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Economie

Deuxième baisse du baromètre KOF en juillet, reprise en bonne voie

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Les perspectives dans les industries de la métallurgie, de l'électricité, de la chimie, de la pharmacie et du plastique sont en train de s'affaiblir. (archives) (© KEYSTONE/DPA/JULIAN STRATENSCHULTE)

Pour la deuxième fois consécutive, le baromètre conjoncturel du KOF affiche un recul en juillet, mais reste largement au-dessus de sa moyenne à long terme. L'économie suisse confirme ainsi sa forte expansion même si le rythme de ces derniers mois pourrait ralentir.

Le baromètre établi par l'institut de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) a perdu 3,5 points pendant le mois sous revue pour s'établir 129,8 points, selon un communiqué paru vendredi. Cette évolution s'inscrit dans la fourchette des économistes sondés par AWP, les plus optimistes ayant tablé sur 132,0 points et les plus pessimistes sur 120,0.

Les experts de l'institut zurichois expliquent que les perspectives demeurent bonnes dans la manufacture, pour la demande en provenance de l'étranger, la construction, les services financiers, le domaine de l'assurance ainsi que la consommation des ménages. Mais elles sont moins favorables que les mois précédents.

En revanche, le KOF observe une amélioration dans les secteurs liés à l'hébergement, à la restauration et aux autres services.

Pour les prévisionnistes, les nuages s'accumulent plus particulièrement au niveau du climat général des affaires, de la compétitivité de la Suisse et des perspectives d'exportation et d'emploi.

Une analyse plus détaillée par secteurs montre que les perspectives dans les industries de la métallurgie, de l'électricité, de la chimie, de la pharmacie et du plastique sont en train de s'affaiblir.

Cela n'empêche pas les indicateurs de ces secteurs de tourner à une vitesse supérieure à la moyenne sur le long terme tant au niveau de la production que de la commercialisation, précise le KOF.

Ce dernier table, selon ses dernières estimations de fin juin, sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 4,0% cette année et de 2,8% en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Forte hausse des ventes immobilières pour Orascom en 2021

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Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Les ventes de la société immobilière et hôtelière Orascom Development Holding ont nettement progressé en 2021. Elles ont été portées par une demande pour les résidences secondaires qui demeure solide.

Les appartements se sont particulièrement bien vendus en Egypte et au Monténégro, écrit mercredi la société uranaise dans un communiqué. Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année.

Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs.

Par rapport à l'exercice 2019, soit avant la pandémie, la progression est de 30,7%, constate Orascom. Sur le site d'El Gouna en Egypte, les ventes d'immobilier ont carrément bondi de 72,5% à 235,7 millions de francs, après 136,6 millions en 2020.

Au Caire, le projet O West a vu ses recettes progresser de 39,5% à 231,2 millions de francs, contre 165,7 millions l'année précédente. Quant au projet Makadi Heights, au sud de la station de Hurghada, les revenus ont atteint 68,9 millions, contre 26,7 millions en 2020.

Dans la baie de Lustica, au Monténégro, les ventes se sont inscrites à 58,4 millions de francs, contre 12,8 millions à l'exercice précédent.

Au sultanat d'Oman, la pandémie et les fermetures imposées par les autorités ont davantage pesé. A Hawana Salalah, les ventes ont ainsi reculé de 29,3% à 10,7 millions de francs.

Enfin, sur le site d'Andermatt, dans le canton d'Uri, les ventes nettes ont connu une solide progression de 58,4% à 122 millions de francs, contre 77 millions en 2020.

Redressement dans l'hôtellerie

Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année, grâce aux assouplissements des mesures contre la pandémie. En Egypte, les hôtels peuvent ainsi fonctionner à nouveau à 100% de leur capacité depuis fin octobre.

Les hôtels d'El Gouna et Taba Heights affichent des taux d'occupation de respectivement 69% et 13% au quatrième trimestre et de 45% et 11% pour l'ensemble de l'exercice 2021. A El Gouna, la proportion de clients étrangers s'est inscrite à 57% au quatrième trimestre et à 42% pour l'ensemble de l'année.

Au sultanat d'Oman, l'activité a été davantage pénalisée par les fermetures. Ainsi, à Hawana Salalah, un seul hôtel a été exploité, avec un taux d'occupation de 13%.

A Andermatt, l'hôtel The Chedi affiche pour l'exercice 2021 un taux d'occupation de 70%, contre 44% pour le Radisson Blu Hotel Reussen. Pour l'ensemble des hôtels d'Andermatt, le taux d'occupation en 2021 s'est établi à 53%, contre 45% en 2020.

Les résultats définitifs et complets d'Orascom DH seront publiés le 30 mars 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Poenina et Burkhalter envisagent de fusionner

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Si elle aboutit, la fusion entre Poenina et Burkhalter donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Les équipementiers du bâtiment zurichois Poenina et Burkhalter ont annoncé mercredi être entrés en pourparlers en vue d'une fusion. Les deux entreprises prévoient de livrer un point de situation quant à l'avancée des discussions à fin mars.

Le rapprochement projeté est motivé par la demande attendue dans la technique du bâtiment induite par la stratégie énergétique 2050 de la Confédération, qui prévoit notamment la division par deux de la consommation énergétique du parc immobilier actuel.

Si elle aboutit, la fusion donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein, précisent les deux sociétés cotées à la Bourse suisse dans un communiqué.

