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Economie

Bridgestone confirme ses objectifs 2021

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Le groupe a récemment annoncé son intention de réduire de 40% le nombre de ses sites dans le monde d'ici 2023 par rapport à 2019. (archives) (© KEYSTONE/AP/JUNJI KUROKAWA)

Le fabricant japonais de pneumatiques Bridgestone a poursuivi son rétablissement au premier trimestre, selon des résultats publiés lundi, mais a laissé ses prévisions annuelles inchangées.

Le groupe a généré un bénéfice net trimestriel de 285,2 milliards de yens (2,35 milliards de francs), un résultat gonflé par la cession finalisée en mars de sa filiale Firestone Building Products au groupe suisse Holcim.

Le bénéfice net des activités poursuivies de Bridgestone a totalisé 60 milliards de yens, un chiffre plus que triplé sur un an en données pro forma (excluant également Firestone des résultats du groupe un an plus tôt).

Son bénéfice opérationnel s'est fixé à 80,9 milliards de yens, un chiffre plus que doublé sur un an, tandis que ses ventes trimestrielles ont grimpé de 7,2% sur un an à périmètre constant pour s'établir à 756,9 milliards de yens (5,7 milliards d'euros).

Pour l'ensemble de 2021 Bridgestone table toujours sur un bénéfice net de 261 milliards de yens (environ 2 milliards d'euros), contre une petite perte nette en 2020 (-23,3 milliards de yens).

Il a aussi confirmé ses objectifs annuels de bénéfice opérationnel ajusté, resté fixé à 260 milliards de yens, et de chiffre d'affaires à hauteur de 3.010 milliards de yens (22,7 milliards d'euros au taux de change actuel).

Ses ventes annuelles devraient ainsi quasiment stagner (+0,5% par rapport à 2020), mais cela représenterait une hausse de 7,3% en données pro forma.

Face à la crise majeure provoquée par la pandémie, Bridgestone s'est lancé depuis l'an dernier dans une sévère cure d'amaigrissement à l'échelle mondiale.

Il a récemment annoncé son intention de réduire de 40% le nombre de ses sites dans le monde d'ici 2023 par rapport à 2019.

Le groupe japonais avait brutalement annoncé en septembre dernier la fermeture de son usine de Béthune, dans le nord de la France. Le site, qui comptait quelque 860 salariés, a fermé définitivement fin avril.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Chance minime de conciliation entre Pascal Broulis et Tamedia

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L'arrivée vendredi en début d'après-midi au Tribunal d'arrondissement de Lausanne du journaliste du Tages-Anzeiger (au centre) entouré de ses trois avocats. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La justice vaudoise s'est penchée vendredi sur la plainte civile pour atteinte à la personnalité portée par le conseiller d'Etat Pascal Broulis contre un journaliste du Tages-Anzeiger. Une ultime tentative de conciliation, encouragée par le juge, semble vaine.

L'affaire concerne onze articles publiés dans le grand quotidien zurichois sur la situation fiscale et des voyages en Russie du ministre des finances, qui s'estime victime d'une campagne de dénigrement. L'auteur de ces articles, à charge selon le point de vue de M. Broulis, est le correspondant en Suisse romande du "Tagi".

L'audience préparative et très technique de vendredi après-midi au Tribunal d'arrondissement de Montbenon à Lausanne a duré moins d'une heure, en présence de M. Broulis et de son avocat ainsi que du journaliste et de ses trois avocats. Elle a surtout consisté à régler des questions de procédure, d'audition de témoins ainsi que de nouvelles preuves et pièces à apporter au dossier.

Echec d'une première conciliation

Cette procédure civile, ouverte en mars 2019, est engagée contre l'ex-groupe Tamedia (aujourd'hui TX Group), le journaliste et l'ancienne rédactrice en chef du média zurichois. Une conciliation entre les deux parties n'avait pas abouti en avril 2019. La plainte avait été déposée ensuite en septembre de la même année.

Vendredi, le juge Stéphane Coletta a demandé aux deux parties s'il y avait une ultime chance de conciliation, allant même jusqu'à les encourager à renouer des négociations en vue d'une convention. Mais les avocats respectifs se sont montrés peu optimistes sur cette option, rappelant les anciennes tentatives qui avaient échoué.

Interrogées à la sortie du tribunal, les deux parties n'ont formellement pas fermé la porte à une ultime tentative de conciliation, l'estimant toutefois "compliquée". Le procès devrait donc entrer dans le vif du sujet, à savoir le contenu des articles, sans doute au printemps prochain.

