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Economie

Bénéfice annuel gonflé de plus de moitié pour Julius Bär

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Ajusté des acquisitions, le bénéfice net de Julius Bär affiche une hausse d'un cinquième à 1,14 milliard de francs (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Julius Bär revendique pour l'exercice 2021 de solides revenus récurrents et une meilleure efficacité qui se sont répercutés sur les résultats. Le gestionnaire de fortune zurichois a dégagé un bénéfice net en hausse de plus de moitié (+55%) à 1,08 milliard de francs.

Ajusté des acquisitions, cet indicateur affiche une hausse d'un cinquième à 1,14 milliard de francs, indique mercredi Julius Bär. L'assemblée générale du 12 avril devra se prononcer sur un dividende relevé de 49% à 2,60 francs par action.

En termes de rentabilité, la marge brute de Julius Bär s'est fixée à 82 points de base (pb), ce qui représente un recul de 6,8 pb en rythme annuel. Le rapport entre les coûts et les recettes a été amélioré de 2,6 points de pourcentage à 63,8%.

L'année dernière, Julius Bär a généré des recettes de 3,86 milliards de francs, ce qui représente une poussée de 7,7%, une hausse moins importante que celle des volumes. La masse sous gestion a pris 11% à 481,7 milliards, grâce notamment à des entrées nettes d'argent de 19,6 milliards.

Les chiffres de Julius Bär sont peu ou prou dans la cible des prévisions du consensus AWP.

Julius Bär annonce pour mars un nouveau programme de rachat d'actions doté de 400 millions de francs et qui se prolongera jusqu'en février 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Temenos lance un programme de rachat d'actions à 100 millions

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Les titres rapatriés ne seront pas voués à destruction. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'éditeur de logiciels bancaires Temenos lancera jeudi 13 août un nouveau programme de rachat d'actions, doté de 100 millions de francs. L'opération pourra courir jusqu'au 26 février de l'année prochaine.

Les titres rapatriés seront destinés à alimenter des programmes d'intéressement des employés ou le financement d'éventuelles acquisitions, entre autres, indique le groupe genevois dans un communiqué mercredi.

Le ratio d'endettement net doit se maintenir dans la fourchette visée de une fois à une fois et demi l'excédent brut d'exploitation apuré de tout facteur exceptionnel d'ici la fin de l'année en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La BCBE boucle un premier semestre positif

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L'établissement bernois a fait fi du recul du produit des opérations d'intérêts sur les six premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Banque cantonale bernoise (BCBE) a dégagé un bénéfice en nette hausse au premier semestre 2026, malgré les incertitudes géopolitiques et un contexte de taux d'intérêt toujours difficile.

L'établissement bancaire a bénéficié d'une activité d'investissement dynamique et d'une demande de financement toujours soutenue.

De janvier à juin, le bénéfice net de la BCBE a grimpé de 8,3% à 82,6 millions de francs, indique mercredi l'établissement bancaire bernois dans un communiqué. Le résultat opérationnel s'est inscrit à 127,8 millions, ce qui représente une hausse de près de 12,3%.

Le résultat des commissions a augmenté de 11,9% à 70,1 millions, soutenu par une hausse de 14,8% des revenus des titres et placements.

Les dépôts clientèle ont augmenté de 2,4% à 28,8 milliards, tandis que les prêts à la clientèle ont avancé de 2,6% à 32,8 milliards. L'activité de crédit immobilier a particulièrement bien performé.

Le résultat net des opérations d'intérêts a toutefois reculé de 4,2% à 183,3 millions, sous l'effet du faible niveau des taux d'intérêt, malgré la hausse des volumes et une gestion active de la structure du bilan.

La somme au bilan a atteint 44,65 milliards de francs, soit une progression de 3,9% sur douze mois.

Pour l'exercice en cours, la direction ne donne pas de chiffres précis, mais dit prévoir une croissance positive.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Meta de retour au tribunal face à une coalition d'Etats américains

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Meta est suspecté d'avoir délibérément rendu ses produits addictifs pour les mineurs. (archive) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Déjà condamné suite à la plainte d'une adolescente, puis d'un Etat américain, Meta affronte cette fois une coalition de procureurs généraux décidés à démontrer devant la justice fédérale qu'Instagram et Facebook ont été délibérément rendus addictifs pour les mineurs.

La première journée, mercredi, sera consacrée à la sélection des jurés au tribunal fédéral d'Oakland, près de San Francisco. Les débats ne s'ouvriront que le 18 août, pour environ six semaines d'audiences jusqu'à fin septembre.

