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Economie

Bénéfice en hausse pour Swisscom au 1er trimestre 2021

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Evoquant la suite de l'exercice, Swisscom se veut optimiste et révise dans la foulée ses attentes pour l'ensemble de l'année 2021. (archives) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Swisscom a solidement entamé l'année 2021. Etoffant ses revenus au 1er trimestre, le numéro un suisse des télécommunications.

L'opérateur historique annonce également un partenariat avec le concurrent Salt, a vu son bénéfice net s'envoler de 61,9% en un an à 638 millions de francs à la faveur d'exceptionnels.

Le bond du bénéfice reflète pour l'essentiel le transfert à titre d'apport en capital par la filiale italienne Fastweb d'une participation dans la société nouvellement créée FiberCop dans le cadre d'un partenariat avec le concurrent transalpin TIM, explique jeudi Swisscom. L'opération est venue gonfler le résultat de 169 millions de francs, auxquels se sont ajoutés les 38 millions gagnés en cédant la part détenue dans Belgacom International Carrier Services.

Le résultat opérationnel (Ebit) a crû de 2,4% à 516 millions de francs en termes ajustés, alors que l'excédent brut d'exploitation a augmenté de 1,2% à 1,12 milliard. Le chiffre d'affaires s'est quant à lui étoffé de 2,4% à 2,8 milliards.

Sur le marché suisse saturé, les revenus de l'activité de base ont légèrement augmenté, de 0,7%, à CHF 2,08 milliards de francs. La croissance reflète la progression des revenus du secteur des solutions informatiques avec les clients commerciaux et l'augmentation des ventes de smartphones.

La pression persistante de la concurrence et sur les prix a toutefois pesé une nouvelle fois sur le chiffre d'affaires des services de télécommunication, qui a baissé de 3,5% à 1,39 milliard de francs.

Objectifs relevés

La performance a dépassé les attentes des analystes sondés par AWP, ceux-ci tablant en moyenne sur un chiffre d'affaires de 2,69 milliards de francs, un Ebitda de 1,07 milliard et un bénéfice net de 353 millions.

Evoquant la suite de l'exercice, Swisscom se veut optimiste et révise dans la foulée ses attentes pour l'ensemble de l'année 2021. Le géant bleu anticipe désormais un chiffre d'affaires de 11,3 milliards de francs, contre 11,1 milliards jusqu'alors. L'Ebitda devrait atteindre entre 4,3 et 4,4 milliards, contre environ 4,3 milliards auparavant.

Le dividende devrait lui rester inchangé à 22 francs par action, pour autant que les objectifs soient atteints.

En parallèle à sa performance trimestrielle, Swisscom a annoncé une expansion de ses coopérations dans le domaine de la fibre optique, en signant un partenariat avec le concurrent vaudois Salt. L'opération vise à mutualiser les investissements, utiliser de façon optimale les capacités réseau existantes et d'augmenter la diversité des offres.

Le partenariat avec Salt se base sur une relation d'affaires existante entre les deux entreprises, l'opérateur vaudois utilisant depuis plusieurs années déjà un accès physique aux fibres optiques de Swisscom dans l'architecture point à point. Dans le cadre de la coopération, Salt investit dans un droit d'utilisation à long terme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les TPG lancent leur portail de "données ouvertes"

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Les TPG se disent curieux de connaître le potentiel d'utilisation de leurs données (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) mettent à disposition de la population une série de données liées à leurs activités. Des informations comme la fréquentation des lignes ou les distances parcourues deviennent ainsi accessibles à tout un chacun.

Ces données seront mises à jour le dixième jour de chaque mois, indiquent, samedi, les TPG dans un communiqué. Les informations devraient intéresser en particulier les spécialistes de la mobilité, les communes, les ingénieurs ou encore les étudiants et diverses entreprises.

Les TPG précisent que leur site d'open data a été pensé pour être à la fois accessible et ludique. Le grand public pourrait aussi utiliser les informations qui s'y trouvent afin, par exemple, de mieux organiser une semaine de travail ou une période de télétravail en fonction de la fréquentation observée sur les lignes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Albert Rösti réfute son image de lobbyiste

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Albert Rösti se dit persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Albert Rösti réfute dans une interview l'image de lobbyiste que lui attribuent certains détracteurs. S'il était élu au Conseil fédéral, le Bernois assure qu'il se démettrait de tous ses mandats.

"Je ne suis pas plus lobbyiste qu'un agriculteur qui peut se prononcer sur les paiements directs ou qu'un entrepreneur qui peut faire baisser les impôts", souligne samedi dans Le Temps celui qui entend succéder à Ueli Maurer au Conseil fédéral. Albert Rösti se définit comme un parlementaire de milice, qui a une profession en dehors du mandat politique.

Il reconnaît trois sources de revenus importantes: ses mandats de conseiller national et de maire d'Uetendorf (BE), ainsi que la présidence d'Auto-Suisse. Interrogé sur ses revenus, M. Rösti refuse d'avancer un chiffre, mais précise qu'ils sont largement inférieurs au salaire d'un conseiller fédéral.

