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Economie

Croissance pour Sunrise UPC au 2e trimestre, rentabilité écornée

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L'entreprise fusionnée affirme que le programme d'intégration des deux entités Sunrise et UPC suit son cours, comme escompté. En tout, 650 suppressions d'emplois sont prévues cette année et la prochaine. (archives) (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le câblo-opérateur Sunrise UPC, fraîchement fusionné, a généré une croissance marquée dans les affaires avec les entreprises au deuxième trimestre, tandis que les autres sources de revenus ont stagné.

Malgré une progression des recettes, le résultat opérationnel brut (Ebitda) s'est inscrit en recul de 3,1% sur un an à 271,8 millions de francs.

La société zurichoise, fruit du rachat en novembre 2020 entre l'opérateur Sunrise et UPC, détenu par le groupe britannique Liberty Global, a réalisé un chiffre d'affaires de 751,7 millions de francs, en hausse de 1,3%, indique un communiqué diffusé vendredi.

L'activité entreprises (B2B) a vu ses recettes gonfler de 6,1% à 151,2 millions de francs. Côté clients privés, une stagnation est constatée pour le réseau fixe (+0,2%) à 316,6 millions et pour l'activité mobile (+0,4%) à 277,8 millions.

Le flux de trésorerie opérationnelle disponible a atteint 158,9 millions de francs, ce qui représente une légère progression de 0,6%.

Le directeur général André Krause affirme que le câblo-opérateur zurichois a gagné des parts de marché lors de la période sous revue. "Malgré un marché de plus en plus concurrentiel, Sunrise UPC a enregistré de solides résultats au deuxième trimestre et a poursuivi la croissance significative de notre marché depuis le premier trimestre", souligne-t-il, cité dans le communiqué.

Sunrise UPC revendique une croissance nette des clients mobile et internet à haut débit, pour un total respectif de 40'500 et 6100 abonnements. Une progression est également perçue dans l'activités télévision, représentant 57'800 abonnements.

Dans son communiqué, l'entreprise fusionnée affirme que le programme d'intégration des deux entités Sunrise et UPC suit son cours, comme escompté. En tout, 650 suppressions d'emplois sont prévues cette année et la prochaine.

Au premier semestre, les recettes ont grappillé 0,5% sur un an à 1,51 milliard de francs, malgré un recul de 1,1% dans le segment réseau fixe pour la clientèle privée, à 636,4 millions de francs. Les recettes tirées de l'activité mobile ont atteint 601,5 millions, en hausse de 2,2%. Le chiffre d'affaires B2B est resté stable (+0,5%) à 261,6 millions.

L'Ebitda a reculé de 5,2% à 526,5 millions de francs, tandis que le flux de trésorerie disponible s'est replié de 2,7% à 274,5 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'inattention au volant toujours aussi meurtrière

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L'inattention au volant provoque souvent de la tôle froissée (illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'inattention au volant continue de faire des dégâts. Le Bureau de prévention des accidents a lancé une campagne d'affichage à ce propos avec en ligne de mire le smartphone.

Selon une enquête du Bureau de prévention des accidents (BPA), 11% des jeunes de 18 à 29 ans utilisent leur smartphone au volant. Or, taper ou téléphoner sur son smartphone augmente le risque d'accident, écrit le BPA dans un communiqué mardi. C'est également le cas lorsque l'on téléphone via le dispositif mains libres, bien que cela soit autorisé par la loi.

Chaque année, 60 personnes perdent la vie sur la route à cause de l'inattention ou de la distraction. Environ 1100 personnes sont grièvement blessées pour la même raison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Revenu agricole en hausse en 2021, perspectives plus sombres

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Le revenu agricole total d'une famille paysanne a légèrement augmenté en 2021, pour atteindre 111'300 francs. Les perspectives sont plus sombres pour l'année en cours. (photo symbolique) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

En 2021, les exploitations agricoles ont gagné en moyenne 80'700 francs, soit 1,9 % de plus que l'année précédente. La production végétale a toutefois souffert du mauvais temps, ce qui a eu des conséquences financières.