"Cela ressemble vraiment à l'industrie du tabac des années 1990", estime auprès de l'AFP Vincent Joralemon, juriste au centre de droit et technologies de l'université de Berkeley. A l'image des poursuites étatiques qui ont fini par faire payer des montants records aux cigarettiers il y a trois décennies et restreindre la publicité envers les mineurs, ce sont les pratiques commerciales des réseaux sociaux qui sont visées, souligne-t-il.

Les procureurs généraux de Californie, du Colorado, du Kentucky et du New Jersey porteront le fer contre le groupe de Menlo Park, au nom d'une trentaine d'Etats ayant lancé des poursuites en 2023.

Ils réclament de fortes modifications et restrictions de fonctionnement d'Instagram et Facebook, pour les mineurs ; et jusqu'à 1.400 milliards de dollars de pénalités, un chiffrage maximum très théorique, proche de la capitalisation boursière de Meta, qui le conteste vivement.

Un tel montant ayant peu de chances d'être atteint, la principale menace est "l'atteinte à la réputation", et l'obligation de modifier en profondeur ses produits, estime M. Joralemon.

Le jury n'aura qu'un rôle consultatif. C'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, qui a arbitré au printemps le retentissant procès entre Elon Musk et les créateurs de ChatGPT, qui fixera les éventuelles pénalités et mesures de remédiation.

Mark Zuckerberg figure parmi les témoins vedettes attendus à la barre, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles, qui l'avait trouvé peu convaincant. "Faire venir un patron à la barre peut être très accablant", relève M. Joralemon.

Bouclier fissuré

Sur le fond, les plaignants accusent Meta d'avoir violé leurs lois de protection des consommateurs et une loi fédérale sur les données des enfants (COPPA), avec des fonctionnalités conçues pour retenir l'attention des mineurs: défilement infini, notifications nocturnes, "likes".

Cette stratégie vise à contourner l'immunité dont jouissent les plateformes pour les contenus publiés par leurs utilisateurs: c'est la conception des applications qui est donc attaquée, pas ce qu'on y publie. Lundi, la cour d'appel fédérale de San Francisco a écarté sur ce terrain un ultime recours de Meta invoquant ce bouclier juridique qui a longtemps bloqué les procédures judiciaires contre les géants de la tech, mais qui ne cesse de se fissurer.

Meta se dit "confiant" dans son bilan "en matière de protection des adolescents en ligne" et promet de "se défendre contre des accusations qui déforment les faits", a déclaré un porte-parole à l'AFP la semaine dernière. Il fera valoir que la santé mentale des jeunes ne peut être imputée à une seule application et que "l'usage problématique" des réseaux sociaux, dont il admet l'existence, n'est pas une addiction médicale reconnue.

L'enjeu sera de mesurer "l'écart" entre ce que Meta savait de ses produits et ce qu'il en disait publiquement, estime Nora Freeman Engstrom, professeure de droit à Stanford, spécialiste des contentieux de masse. Un écart révélé fin 2021 par la lanceuse d'alerte Frances Haugen et ses "Facebook Files", des milliers de pages de recherche interne, dont un volet sur les dégâts d'Instagram chez les adolescentes.

Meta a déjà été condamné deux fois cette année, à payer 6 millions de dollars à une adolescente à Los Angeles, solidairement avec YouTube, et près d'un milliard en amendes et réparations au Nouveau-Mexique. Le groupe a dit faire appel.

Outre Meta, YouTube (Google), Snap et TikTok sont également visés, en parallèle, par des milliers de plaintes de familles ou d'institutions scolaires. Les quatre ont, ensemble, préféré payer 27 millions de dollars en mai pour éviter un procès-test contre un district scolaire du Kentucky.

Avec un tel contentieux de masse, ces procédures pourraient "durer des décennies", prévient M. Joralemon.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Ceuta: Meta et TikTok renforcent la lutte contre la désinformation

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L'UE a annoncé que Meta et TikTok avaient accepté de renforcer leur dispositif de lutte contre la désinformation liée à la crise migratoire à Ceuta. (archive) (© KEYSTONE/EPA/REDUAN)

L'UE a annoncé mardi que Meta et TikTok avaient accepté de renforcer leur dispositif de lutte contre la désinformation liée à la crise migratoire à Ceuta, sans exclure d'imposer à terme des obligations supplémentaires aux géants de la tech.

D'après plusieurs experts, une vague de désinformation sur les réseaux sociaux a largement contribué à la ruée de dizaines de milliers de personnes vers cette enclave espagnole en Afrique du Nord. Parmi les rumeurs ayant circulé figurait notamment celle selon laquelle la frontière avec le Maroc était ouverte.