Sur la question climatique, le conseiller national bernois UDC assure que s'il était élu et que s'il devait se rendre à la conférence COP28, il y participerait "bien sûr en conseiller fédéral persuadé que nous devons à terme sortir des énergies fossiles".

Pour cela, il faudra toutefois produire entre 40 et 60 térawattheures d’électricité, ajoute M. Rösti. "C’est une erreur de s’affranchir des énergies fossiles avant d’avoir trouvé une alternative", relève-t-il.

Ouvert à tous les départements

Dans un autre entretien accordé samedi à la Neue Zürcher Zeitung, le Bernois de Kandersteg déclare qu'en cas d'élection au Conseil fédéral, il se réjouirait de n'importe quel département, même celui des affaires étrangères, qui mène actuellement d'intenses discussions avec l'Union européenne (UE).

Si M. Rösti se dit attaché au principe de collégialité, il pose toutefois certaines limites. "Je ne pourrais pas prendre la responsabilité d'un projet qui pousserait la Suisse vers l'UE", souligne-t-il.

Selon lui, la reprise dynamique du droit européen, le rôle important de la Cour de justice européenne dans un tribunal arbitral, ainsi qu'un renoncement à une protection salariale autonome de la Suisse sont des points non négociables avec l'UE. "Je m'opposerais certainement à ce que la Suisse entame des négociations sur un paquet comprenant ces trois points, dit-il.

Pour lui, une rupture des négociations et les problèmes économiques qui en résulteraient seraient supportables. "Telles qu'elles sont menées aujourd'hui, les discussions avec l'UE sont vouées à l'échec".

Pas de livraisons

M. Rösti se prononce en outre contre des livraisons de matériel de guerre suisse en Ukraine. La Suisse deviendrait ainsi définitivement "partie à la guerre".

Il critique par ailleurs la manière dont le gouvernement a géré les sanctions contre la Russie. "Avec une politique plus nuancée et une meilleure communication, le Conseil fédéral aurait pu faire en sorte que la Suisse soit perçue comme neutre, sans être du côté de la Russie".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'action Credit Suisse enfonce un nouveau plancher

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Credit Suisse, ici son président Axel Lehmann, faisait face à la défiance des investisseurs après son augmentation de capital. L'étendue des sorties de fonds inquiète les analystes. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le titre Credit Suisse s'est enfoncé vendredi à un nouveau plus bas historique, au lendemain de l'entrée au capital de la banque zurichoise de Saudi National Bank (SNB) suite à une lourde augmentation de capital. Les sorties massives de fonds inquiètent les analystes.

La nominative Credit Suisse a terminé la séance en chute de 6,6% à 3,318 francs, un plancher jamais atteint auparavant. L'indice vedette SMI a quant à lui gagné 0,09%.

En début d'année, l'action du numéro deux bancaire helvétique s'échangeait encore autour de 9,5 francs. Le titre a depuis chuté de plus de 60%.

Le géant saoudien SNB s'est porté jeudi acquéreur de 307,6 millions de titres nouvellement émis dans le cadre d'une augmentation sans droits de souscription réservée à des "investisseurs institutionnels". Il est désormais actionnaire à hauteur de 9,9% de la banque aux deux voiles.

La seconde augmentation, avec droits de souscription cette fois, portera sur jusqu'à un peu plus de 889 millions d'actions d'une valeur nominale de 4 centimes l'unité. Le ratio de souscription a été fixé à 7 droits pour l'acquisition de 2 actions au prix de 2,52 francs pièce.

Le produit brut de ce deuxième volet de recapitalisation est attendu à "environ 2,24 milliards de francs", selon Credit Suisse. La période d'exercice des droits de souscription courra du 28 novembre au 8 décembre. La cotation et le négoce des titres à la Bourse suisse sont prévus le jour suivant.

Des taux attrayants

Mercredi, les actionnaires de Credit Suisse avaient donné leur feu vert à l'augmentation de capital en deux volets d'un montant total de 4 milliards de francs. L'opération, qui a donc consacré l'arrivée de SNB parmi les propriétaires, doit permettre à la banque de financer sa restructuration et de reconstituer ses fonds propres.

Credit Suisse avait par ailleurs averti s'attendre au quatrième trimestre à une perte avant impôts pouvant atteindre 1,5 milliard de francs. Un débours est aussi attendu pour les activités clés de gestion de fortune.

Après une lourde perte attendue cette année, la banque devrait rester dans le rouge en 2023, ont estimé les analystes de Vontobel vendredi dans une note. L'établissement devrait renouer de justesse avec les bénéfices en 2024, avant de dégager l'année suivante des "profits plus importants", ont-ils pronostiqué.

