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Economie

Bachem prévoit la construction d'un nouveau site en Argovie

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Dans un premier temps, Bachem compte investir 750 millions de francs à Sisslerfeld et créer 500 postes d'ici 2030. (Archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le biochimiste des peptides et oligonucléotides Bachem prévoit la construction d'un nouveau site de production à Sisslerfeld dans le canton d'Argovie. A long terme, quelque 3000 personnes devraient être recrutées pour cette usine, indique mercredi le groupe.

Dans un premier temps, Bachem compte investir 750 millions de francs à Sisslerfeld et créer 500 postes d'ici 2030. Le terrain sur lequel sera construit la nouvelle usine a été racheté à la société DSM. Les détails financiers de l'acquisition n'ont pas été divulgués.

Le biochimiste a en outre annoncé que le développement du site de Bubendorf, dans le canton de Bâle-Campagne, se poursuivait comme prévu. Bachem y a investi environ 550 millions de francs et 800 nouveaux postes y seront créés.

Par ailleurs, le groupe dispose d'une autre usine en Suisse à Vionnaz, en Valais.

"Nous estimons que le nouveau site pourra augmenter les capacités de production totales de Bachem d'approximativement 50%, ce qui soutiendra la croissance du chiffre d'affaires au-delà de 2030", écrit l'analyste Daniel Buchta, de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), dans un commentaire. L'usine devrait fabriquer à 50% des peptides et à 50% des oligonucléotides.

A 11h01, le titre Bachem s'enrobait de 3,6% à 66,2 francs, à contre-courant de son marché de référence SPI en repli de 0,39%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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L'usam demande à la Confédération d'enquêter sur la Poste

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Pour l'USAM, "de nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestations et à sa position de monopole" (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'Union suisse des arts et métiers (usam) s'inquiète de possibles violations du droit des subventions par la Poste lorsque le géant jaune s'étend sur le marché privé. Elle a écrit au Contrôle fédéral des finances (CDF) pour lui demander de mener des vérifications.

"De nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestation et à sa position de monopole" dans les lettres légères, critique la faîtière des PME. Elle estime que ses acquisitions d'entreprises dans les secteurs de la publicité et des logiciels "sont douteuses" et que les prix payés sont "difficilement compréhensibles" par rapport à la réalité du marché.

A ses yeux, le modèle d'affaires de la Poste devient "problématique" lorsqu'elle essaie de bâtir un "écosystème" qui évince des PME de marchés comme ceux des services de communication, de paiement, de fiduciaire et de l'informatique. Et de citer en exemple le rachat de la société Klara, active dans le transport confidentiel d'informations numériques.

Manque de transparence

"C'est d'autant plus choquant que la Poste s'attaque de plus en plus à des marchés saturés, où il ne peut s'agir que d'évincer des acteurs privés", ajoute l'usam dans son courrier, révélé samedi par Le Temps et dont Keystone-ATS a obtenu une copie.

Dans ce contexte, la Poste "devrait prouver qu'elle n'alloue pas de moyens financiers à des domaines d'activité non subventionnés". La question se pose notamment de savoir si elle "enfreint le droit des subventions en poursuivant de tels modèles commerciaux", écrit l'usam.

Selon elle, le problème du manque de transparence de la Poste et des distorsions de la structure des coûts qu'elle engendre "n'est pas nouveau". Plusieurs plaintes ont en effet déjà été déposées contre le géant jaune devant la Commission de la concurrence (Comco).

L'examen demandé au CDF est donc "absolument nécessaire pour apporter clarté et vue d'ensemble dans un domaine qui, à juste titre, est de plus en plus remis en question par beaucoup".

Acquisitions ciblées

Interrogée par Keystone-ATS, la Poste se défend. Lors de l'ouverture du marché à la concurrence, en 1997, l'entreprise "s'est vu fixer des garde-fous" et elle "s'y tient", souligne son service de presse.

"Dans le débat public, on a parfois l'impression que la Poste acquiert une multitude d'entreprises à sa guise", déplore-t-il. Le géant jaune assure pourtant ne pas suivre une "stratégie d'achat", mais de "focalisation".

"En fin de compte, il s'agit d'un petit nombre d'entreprises définies et stratégiquement sélectionnées que la Poste souhaite acquérir", assure-t-il.

La Poste se dit "convaincue que seule la croissance et les acquisitions qui en découlent permettront à long terme de fournir en autofinancement un service universel politiquement souhaité et pertinent à l'échelle nationale (...) Nous avons besoin d'une 'épuration de portfolio' afin de pouvoir financer le service public à plus long terme", conclut-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le passage à la facture QR s'est fait sans gros problèmes

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Les factures QR font désormais partie du quotidien des Suisses (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Suisses ont adopté sans gros problème la nouvelle facture QR. La Poste tire un bilan positif, deux mois après l'introduction de ce nouveau format.

Pour la grande majorité de la population, les nouvelles factures QR font désormais partie du quotidien, s'est félicitée samedi La Poste. Il n'y a pas eu de grandes files d'attente dans les bureaux de poste et le géant jaune n'a pas constaté de grande affluence de personnes qui se présentaient avec les anciens bulletins de versement roses et qu'elle aurait dû renvoyer chez elles.

Les clients qui ont besoin d'aide sont des cas isolés. Il peut s'agir de personnes qui ont imprimé la facture à la maison et n'ont pas coupé la partie inférieure au format A6. Dans ce cas, "ce sont les employés de La Poste qui prennent leurs ciseaux", assure l'ex-régie fédérale.