Après cette crise, qui a provoqué de vives tensions diplomatiques entre certains membres de l'UE, Bruxelles a organisé plusieurs réunions avec Meta, maison mère de Facebook, WhatsApp et Instagram, ainsi qu'avec TikTok.

Un accord a alors été trouvé pour créer un outil de communication dédié sur la question des migrations vers Ceuta, réunissant plateformes et fact-checkeurs sous l'égide de l'UE, afin de rendre encore plus rapide le signalement de contenus faux ou trompeurs.

"Grâce à ce mécanisme, les plateformes peuvent recevoir de meilleures informations de la part des personnes chargées de la vérification de faits", a expliqué un porte-parole de l'exécutif européen, Balazs Ujvari.

"Pour l'instant, nous estimons que c'est un outil efficace. Mais, bien sûr, si nécessaire, nous sommes prêts à aller plus loin", a-t-il ajouté.

Ce mécanisme peut être activé en période de crise dans le cadre des puissantes règles européennes sur le numérique. Ce qui, d'après Bruxelles, a été fait de façon volontaire par les plateformes, en coordination avec la Commission.

Un porte-parole de Meta a indiqué qu'une équipe "surveillait la situation à Ceuta en temps réel et supprimait les contenus qui enfreignent nos politiques, notamment ceux qui proposent, facilitent ou recherchent des services de trafic de migrants".

L'AFP, comme d'autres médias dans le monde, est rémunérée par certaines plateformes technologiques (Meta, Google) dans le cadre de la lutte contre la désinformation. Elle travaille avec Meta en Espagne.

TikTok a également souligné qu'il appliquait des règles strictes contre les contenus encourageant ou facilitant le trafic de migrants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Onze Français détenus en Thaïlande pour trafic de drogues

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Onze jeunes Français ont succombé à un "plan Thailande": ils sont détenus pour trafic de drogue alors qu'ils pensaient transporter des téléphones. (image symbolique) (© KEYSTONE/EPA/BARBARA WALTON)

Onze jeunes Français sont détenus depuis le début de l'été en Thaïlande après avoir été arrêtés dans un aéroport avec plusieurs kilos de cannabis dans leurs bagages, a indiqué mardi à l'AFP une source policière. Ils pensaient transporter des téléphones.

Selon les témoignages de proches de certains de ces jeunes recueillis par le quotidien Libération, ils ont répondu sur le réseau social Snapchat à un "plan Thaïlande" : leur séjour dans ce pays d'Asie du Sud-Est était intégralement payé et en contrepartie, ils devaient rapporter une valise remise par une tierce personne et contenant soi-disant des téléphones portables.

La proposition émanait d'un gérant d'une société d'achat-vente de smartphones et, selon leurs proches, les Français ignoraient le contenu réel des valises, d'après Libération qui a recensé au moins cinq jeunes âgés de 18 à 26 ans arrêtés dans un aéroport en Thaïlande mais aussi à Hong Kong.

"La situation de nos compatriotes est suivie avec attention par les services compétents du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères à Paris, qui sont en contact avec leurs familles", a précisé une source diplomatique à l'AFP.

L'AFP a recueilli le témoignage d'une femme, Amira (prénom modifié), dont le beau-frère Elias, un aide-déménageur de 20 ans vivant à Amiens (nord), a été arrêté alors qu'il "devait repartir de Thaïlande le 14 juillet pour Hong Kong, puis Londres, puis Paris", avec un autre Français prénommé Ibrahim.

"Choqués"

Dans leur "valise, cadenassée", dont ils "n'ont pas le code", ils ont découvert avec les douaniers "16,8 kilos de cannabis". "Ils sont restés choqués, ils ne s'y attendaient pas du tout", affirme Amira.

Elias "a été contacté via Snapchat par une personne qui lui a envoyé des flyers 'plan Thaïlande'" assurant que "c'est 100% légal, encadré, que c'est pour des téléphones, que c'est une durée d'une semaine, qu'il y a une rémunération. Tous les frais sont payés, billets, hébergement sur place", relate-t-elle.

"Il a été victime d'un 'plan Thaïlande'. Il s'est fait avoir", ajoute-t-elle.

"Nous avons des investigations en cours sur ce phénomène dont nous avons effectivement connaissance", a indiqué à l'AFP le Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).

"Notre objectif est d'identifier les commanditaires et les réseaux potentiels, de comprendre les modalités des passages: comment ces jeunes sont recrutés, pris en charge, s'il y a d'autres personnes qui interviennent", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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