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Suisse

Diversité des insectes aquatiques stable en Suisse

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Le nombre d'insectes qui comme Nemoura flexuosa, une mouche de pierre, sont sensibles aux pesticides, est resté stable. (© Verena Lubini/WSL)

La diversité des insectes aquatiques est restée stable en Suisse au cours de la dernière décennie. Ceux qui aiment la chaleur et tolèrent les pesticides sont néanmoins en augmentation, selon une étude des instituts WSL et Eawag.

Friederike Gebert, de l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL), avec des collègues de l'Institut de recherche sur l'eau Eawag, a étudié l'évolution de la diversité des insectes aquatiques dans les cours d'eau suisses ces dernières années.

Les résultats, publiés dans la revue britannique Biology Letters, brossent un tableau différencié: aucune des familles et genres examinés ne montre une diminution du nombre d'espèces communes en Suisse entre 2010 et 2019.

Au contraire, les espèces d'insectes thermophiles ont augmenté aux altitudes moyennes à élevées, comme Baetis rhodani, la "mouche" des pêcheurs à la ligne. Les familles d'insectes tolérantes aux pesticides, comme les moucherons, ont également augmenté.

Le nombre d'espèces d'insectes sensibles aux pesticides, comme la plupart des trichoptères et des plécoptères (ou mouches de pierre), est resté stable. Même les espèces qui préfèrent les conditions plus fraîches, comme l'éphémère Baetis alpinus, n'ont pas disparu malgré la hausse des températures.

"Très surpris"

Pour leur étude, les scientifiques ont utilisé des données collectées sur 438 sites dans le cadre du Monitoring de la biodiversité en Suisse. "Nous avons été très surpris par les résultats, qui montrent clairement des nombres d'espèces stables et croissants sur une période d'à peine dix ans", indique Friederike Gebert, citée mercredi dans un communiqué du WSL.

Elle relève toutefois que ce monitoring enregistre principalement les espèces communes et répandues; les données ne permettent pas de se prononcer sur les espèces rares.

La raison principale de cette évolution serait le changement climatique: "La biodiversité augmente surtout à moyenne altitude, grâce à des espèces qui migrent probablement depuis des altitudes plus basses et s'accommodent bien de conditions plus chaudes", explique Kurt Bollmann, qui dirige le projet de recherche au WSL.

Importance systémique

"Les espèces les moins exigeantes ont augmenté, tandis que les espèces adaptées au froid n'ont pas diminué", résume Friederike Gebert. On ignore encore si les espèces qui aiment le froid seront évincées avec le temps.

Comme les insectes terrestres, les insectes aquatiques sont d'une grande importance pour l'écosystème. Ils constituent une source de nourriture pour les poissons et la faune aquatique en général, et jouent un rôle important en décomposant le feuillage, le bois et d'autres matières organiques.

De plus, de nombreux insectes aquatiques ne passent que la première phase de leur vie au stade larvaire dans l'eau et constituent au stade adulte une source de nourriture importante pour les oiseaux et les mammifères terrestres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Pompes à chaleur: plus besoin en principe de permis de construire

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Dans le canton de Vaud, la procédure d'installation des pompes à chaleur a été simplifiée (photo prétexte). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La révision des règlements pour l'installation de pompes à chaleur sur le territoire vaudois, suspendue à la suite d’un recours, a été validée par la Cour constitutionnelle (CCST). Désormais, dans la majorité des cas, installer un tel système de chauffage n'est plus soumis à une demande de permis de construire. Une simple annonce à la commune est suffisante.

Aucun recours n'ayant été déposé au Tribunal fédéral, la révision peut donc désormais déployer ses effets, a annoncé le canton lundi. Le nouvel article 68c dispense d'autorisation de construire l'installation d'une pompe à chaleur (air/air ou air/eau) pour la production de chauffage et d'eau chaude sanitaire dans des bâtiments existants.

C'est également le cas à l'extérieur d'un bâtiment existant, pour autant que la pompe à chaleur envisagée s'intègre au bâti, n'excède pas un volume de 2m3, ne porte pas atteinte à d'autres intérêts prépondérants et ne cause pas de bruit excessif pour le voisinage, précise le communiqué.

En outre, à une altitude de plus de 1000 mètres, seuls les bâtiments disposant du label Minergie ou étiquette CECB C peuvent être dispensés. Les pompes à chaleur sol/eau ne sont pas concernées par cette nouvelle procédure.

Aval des communes

Concernant la procédure, l'installation d'une pompe à chaleur doit simplement être annoncée à la commune concernée, ce qui permet de faciliter et d’accélérer le remplacement des chauffages à énergie fossile. Il appartient aux autorités communales d'accorder ou non une dispense d’autorisation de construire. Si les conditions d’une dispense ne sont pas réunies, le projet reste soumis à une procédure de demande de permis de construire, détaille encore le canton.

La révision des règlements d'application de la loi sur l'aménagement du territoire et les constructions (RLATC) et de la loi sur l'énergie (RLVLEne) avait été adoptée en juin 2023 par le Conseil d'Etat. Bloquée par un recours, elle a été validée par la CCST dans son arrêt du 12 janvier 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ferme inhabitée détruite par le feu à Cheseaux-sur-Lausanne

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Une ferme inhabitée a été entièrement détruite par les flammes dimanche soir à Cheseaux-sur-Lausanne (photo prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une ferme inhabitée a été la proie des flammes dimanche soir à Cheseaux-sur-Lausanne. Le bâtiment a été entièrement détruit. Les pompiers ont pu circonscrire le sinistre avant qu’il ne se propage aux autres habitations voisines. Aucun blessé n’est à déplorer.

