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Football

Des raisons d'y croire

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Le sélectionneur Murat Yakin (à dr.) et la Suisse auront besoin d'un Xherdan Shakiri XXL (à dr.) vendredi à Rome. (© KEYSTONE/TI-PRESS/Samuel Golay)

149 jours après une défaite 3-0 qui fut sans doute la plus cinglante de l'ère Petkovic, la Suisse affrontera à nouveau l'Italie ce vendredi à Rome. Objectif: se qualifier pour la Coupe du monde 2022.

Une telle performance serait au fond conforme au rang que la sélection helvétique tient en ce 21e siècle puisqu'elle reste sur quatre qualifications consécutives pour une phase finale de Coupe du monde.

Il y a quatre ans, la Suisse avait affronté le Portugal à Lisbonne dans une rencontre qui comportait le même enjeu. Elle s'était inclinée sans gloire 2-0 sur un malheureux autogoal de Johan Djourou et sur une réussite d'Andre Silva pour se retrouver contrainte de jouer - et de gagner - sa qualification pour la Coupe du monde en Russie dans un barrage bien indécis face à l'Irlande du Nord.

A Rome, une défaite enverrait à nouveau la Suisse vers la case des barrages. Et cette fois, il faudrait éliminer deux adversaires - sur un seul match à chaque fois - en mars prochain pour disputer la Coupe du monde au Qatar.

La foi du sélectionneur

Malgré le poids des absences, Murat Yakin n'en démord pas. Le sélectionneur croit son équipe capable de l'emporter à Rome face aux Champions d'Europe en titre. Il est convaincu que les Italiens pourraient être rattrapés par le souvenir de leur non-qualification pour la Coupe du monde 2018. Pour cela, il conviendra de "tenir" le 0-0 le plus longtemps possible.

Les quatre clean sheets de Yann Sommer lors des quatre dernières rencontres de l'équipe de Suisse incitent à un relatif optimisme même si l'absence de Nico Elvedi en défense centrale représente un coup très dur.

L'envol de Denis Zakaria, élu une nouvelle fois le week-end dernier dans l'équipe idéale du Kicker aux côtés notamment de Yann Sommer et de Silvan Widmer, suscite, par ailleurs, bien des promesses. Dans la forme de sa vie après avoir enfin retrouvé l'intégralité de ses moyens physiques, le Genevois peut, avec Remo Freuler, gagner la bataille du milieu.

L'heure de Shaqiri

Et devant Denis Zakaria, il y aura Xherdan Shaqiri. Promu capitaine en l'absence de Granit Xhaka, Xherdan Shaqiri n'a pas vraiment le choix. Il se doit de livrer une performance XXL. Sans un grand Shaqiri, la Suisse n'aura aucune chance de gagner à Rome. A lui donc de se démultiplier, d'être à la fois le créateur, le passeur et le buteur qu'il peut être dans les grands soirs.

Même si elle n'arrivera pas à "rivaliser" avec la Suisse dans ce domaine bien malheureux, l'Italie risque, elle aussi, de payer un lourd tribut au poids des absences. Elle se présentera vendredi sans trois titulaires indiscutables: le latéral de la Roma Leonardo Spinazzola, le demi du PSG Marco Verratti et l'attaquant de la Lazio Ciro Immobile. Les Transalpins peuvent voir le doute s'immiscer en eux.

Rien ne sera acquis...

Rien ne sera acquis vendredi soir quel que soit le résultat. Même battue, la Suisse conserverait l'espoir de remporter ce groupe C. Il serait infime et passerait à la fois par une défaite de l'Italie lundi à Belfast contre l'Irlande du Nord et par un large succès de la Suisse le même soir à Lucerne devant la Bulgarie. Un nul ne serait peut-être pas une mauvaise affaire pour Murat Yakin et ses joueurs.

Ils pourraient, après un tel résultat, devancer l'Italie à la différence de buts. Dur.

Non, le moyen le plus direct pour s'ouvrir les portes de la Coupe du monde au Qatar est bien de gagner vendredi soir. C'est le message que ne cesse de marteler Murat Yakin à ses joueurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coupe du Monde 26

En direct 🔴 Argentine-Suisse: La Nati peut-elle sortir Lionel Messi?

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Le gardien de l'équipe de Suisse Gregor Kobel durant la coupe du monde de football 2026 face à la Colombie le 7 juillet 2026 (AP Photo/Gregory Bull)

Septante-deux ans plus tard, la Suisse retrouve les quarts de finale du Mondial! Elle a éliminé la Colombie aux tirs au but au terme d'un match irrespirable, mardi à Vancouver. C'est maintenant depuis le Kansas qu'il faut se défaire de l'Argentine de Lionel Messi, équipe contre laquelle la Nati n'a jamais gagné. un duel pour les sommets à vivre ici même en direct.

