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Economie

Credit Suisse: sept réclamations en lien avec Greensill

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Les liquidités déjà distribuées par Credit Suisse et celles restant dans les fonds Greensill se montaient fin janvier à 7,3 milliards de dollars, soit 73% des actifs sous gestion au moment de leur suspension. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Fin janvier, Credit Suisse Asset Management a déposé sept demandes de dédommagement auprès des assurances dans l'affaire des fonds en liquidation Greensill (Supply Chain Finance Funds).

"Nous sommes actuellement en train de répondre et de fournir des documents supplémentaires", selon le point de situation de la banque aux deux voiles paru lundi, expliquant que les réclamations n'ont été ni refusées ni acceptées. Sa division de gestion d'actifs est exposée à hauteur de 1,2 milliard de dollars sur deux fonds, Credit Suisse (Lux) Supply Chain Finance Fund et Credit Suisse Nova (Lux) Supply Chain Finance High Income Fund.

Au 31 janvier, les liquidités déjà distribuées et celles restant dans les fonds étaient équivalentes à 7,3 milliards de dollars (6,8 milliards de francs). Cette somme correspond à 73% des actifs sous gestion au moment de leur suspension. Environ 145 millions de dollars ont été provisionnés pour les coûts de recouvrement.

En décembre, 6,7 milliards de dollars avaient été remboursés aux investisseurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La fintech Klarna demande une licence bancaire aux États-Unis

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Fondée par trois étudiants en 2005 et initialement appelée Kreditor, Klarna avait proposé une solution de paiement en ligne permettant aux acheteurs de recevoir leurs articles avant de payer. (© KEYSTONE/AP/RICHARD DREW)

Klarna, déjà cotée en Bourse aux Etats-Unis, où elle revendique 30 millions de clients, a annoncé lundi le dépôt d'une demande de licence bancaire dans l'Utah. Le groupe, connu notamment pour ses prestations de paiements différés, veut y créer la Klarna Bank USA.

"Nous avons pu constater de première main l'appétit pour une approche plus équitable et plus transparente aux États-Unis", cette licence étant "la prochaine étape naturelle", a déclaré Sebastian Siemiatkowski, cofondateur et directeur général de Klarna. La société financière suédoise a précisé avoir "soumis des demandes auprès du ministère des institutions financières de l'Utah et de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC).

Assurée par la FDIC et "filiale à 100%", Klarna Bank USA aura "son propre conseil d'administration, sa propre gouvernance et ses propres dispositifs de contrôle interne". Son directeur général sera Gary Harding, qui a auparavant dirigé Prime Alliance Bank et Milestone Bank, toutes deux basées dans l'Utah.

Fondée par trois étudiants en 2005 et initialement appelée Kreditor, Klarna avait proposé une solution de paiement en ligne permettant aux acheteurs de recevoir leurs articles avant de payer.

Banque agréée en Europe depuis 2017, elle affirme servir déjà des clients américains, plus de 30 millions, via des "banques partenaires".

Entrée en Bourse de New York en septembre 2025, Klarna capitalise plus de 7 milliards de dollars. Ces dernières années, elle a élargi ses services à des prestations telles que des portefeuilles numériques et la possibilité pour les clients de gagner des récompenses en cashback, entrant ainsi en concurrence avec les banques de détail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Microsoft annonce la suppression de 4800 postes

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Le groupe de Redmond, dans l'Etat de Washington, prévoit également de réduire les effectifs de Xbox de 1600 emplois supplémentaires d'ici la fin de son année fiscale 2027, qui s'achèvera fin juin 2027, soit 6400 postes supprimés au total. (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Microsoft a annoncé la suppression de 4800 postes, dont 1600 au sein de sa filiale de jeux vidéo Xbox. Une unité qui va au devant d'une profonde restructuration pour répondre à des résultats décevants, le reste des postes supprimés touchant les équipes commerciales.

Le groupe de Redmond, dans l'Etat de Washington, prévoit également de réduire les effectifs de Xbox de 1600 emplois supplémentaires d'ici la fin de son année fiscale 2027, qui s'achèvera fin juin 2027, soit 6400 postes supprimés au total. Cette communication s'inscrit dans le cadre d'un plan de réorganisation du département jeux vidéo, qui va entraîner, entre autres, la sortie de quatre studios du périmètre de Microsoft.