Broulis blanchi par le gouvernement

Pour rappel, en février 2018, le correspondant du Tages-Anzeiger en Suisse romande rédigeait un article sur Pascal Broulis et ce qu'il nommait "le secret fiscal du chef du Département des finances". Le journaliste y révélait que le ministre PLR s'acquitte de deux tiers de ses impôts communaux à Sainte-Croix et d'un tiers à Lausanne.

Le conseiller d'Etat réfute faire de l'optimisation fiscale, dit ne rien cacher, mais l'affaire gagne de l'ampleur et agite médias et monde politique. Elle rebondit au Grand Conseil et au Conseil d'Etat. Après des mois de tensions et des inspections, en mai 2018, le gouvernement blanchit finalement le ministre PLR.

Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Le journaliste publie alors des articles sur des voyages de personnalités, dont Pascal Broulis, en Russie en compagnie du milliardaire Frederik Paulsen, alors président du groupe Ferring à St-Prex (VD), au bénéfice d'un forfait fiscal.

Plusieurs députés déposent des textes au plénum et trois élus interpellent le Ministère public lui demandant d'étudier l'opportunité d'ouvrir une instruction pénale sur ces voyages. A l'issue des investigations préliminaires, le procureur général estime en octobre 2018 qu'il n'y a aucune infraction pénale et que M. Broulis n'a bénéficié d'aucun avantage incompatible avec sa charge.

Procédure pénale classée

Dans une autre procédure, pénale celle-ci, le Ministère public du canton de Zurich avait classé en avril 2020 la plainte pour calomnie et diffamation déposée fin 2018 par M. Broulis contre un autre journaliste alémanique de Tamedia. Selon le procureur, il n'y avait aucune atteinte à l'honneur au sens pénal dans l'article dénoncé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pour Washington, la Suisse ne manipule plus sa monnaie

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Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO / POOL)

Le gouvernement américain a confirmé le retrait de la Suisse de la liste des pays susceptibles de manipuler le cours de leur monnaie. Le Département du Trésor estime que la Confédération ne remplit plus les critères depuis les deux dernières évaluations.

Les interventions de la Banque nationale suisse (BNS) sur le marché des changes continueront cependant à faire l'objet d'une surveillance, indique vendredi le Trésor US.

Dans une prise de position distincte, la BNS affirme prendre acte de cette décision et rester en contact avec Washington.

Pour le Département fédéral des finances (DFF), "la Suisse ne manipule pas le franc suisse". Les interventions de la BNS sur le marché du change "sont nécessaires pour la politique monétaire suisse, pour garantir des conditions monétaires convenables et ainsi garantir la stabilité des prix", a souligné une porte-parole du DFF, interrogée par AWP.

Avec le Vietnam

La Suisse était dans le viseur de Washington depuis décembre 2020, date à laquelle le Trésor américain avait accusé la Confédération - mais également le Vietnam - de manipuler sa devise. En avril, les autorités US sont revenues en arrière, estimant les preuves de manipulation de cours insuffisantes.

La monnaie helvétique réagissait vivement à ces annonces, se raffermissant à 1,0387 franc pour un euro, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis juillet 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vifor reprend son souffle après son envolée boursière

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A 10h18, la nominative Vifor retombait de près de 6,7% à 117,15 francs, contrastant avec son indice de référence (SLI), qui progressait de 0,15%. La veille, le titre avait engrangé près de 21% (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'action Vifor reprenait son souffle vendredi à la Bourse suisse, après s'être envolée la veille de plus de 20% dans le sillage de rumeurs relayées par la presse concernant un possible rachat par l'australien CSL.

A 10h18, la nominative Vifor retombait de près de 6,7% à 117,15 francs, contrastant avec son indice de référence (SLI), qui progressait de 0,15%. La veille, le titre avait engrangé près de 21%.

The Australian avait affirmé que les deux entreprises avaient entamé des négociations exclusives, articulant même un prix pour la transaction de plus de 10 milliards de dollars australiens, ce qui correspond peu ou prou à 6,5 milliards de francs.

CSL serait en train de lever 3 à 4 milliards de dollars australiens pour financer l'opération et aurait mandaté pour ce faire Bank of America, selon le Financial Review, qui a également indiqué qu'un processus d'audit approfondi (due diligence) était en cours.