L'année a été mitigée, a annoncé mardi la station fédérale Agroscope. Alors que les prix de la viande de b½uf et du lait ont augmenté, ceux de la viande de porc ont fortement baissé en raison d'une offre excédentaire.

Des gelées tardives, des pluies excessives et de la grêle ont également causé des difficultés. Agroscope qualifie 2021 d'année aux conditions météorologiques extrêmes. Tant dans le domaine des grandes cultures que dans celui des fruits, des légumes et de la vigne, il en a résulté des récoltes moins abondantes et de moins bonne qualité, et donc des rendements plus faibles.

Un membre d'une famille paysanne a gagné en moyenne 59'800 francs, soit 2% de plus que l'année précédente, calculés sur la base d'un taux d'occupation de 100%. Ce chiffre inclut les revenus provenant d'activités agricoles ou proches de l'agriculture, comme les magasins à la ferme ou la production de biogaz.

Il ne comprend pas le salaire qu'une paysanne ou un paysan perçoit lorsqu'il exerce une autre profession à côté de l'agriculture. Selon Agroscope, ce revenu extra-agricole a augmenté de 2,3% par rapport à 2020, pour atteindre 34'500 francs en moyenne par ménage. Le revenu total a donc également augmenté de 2,3%, pour atteindre 111'300 francs.

Perspectives plus sombres pour 2022

L’Office fédéral de la statistique (OFS) a de son côté publié mardi des chiffres sur la situation économique de l’agriculture suisse. Celle-ci devrait générer en 2022 une valeur ajoutée brute de 4,3 milliards de francs, en hausse de 1,6% par rapport à l’année précédente.

Les meilleures récoltes et la hausse des prix de beaucoup de biens agricoles ont compensé le fort renchérissement de certaines fournitures comme les fourrages, l’énergie et les engrais.

Toutefois, l’augmentation marquée des prix de la construction et des équipements pèse sur les amortissements, faisant reculer le revenu sectoriel de l’agriculture de 3,9%.

Dans un communiqué, l'Union suisse des paysans (USP) souligne que selon les estimations actuelles, le revenu des familles paysannes va baisser.

Les exploitations et les régions affichent des différences très importantes. Ce sont les exploitations d’élevage porcin, à forte consommation intermédiaire ou se situant dans des régions touchées par la sécheresse qui ont le plus souffert. Il se pourrait que la valeur de production augmente en 2022, mais de loin pas autant que les coûts. Le résultat devrait donc être inférieur à celui "déjà maigre" de l’année passée, déplore l'USP.

Les familles paysannes ont plus que jamais besoin de voir la recette de la vente de leurs produits augmenter d’au moins 10% pour rentrer dans leurs frais. L’USP appelle tous les acheteurs à se montrer équitables dans leur partenariat avec les familles paysannes et à faire en sorte que ces dernières ne doivent pas assumer à elles seules les coûts supplémentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Quelque 850 signatures pour la pétition pour réguler les corvidés

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La pétition vaudoise contre la surpopulation de corvidés a recueilli 850 signatures (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Lancée en août, la pétition d'agriculteurs et viticulteurs vaudois pour demander des actions contre la surpopulation de corbeaux freux et les corneilles a recueilli 850 signatures. Elle a été déposée mardi au Grand Conseil.

Les pétitionnaires relèvent dans leur communiqué que l'agriculture vaudoise est "régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières". Ils mentionnent "d'importantes pertes" de production, de temps et de revenus.

Les agriculteurs et viticulteurs, soutenus par la députée Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller, disent avoir déjà alerté les autorités cantonales. "Malheureusement, les quelque mesures proposées et mises en oeuvre par l'Etat n'ont pas réglé le problème de base", estiment-ils.

Leur pétition demande des actions "concrètes, immédiates et efficaces" à mettre en oeuvre d'ici la fin de l'année. Elle sera transmise pour examen à la commission des pétitions du Grand Conseil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne souhaite élargir ses zones de baignade à Ouchy

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La Municipalité tire un bilan positif des expériences de buvettes éphémères et de nouvelles zones de baignade et souhaite continuer à égayer de la sorte les rives lausannoises (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Une zone de baignade sur toute la longueur des quais d'Ouchy à Lausanne, du Musée olympique à la tour Haldimand: c'est le projet de la Municipalité qui va le soumettre prochainement au Conseil communal. La Ville souhaite aussi pérenniser trois buvettes éphémères testées cet été.