"Notre activité [jeux vidéo] ne se porte pas bien", a écrit Asha Sharma, la patrone de Microsoft Gaming, la division jeux vidéo du groupe, nommée en février avec mission de la relancer. "Nos marges opérationnelles sont 3 à 10 fois moindres que celles des plateformes et des éditeurs comparables", a-t-elle expliqué, dans le communiqué.

La responsable explique que Microsoft présente "des coûts structurels plus élevés et un parc" de consoles Xbox "moins important" que ses grands concurrents, à savoir Sony et Nintendo. Pour compenser, l'entreprise a tablé sur la consommation de contenus, notamment via sa plateforme en ligne par abonnement Game Pass, lancée en 2017, un catalogue de titres plus étoffé et un approche multi-supports.

Mais cette stratégie n'a pas produit de la croissance "au rythme que nous espérions", a reconnu Asha Sharma, tandis que, dans le même temps, leur "activité principale s'est affaiblie". "Et voilà que l'industrie fait face actuellement à la crise (des consoles) la plus sévère de son histoire. Il faut réinitialiser Xbox." Les suppressions immédiates de postes porte sur environ 2% des effectifs de Microsoft.

Depuis la pandémie de Covid-19, le groupe a procédé à plusieurs vagues de licenciements, notamment une de 10.000 personnes début 2023 et une autre d'environ 9000 postes en 2025. Ce nouveau coup de canif dans la masse salariale a laissé Wall Street de marbre. Vers 14H40 GMT, le titre Microsoft abandonnait 1,77%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Saint-Paul Médias va supprimer 13,5 EPT au lieu de 18

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Le personne s'est mobilisé jeudi pour tenter de sauver les 18 EPT. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Saint-Paul Médias, éditeur du quotidien La Liberté à Fribourg, diminuera ses effectifs de 13,5 équivalents plein temps (EPT) au lieu des 18 prévus. Cette décision a été prise au terme de la procédure de consultation.

Dix EPT seront supprimés dans les rédactions et 3,5 dans le département marketing. Au total, quinze licenciements devront être prononcés. Les suppressions de postes prendront effet, pour la plupart, le 31 décembre, indique lundi dans un communiqué Saint-Paul Médias, qui édite La Liberté, La Gruyère et La Broye Hebdo. Le groupe avait annoncé le 30 avril dernier son intention de supprimer 18 postes.

Les personnes concernées par une suppression d'emploi bénéficieront d'un plan social, dont les termes seront négociés après les vacances d'été avec la représentation du personnel et les syndicats.

Saint-Paul Médias qualifie cette mesure de "douloureuse mais nécessaire pour assurer à moyen terme la pérennité de l'entreprise" et continuer d'offrir une information régionale et de qualité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

EasyJet décolle à Londres après l'annonce de son possible rachat

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L'accord de principe pour un rachat du pionnier de l'aviation à bas coût donnait des ailes au cours de son action. (archive) (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Le cours d'EasyJet s'envole de plus de 10% à la Bourse de Londres lundi, après l'annonce dimanche soir d'un "accord de principe" sur les termes financiers d'une offre de rachat par la société d'investissement américaine Castlelake.

Le fonds américain, qui gère environ 38 milliards de dollars d'actifs, notamment dans le secteur aéronautique, a désormais jusqu'au 3 août pour déposer une offre ferme ou finalement renoncer.

Il a présenté ce week-end à EasyJet les termes d'une cinquième offre de rachat à 6,90 livres par actions --contre 6,50 livres pour l'offre précédente-- que le conseil d'administration de la compagnie britannique s'est dit dimanche soir "disposé à recommander aux actionnaires".

"Reste à savoir ce que le fondateur Stelios Haji-Ioannou et sa famille pensent de l'opération", souligne cependant Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.

