toujours avec des dossiers papier, a indiqué Nassima Mehira, de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Actuellement, quelque 80 logiciels différents sont utilisés dans les cabinets médicaux pour saisir les données des patients. En conséquence, les mêmes données doivent souvent être recueillies et saisies plusieurs fois. La représentante de l'OFSP espère que les leçons tirées de la pandémie permettront d'accélérer sur ce front aussi la transformation numérique.

Instrument de l'assurance de base

En Suisse romande, environ mille institutions sont aujourd'hui raccordées au DEP. "Les cantons sont confiants dans le fait que le dossier du patient existant peut être développé et devenir un élément important des soins de santé", estime Magdalena Wicki Martin de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS).

Le Conseil fédéral a annoncé fin avril vouloir reprendre les choses en main. Le DEP sera désormais considéré comme un instrument de l'assurance obligatoire des soins. La Confédération élargira ainsi ses compétences.

Pour les cantons, le financement reste la pierre d'achoppement de la révision en cours. La CDS estime que la question du financement n'est pas encore suffisamment réglée. La Confédération, elle, veut une "répartition claire des tâches et des compétences": les coûts des communautés de référence de données sont à la charge du canton, ceux du développement reviennent à la Confédération.

20'000 dossiers d'ici fin 2022

En ce qui concerne la participation facultative des patients, le Conseil fédéral veut mettre en consultation deux variantes. L'une consiste à maintenir la base volontaire, la seconde à permettre aux patients qui le souhaitent d'être exclus du DEP. Le Conseil fédéral privilégie la deuxième option.

Malgré de nombreuses questions en suspens, Patrice Hof, secrétaire général de la communauté de référence CARA regroupant institutions et professionnels de santé des cantons romands, est optimiste. D'ici la fin de l'année, CARA prévoit l'ouverture de 20'000 DEP. Fin 2030, ce chiffre devrait atteindre un million, soit une personne sur deux en Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: quotas viticoles légèrement augmentés ou maintenus

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Les quotas viticoles 2022 vaudois ont été adaptés à la situation du marché (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a décidé d'augmenter légèrement, voire de maintenir, les quotas de production 2022 pour les divers crus de chaque région viticole. Ils ont été fixés alors que le millésime 2021 s'est montré "historiquement faible" (gel, grêle, mildiou, etc).

Ces droits de production, exprimés en kilo par mètre carré de vigne, représentent les quantités maximales pouvant être encavées par les opérateurs de la branche vitivinicole, rappelle mardi l'Etat de Vaud dans son communiqué. Ils sont fixés par le Département de l'économie, de l'innovation et du sport (DEIS) en collaboration avec la Communauté interprofessionnelle du vin vaudois (CIVV).

Dans le détail, les quotas définis en 2022 sont augmentés pour la production de chasselas et les autres cépages blancs de 1 à 1,10 kg/m2 dans toutes les régions du canton et à 1,15 pour Lavaux, "en raison de l'état des stocks et de la demande pour cette région."

Pour le gamay et le garanoir, seuls les quotas du Chablais, de Bonvillars et des Côtes de l'Orbe sont ajustés de 0,90 à 1 kg/m2, alors que les limites de production restent inchangées à 0,90 kg/m2 pour les autres régions.

Le Vully maintient les quotas à 1,10 kg/m2 pour tous les cépages, sauf pour le pinot noir à 1 kg/m2. Suite à la grêle de 2021, les régions de Bonvillars et des Côtes de l'Orbe augmentent également les limites de production pour le pinot noir à 1 kg/m2.

Avec ces quotas 2022, l'Etat de Vaud souhaite poursuivre "sa politique d'adaptation de la production à la situation du marché et d'encouragement de la qualité des vins vaudois", poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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