Les spécialistes de la banque de gestion zurichoise ont été "abasourdis" par l'étendue "massive" des sorties d'argent de l'unité Gestion de fortune, équivalant à 10% des avoirs sous gestion, soit quelque 63 milliards de francs de reflux nets. Cette évaporation de fonds "ne s'est pas encore inversée", ont-ils averti.

Credit Suisse doit "d'urgence arrêter les sorties nettes d'argent dans son coeur de métier, la gestion de fortune", a lancé Vontobel, qui croit savoir que la banque offre "des taux très avantageux pour conserver ses clients".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Plus de liberté pour la pose de panneaux dans des zones protégées

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A Genève, les propriétaires de certains bâtiments situés dans des villages protégés n'auront plus besoin de demander une autorisation avant d'installer des panneaux solaires sur le toit de leur maison (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

A Genève, l'installation de panneaux solaires sur les toits de certains bâtiments situés dans des zones protégées est désormais facilitée. Le Grand Conseil a voté vendredi un projet de loi qui ancre un compromis acceptable entre l'impératif de ne pas défigurer le paysage et le besoin de favoriser le développement des énergies renouvelables.

Les règles se trouvent assouplies pour 13'000 bâtiments situés dans des villages protégés et le long des rives du lac. Il ne sera plus nécessaire à leur propriétaire d'obtenir une autorisation avant la pose de panneaux solaires sur la toiture, a expliqué le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, chef du Département du territoire.

Le magistrat a rappelé que Genève, par rapport à d'autres cantons, avait pris du retard en matière d'utilisation de panneaux solaires. Le fait que 30% des toitures du canton se trouvent actuellement en zones protégées a indéniablement constitué un frein. Le défi aura été de lâcher un peu de lest, tout en restant dans les clous.

Certains édifices demeurent, en effet, sensibles. On trouve dans cette catégorie les constructions protégées par le canton ou la Confédération, ainsi que celles situées dans un plan de site, comme c'est le cas par exemple de l'ensemble du village d'Hermance. Pour ces bâtiments, une autorisation de construire reste obligatoire.

Ceci ne signifie pas que l'installation de panneaux solaires y est impossible. Il faut simplement comprendre qu'on ne pourra pas le faire n'importe comment, a expliqué M. Hodgers. Le propriétaire d'un bâtiment protégé ou en plan de site, si sa requête est acceptée, se verra imposer certains choix, comme "le coloris ou l'orientation".

La députée genevoise Claude Bocquet, présidente de la commission Energie et des Services industriels de Genève (SIG), a résumé le problème. Jusqu'à présent, a-t-elle noté, les propriétaires étaient incités à recourir aux énergies renouvelables, mais n'étaient pas autorisés à poser des panneaux solaires pour des raisons esthétiques.

Issu des rangs du PLR qui voulait mettre fin à des "tracasseries administratives", ce projet de loi a fédéré l'ensemble des groupes. Le texte a été approuvé par 72 voix et 10 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La nouvelle gare de Cully ouvre la voie à quatre RER par heure

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Le chantier de la gare de Cully (VD) aura duré un peu plus de deux ans et demi (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Canton de Vaud et les CFF ont inauguré vendredi la nouvelle gare de Cully au coeur du Lavaux. Sa transformation, tout comme celle de Cossonay-Penthalaz, permettra dès le changement d'horaire du 11 décembre prochain d'offrir quatre trains RER par heure et par sens du lundi au vendredi.

"La fin de ces chantiers représente une étape importante pour le Canton dans la concrétisation, grâce au RER Vaud, d'une ossature solide pour le déploiement de l'ensemble du réseau de transport public vaudois", ont indiqué les autorités vaudoises. La cérémonie a eu lieu notamment en présence de la ministre en charge des infrastructures, Nuria Gorrite, et du directeur régional des CFF pour la Suisse romande, David Fattebert.

Coût de près de 90 mio au total

Débuté en février 2020, les nouveaux aménagements de la gare de Cully simplifient l'accès aux personnes à mobilité réduite, grâce au rehaussement des quais au niveau du plancher des trains et à l'équipement de rampes d'accès aux quais depuis le passage sous-voies. L'allongement des quais permet d'accueillir des trains d'une longueur de 220 m et le rebroussement des convois en provenance de Grandson.

Les travaux comprenaient également la pose de six nouveaux aiguillages. Une nouvelle marquise a été posée sur le quai 1, une autre sera prochainement installée sur le quai 2.

A Cossonay-Penthalaz, les travaux de transformation de la gare ont également permis l'accès de plain-pied aux trains, grâce au rehaussement des quais. Ceux-ci ont été rallongés et un nouvel abri a été construit. L'ensemble des différents aménagements menés dans ces deux gares s'élève à près de 90 millions de francs.

Parallèlement, la commune de Bourg-en-Lavaux concrétise un nouveau quartier sur le plateau de la gare de Cully: logements, commerces, pharmacie, services de santé, jardin public, zone de rencontre et une petite place de Gare dédiée à la mobilité douce et active. Ce projet prévoit la finalisation de l'ensemble des chantiers en 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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