Les structures des deux sociétés, "déjà similaires dans leur organisation", devraient être maintenues, ainsi que l'intégralité des postes de travail. Pour peu que les différents examens requis puissent être réalisés dans les temps, les deux futurs partenaires comptent faire le point le 31 mars, date à laquelle elles prévoient de publier toutes deux leurs résultats annuels.

En cas de succès des négociations, les actionnaires de Poenina seront appelés à se prononcer le 30 mai, et ceux de Burkhalter un jour plus tard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Richemont voit son chiffre d'affaires bondir au troisième trimestre

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Au niveau des divisions, la joaillerie qui comprend notamment la marque Cartier, a engrangé 3,3 milliards d'euros de ventes, ce qui représente une avancée de 41%. L'horlogerie regroupant entre autres Piaget, IWC et Jaeger-Lecoultre, a vu ses recettes s'enrober 29% à 977 millions (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Richemont a dégagé au 3e trimestre de son exercice décalé 2021/2022, clos en décembre, des ventes nettement supérieures aux attentes du marché. La performance a été portée par toutes les régions et produits, mais en particulier par les Etats-Unis et l'Europe.

Durant la période sous revue, qui comprend les ventes liées à Noël, une période cruciale pour le groupe genevois, les revenus se sont inscrits à 5,66 milliards d'euros (5,88 milliards de francs), soit une hausse sur un an de 35% et de 32% hors effets de change, indique mercredi Richemont.

En comparaison avec la période précédant la crise liée à la pandémie de coronavirus, les recettes se sont envolées de 36% et de 38% hors effets de change

Les résultats sont nettement supérieurs par rapport au consensus AWP. Les analystes interrogés anticipaient des ventes de 5,02 milliards et une croissance organique d'environ 18%.

Au niveau des divisions, la joaillerie qui comprend notamment la marque Cartier, a engrangé 3,3 milliards d'euros de ventes, ce qui représente une avancée de 41%. L'horlogerie regroupant entre autres Piaget, IWC et Jaeger-Lecoultre, a vu ses recettes s'enrober 29% à 977 millions.

Les distributeurs en ligne ont pris 18% à 785 millions d'euros et la division "autres", qui comprend les marques de mode Chloé et Montblanc notamment, ont bondi de 40% à 610 millions.

Au cours des neuf premiers mois de l'exercice décalé, le chiffre d'affaires est en hausse de 51% et de 50% hors effets de change.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Premier label de responsabilité numérique au monde lancé en Suisse

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Le label lancé en Suisse doit aboutir à un nouveau mouvement mondial sur la responsabilité numérique (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les algorithmes et technologies inquiètent les utilisateurs pour la protection des données, alors que la pandémie a montré leur importance. La Swiss Digital Initiative (SDI) a lancé mardi à Genève le premier label de responsabilité numérique des entreprises au monde.

"Nous voulons ramener la confiance dans les technologies", dit la Fondation lancée en 2020. Le label doit oeuvrer comme point de départ à un mouvement mondial vers la responsabilité numérique.

Avec la pandémie, le télétravail, les applications de réunion en ligne ou encore la santé en ligne se sont multipliés. La confiance dans les prestations numériques, mais aussi dans les institutions qui étaient considérées comme fiables jusqu'à présent, "doit être abordée", a estimé la présidente de la SDI, l'ex-présidente de la Confédération Doris Leuthard. Et Genève était le meilleur site pour lancer une telle action, a-t-elle encore affirmé à la presse.

L'objectif du label, valide pour trois ans, est de rendre les clients d'entreprises sûrs dans l'utilisation du numérique. De leur côté, les acteurs privés qui offrent des applications peuvent montrer la crédibilité de leur engagement sur ces questions, ajoute la SDI. Elles doivent honorer une sorte de nouvelles règles de droit non contraignantes.

Une dizaine d'entreprises suisses ont déjà obtenu ou sont en cours de demande de leur labellisation. Mais celle-ci peut être demandée pour "n'importe quelle prestation partout dans le monde" par des sociétés d'autres pays, estime Mme Leuthard. Les grands groupes technologiques "ont une responsabilité grandissante" et la volonté est de les attirer vers ce nouvel instrument, insiste-t-elle.

Santé, éducation ou encore finance

Au total, 35 critères portent sur quatre composantes, celles de la sécurité, de la protection des données, de la confiance et d'un lien équitable avec l'utilisateur. Des évaluations indépendantes sont menées. "L'importance de la confiance numérique ne fait qu'augmenter", affirme encore la fondation. Des scandales liés à certaines entreprises ont diminué cette confiance, alors que la demande de prestations s'étend.

Pour le moment, le label n'associe pas d'acteurs publics. Mais Mme Leuthard, qui avait fait partie d'un panel de haut niveau de l'ONU sur cette question, "soutiendrait toute initiative" qui renforcerait l'action des Etats, notamment depuis l'Europe.

"Les gouvernements doivent étendre leur intérêt pour la responsabilité numérique", selon elle. Et d'ajouter que la Chine cherche plutôt à contrôler, là où les Etats-Unis sont plutôt actifs sur les avancées technologiques. "L'Europe a les valeurs et les règles", dit-elle.

Le label est notamment significatif là où les données sont importantes, où les conséquences de l'utilisation du numérique sont élevées, où ces prestations en ligne n'ont pas d'alternative et où celles-ci sont exploitées à un rythme rapide et sur de nombreux territoires. Notamment dans la santé, l'éducation ou la finance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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