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Suisse

Aucun joueur ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage vendredi, 64 millions de francs seront en jeu. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Personne n’a trouvé la combinaison gagnante à l’Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 16, 20, 31, 47 et 50, ainsi que les étoiles 2 et 8.

Lors du prochain tirage vendredi, 64 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Suisse compte 1375 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse recense mardi 1375 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte mardi 1375 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore quatre décès supplémentaires et 73 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 24’701 tests ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 5,57%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d’infections est de 20’835, soit 241,01 nouvelles infections pour 100’000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d’une dizaine de jours, est lui de 0,90. Les patients Covid-19 occupent 22,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d’occupation est de 71,00%.

Au total 3’242’772 doses de vaccin ont été administrées et 1’077’581 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu’à présent 3’837’075 doses de vaccins.

Quant aux variants du coronavirus, 43’076 cas ont été détectés en Suisse jusqu’à ce jour, dont 17’404 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 246 au variant sud-africain (B.1.351) et 17 au variant brésilien (P.1). Dans 25’409 cas, une mutation était présente, mais la lignée n’était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 675’671 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 7’179’360 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 10’133 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 27’993.

Le pays dénombre par ailleurs 14’856 personnes en isolement et 23’338 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 4465 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Yuh, nouvel acteur sur la scène helvétique des néo-banques

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Outre ses fonctions de paiement et d'épargne, Yuh permet en outre d'investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après Neon et Zak, notamment, une nouvelle néo-banque se lance en Suisse. Depuis mardi, Yuh, l’application de banque en ligne de Swissquote et PostFinance est disponible au téléchargement dans les magasins virtuels d’Apple et de Google.

A l’image des offres concurrentes, une fois l’application téléchargée et installée, l’ouverture de compte peut s’effectuer directement depuis le smartphone, précise PostFinance dans son communiqué. Les clients disposent gratuitement d’une carte de débit Mastercard pour les retraits d’argent et les paiements, la néo-banque ne prélevant aucun frais pour le tenue de compte, les paiements et les transferts entre utilisateurs.

Outre ses fonctions de paiement et d’épargne, Yuh permet en outre d’investir dans plus 100 titres des grandes firmes globales comme, entre autres Apple, Nike, Tesla ou Coca-Cola, dans des fonds négociés en Bourse (ETF) ou encore dans 13 crypto-monnaies. Les frais prélevés sur ces opérations se montent à 0,5% pour les actions et à 1% pour les cryptodevises.

Yuh lance également une nouvelle crypto-monnaie suisse, le « Swissqoin ». A l’ouverture d’un compte, les clients versant au minimum 500 francs recevront 500 unités de la cryptodevise. Les activités sur l’app permettent de gagner des Swissqoins supplémentaires et de les échanger avec d’autres utilisateurs.

L’app Yuh est le fruit de la coentreprise établie l’an dernier entre PostFinance, le bras financier de la Poste, et Swissquote. Les services bancaires sont fournis par Swissquote Bank, la banque en ligne du prestataire de services financiers en ligne établi à Gland.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Diplomate suisse sous influence de médicaments avant sa chute

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L'ambassade suisse à Téhéran (archives). (© Keystone/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La diplomate suisse qui est décédée à Téhéran au début du mois était sous l’influence de médicaments avant sa mort accidentelle, selon un porte-parole du pouvoir judiciaire iranien. Telles sont les conclusions de l’examen médico-légal, indique-t-il mardi.

« Elles ont été transmises au juge compétent », a ajouté le porte-parole du pouvoir judiciaire, Gholam-Hussein Ismaili. Selon ce dernier, l’ambassade de Suisse a été tenue au courant des avancées de l’enquête. Le corps de la diplomate sera remis aux Suisses une fois l’investigation terminée, a-t-il ajouté, cité par l’agence d’information iranienne Isna.

La diplomate est décédée la semaine dernière après être tombée d’une tour d’habitation dans le nord de Téhéran. Son corps a été découvert le lendemain par son personnel de maison dans le jardin du complexe d’appartements. Depuis, la police et les experts médico-légaux enquêtent sur la mort de la Suissesse. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé à Keystone-ATS la mort accidentelle de cette femme, de nationalité suisse, sans donner davantage de détails.

Les agences iraniennes semi-étatiques Irna et Isna ont indiqué que la victime était « une collaboratrice de haut rang » de l’ambassade et travaillait en tant que première secrétaire de l’ambassade de Suisse. Selon des sources bien informées, elle aurait été active au sein du département qui représente les intérêts diplomatiques américains en Iran.

La Suisse représente les intérêts américains en Iran depuis la rupture des relations diplomatiques entre la République islamique et les Etats-Unis en 1980.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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Suisse

Mieux protéger le domaine de la santé des cybercriminels

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Au 2e semestre 2020, les autorités fédérales ont recensé 34 cas de rançongiciel (archives). (© KEYSTONE/NICK SOLAND)

Le domaine de la santé est vulnérable aux cyberattaques. Quelques hôpitaux suisses ont été visés l’an dernier en pleine pandémie. Pour le Centre national pour la cybersécurité (NCSC), il faut renforcer la protection de ce secteur sensible.

La santé est un domaine clé pour l’économie. Elle est appelée à recourir toujours davantage à des programmes et applications numérisées que ce soit pour les dispositifs médicaux auxquels elle a recours ou pour les données des patients. Le potentiel de menace est donc de plus en plus étendu, constate le NCSC dans son rapport semestriel publié mardi.