Image en une: (AP Photo/Gregory Bull)

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Football

Scaloni: "avec la VAR, il est difficile de parler de favoritisme"

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Pour Lionel Scaloni, l'Argentine n'a pas été favorisée par la VAR (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'Argentine est-elle favorisée par l'arbitrage depuis le début de la Coupe du monde? Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a balayé cette idée avant d'affronter la Suisse samedi en quart de finale.

Les critiques concernant l'arbitrage des Argentins ont pris de l'ampleur après leur succès en huitièmes de finale face à l'Egypte (3-2). Un but annulé et une intervention qui aurait eu le poids d'un penalty non sifflé a suscité beaucoup de commentaires acerbes de la part des Pharaons. Lors de la première victoire de l'Albiceleste contre l'Algérie (3-0), la non-intervention de la VAR pour une semelle de Lionel Messi avait également fait parler.

"Ce sont des critiques qui animent le tournoi. Une majorité de personnes ne souhaite pas nous voir gagner le tournoi. Mais ça n'est pas récent. Il y a quarante ans déjà, on disait ce genre de chose. Les joueurs peuvent s'en servir pour performer encore mieux sur le terrain", a estimé Lionel Scaloni vendredi à Kansas City, en conférence de presse d'avant-match.

"Avec la VAR, il est très difficile de parler de favoritisme, car elle prend des décisions claires. Avant le Mondial, nous avons assisté à un programme nous montrant clairement comment cela allait se passer ici, comment les nouvelles règles allaient être introduites. Et tout cela a été respecté à la lettre pour le moment", a ajouté Scaloni.

"Une très bonne équipe" de Suisse

L'entraîneur argentin a également donné son avis sur la Suisse, une "très bonne équipe, qui n'abandonne jamais, qu'elle soit devant au score ou pas". Il a relevé son "expérience" et celle de ses joueurs. "Le fait qu'elle ait battu la Colombie, un adversaire qui réalisait une très bonne Coupe du monde, parle pour elle", a-t-il souligné.

Concernant sa sélection, Scaloni a assuré qu'elle était en train de monter en puissance. "Nous avons bien récupéré du match contre le Cap-Vert (victoire 3-2 après prolongations, en seizièmes de finale), qui nous avait coûté beaucoup d'énergie. Nous avons mieux joué contre l'Egypte, nous nous sommes créé plus d'occasions. Cela montre que l'équipe évolue dans le bon sens", a-t-il dit.

L'Argentine est toutefois passée proche de la correctionnelle contre les Egyptiens, puisqu'ils étaient encore menés (0-2) à un quart d'heure de la fin. Au terme de la "remontada", Lionel Scaloni est d'ailleurs apparu très ému, presque plus qu'après le sacre de 2022 face à la France.

"L'objectif n'est pas simplement de décrocher une victoire, mais de créer des émotions", a expliqué Scaloni. "Pour cela, les joueurs doivent évoluer avec la même passion qu'ils avaient à 6-7 ans, quand ils perdaient le ballon dans la rue et que ça les rendait fous. C'est l'héritage que nous souhaitons laisser: celui d'une équipe qui n'abandonne jamais."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

De la Fuente: France-Espagne, "une finale avant l'heure"

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Pour Luis de la Fuente, la demi-finale France-Espagne est bien une finale avant l'heure (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

La demi-finale du Mondial 2026 entre la France et l'Espagne, mardi à Dallas, sera "une finale avant l'heure", a déclaré vendredi le sélectionneur de la Roja Luis de la Fuente.

Ce dernier a jugé ses joueurs "capables de battre n'importe quelle équipe".

"Il n'est pas exagéré de qualifier ce match de finale avant l'heure", a déclaré le technicien en conférence de presse répondant à la question d'un journaliste présent après la victoire de l'Espagne en quart à Los Angeles contre la Belgique (2-1). "Celui contre le Portugal l'était aussi", a-t-il ajouté en référence au duel remporté (1-0) par les Espagnols en huitième de finale.

"Nous faisons partie des équipes capables d'atteindre la finale", estime Luis De la Fuente.

"Désormais, nous sommes entièrement concentrés sur la France, nous sommes conscients de leur immense potentiel, mais nous savons aussi que nous sommes la seule équipe à les avoir battus lors de deux demi-finales", a-t-il ajouté en référence à l'Euro 2024 (2-1) et à celle de Ligue des nations 2025 (5-4).

L. De La Fuente : respectueux, mais ambitieux

"Le match sera plus ouvert que jamais, a-t-il estimé. Il faudra élever notre niveau de jeu, et nous allons tout donner." Les Français "sont en grande forme et nous avons des styles de jeu différents. Nous avons le plus grand respect pour nos adversaires, mais nous nous sentons capables de battre n'importe quelle équipe."