Avant de reprendre les rênes de Vifor à mi-2021, le directeur général (CEO) Abbas Hussain avait fait partie du conseil d'administration de CSL, dont il a démissionné en juin dernier.

Dans une note, Stefan Schneider, de la banque Vontobel, souligne le potentiel réduit de synergies entre les deux entreprises: le portefeuille de Vifor est essentiellement néphrologique, alors que celui de CSL se concentre sur les maladies rares et graves ainsi que sur les vaccins.

L'analyste rappelle que la protection du brevet de Ferinject/Injectafer va bientôt arriver à échéance et que le fer de lance de Vifor pourrait bientôt être concurrencé par des génériques. Un argument auquel souscrit son confrère d'UBS.

A cela s'ajoute qu'une grande partie de la valeur de l'émanation du groupe de santé bernois Galenica réside actuellement dans sa coentreprise avec l'allemand Fresenius, et qu'à ce titre, la visibilité en cas de changement de propriétaire est restreinte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La quantité de nourriture régule la surface de l'intestin

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Si une nourriture plus abondante augmente la surface de l’intestin et sa capacité d’absorption, la restriction alimentaire peut le ramener à un niveau proche de la normale, selon cette étude genevoise qui livre de nouvelles pistes dans la lutte contre l'obésité (archives). (© KEYSTONE/AP/Kirsty Wigglesworth)

Une nourriture plus abondante augmente la surface de l’intestin et sa capacité d’absorption. A l'inverse, la restriction alimentaire peut le ramener à un niveau proche de la normale, selon une étude genevoise qui livre des pistes dans la lutte contre l’obésité.

Des centaines de millions d’adultes et d’enfants dans le monde sont cliniquement obèses, un trouble étroitement associé aux causes majeures de décès, comme les maladies cardiaques ou les accidents vasculaires, a indiqué jeudi l'Université de Genève (UNIGE) dans un communiqué. L’obésité résulte principalement d’un déséquilibre entre la dépense énergétique et l’absorption de calories.

Dans l’intestin, en effet, les aliments préalablement décomposés sont absorbés avant de passer dans la circulation sanguine pour être distribués dans tout le corps. Pour absorber suffisamment de calories, la paroi intestinale est recouverte de millions de circonvolutions appelées villosités et microvillosités qui, mises bout à bout, couvriraient la surface d’un terrain de football.

Un effet impressionnant et rapide

"Il y a quelques années, nous avions découvert que l’intestin pouvait s’allonger ou se raccourcir en fonction des facteurs environnementaux et des besoins physiologiques", se souvient Mirko Trajkovski, professeur au Département de physiologie cellulaire et métabolisme de l’UNIGE et principal auteur de ces travaux.

"Nous avons donc voulu comprendre comment se déclenchait cette remarquable plasticité intestinale", ajoute le spécialiste, cité dans le communiqué.

En utilisant différents modèles de souris et des biopsies intestinales humaines - des structures artificielles en 3D -, l’équipe de recherche a constaté que la quantité de nourriture consommée constituait de fait le principal régulateur de la longueur de l’intestin.

"Nous avons observé une réponse relativement rapide et physiologiquement impressionnante en cas d’augmentation de la quantité de nourriture ingérée: l’intestin s’allongeait alors de plus de 30%, avec une croissance notable de la taille des villosités et des microvillosités", indique Mirko Trajkovski.

Cela permettait à l’intestin de développer une plus grande capacité d’absorption des calories. Fait intéressant, ces changements s’avèrent réversibles: lorsque la quantité de nourriture diminue, la longueur et la morphologie de l’intestin redeviennent proches de la normale.

Contrôlé par une protéine

L’expansion de l’intestin est un mécanisme très énergivore: les scientifiques de l’UNIGE ont ainsi constaté que l’augmentation de la surface d’absorption intestinale mobilise dans cet organe différentes voies métaboliques, soit les étapes par lesquelles les cellules transforment les aliments en énergie.

Si plusieurs voies qui contribuaient au processus d’expansion intestinale ont été identifiées, l’une d’entre elles, la voie PPARα, s’est avérée absolument indispensable. En effet, la protéine PPARα semble contrôler à la fois l’augmentation de la longueur des villosités et la capacité d’absorption calorique.

Elle élève le niveau d’une autre protéine, nommée PLIN2, qui, en promouvant la formation de gouttelettes de lipide dans les cellules intestinales, favorise l’absorption des graisses. En inactivant PPARα dans l’intestin des souris, les scientifiques ont pu confirmer ce mécanisme.