Or les attaques dans ce domaine ont des conséquences bien particulières. Les pertes de données affectent en général des données personnelles non modifiables et sensibles, tandis qu’une panne informatique ou la simple inaccessibilité temporaire des données mettent en péril la santé voire la vie des individus.

Incidents dans les hôpitaux en 2020

En 2020, alors que le système sanitaire était déjà sous pression en raison de l’épidémie de Covid-19, des cyberincidents dans le domaine hospitalier ont été relatés. Le groupe Hirslanden a été victime d’un rançongiciel. Des sauvegardes ont toutefois permis de restaurer les données cryptées et à aucun moment, les soins n’ont été menacés. Deux autres hôpitaux helvétiques ont repéré à temps le logiciel « Emotet » et neutralisé l’infection.

Le domaine de la santé en Suisse, comme en Europe, a un urgent besoin de faire évoluer ses infrastructures, écrit en préambule du rapport Kim Rochat, fondateur de Medidee Services, en charge de l’unité Digital Health. Pour lui, il faut une stratégie beaucoup plus ambitieuse et agressive en matière de sécurité.

Selon le rapport, il convient de mettre en place des mesures techniques adaptées aux menaces. Il faut aussi sensibiliser l’ensemble du personnel au contact quotidien des outils numériques. Il faut en particulier établir des processus administratifs qui permettent de détecter les tentatives de fraude, comme dans les mails.

Légère hausse des annonces

Plus généralement, au deuxième semestre 2020, le guichet du NCSC a enregistré au total 5542 annonces émanant de particuliers ou d’entreprises contre 5152 durant les six premiers mois. Les fraudes représentent toujours la majeure partie des incidents, avec 2917 signalements.

Leurs formes les plus fréquentes sont la fraude au paiement anticipé (1120), les faux messages de sextorsion (353) et les pièges d’abonnement (210). Près de 400 autres type fraudes ont été recensées, toutes dans le but d’exiger un paiement prétendument urgent.

Du côté des rançongiciels, le NCSC a reçu 34 annonces provenant de divers secteurs économiques. Près de 80% des incidents signalés concernaient de petites et moyennes entreprises (PME). Ce type d’arnaque est particulièrement grave, car les données sont rendues inutilisables. En outre, en cas de refus de payer, les criminels menacent désormais de publier les données volées.

En Suisse, les principales entreprises ayant rendu public un incident de rançongiciel durant la période de recensement sont le géant horloger Swatch Group, le constructeur d’hélicoptères Kopter19, l’entreprise électrique Huber + Suhner et le groupe médical Hirslanden.

C’est le premier rapport semestriel du NCSC, qui remplace celui de la Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information MELANI. Depuis le 1er juillet 2020, MELANI est rattachée au NCSC.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La majorité des enfants vivent avec leurs deux parents en Suisse

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Les enfants vivent le plus souvent dans une famille traditionnelle en Suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Plus de trois quarts des enfants vivent avec leurs deux parents en Suisse. Treize pour cent vivent avec un seul parent, la mère en général. Leur situation financière est souvent difficile, selon le dernier rapport sur les familles de l’OFS.

En Suisse, près d’un ménage sur trois compte des enfants de moins de 25 ans. Les mères actives sont 78% à travailler à temps partiel contre 12% des pères, révèle le rapport publié mardi par l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Le modèle du « père travaillant à plein temps et la mère à temps partiel » domine. La part est de 49% pour les couples avec des enfants de moins de quatre ans. Dans 10% de ces couples seulement, les deux parents travaillent à temps partiel.

Plus d’un tiers des enfants de moins de trois ans sont confiés à une crèche ou une famille de jour. Quarante pour cent sont en revanche pris en charge exclusivement par leurs grands-parents. C’est au-delà de la moyenne européenne qui se situe à 28%.

Romands moins traditionnels

Les familles recomposées représentent 6% des cas. Les parents vivant en union libre représentent près d’un dixième des ménages avec enfants de moins de 25 ans.

Les formes de ménages non traditionnelles sont plus répandues dans les cantons romands et dans celui de Bâle-Ville. La proportion de ménages monoparentaux est de 22% dans le canton de Neuchâtel, 21% dans celui de Genève et de 20% dans ceux de Bâle-Ville, de Vaud et du Tessin.

Elle se situe en-dessous de 13% dans ceux de Suisse centrale ou orientale. Les couples en union libre sont les plus nombreux à Neuchâtel (13%) et dans le Jura (13%), ainsi qu’à Vaud (12%) et Fribourg (11%).

Problèmes financiers

Nombreuses sont les familles monoparentales dont la situation financière est tendue. La majorité de ces ménages sont constitués d’une mère seule (83%).

Près d’un quart ont des difficultés voire de grandes difficultés à joindre les deux bouts. Pour les couples avec enfants, la proportion atteint 13% des ménages et 7% pour ceux qui n’ont pas d’enfant.

Les ménages monoparentaux, tout comme les personnes vivant seules, ont davantage recours à l’aide sociale: 21% en bénéficient. Les personnes qui vivent dans un ménage monoparental et celles qui vivent seules se disent moins souvent être en bonne ou en très bonne santé (respectivement 75% et 78%) que celles vivant dans un ménage de couple avec enfants (83%) ou les couples sans enfant (81%).

Enfin, 18% de la population de 25 à 80 ans apporte son aide au moins une fois par semaine à une personne qui a des problèmes de santé. Il s’agit surtout de femmes (20%) contre 15% d’hommes. Les 25 à 44 ans et les 45 à 64 ans soutiennent avant tout leurs parents ou beaux-parents. L’aide apportée par les 65 à 80 ans va le plus souvent à des amis ou des voisins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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