Luis De la Fuente est aussi revenu sur sa décision de titulariser le milieu du PSG Fabian Ruiz, auteur du premier but espagnol. Ce choix "visait simplement à donner un autre visage à l'équipe à un moment où nous avions besoin de la fraîcheur de Fabian Ruiz", a-t-il dit. "Qui est titulaire n'est pas l'essentiel."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Equipe de Suisse

Raphaël Wicky: "Neutraliser Messi? Personne n'a réussi en 20 ans"

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Raphaël Wicky (à gauche) a assisté à l'entraînement de l'équipe de Suisse à Kansas City. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Aujourd'hui à la tête du Sporting Kansas City, Raphaël Wicky est persuadé que l'Equipe de Suisse peut battre l'Argentine en quart de finale du Mondial. Même si l'Albiceleste peut compter sur le génie de Messi.

L'entraîneur haut-valaisan a eu du flair en acceptant l'offre du club de MLS en janvier. Six mois plus tard, le voici aux premières loges du quart de finale entre la Suisse, dont il a porté le maillot 75 fois entre 1996 et 2007, et l'Argentine, avec laquelle il partage son centre d'entraînement depuis plus d'un mois. Dans une interview accordée à Keystone-ATS, l'ancien milieu de terrain livre son pronostic et partage ses souvenirs, lui qui a conclu sa carrière internationale face à... l'Argentine de Messi.

-Raphaël Wicky, comment se passe la cohabitation avec les champions du monde? Vous avez pu glaner des informations précieuses pour Murat Yakin?

"En fait, on a dû se croiser deux ou trois fois depuis le début. On a un deal avec eux: on est là le matin et on doit libérer les installations à une certaine heure. Il y a des règles à suivre. Mais de toute façon, Murat n'a pas besoin de mes infos. Je suis certain que lui et son staff ont bien observé les matches et seront prêts."

-Kansas City est plutôt une ville de football américain, avec les Chiefs qui ont remporté trois Super Bowl depuis 2019. C'est devenu une ville de "soccer" ces dernières semaines?

"Pas seulement depuis quelques semaines. "Notre" football a toujours eu de l'importance ici, car Kansas City est l'une des dix villes fondatrices de la MLS. Le Sporting a été sacré deux fois champion (réd: en 2000, sous le nom des Wizards, et en 2013). Et même si les dernières années ont été un peu moins bonnes, le club a une grande importance pour la ville. Il y a aussi le Current, l'équipe féminine, qui a son propre stade. Mais bien sûr, les grands noms ici restent les Chiefs et les Royals (baseball)."

-Parlons de l'équipe de Suisse. Qu'avez-vous pensé de son parcours jusqu'ici?

"Comme tout le monde, je suis super excité qu'ils soient en quarts. Cette équipe a écrit l'histoire, c'est magnifique et exceptionnel. J'ai été joueur et entraîneur et je connais le travail qu'il y a derrière. Ce n'est pas facile, surtout quand les attentes sont aussi élevées. Il y a eu de la surprise après ce premier match nul contre le Qatar, mais depuis, c'est très solide."

-C'est peut-être moins flamboyant qu'à l'Euro 2024, mais défensivement, c'est très impressionnant. On l'a vu contre la Colombie...

"Ça a beaucoup à voir avec le onze et le nombre d'éléments offensifs alignés. Mais c'est un tournoi, il y a des moments où il faut se créer des occasions autrement. La plupart du temps, ce sont de bons changements qui ont amené des choses. On l'a vu avec la fraîcheur apportée par Manzambi, par exemple. Parfois, la solution ne passe pas par le foot champagne. L'Equipe de Suisse a une identité de jeu claire, et c'est ça qui compte."

-Elle semble aussi posséder une force mentale impressionnante. Surpassera-t-elle celle de l'Argentine, qui est revenue de nulle part contre l'Egypte en 8es de finale?

"Oui, cela va jouer un rôle important. Si la Suisse est devenue si forte, c'est aussi grâce à l'expérience accumulée. Tous ses joueurs évoluent dans les grands championnats et sont sous pression chaque week-end. Ils ont presque tous déjà vécu des grands tournois, des Euros et des Coupes du monde. Les Argentins aussi sont très costauds, mais ils ont des faiblesses, on l'a bien contre le Cap-Vert et l'Egypte. Cela dit, ils peuvent compter sur un joueur unique."

-Justement, vous étiez au stade lorsque Messi a inscrit un triplé contre l'Algérie à Kansas City (3-0). Qu'est-ce qui vous frappe le plus chez lui?