D'autres clients ne savent pas que La Poste a besoin de la facture en version papier. Le QR code seul sur un téléphone portable ne suffit pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Carouge Magique fait le pari de la sobriété énergétique

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Les volatiles de Cédric Le Borgne sont de retour sur les vasques des fontaines des Tours à Carouge pour l'édition 2022 de Carouge Magique. La Ville a décidé repenser intégralement les illuminations et de baisser leur consommation de 90% afin de répondre au contexte de sobriété énergétique. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'édition 2022 de Carouge Magique veut allier magie de Noël et sobriété énergétique. Les illuminations ont été intégralement repensées, et leur consommation réduite de 90% afin de répondre au contexte de sobriété énergétique et de durabilité actuel.

Derrière ce projet, la Ville de Carouge et ses autorités ont souhaité maintenir l’attractivité de la cité et de son commerce de proximité, ainsi qu’offrir à la population un environnement adéquat durant la saison des fêtes, comme elle l'explique dans un communiqué.

Cet embellissement saisonnier est intégré au Plan Lumière carougeois qui inclut déjà une consommation énergétique économe. La mise en place est possible grâce aux efforts conjoints du Service des affaires culturelles et de la communication, le Service de l’urbanisme et le Service voirie, espaces verts et matériel (SVEM).

Une attention particulière a été portée aux six écoles de Carouge dont les décorations ont toutes été maintenues tout en étant adaptées pour ne pas priver la jeune population de ce moment toujours attendu. Du côté des sapins tous, à l’exception de celui de la place de Sardaigne, se passeront de guirlandes lumineuses mais seront généreusement garnis de décorations traditionnelles.

Point d'orgue de cette édition 2022 de Carouge Magique, le Marché de Noël, organisé depuis plus de vingt ans, réunira, les 16, 17 et 18 décembre, 200 artisanes et artisans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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ABB paye 327 millions au total pour corruption en Afrique du Sud

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Deux filiales du groupe ABB, en Suisse et en Afrique du Sud, ont plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

ABB a accepté vendredi de payer au total 327 millions de dollars aux Etats-Unis, à l'Afrique du Sud, à la Suisse et à l'Allemagne pour solder des poursuites de corruption. L'affaire concerne la centrale à charbon de Kusile, en Afrique du Sud.

Sa construction, débutée en 2008 et entachée de soupçons de corruption massive, a pris des années de retard et a provoqué une crise énergétique majeure en Afrique du Sud. Le pays fait face à des coupures d'électricité quotidiennes et les difficultés d'approvisionnement énergétique devraient perdurer plusieurs années.

Le groupe d'électrotechnique helvético-suédois est accusé d'avoir versé des pots-de-vin à un haut responsable de la compagnie publique d'électricité Eskom, qui gère cette centrale, pour obtenir des informations confidentielles, puis pour décrocher, en 2015, des contrats sur des systèmes de contrôle et d'instrumentation.

L'ancien patron d'Eskom a été arrêté à la fin octobre dans le cadre de cette affaire, aux côtés d'autres personnes, pour corruption, blanchiment d'argent et fraude.

Quatre millions versés en Suisse

Selon un communiqué du ministère américain de la justice, qui ne précise pas le montant payé aux Etats-Unis, la somme totale des amendes pénales s'élève à 315 millions de dollars.

Un porte-parole du ministère a précisé par la suite qu'elle n'incluait pas 12 millions d'une amende au civil infligée par le gendarme américain des marchés financiers (SEC), sans donner de détails supplémentaires sur la répartition des sanctions.

Deux filiales du groupe, en Suisse et en Afrique du Sud, ont aussi plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (FCPA), a précisé le ministère.

ABB s'était déjà acquitté d'une indemnisation de 104 millions de dollars à l'Afrique du Sud en 2020 et a conclu jeudi un accord supplémentaire avec les autorités sud-africaines prévoyant le versement au titre de "réparation punitive" de 2,5 milliards de rands (133 millions de francs).

Les autorités suisses avaient de leur côté annoncé plus tôt dans la journée vendredi avoir conclu un accord avec ABB prévoyant le versement d'une amende de 4 millions de francs suisses (4,3 millions de dollars). L'Allemagne a aussi engagé des poursuites et des discussions sont en cours.

Coopération d'ABB

Le ministère américain souligne dans son communiqué avoir pris en compte dans sa décision le fait qu'ABB avait coopéré avec son enquête et mis en place des systèmes de contrôle plus importants. Il relève également le fait qu'ABB a déjà été condamné par deux fois aux Etats-Unis, en 2004 et 2010, pour des affaires de corruption.

L'entreprise a pris cette affaire "très au sérieux", a affirmé son directeur général, Björn Rosengren, cité dans un communiqué séparé. Depuis que l'affaire a été portée à sa connaissance, "ABB a coopéré pleinement avec toutes les autorités et a consacré beaucoup de temps et d'efforts - y compris en lançant un nouveau code de conduite, en formant des employés et en mettant en place un système de contrôle amélioré - pour éviter qu'une situation similaire ne se reproduise", a-t-il ajouté.

Les règlements de 327 millions de dollars ont déjà été comptabilisés dans les résultats financiers du troisième trimestre 2022, a précisé ABB dans son communiqué. Ils comprennent l'exposition prévue à l'affaire allemande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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