"Après une saison estivale 2022 qui a vu des essais pour trois buvettes estivales au bord de l'eau et la création d'une zone de baignade éphémère, en face du Musée olympique, la Municipalité tire un bilan positif de ces expériences et souhaite continuer à égayer les rives lausannoises", indique-t-elle mardi dans un communiqué.

"Les possibilités de se baigner dans des lacs ou des rivières et les animations saisonnières des rives constituent des atouts indéniables. Ils contribuent à la qualité et à l'attractivité de la vie urbaine", explique le municipal de la sécurité et de l'économie Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué.

L'installation de trois nouvelles buvettes temporaires à différents emplacements du bord du lac et d’une zone de baignade éphémère a permis de diversifier l'offre existante et répond à la demande de la population. Que ce soit à la sortie du bureau ou en week-end, elles ont contribué à donner à Lausanne une touche méditerranéenne au c½ur d’un été où rafraichissements et répits étaient les bienvenus, note encore la Ville.

Buvettes pour cinq ans

Fort de ces constats, la Municipalité va prochainement soumettre au Conseil communal la création d'une zone de baignade pérenne tout le long des quais d'Ouchy, depuis la hauteur du Musée olympique jusqu'à la tour Haldimand peu avant la frontière à l'est avec Pully. Pour rappel, la Ville avait aussi aménagé une zone de baignade dans le Vieux-Port d'Ouchy en 2021.

La Municipalité veut également pérenniser trois emplacements pour des établissements saisonniers sur les rives, soit des buvettes avec terrasses. Un appel d'offres sera effectué prochainement. Les contrats avec les personnes sélectionnées seront limités à cinq ans, non renouvelables. Objectif: accroître la diversité de l'offre et permettre des évolutions, selon la Ville.

Celle-ci rappelle que la surface totale des terrasses à Lausanne est "en croissance constante". Depuis 2019 une augmentation de 15% sur l'ensemble de la ville a pu être autorisée. A ce jour, 608 surfaces de terrasses, dont plus de 15'000 m2 sur le domaine public, égayent les rues lausannoises alors que d'autres sont en cours de création, d'extension ou de légalisation, détaille-t-on.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hausse des ventes de voitures en septembre, mais repli sur l'année

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En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an (archives). (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Les ventes de véhicules neufs ont rebondi en septembre, une première depuis février. La hausse ne suffit toutefois pas à compenser le retard pris depuis janvier, les ventes restant inférieures de 10% sur neuf mois en 2022 par rapport à la même période en 2021.

"La situation difficile d'approvisionnement en certains produits de sous-traitance, comme les faisceaux de câbles, que nous avons connue depuis le début de la guerre en Ukraine, s'est entre-temps stabilisée. Par conséquent, il est à nouveau possible de produire et de livrer davantage de véhicules", explique le directeur d'Auto-suisse, Andreas Burgener, cité dans le communiqué publié mardi.

En septembre, 20'947 voitures neuves ont été mises en circulation en Suisse et dans la Principauté du Liechtenstein, un chiffre en hausse de 6,6% sur un an.

Plus de la moitié (51,2%) de ces véhicules fonctionnaient avec un moteur à propulsion alternative, c'est-à-dire électriques, hybrides, à gaz ou à hydrogène. Alors que la part de véhicules diesel a légèrement crû en septembre (11,5%), la part des véhicules purement à essence a reculé sur un an à 37,3%.

Au cours du mois sous revue, les marques qui se sont le mieux vendues ont été Volkswagen (9,8% des parts de marché), Mercedes-Benz (9,3%), Tesla (8,6%), BMW (8,0%), Skoda (7,1%) et Audi (6,8%).

Sur les neuf premiers mois de l'année, les ventes de véhicules neufs sont toutefois en baisse de 9,7% à 162'606 unités, précise la faîtière. Les moteurs à essence et diesel ont essuyé un repli des ventes de plus de 20%, tandis que les véhicules électriques (+29,8%) ont profité d'une solide demande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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