"Collectivement, ils sont les plus gros actionnaires d'EasyJet", avec une participation de plus de 15%. "S'ils s'opposent à l'accord aux côtés d'autres grands investisseurs, il existe encore une possibilité que l'opération échoue", ajoute-t-il.

Easyjet évoluait vers 09H30 GMT à 6,16 livres par action, "soit très loin du prix de rachat proposé", souligne l'analyste, pour qui "cela suggère que le marché n'est pas encore totalement convaincu que l'offre soit suffisante".

Fondé en 2005, Castlelake est un acteur important du leasing aéronautique, avec une flotte de 375 avions loués à des compagnies aériennes dont Etihad, Qantas, Air India Express, Frontier et Viva, d'après le Financial Times.

"Le transporteur low-cost offrirait à Castlelake des créneaux de décollage et d'atterrissage extrêmement difficiles à obtenir dans des aéroports clés comme Londres Gatwick", le deuxième plus important de la capitale britannique, relève Victoria Scholar, de chez Interactive Investor.

Selon elle, "Castlelake cherche clairement à tirer parti de la faiblesse du secteur aérien cette année" en raison de la guerre en Iran, qui provoque "d'importantes perturbations du trafic et une flambée des coûts du carburant".

EasyJet a publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pointant déjà les conséquences du conflit, et avait prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté.

Il compte cependant s'appuyer sur la vitalité de son offre de séjours EasyJet Holidays, en fort développement ces derniers mois, et dont il annonçait en mai dernier une hausse du nombre de clients de 22% sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Netflix, Disney+, Prime Video contestent des règles de financement

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Les recours en "excès de pouvoir" devant le Conseil d'État ont été déposés séparément par les plateformes, après le rejet d'un recours gracieux auprès de Matignon, ont-elles indiqué à l'AFP, confirmant une information du site spécialisé Satellifacts. (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Netflix, Disney+ et Prime Video ont déposé des recours pour contester de nouvelles règles en France qui les obligent à diriger 20% de leurs obligations d'investissement dans la création audiovisuelle à l'animation, aux documentaires et au spectacle vivant.

"Ces nouvelles règles doublent subitement notre obligation d'investir dans ces genres, ciblent uniquement les services de streaming et finissent par orienter notre offre éditoriale sans tenir compte des attentes du public", a protesté dans une tribune au Monde parue lundi matin la vice-présidente de Netflix France, Pauline Dauvin.

Les recours en "excès de pouvoir" devant le Conseil d'État ont été déposés séparément par les plateformes, après le rejet d'un recours gracieux auprès de Matignon, ont-elles indiqué à l'AFP, confirmant une information du site spécialisé Satellifacts.

Ils visent une modification du décret qui impose depuis 2021 aux plateformes de streaming vidéo étrangères de financer la création audiovisuelle et le cinéma français à hauteur d'une partie de leur chiffre d'affaires.

Depuis janvier 2026, le nouveau décret impose de flécher 20% des obligations d'investissement dans l'audiovisuel aux programmes d'animation, documentaires et spectacle vivant, afin de soutenir la diversité des genres.

"Ces nouvelles règles vont trop loin (...) Quand la réglementation prend le pas sur la liberté éditoriale, la diversité devient un exercice de conformité, au détriment des attentes du public", a ajouté Pauline Dauvin, en rappelant que Netflix consacre "250 millions d'euros chaque année dans des séries, des films et des documentaires français".

"Notre recours devant le Conseil d'État ne remet pas en cause notre engagement en faveur de la production créative française - bien au contraire", a fait valoir un porte-parole d'Amazon, propriétaire de Prime Video, dans une déclaration à l'AFP. "Il vise à garantir un cadre réglementaire équilibré, équitable et juridiquement solide, dans l'intérêt du public, des créateurs et de la filière", poursuit le groupe américain.

Ces recours sont annoncés alors que Netflix a récemment fait savoir qu'il souhaitait travailler à un plafonnement de ses investissements obligatoires, fixé actuellement à 20% de son chiffre d'affaires, ce qui le rend évolutif. "Ce n'est pas un système tenable pour nous. C'est disproportionné par rapport à ce qu'on veut et peut faire en France", a récemment fait savoir la plateforme auprès de l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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