Peu avant 22h30, un témoin a signalé à la centrale vaudoise de police qu’une ferme voisine, située dans le centre-ville de Cheseaux-sur-Lausanne, était la proie des flammes. Sur place, les secours n’ont pu que constater que le toit était entièrement en feu, a communiqué la police cantonale lundi.

Les sapeurs ont priorisé leurs efforts sur la protection des habitations voisines pour ensuite éteindre le feu lui-même. La ferme était inhabitée et inoccupée, mais contenait du matériel agricole et de la vieille paille.

La route d’Yverdon, la rue des Pâquis, le centre de Cheseaux-sur-Lausanne et la ligne du LEB ont été fermés au trafic pour les besoins de l’intervention. Le Ministère public a ouvert une enquête. Les causes du sinistre ne sont pour l’instant pas connues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les réclamations auprès de M. Prix ont encore augmenté en 2023

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Comme l'an passé, M. Prix aura en 2024 les tarifs des ex-régies dans son viseur (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'inflation a légèrement fléchi en 2023, mais pas la grogne. L'année passée, Monsieur Prix a traité 2775 réclamations de citoyens (+407 sur un an). Son intervention auprès de La Poste a permis de réduire d'environ 40% les hausses tarifaires prévues.

En 2023, plus de 20% des réclamations adressées au surveillant des prix portaient sur les tarifs de l'énergie, selon le rapport annuel publié lundi. Les prix du secteur de la santé (13,4%), des transports publics (5,5%) et des denrées alimentaires (5%) complètent le palmarès des contestations.

Stefan Meierhans a émis 260 recommandations sur des projets de modification de tarifs par les autorités, dont la moitié portait sur les taxes sur l’eau, les eaux usées et les déchets. Outre la Poste, son intervention auprès de l'Alliance Swiss Pass a évité une hausse "de prix disproportionnée" pour les détenteurs d’un AG de 2e classe.

En 2024, M. Prix aura les entreprises proches de l’Etat dans son viseur. Il passera aussi sous sa loupe la TVA, rehaussée au 1er janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

TX Group pourrait regrouper son immobilier dans une société

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Le groupe avait annoncé en décembre 2022 vouloir réfléchir à sa stratégie immobilière pour les années à venir. (KEYSTONE/Ennio Leanza) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

TX Group continue d'évaluer l'avenir de son portefeuille immobilier, estimant lundi qu'une étape supplémentaire a été franchie. Le groupe de médias pourrait regrouper ses biens immobiliers dans une société et examine des coopérations avec des partenaires spécialisés.

TX Group a lancé des négociations dans ce sens, mais rien ne permet actuellement de savoir si la transaction se concrétisera. Le groupe zurichois détient trois imprimeries dévolues à la presse, à Bussigny, Berne et Zurich, et qui souffrent depuis des années en raison de la baisse des volumes. L'évolution des capacités doit être revue en permanence, souligne l'entreprise éditrice notamment des quotidiens 24 Heures et Tribune de Genève, indique un communiqué.

Le groupe avait annoncé en décembre 2022 vouloir réfléchir à sa stratégie immobilière pour les années à venir.

Le communiqué du jour intervient au lendemain d'un article publié par la NZZ am Sonntag. Le journal dominical a évoqué la fermeture pure et simple des trois imprimeries susmentionnées d'ici quelques années, se basant sur un document interne que l'hebdomadaire a pu consulter. Le dernier site d'impression de TX Group pourrait ainsi cesser ses activités en 2032, selon l'article.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Temenos forme un comité d'enquête

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Hindenburg Research avait dévoilé fin février, en amont des résultats annuels de Temenos, "une enquête de quatre mois impliquant des entretiens avec 25 anciens employés dont des dirigeants et qui révèle des traces de bénéfices manipulés et d'irrégularités comptables majeures". (KEYSTONE/M. Trezzini) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'éditeur de logiciels bancaires Temenos a annoncé lundi la création d'un comité d'enquête afin d'examiner les allégations soulevées dans le rapport récemment publié par Hindenburg Research.

La société spécialisée dans la comptabilité judiciaire Alvarez & Marsal, le conseiller suisse Schellenberg Wittmer et le conseiller américain Sullivan & Cromwell ont été sélectionnés pour assister le comité spécial, indique un communiqué.

"Il est de notre devoir fiduciaire de procéder à un examen approfondi et solide de toutes les allégations soulevées. C'est pourquoi nous avons désigné des tiers indépendants de premier plan pour nous assister," déclare Thibault de Tersant, président non exécutif du conseil d'administration et du comité spécial.

Hindenburg Research avait dévoilé fin février, en amont des résultats annuels de Temenos, "une enquête de quatre mois impliquant des entretiens avec 25 anciens employés dont des dirigeants et qui révèle des traces de bénéfices manipulés et d'irrégularités comptables majeures". Ce à quoi, le conseil d'administration de Temenos avait rejeté "fondamentalement" les allégations formulées, évoquant des "inexactitudes factuelles et des erreurs analytiques, en plus d'allégations fausses et trompeuses".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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