"Premièrement, sa faim, le fait qu'il veuille toujours jouer pour gagner chaque match. Deuxièmement, sa capacité d'éliminer trois ou quatre joueurs en une seule accélération, comme quand il avait 30 ans. Troisièmement, la façon dont ses coéquipiers le suivent. J'ai pu le voir quand on s'est croisé: c'est le chef et il a sa bande autour de lui. L'Argentine a de nombreuses stars, mais une seule voix compte. C'est une force énorme pour cette équipe."

-Qu'est-ce que la Suisse doit faire pour le neutraliser?

"Je ne sais pas si on peut neutraliser Messi. Tous les entraîneurs essaient, mais personne n'a réussi en vingt ans. Ce que la Suisse doit faire, c'est garder le ballon, idéalement dans le camp adverse. Elle a les joueurs pour: Xhaka au cœur du jeu, Akanji à la relance."

-Murat Yakin contre Lionel Scaloni, est-ce que ce sera aussi un duel de tacticiens?

"Ça m'étonnerait que Scaloni bouge quelque chose. Depuis la retraite d'Angel di Maria, tout tourne autour de Leo. Le système argentin est assez clair, très axial. Par contre Murat pourrait surprendre. Il est très fort dans la lecture du jeu."

-Vous croyez que l'exploit est possible?

"Oui, j'y crois. La Suisse a une vraie chance de gagner. Les Argentins ont eu des soucis, même contre l'Algérie. A la mi-temps c'était seulement 1-0 car Messi a mis le ballon dans la lucarne. Ce n'était pas un match à sens unique.

-En 2006, vous étiez sur le terrain lors de l'élimination face à l'Ukraine aux tirs au but en huitième de finale. Le succès actuel de la Suisse, c'est aussi un peu le vôtre?

"On a certainement aidé à construire le foot suisse actuel en se qualifiant pour l'Euro 2004, puis pour le Mondial 2006. On a partagé cette expérience des tirs au but, malheureusement on a perdu. En quelque sorte, j'étais avec eux, dans leurs chaussures. Mais c'était il y a vingt ans. La plupart des joueurs actuels ne se rappellent sans doute pas de ce qui s'était passé à l'époque.

-Joli clin d'œil: vous avez joué votre dernier match avec la Suisse contre l'Argentine, le 2 juin 2007. Quel souvenir en gardez-vous?

"Je me souviens très bien de ce match. C'était à Bâle. Il pleuvait beaucoup. Deux joueurs étaient au-dessus du lot à l'époque: Carlos Tevez et, évidemment, Messi. L'Argentine avait des grands noms, mais à 19 ans, il était déjà beaucoup plus fort que les autres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Johan Manzambi encore forfait contre l'Argentine

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Johan Manzambi devra encore soutenir la Suisse sur le bord du terrain samedi. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Johan Manzambi ne participera pas au quart de finale du Mondial entre la Suisse et l'Argentine, samedi à Kansas City (dimanche 3h00 en Suisse). Le Genevois souffre encore de son genou gauche.

"Malheureusement, Johan ne pourra pas jouer demain. Nous avons tout tenté pour qu'il soit rétabli à temps, mais ce ne sera finalement pas possible", a déclaré Murat Yakin vendredi, lors de la conférence de presse d'avant-match. Le sélectionneur a précisé que Manzambi ressentait encore des douleurs.

Le talentueux milieu de terrain s'est blessé tout seul lundi à la toute fin de l'entraînement précédant le 8e de finale contre la Colombie. Il n'avait déjà pas pu tenir sa place, mais un mince espoir de le voir être rétabli pour le quart de finale subsistait après la victoire aux tirs au but contre les Cafeteros.

Murat Yakin devra donc trouver de nouvelles solutions pour que son équipe marque un but sans Manzambi, ce qu'elle n'a pas réussi à faire depuis le début du tournoi si l'on omet le penalty transformé par Breel Embolo contre le Qatar (1-1). Lesquelles? "Ça, vous le verrez demain sur le terrain", a répondu "Muri", sourire en coin.

Tout porte à croire que Fabian Rieder devrait être reconduit en soutien de Breel Embolo, après son replacement fructueux à ce poste à la mi-temps de Suisse - Colombie. Il faut également espérer que Ruben Vargas, lui aussi touché lors de ce terrible entraînement, puisse cette fois commencer la rencontre après avoir dû attendre la 90e pour entrer en jeu mardi soir.

Outre Manzambi, Luca Jaquez devrait lui aussi rester sur le banc à l'Arrowhead Stadium, l'imposant stade des Kansas City Chiefs (NFL). Le défenseur, victime d'un problème musculaire depuis sa titularisation contre le Canada, ne participera pas à l'ultime entraînement collectif vendredi. Le milieu de terrain fribourgeois Michel Aebischer devrait quant à lui être de retour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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