"La délétion de PPARα dans l’intestin, ou son inhibition pharmacologique, entraîne une nette réduction de la capacité d’absorption de l’intestin, et a permis d’inverser l’accumulation de graisse et l’obésité causées par une alimentation très calorique", note Mirko Trajkovski.

Alternative au by-pass

Cette plasticité insoupçonnée de l’intestin, qui lui permet de rétrécir ou d’agrandir sa surface et ses villosités, pourrait constituer une alternative intéressante au by-pass gastrique ou à d’autres interventions irréversibles qui visent à réduire la prise de poids et les complications liées à l’obésité.

PPARα joue cependant un rôle-clé dans beaucoup de fonctions métaboliques, et est exprimée dans de nombreux tissus. Avant que ces découvertes puissent être proposées aux patients, il faudra donc trouver le moyen d’inhiber cette protéine dans l’intestin uniquement sans toucher aux autres organes, selon les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Nature Communications.

Plus de 10% de la population mondiale est obèse et 40% en surpoids. L’obésité constitue l’un des défis sanitaires les plus cruciaux, et les options thérapeutiques restent rares et peu efficaces.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Accord de la Suisse et près de 70 pays sur le commerce des services

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Des dizaines de pays dont la Suisse ont réussi à régler les derniers obstacles pour un accord sur le commerce des services en marge de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève (archives). (© KEYSTONE/AP/Martial Trezzini)

Près de 70 pays dont la Suisse ont conclu un accord "historique" sur la réglementation intérieur du commerce des services. Selon des estimations, les économies grâce à ce dispositif pourraient s'élever à plus de 130 milliards de francs par an à terme.

"Nous avons conclu avec succès les négociations", a affirmé jeudi à la presse la présidente de ces discussions, l'ambassadrice du Costa Rica auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "C'est un moment historique" pour l'institution et il faudra "pouvoir appliquer" ces nouvelles règles "dès que possible", a-t-elle dit.

Les acteurs qui seront partie à cet arrangement ont avalisé celui-ci lors d'une réunion à l'OMC. Leurs ministres auraient dû conclure l'accord si la réunion des 164 Etats membres, qui aurait dû démarrer mardi à Genève, n'avait pas été reportée en raison du variant Omicron.

Les pays associés à cet arrangement rassemblent plus de 90% de la valeur du commerce mondial des services, alors que certains sont des pays riches et d'autres en développement. "C'est un moment stimulant" pour ces Etats, pour les entreprises, notamment pour les PME, et pour l'OMC, a affirmé de son côté la directrice générale de l'organisation Ngozi Okonjo-Iweala.

Ce consensus entre plusieurs dizaines des membres "montre que, malgré le report de la ministérielle, l'OMC fonctionne et qu'elle peut aboutir à des accords", a-t-elle ajouté. Même s'il n'a pas été formellement mené dans le cadre de l'organisation, il pourra être élargi à chacun des Etats de l'institution qui le souhaiteront.

Recul des coûts attendu

Cet accord doit permettre d'améliorer les procédures pour de nombreux acteurs, dont les entreprises ou encore la finance. Il doit notamment faciliter les réglementations administratives et composantes techniques. Autre avancée saluée, pour la première fois, un texte négocié dans le cadre ou en marge de l'OMC mentionne une non-discrimination entre hommes et femmes.

Le commerce des services a largement progressé ces dernières années et l'organisation estime qu'il rassemble désormais la moitié du commerce mondial. Mais son coût reste très élevé en raison des réglementations. L'approbation de règles pour le faire diminuer "est très importante", estime encore Dr Ngozi.

Les discussions entre ces dizaines de pays avaient été lancées il y a quelques années en marge des négociations multilatérales à l'OMC. Les Etats avaient abouti à un arrangement fin septembre, mais ils devaient encore finaliser leur liste d'engagements. Les règles ont été approuvées mais certains de ceux-ci seront encore annoncés dans les prochains mois, a aussi affirmé l'ambassadeur de l'UE auprès de l'OMC.

Plusieurs responsables ont souhaité que cet accord puisse également alimenter des avancées dans les discussions multilatérales. Des divisions sont toujours observées sur la réponse du commerce mondial à la pandémie, notamment sur la levée des brevets pour les technologies contre le coronavirus à laquelle la Suisse est opposée. Des affrontements ont encore lieu sur les subventions à la pêche entre des membres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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